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Les logement intelligents post covid

Publié le par ADIHBH-V

LES LOGEMENTS INTELLIGENTS

POST-COVID EMERGENT !

Les logement intelligents post covid

Qui offre un logement avec des espaces extérieurs partagés, des parties communes sans contact, un immeuble équipé en wi-fi à tous les étages et un habitat entièrement modulable avec en prime un mobilier multi-usage pour le télétravail? Personne. Mais, avec quelque 5.000 logements mis en chantier tous les ans et une présence dans cinq métropoles, dont le Grand Paris, BNP Paribas Real Estate s'emploie à y parvenir. "Nous serons les premiers d'ici à fin 2021 à proposer des logements post-Covid avec toutes ces prestations en réponse à ce que nous avons tous vécu dans les villes pendant la crise sanitaire", développe Olivier Bokobza, directeur général de BNP Paribas Immobilier Résidentiel

Habitat augmenté !

L'idée d'un habitat post-Covid a germé dans la tête du manager et de son équipe pendant le confinement. "En prenant l'ascenseur chez moi, se souvient-il, j'ai constaté que tout ce que je touchais pouvait être contaminé, alors qu'un aménagement sans contact aurait paré à ce risque."

Le neuf continue d'être fabriqué selon des standards à faire évoluer, on doit les repenser à l'aune de ces attentes

Le 15 avril, une task force est constituée pour plancher sur cette maison augmentée pour citadins et revoir les projets en cours de construction et à venir. "Globalement, dans le résidentiel, le neuf continue d'être fabriqué selon des standards à faire évoluer, on doit les repenser à l'aune de ces attentes", pose Olivier Bokobza. Un credo appuyé par un sondage BNP Paribas Real Estate-Ifop sur des maison idéales. Selon ce sondage, 56% des Français rêvent d’un accès à un espace extérieur, d’un meilleurs équilibre entre espaces communs et privés, d’une connexion numérique et d’une pièce consacrée au télétravail.

L’aménagement de lieux communs en vue d’en faciliter un usage partagé et convivial se révèle assez simple à mettre en place. « L’accès à ces espaces est déjà prévu sur un plan de la sécurité, il suffit d’en simplifier l’accès à tous, quand aujourd’hui on se contente de poser une échelle souvent cadenassée », décrit un dirigeant, qui pense aussi à des cuisines et des jardins collectifs, créateurs de lien social. Le sans-contact déjà déployé dans le commerce et les espaces de bureau est également applicable aux ascenseurs et aux portes de hall.

Wi-fi  intégré pour tous !

Autre pilier clé de cette offre : le wi-fi pour tous. BNP Paribas Immobilier travaille en partenariat avec Wifirst, leader français du wi-fi pour les professionnels. Le promoteur prévoit de livrer ses nouveaux logements avec un accès gratuit pendant deux ans. « C’est une nécessité et un facteur d’inclusion sociale très fort », appuie-t-on chez le promoteur. Ses équipes travaillent aussi à un « pack télétravail » , un meuble intelligent intégré dans les logements et utilisable en fonction des besoins professionnels de leurs occupants. « Nous déclinons aussi beaucoup d’innovations propres à l’immobilier de bureau, un marché sur lequel nous sommes très présents », poursuit Olivier Bozobka.

Des cloisons amovibles !

Dernière innovation : les habitats 100% modulables équipés de cloisons amovibles. Un concept développé avec Owwi, une start-up qui crée des logements sur mesure. Connectées à un profilé électrique installé dans la partie haute du logement, ces cloisons mobiles peuvent accueillir de nouveaux éléments sans nécessiter de travaux d’électricité.

Seul bémol : ces logements intelligents coûteront entre 7 et 8% plus cher que leurs prédécesseurs.

Commentaire de l’ADIHBH-V

L’aménagement « hors covid » va devenir un sujet, comme nous venons de le voir, soit. Toutefois notre mode de vie tourné vers la transition écologique est aussi une préoccupation plus que d’actualité, comme par exemple la maisons écologique en bois avec toiture solaire, permettant de diviser par deux ses émissions à effet de serre.

Toutefois, si les logements intelligents coûteront entre 7 et 8% plus cher, la maison bois c’est plus 12 à 15%. Globalement, nous nous dirigeons vers une dépense supérieure de 20 à 25% !

Et le logement social dans cette affaire ?

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Contribution bibliographique : JDD, le 12 juillet 2020, Bruna BASINI

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L'immobilier suite au confinement

Publié le par ADIHBH-V

IMPACT DU CONFINEMENT


SUR LE MARCHÉ


 DE L’IMMOBILIER
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Si les Français ont des craintes concernant l’avenir, ils ont quand même envie d’investir dans l’immobilier. Aujourd’hui les clients ne veulent plus vivre ce qu’ils ont vécu en appartement en mars-avril dernier. L’espace extérieur pour les enfants est un critère qui prend de l’importance. Ainsi, ce phénomène est à relier au confinement et au succès du télétravail. Vivre au cœur des villes n’est peut-être plus aussi essentiel qu’auparavant ?
Le coronavirus et le confinement n’ont pas éteint les envies d’immobilier des Français. Une étude d’Opinionway (*) pour « Artemis Courtage », réalisée les 12 et 13 avril, montre qu’ils continuent leurs recherches de biens, mais leurs critères ont légèrement évolué. Ainsi, les Français ont un désir d’air, d’espace et d’éloignement des zones urbaines.

11% des personnes interrogées déclarent avoir réfléchi à l’acquisition d’un logement avec jardin et 8% à celle d’un logement avec terrasse. Le besoin d’éloignement est également perceptible : 7% des interviewés ont réfléchi à l’achat d’un logement dans une autre ville, 7% d’un logement en zone rurale. 6% rêvent également d’un logement plus grand et 6% d’un logement en ville.


Ces projets sont plus nombreux chez les 25-34 ans : 24% ont pensé à l’achat d’un logement avec jardin, 17% à l’achat d’un logement avec terrasse ou d’un logement situé en zone rurale, 15% à l’acquisition d’un bien dans une autre ville ou plus grand et 10% à l’achat d’un bien en ville. Les habitants de l’agglomération parisienne, nombreux à devoir supporter le confinement dans des logements souvent exigus, sont plus nombreux à réfléchir à l’achat d’un logement avec jardin (15%), d’un logement plus grand (12%), voire d’un logement situé dans une autre ville (13%)”, précise « Artémis courtage » (*).


La Bretagne et la Normandie attirent.



Une autre étude sur le site de « SeLoger » va dans le même sens. “Dans les pages d’annonces immobilières, le taux de consultation des maisons à vendre a explosé depuis le début du confinement, constate le Directeur marketing du groupe SeLoger ! Et alors que d’ordinaire, en termes de recherche immobilière, appartements et maisons sont au coude-à-coude, voilà que les maisons creusent l’écart .


Outre la hausse des recherches sur les maisons, « SeLoger » constate une baisse de 20 % de la part relative des recherches pour des appartements dans Paris, de 12,5 % dans la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) et de 8,3 % dans la grande banlieue parisienne (Yvelines, Val-d’Oise, Seine-et-Marne, Essonne). Toutefois, on voit déjà en Ile-de-France que la proche périphérie parisienne attire une clientèle désireuse d’avoir une maison avec 300 m² de terrain pour un jardin. Les Franciliens prospectent également en Normandie, mais il est à noter que c’est en Bretagne que le taux de consultation des annonces immobilières pour devenir propriétaire d'une maison connaît la plus forte hausse, avec un gain de 17 % depuis le début du confinement”, précise « SeLoger ».


L’immobilier se déconfine, les prix ne baissent pas !


Si les Français ont envie d’acheter, ils ont quand même peur. L’étude d’Artémis courtage montre, en effet, que les Français sont nombreux à anticiper des effets négatifs sur leurs projets d’achats immobiliers. Beaucoup imaginent qu’obtenir un prêt immobilier sera désormais plus difficile qu’avant. “81% des interviewés craignent que les banques deviennent plus exigeantes pour accorder un crédit, 77% anticipent des délais d’obtention de prêt allongés et 74% une hausse des taux.


Ces difficultés envisagées pour obtenir un prêt se combinent pour beaucoup avec une crainte que les prix de l’immobilier restent élevés à Paris comme en province. “42% seulement des Français anticipent une baisse des prix de la pierre en province (avec seulement 8% de "tout à fait d’accord") et 40% une baisse des prix de l’immobilier en agglomération parisienne (7% de "tout à fait d’accord")”, peut-on lire dans l’étude « d’Artémis courtage ».


Quelle crédibilité accorder ?


Laurent Vimont du réseau « Century 21 » tient à relativiser cette tendance générée par la « souffrance » que certains ont éprouvé durant le confinement. Selon lui, ces intentions ont souvent la valeur d’une résolution de Nouvel An sans lendemain, car le changement de vie et le passage au vert peuvent demander beaucoup de concessions.

En fait, tout dépendra de la capacité des entreprises à organiser le télétravail après la crise pour pérenniser ces aspirations. 53% des acquéreurs concernés déclarent être très vigilants quant à la qualité du réseau internet.


L’ADIHBH-V se permet d’ajouter que la réflexion doit être bien plus large : Les crèches ? Les Commerces de proximités ? Les Ecoles primaires ? Le Collège ? Le Lycée ? Les transports en commun ?  Les activités périscolaires pour les enfants ? Les activités sportives et culturelles ?......


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Contribution bibliographique :
-    BFM Immo, Diane LACAZE, Etude réalisée par Opinionway les 12 et 13 avril 2020,
-    Etude exclusive réalisée par « SeLoger » et l’Observatoire du Moral Immobilier du 14 au 18 mai 2020, Xavier Beaunieux, le 20 avril 2020.

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Télétravail et immobilier de bureau. Une mutation pour l'urbanisme?

Publié le par ADIHBH-V

LE TÉLÉTRAVAIL :


UN RAZ DE MARÉE


QUI POURRAIT ÉBRANLER


 L’IMMOBILIER DE BUREAUX ?
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Entre le confinement qui contraint les salariés à rester chez eux, le début du déconfinement qui risque de prolonger la période de télétravail et l'après, où les employés voudront revenir plus souvent chez eux, l'immobilier de bureaux a-t-il un avenir ?


Des salariés qui en demandent, une pratique qui se démocratise

Une étude du Cabinet Michael Page (marque du Page Group) met en lumière l’essor du télétravail, avec une progression de 11 % en à peine un an ! En 2018, 38 % des salariés français ont ainsi déclaré avoir la possibilité de travailler de chez eux, contre 27 % en 2017. Ils ont même de plus en plus fréquemment recours à cette solution flexible puisqu’ils sont désormais 44 % à télétravailler au moins deux fois par mois contre 31 % en 2017.

Des chiffres qui traduisent une avancée notable au sein des entreprises, dont beaucoup, au-delà du déploiement des systèmes d’information nécessaires au télétravail, continuent de démocratiser la pratique permettant un meilleur équilibre vie pro/vie perso pour les salariés, avec une plus grande flexibilité horaire, la suppression du temps de trajet domicile-travail et la réduction du stress parfois lié à l’environnement de travail. La possibilité de télétravailler est aujourd’hui tant un levier d’attractivité que de rétention des talents pour les entreprises.


Fait intéressant, 60 % voient bien dans le télétravail une opportunité pour l’entreprise d’améliorer l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle des collaborateurs, et respectivement 54% et 51% y voient une optique de réduction des coûts et une volonté de voir la productivité augmenter.
Parmi ceux qui n’ont pas encore accès à ce nouveau mode de travail, 64% souhaiteraient d’ailleurs pouvoir en bénéficier dans leur entreprise.


L’exemple du Groupe automobile PSA

Fort des mesures efficientes déjà engagées et de son retour d’expérience dans le contexte de la crise Covid-19, nous apprenions dans un communiqué du 07 mai dernier que le Groupe automobile PSA avait décidé de renforcer le travail à distance et d’en faire la référence pour les activités non liées directement à la production.


Tout est dit dans ce communiqué du Groupe PSA :
•    Réduction de la perte de temps, d’énergie dans les transports et donc amélioration de la productivité,
•    Libre choix de lieu de vie des salariés en accord avec leurs aspirations personnelles,
•    Économie des dépenses immobilières du groupe via une réduction des bureaux occupés par les salariés. Cette initiative s’inscrit également dans la démarche de neutralité carbone du Groupe grâce à une réduction de son empreinte immobilière. Il faudra même anticiper une augmentation des compensations financières au profit des salariés pour les indemniser de l’utilisation de leur domicile pour leur travail (= augmentation indirecte de leur rémunération ; Les dépenses immobilières devenues inutiles sont transformées pour financer l’amélioration du cadre de vie des salariés),
•    Meilleur équilibre vie professionnelle et vie privée avec des salariés qui perdent moins de temps dans les transports … et gagnent donc plus de temps pour leur famille, le sport ou autre. Au final, des salariés plus heureux dans leur vie personnelle … qui seront donc plus productifs au travail.


Toutefois, en complément du travail à distance, la présence physique sur site des salariés, dans des espaces collaboratifs repensés, se traduira par une présence d’une journée à une journée et demi par semaine, en moyenne.


Les conséquences sur le marché immobilier des bureaux
 


Si l’adoption massive du télétravail se confirme, elle révolutionnera le travail. Les conséquences sur le marché immobilier, et principalement l’immobilier de bureaux s’annoncent énormes, puisque la demande de bureaux pourrait considérablement baisser entraînant avec elle le prix des biens immobiliers et des loyers. CQFD !


Cinq chiffres devraient suffire à nous faire comprendre la nature des enjeux :
1 - L’immobilier est le 2ème poste de coûts des entreprises ;
2 - Entre 40% et 50% des postes de travail seraient aujourd’hui quotidiennement inoccupés ;
3 - 50% de la population active sera concernée par le télétravail en 2025
4 - 50 % de l’immobilier tertiaire en Île-de-France a plus de trente ans, même si une partie du parc a pu faire l’objet de restructuration. On estime à plus de 7 millions de mètres carrés le potentiel de bureaux devant subir une rénovation d’ici 2030.
5- À terme, ces mutations pourraient avoir pour conséquence de réduire de 50% le besoins de surfaces de plancher (SDP) pour les bureaux traditionnels ;


En conséquence, la mutation est profonde et ne concerne pas seulement l’obsolescence technique de construction liée aux normes de construction (RT 2012 et prochainement RT 2020), mais également la mutation des usages et de la demande des occupants. La révolution numérique et la manière de travailler modifient en profondeur l’usage de l’immobilier de bureaux. On parle aujourd’hui de coworking, nomadisme d’entreprise, télétravail, internet mobile, cloud, …


Bref, l’immobilier de bureaux pourrait être au cœur de la tempête économique qui pourrait prendre le relai de la crise sanitaire du coronavirus.


Télétravail et décentralisation !


À plus long terme, le télétravail ne serait-il pas à l’origine d’une nouvelle décentralisation ? Pourquoi habiter à Paris ou en Ile de France alors que vous pourriez vivre en province et profiter d’une qualité de vie bien meilleure, résolvant au passage une partie de la crise immobilière des grandes Métropoles ?


Et Noisy-le-Grand dans cette affaire ?


La dernière livraison de bureaux neufs à Noisy-le-Grand remonte au COPERNIC en juin 2004 sur le Mont d’Est, depuis, plus rien !…. Aujourd’hui, 50.000 m² de bureaux de seconde main sont vides depuis des années. Obsolètes, ils ne trouvent pas preneurs.

Sans en connaître les détails, nous savons que la municipalité mène actuellement une réflexion pour en changer les usages ou les restaurer.


Par ailleurs, le chantier de 50.000 m² de SDP de bureaux neufs sur la ZAC Maille-Horizon-Nord ne démarre toujours pas depuis la mandature précédente, faute d’acquéreurs.


Finalement, compte tenu des perspectives énoncées ci-avant, il y a là un vrai chalenge à relever pour la Commune, car les bureaux, c’est aussi de l’emploi. Selon l’ADIHBH-V, pas simple à résoudre cette histoire !


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Contribution bibliographique :
-    
www.hr-voice.com, Michel Page, Stéphanie LECERF, le 12 avril 2019
-  
 www.latribune.fr , Cemar ARMAND, le 27 avril 2020
-  
 www.leblogpatrimoine.com, Guillaume FONTENEAU, le 07 mai 2020

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Enfin du concret pour les Bas-Heurts !

Publié le par ADIHBH-V

LE PREMIER PROJET


IMMOBILIER CONCERTÉ


 VA BIENTÔT SORTIR DE TERRE


 SUR LES BAS-HEURTS
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En 2019, deux Concours de Groupements (Promoteurs-Architectes-Paysagistes), avec chaque fois la présence du Président de l’ADIHBH-V dans les Jurys, ont été réalisés sur les lots M1 et M4 de la ZAC des Bas-Heurts. Ainsi, une étape importante de l’opération d’aménagement a été franchie, avec la désignation de deux Groupements dans le cadre d’une consultation lancée au printemps dernier.
 
Le lot M1, situé dans la continuité de l’opération Maille-Horizon-Nord, a été attribué au groupement Atland/AHA/Kurz. Il comprend 110 logements en accession libre, en petits collectifs de quatre étages plus combles, et 260 m² d’espaces pour des activités commerciales.

Aujourd’hui, après la période Coronavirus, le Permis de construire de ce lot M1 situé entre la rue des Bas-Heurts et la rue Daniel Perdrigé (le long de la Coulée verte) devrait être déposé pour instruction, dans le courant du mois de juin 2020.

Dans un communiqué du mardi 12 mai 2020, le PARISIEN 93 en parle

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Bois Saint-Martin : création d'un périmètre d'espace national sensible

Publié le par ADIHBH-V

CREATION D’UN PERIMETRE

D’ESPACE NATIONAL SENSIBLE

SUR LE BOIS-SAINT-MARTIN

AU PLESSIS-TREVISE

ET A VILLIERS-SUR-MARNE

Bois Saint-Martin : création d'un périmètre d'espace national sensible

Rappel du contexte et de la démarche globale

 

L’Agence des Espaces Verts (AEV) de la Région Île-de-France a engagé une démarche d’acquisition du Bois Saint-Martin, site d’environ 280 ha dont environ 10 hectares situés dans le Val-de-Marne et la majeure partie en Seine-Saint-Denis sur la Commune de Noisy-le-Grand. Dans ce département, cet espace bénéficie du classement en Espace Naturel Sensible (ENS) et le droit de préemption ENS y est délégué par le Département de Seine-Saint-Denis à l’AEV.

Afin d’avoir une approche cohérente sur l’ensemble du site, l’AEV souhaite qu’il puisse être également classé en Espace Naturel Sensible sur la partie Val-de-Marnaise, soit une dizaine d’hectares, avec la délégation du droit de préemption ENS à l’AEV.

Le Département a répondu favorablement à cette demande qui répond aux grandes orientations du Schéma des Espaces Naturels Sensibles.

L’objectif de l’AEV vise à protéger le site, le réhabiliter et permettre une ouverture au public adaptée.

La maîtrise foncière du Bois Saint-Martin permettra d’améliorer de façon sensible l’offre en espaces verts au bénéfice de la population riveraine et des promeneurs.

 

Qu’est-ce qu’un Espace Naturel Sensible ?

 

Depuis la loi du 18 juillet 1985, les départements sont compétents pour mettre en œuvre une politique en faveur des Espaces Naturels Sensibles (ENS). La nature d’une ENS est précisée par chaque Conseil départemental en fonction de ses caractéristiques territoriales et des critères qu’il se fixe. Généralement, les ENS sont des espaces susceptibles :

– de présenter un fort intérêt ou une fonction biologique et/ou paysagère ;

– d’être fragiles et/ou menacés et devant de ce fait être préservés ;

– de faire l’objet de mesures de protection et de gestion ;

– d’être des lieux de découverte des richesses naturelles.

 

Les ENS, Quels objectifs pour les Espaces Naturels Sensibles ?

 

Les espaces naturels sensibles ont pour objectifs :

– de préserver la qualité de sites, des paysages, des milieux naturels et des champs d’expansion des crues et d’assurer la sauvegarde des habitats naturels

– d’être aménagés pour être ouverts au public, sauf exception justifiée par la fragilité du milieu naturel. L’ouverture d’une ENS au public peut en effet être limitée dans le temps sur tout ou partie de l’espace, voire être exclue, en fonction des capacités d’accueil et de la sensibilité des milieux ou des risques encourus par les usagers. Pour parvenir à remplir ces deux objectifs, les ENS sont entretenues en régie directe ou en délégation à d’autres acteurs. Ils répondent ainsi, localement, aux enjeux nationaux de préservation de la biodiversité et des écosystèmes.

Délibération n°2020-6-19 du Conseil Départemental du Val-de-Marne. Séance du 04/05/2020

Annexe 2 et 3 (Zone de préemption)

Annexe 2 et 3 (Zone de préemption)

Rapport n°2020-6-19 du Conseil Départemental du Val-de-Marne. Séance du 04/05/2020

Contribution : Toute notre gratitude à Emmanuel GILLES de la LONDE Conseiller Départemental du Val-de-Marne, Conseiller Municipal de Bry-sur-Marne et Membre de l’ADIHBH-V, pour nous avoir communiqué ces informations.

Lors de la séance du 04/05/2020 du Conseil Départemental, Emmanuel GILLES de la LONDE a voté favorablement pour l’adoption de cette délibération.

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