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85 articles avec information

Nouvel élan pour la conversion de bureaux vacants en logements !

Publié le par ADIHBH-V

LA CONVERSION DE BUREAUX

EN LOGEMENTS

VA PRENDRE DE L’ENVERGURE !

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La transformation de bureaux en logements a tout d’une Arlésienne, dans le monde de l’immobilier.

Le thème revient régulièrement sur le devant de la scène… pour déboucher sur pas grand-chose. Selon la Ville de Paris, près de 600.000m² de bureaux ont été convertis dans la capitale depuis 2001, permettant la création de 400 à 500 logements chaque année. Ce qui représente une goutte d’eau par rapport au nombre total de logements parisiens (1,4 million) et aux surfaces de bureaux (16,9 millions de m2).

Néanmoins, la donne est peut-être en train de changer, à cause de la pandémie et de l’essor du télétravail qu’elle a provoqué. «Il y a un changement structurel, qui va profondément modifier le marché des bureaux», estime le président de Novaxia. L’Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière (IEIF) a publié en début d’année une étude qui donne le vertige. L’organisme a étudié deux scénarios: l’un où les tendances en matière de télétravail en cours avant le Covid s’accélèrent, et un autre où il y a une rupture à la hausse.

Conclusion: il pourrait y avoir entre 3,3 millions et 6 millions de m2 en trop dans les bureaux en Île-de-France. De quoi provoquer une apocalypse dans le secteur. Et une recherche de débouchés nouveaux.

Le logement coche de nombreuses cases pour être une des solutions à ce trop-plein de bureaux. D’abord, la pénurie d’habitations menace. Car alors que les ménages, toujours nombreux, ont toujours autant besoin de se loger, l’année 2020 a été mauvaise en matière de construction de logements neufs. Et 2021 ne s’annonce pas meilleure.

Construire du neuf sur de l’existant en transformant des bureaux présente en outre l’avantage de répondre aux objectifs gouvernementaux d’aller vers aucune artificialisation des sols. Dernier atout : les investisseurs s’intéressent à nouveau fortement au logement. Novaxia a levé 50 millions d’euros pour son nouveau fonds en quelques jours. BNP Paribas prépare une opération de grande ampleur sur le sujet.

Des contraintes administratives !

Pour autant, le développement à grande échelle du télétravail ne va pas conduire immédiatement à la révolution urbaine. Les freins à la transformation de bureaux en logements demeurent, même s’ils se sont atténués.

Le premier tient aux propriétaires. La valeur des logements est bien inférieure à celle des bureaux, même en crise. Tout changement d’affectation conduit donc à une réduction drastique de la valeur des actifs dans les comptes du propriétaire. Cela étant, plus le surplus de bureaux s’installera dans le temps, plus certains se résoudront à une transformation.

D’aucuns ont déjà sauté le pas. «En Île-de-France, il y a 1 million de m2 de bureaux vides depuis plus de quatre ans. Certains ont décidé de les céder avant que les bureaux vides ne deviennent trop nombreux. Ce qui explique que notre réservoir de projets atteigne 1 milliard d’euros, soit une multiplication par trois entre les périodes pré- et post-Covid.»

Autre difficulté, la transformation de bureaux en logements n’est pas chose aisée sur le plan technique et peut aller jusqu’à une refonte complète du bâtiment. Mais le pire vient des contraintes administratives : obtenir les autorisations pour changer l’usage d’un immeuble est une opération complexe qui demande du temps. «C’est l’horreur», juge un dirigeant, même s’il reconnaît également que «la loi Elan en 2018 a amélioré les choses». Ce texte a notamment octroyé un bonus de constructibilité (possibilité d’agrandissement par rapport à l’usage précédent) et enlevé certaines contraintes techniques relatives aux bâtiments neufs.

Désormais, les autorités poussent aujourd’hui à une accélération du mouvement. Le ministère du Logement a ainsi signé une charte avec dix grands acteurs (dont Bouygues, Vinci, Icade, Gecina ou Emerige) qui s’engagent à transformer 500.000 m2 de bureaux vides en logements d’ici à 2022. La mairie de Paris a également lancé un appel à projet sur ce thème.

Une des solutions qui se dessine est une reconversion des bureaux en site «multi-usages»: aux logements s’ajoutent des commerces, des hôtels, etc.

Les pouvoirs publics poussent en ce sens. Ainsi, le promoteur Emerige transforme actuellement l’immense bâtiment Morland, dans le 4e arrondissement parisien. Les 44.000m2 de bureaux vont tomber à 9000m2, et le bâtiment comprendra des logements, mais aussi une auberge de jeunesse, un hôtel de luxe, des commerces. Une petite révolution alors que la France a souvent ces immeubles à un seul usage.

Et Noisy-le-Grand dans cette affaire ?

Le CENTRAL

Noisy-le-Grand se meurt depuis plus d’une décennie, la dernière opération de bureaux située dans la zone du Mont d’Est, portée par le promoteur « Les Nouveaux Constructeurs » d’Olivier MITTERRAND remonte à Juin 2004, soit plus de 17 ans. Autre point noir sur le Mont d’Est, 50.000 m² de bureaux de seconde main sont vides et obsolètes.

Par ailleurs, dans le cadre du projet de  restructuration de « l’Esplanade de la Commune de Paris », la présence des logements de « Noisy résidence » sur la dalle est un dossier épineux qui traîne depuis des années. En fait, il s’agit d’un bâtiment dont la majeure partie des appartements se trouve entre les mains de marchands de sommeils. C’est un cauchemar pour les municipalités successives !

Ainsi, dans un premier temps, Brigitte MARSIGNY envisageait de reloger ces habitants sur le futur site Louis Lumière, mais il semblerait que cette initiative ait fait long feu.

Alors pourquoi pas, dans le cadre d’une opération de conversion expérimentale reconvertir un immeuble de bureaux de seconde main vide en logements ?

Mais attention, le choix de l’emplacement doit se faire en concertation avec les habitants de la zone. Ce choix doit être judicieux afin d’apaiser ce quartier. À titre d’exemple, nous voyons dès à présent que la localisation alternative des bureaux du CENTRAL ne serait pas opportune….

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Contribution bibliographique: https://www.lefigaro.fr/ Emmanuel Egloff, le 16 juin 2021.

 

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Port du masque obligatoire en Seine Saint Denis pour certaines circonstances

Publié le par ADIHBH-V

PORT DU MASQUE

OBLIGATOIRE

EN SEINE-SAINT-DENIS !
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Obligation du port du masque en Seine-Saint-Denis en vue de ralentir la propagation du virus COVID 19


Consulter l’Arrêté préfectoral du 02 juin 2021
Cliquer ici :

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Une nouvelle desserte de transport en commun arrivera à Noisy le Grand

Publié le par ADIHBH-V

LE PROJET DE BUS ALTIVAL

ARRIVERA

À NOISY-LE-GRAND
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Le projet de transport ALTIVAL, prévu pour 2022, facilitera la circulation des lignes de bus entre Ormesson et Noisy-le-Grand. Il traversera les communes de Chennevières, Champigny, Villiers et Bry. Il permettra de rejoindre rapidement les pôles de transport tels que la future gare de Bry-Villiers-Champigny.


La lettre de Christian FAVIER, Président du Conseil départemental du Val-de-Marne

Créteil le : 10 mai 2021

Madame, Monsieur,

Fin 2025, la station de métro « Bry-Villiers-Champigny » de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express devrait ouvrir au public. Située aux abords de l’actuel magasin Bricorama, cette gare sera en correspondance avec le RER E quelques années plus tard.

Pour vous permettre d’y accéder, une liaison va être réalisée baptisée ALTIVAL. Elle reliera Noisy-le-Grand-Mont d’Est à Chennevières-sur-Marne fin 2025. Elle est conçue pour améliorer considérablement le réseau de bus existant grâce à une voie dédiée, mais aussi les déplacements non-polluants comme la marche et le vélo en créant des liaisons rapides entre votre quartier, le métro et le RER.

Après une concertation en 2016 puis l’enquête publique en 2019, le projet ALTIVAL connaît une évolution positive. Afin de tenir compte des avis exprimés lors de l’enquête, pris en compte par le département dans sa déclaration de projet du 10 février 2021, la voie dédiée aux Bus sera complétée d’une coulée verte et de voies cyclistes entre le Parc départemental du Plateau et la route départementale 4 à Chennevières-sur-Marne. Ces aménagements paysagers seront réalisés le long de la voie dédiée aux Bus, en lieu et place d’un projet autoroutier de l’Etat abandonné depuis.

Pour accompagner l’arrivée des 250 emplois du site de maintenance du métro et le développement économique aux abords du Centre commercial E Leclerc, le boulevard Jacques-Chirac sera prolongé, entre la rue Alexandre-Fourny et la rue Bernau à Champigny-sur-Marne.

Cette évolution du projet ALTIVAL conserve intact les bénéfices attendus pour le réseau du Bus du secteur. Elle sera par ailleurs soumise à votre avis lors d’une nouvelle enquête publique qui interviendra fin 2021-début 2022. Le Département adoptera le dossier support de cette enquête le 8 mai prochain. Ces délais habituels pour ce type de grands projets, permettent au Département de poursuivre les études en concertation avec toutes les parties prenantes.

Parallèlement, de nouvelles mesures de protection environnementale seront mises en œuvre. En effet, le Parc du Plateau à Champigny-sur-Marne a été classé « Espace Naturel Sensible » par le Département le 12 avril dernier. Ce Parc a vocation à s’étendre à l’Est afin de le relier directement à la future coulée verte et à la voie dédiée aux Bus.

Le Département engagera les travaux d’ALTIVAL dans environ 18 mois. Ce démarrage vise à garantir sa mise en service en même temps que la ligne 15 du métro, afin que le plus grand nombre puisse y accéder.

Soucieux de vous tenir informé de ces évolutions importantes pour votre cadre de vie, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutation respectueuses.

Christian FAVIER


Le tracé du projet ALTIVAL
 

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L'École Louis Lumière de retour à Noisy-le-Grand ?

Publié le par ADIHBH-V

L’ÉCOLE NATIONALE

SUPÉRIEURE LOUIS LUMIÈRE

REVIENDRA-T-ELLE

À NOISY-LE-GRAND ?
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Louis Lumière à Saint-Denis


La Ville de Noisy-le-Grand souhaiterait que l’École Nationale Supérieure Louis-Lumière actuellement en recherche d’un nouveau site soit implantée sur une parcelle aujourd’hui inoccupée et dénommée Maille-Horizon-Sud, située à la lisière de Bry-sur-Marne.

Cette implantation a été proposée par les Villes de Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne et Noisy-le-Grand, dans un courrier (voir ci-après) adressé le 06 mai dernier à la Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, ainsi qu’à la Ministre de la Culture.

Lire le courrier du 06 mai 2021

Cliquer ici

La situation aujourd’hui

L'École Nationale Supérieure Louis-Lumière (ou ENS Louis-Lumière) est une École de cinéma, de photographie et de son française, fondée en 1926 et installée depuis 2012 à la Cité du cinéma à Saint-Denis.

Elle est historiquement la deuxième École de cinéma au monde après la VGIK (Moscou, Russie) et la plus ancienne des six Écoles de l'enseignement supérieur public français où sont enseignés les métiers du cinéma
Historique

Créée en 1926 sous l'impulsion de personnalités comme Louis Lumière ou Léon Gaumont, initialement sous le nom d'«École technique de photographie et de cinéma » (ETPC) puis devenue l' «École Nationale de Photographie et Cinématographie » (ENPC).

Cette École professionnelle de grande renommée fut installée au 85, rue de Vaugirard à Paris pour sa première rentrée des élèves en octobre 1927, jusqu'en 1973, d'où son surnom de « Vaugirard ». En 1967 il est prévu que l'École s'installe à Saint-Germain-en-Laye, finalement elle ira s'installer rue Rollin, dans le 5e arrondissement jusqu'en 1989.

L'École a occupé de 1989 à juillet 2012 un ensemble de 8 000 m2 situé à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), au sein d'un dispositif Économique et Universitaire qui comprenait entre autres, l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée et l'Institut National de l'Audiovisuel (INA).

Louis Lumière à Noisy-le-Grand en 2012.

L’École Louis Lumière de Noisy-le-Grand :

de la prison au quartier de Ville

L'ancienne École de cinéma Louis Lumière, à Noisy-le-Grand, a bien failli connaître un autre destin. Finalement, ce n'est pas une prison mais un quartier qui y verra le jour. Le terrain de 3,8 hectares accueillera le projet dessiné par BNP Paribas Immobilier, avec les architectes Reichen & Robert ainsi que Brenac & Gonzales & Associés, dans le cadre de l'appel à projets numéro 2 « Inventons la Métropole du Grand Paris ».

Ce nouveau morceau de Ville comportera, au centre, un plan d'eau et des espaces verts. L'École, construite en 1988, et vide depuis son transfert en 2012 à la Cité du Cinéma de Luc Besson, à Saint-Denis, sera conservée. Réhabilité, avec des façades végétalisées, le bâtiment deviendra « Le Révélateur », un espace de 6.500 mètres carrés composé d'un tiers lieu avec un café cantine, un incubateur pour les start-ups, un atelier de réparation et un mur d'escalade.

Le futur aménagement du site Louis Lumière à Noisy-le-Grand (projet non définitif).

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Brigitte MARSIGNY sanctionne Joëlle HÉLÉNON

Publié le par ADIHBH-V

BRIGITTE MARSIGNY

RETIRE LES DÉLÉGATIONS

 DE JOËLLE HÉLÉNON !

« LE PARISIEN EN PARLE »

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En lui retirant toutes ses délégations, Brigitte MARSIGNY sanctionne sa deuxième adjointe le lundi 12 avril 2021.

Joëlle HÉLÉNON officiait aux services des Noiséens dans les domaines :

  • Des solidarités,
  • De l’Emploi et de l’Insertion,
  • De la Jeunesse,
  • Des Séniors,
  • Du Quartier OUEST (hors Bas-Heurts)

 

Le PARISIEN du vendredi 16 avril 2021 sous la plume

d’Alexandre ARLOT

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