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Emmanuel Constant victime du miracle de l'apparition subite...

Publié le par ADIHBH-V

EMMANNUEL CONSTANT VICTIME

DU MIRACLE

DE L’APPARITION SUBITE

Emmanuel Constant victime du miracle de l'apparition subite...

Tout d’abord, notons deux  faits extraordinaires, dépourvus d'explications scientifiques, surnaturels et attribués à une puissance divine, soit :

Février 1858, grotte de Massabielle, sur le Gave de Lourdes, première apparition de la Vierge Marie à Bernadette SOUBIROUS,

Juin 2016, Avenue Aristide Briand à Noisy-le-Grand, révélation de la Concertation à Emmanuel CONSTANT, candidat à d’éventuelles futures élections municipales de Noisy-le-Grand.

 

Emmanuel Constant victime du miracle de l'apparition subite...

Cette divine apparition fut saluée le 17 juin 2016 comme il se doit par Michel PAJON, son Père spirituel, dans un tract distribué aux adhérents socialistes. Extrait : « …Emmanuel CONSTANT n’a aucune légitimité et n’a jamais rien prouvé….Sa gestion récente des périmètres des Collèges n’a d’ailleurs convaincu personne…Je le connais bien ; je l’ai longtemps considéré comme mon fils spirituel…Même s’il aime à se faire passer pour une victime, son « chemin de croix politique » a été des plus confortables…A 25 ans, je lui ai confié une délégation au Maire, puis l’ai aidé à devenir Conseiller Général, puis Vice-Président du Conseil Général, puis Président du Groupe Socialiste au Conseil Général. Je l’ai même aidé à acheter sa propre maison…En maintenant sa candidature comme tête de liste contre moi, contre tous ses engagements antérieurs pris « la main sur le cœur » devant de nombreux témoins, il ne serait pas seulement parjure, il ne commettrait pas seulement une faute politique…Il trahirait, il ferait preuve de lâcheté et manquerait aux principes élémentaires de l’honneur…. »

Voici le petit « Brutus local » (dixit Michel PAJON dans son tract du 17 juin 2016) habillé pour l’hiver. Mais cette déclaration assassine de l’ex édile, même si elle pourrait être fondée, relève des arguties nauséabondes de la section du Parti Socialiste local. Ce n’est pas mon propos.

Plus hypocrites sont les arguments électoraux d’Emmanuel CONSTANT dans sa feuille de choux  de juin 2016. Il n’y va pas avec des pincettes le camarade Manu. Il lui apparaît qu’à Noisy-le-Grand l’avenir s’écrit avec la population ! Il précise que les Noiséens veulent participer à l’élaboration des projets municipaux, donner leur avis, apporter leurs expériences et leurs propositions. Et bien évidemment, comme par miracle, il souhaite subitement échanger et débattre, recueillir nos propositions (les évaluer, les construire en commun afin que, le moment venu, ce projet pour Noisy-le-Grand soit un projet pour les Noiséens).

Mais de qui se moque-t-il le Conseiller départemental ? Alors que nous savons qu’il a les dents longues, serait-il tout à coup devenu amnésique ? Devant autant d’indécence je suis obligé d’apporter quelques précisions.

Faut-il rappeler que depuis 1995, Emmanuel CONSTANT a validé toutes les initiatives de l’ex Maire Michel PAJON, il a tout signé, il a tout voté et il s’est lamentablement délité sur l’urbicide des Bas Heurts .

Aujourd’hui, avec sa pseudo concertation, il voulait faire un coup politique, puisque c’est son fond de commerce pour améliorer son ordinaire. Mais c’est avec beaucoup de plaisir que je lui  rappelle que notre Association ADIHBH-V, dans le cadre du projet d’urbanisation du quartier des Bas Heurts, dit ZAC du Clos aux Biches, a réalisé deux « contre-projets alternatifs » qui furent présentés lors de deux conférences publiques salle VARLET à Noisy-le-Grand en février 2007 et juin 2015. Chaque fois, les sieurs  PAJON, MIERSMAN, EPINARD et CONSTANT furent invités. Chaque fois ils furent absents et nous n’avons reçu en réponse qu’arrogance et mépris. Mais aussi sans la moindre excuse, ce qui rajoute à la lâcheté une impolitesse chronique de ces élus. Finalement ils ont fui le débat et ont déserté le combat avec les habitants du quartier. C’est indécent  lorsque aujourd’hui le sire Emmanuel CONSTANT me demande mon avis pour décider de l’avenir de notre ville et de nos priorités. Il faut avoir la mémoire courte et un certain toupet !

Dès 2007, l’avenir du quartier des Bas-Heurts avait été tracé par l’ADIHBH-V et un groupe d’Etudiant de l’Ecole National Supérieure d’Architecture de Paris-La Villette. Notre « Contre Projet Alternatif » avait déjà une vision globale du devenir de l’Ouest Noiséen puisque nous avons retrouvé toutes nos initiatives dans le projet de l’Architecte Christian DEVILLERS sur Maille Horizon-Nord, en 2015 (le Parc, les Bureaux, les Logements, la Coulée Verte, etc…). Mais voilà, en 2007, nous avions raison avant l’heure et le lobbying de Christian DEVILLERS qui a la réputation de rendre les Maires plus capables n’avait pas encore fait son œuvre !

Cette vision de 2007 fut encore confortée sur les Bas Heurts en 2015 par un deuxième « projet d’inflexion » réalisé par de jeunes Architectes Urbanistes de l’ENSAPLV (le Collectif A.U). Aujourd’hui, délivré du joug de Michel PAJON,  Christian DEVILLERS accepte de travailler avec l’ADIHBH-V et la nouvelle gouvernance de Brigitte MARSIGNY, sur ces mêmes bases.

Monsieur Emmanuel CONSTANT, l’avenir de Noisy-le-Grand s’écrit en 2016 heureusement sans vous, mais dans le cadre d’une co-production, Elus, Citoyens, Architectes - Urbanistes. C’est cela la concertation que souhaite le Président de l’ADIHBH-V …..

Ceci dit, prévenir dans nos boites aux lettres que Brigitte MARSIGNY c’est l’enfer, suffira-t-il à convaincre les Noiseéens que le paradis c’est vous ? Il m’est permis d’en douter, car vous utilisez un logiciel trop usé pour qu’il vous soit utile.

Alain Cassé

Citoyen de Noisy-le-Grand

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Élections municipales validées pour Noisy le Grand (analyse et détails)

Publié le par ADIHBH-V

Michel PAJON DEBOUTÉ,


NOISY-LE-GRAND LIBÉRÉE


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Élections municipales validées pour Noisy le Grand (analyse et détails)

Par une décision du 17 juin 2015, le Conseil d’Etat avait annulé les élections municipales de Noisy-le-Grand tenues en mars 2014.

De nouvelles élections ont été organisées les 13 et 20 septembre 2015.

Ces élections ont à nouveau été contestées devant le Tribunal Administratif qui les a annulées par un jugement du 10 mars 2016.

Le 20 juillet 2016, jour anniversaire du Président de l’ADIHBH-V,  le Conseil d’Etat a décidé "en cadeau", de valider l’élection municipale de Brigitte MARSIGNY qui occupe aujourd’hui le poste de Maire de Noisy-le-Grand en toute légalité.

 

Élections municipales validées pour Noisy le Grand (analyse et détails)

Le Parisien du 21 juillet nous apprend que Michel PAJON ne comprend plus rien.

Alors que le Tribunal Administratif de Montreuil avait confirmé son élection à deux reprises, avant de se faire débouter deux fois par le Conseil d’Etat, avec des décisions qu’il considère comme « hors sol ».

Eh oui, c’est normal, Michel PAJON a un tel égo surdimensionné qu’il ne comprend jamais rien chaque fois qu’il perd un procès !

Et comme il les perd tous à la queue leu-leu, ça devient chronique.

Il est important de rappeler ici que, dans un pays démocratique, soucieux des droits individuels de tous les citoyens, la construction intellectuelle artificielle élaborée par Michel PAJON ne peut toujours l’emporter juridiquement sur le fond.
Celle ci est déconnectée de la réalité puisque Michel PAJON s’est livré à une interprétation erronée de la jurisprudence en comparant des situations différentes à Clichy-la-Garenne (92),
(Cliquer sur : Décision du Conseil d’Etat, 20 juillet 2016).

Par ailleurs, il est important aussi de préciser aujourd’hui que tous les jugements sont rendus « au nom du peuple français ».

Lorsque Michel PAJON, dans sa détresse, fait allusion aux appuis politiques éventuelles de Brigitte MARSIGNY au sein du Conseil d’Etat (lire le Parisien du 11 juillet 2016), Michel PAJON insulte le peuple français, et blesse la dignité des électeur noiséens.

Vous me direz, c’est un spécialiste de cette gymnastique lorsque nous relisons son  tract du 10 septembre 2015, intitulé « Lettre aux camarades de la motion A »  adressé aux militants du parti Socialiste, à savoir : « ..ces charognards que j’ai vu à l’œuvre jeudi soir m’inspirent un profond mépris, un écoeurement sans borne et une tristesse infinie… »
Bigre !
Après une telle tirade, c’est peut être  un peu difficile de retrouver l’adhésion des Camarades , non ?

Michel PAJON aurait voulu capitaliser sur le fait que le Tribunal Administratif de Montreuil avait annulé les élections de Noisy-le-Grand le 14 mars 2016.
Tout en lançant prématurément une campagne d’affichage éhontée, il souhaitait secrètement surfer sur la crête de la vague, exploiter l’émotion du bon peuple socialiste.
Fabriquer du drame avec le moindre incident pour essayer de se maintenir debout et de marquer des points.
Finalement, ce réflexe de politicien révélait une grande pauvreté de sa vie publique et intellectuelle  sur la ville.
S’il avait fallu revoter cela aurait été totalement contre productif.
Il y a toujours dans ce genre de manœuvre une part de démagogie plus ou moins prononcée qui éloigne de l’intérêt général.
Elle se veut emblématique, mais ne répond qu’à une piètre logique électoraliste.

En revanche, Michel PAJON comptait sur l’effet boomerang, en espérant que Brigitte MARSIGNY allait encaisser le coup.
Mais voilà, notre lanceur noiséen semblait ignorer que lorsque le boomerang est lancé, il revient à son point de départ.

Résultat, Michel PAJON, le 20 juillet dernier le prend en plein visage.
Le choc est rude, interlude pour plusieurs années.

 

Élections municipales validées pour Noisy le Grand (analyse et détails)

Tout cet imbroglio électoral de Noisy-le-Grand tourne aussi autour des partis politiques victimes d’une grande déperdition de crédibilité.

Objectivement dans cette affaire, on ne peut pas dire que la position du PCF de Seine-Saint-Denis qui appelle à voter Michel PAJON au second tour des élections municipales contre sa propre tête de liste Sylvie MONNIN, elle-même membre du PCF fut à nos yeux des plus reluisantes.

Manifestement, cette organisation politique porte une responsabilité très significative car elle a adopté une attitude dont l’intérêt général n’était pas son principal souci.

De fait, de vision citoyenne il n’était guère question, seuls comptaient les dégâts causés à Brigitte MARSIGNY (LR).
Au PCF du 93, toute liberté de pensée a depuis longtemps été remplacée par une discipline de nature idéologique.
D’une façon générale la confiance n’est plus au rendez-vous avec les électeurs, le décalage est trop important entre le discours et l’action.
C’est en cela qu’il fallait  arrêter cette politique d’apprenti sorcier qui dure depuis bien trop longtemps à Noisy-le-Grand.

Ceci dit, le message envoyé aujourd’hui par les socialistes de Noisy-le-Grand pose non seulement des problèmes d’éthique mais également de légitimité.

Le message envoyé aux Citoyens est inexistant.
Seuls affleurent les miasmes nauséabonds des luttes intestines et des promesses de campagne soutenues par quelques jeunes cadres « Bobo Socialo Ecolo » de la dernière génération qui ont trouvé refuge dernièrement dans de nouvelles résidences à Noisy-le-Grand, et qui s’expriment avec plus ou moins de clairvoyance sur les réseaux sociaux

C’est la raison pour laquelle contrairement aux pratiques de ces 20 dernières années, le 20 septembre 2015 les noiséens ont choisi de renouveler en profondeur l’émergence d’une nouvelle équipe de femmes et d’hommes que nous espérons compétents et intègres qui seront le préalable au renouveau d’une vie politique sereine, équilibrée et fructueuses pour les noiséens.

Contrairement aux anciennes pratiques, espérons le principe fondateur d’une gouvernance rénovée qui doit reposer sur le soutien direct des Citoyens et des élus.

Ces nouveaux élus que nous avons porté au pouvoir ont l’expérience de l’entreprise, contrairement aux précédents issus de la fonction publique qui ne savaient travailler qu’avec de l’argent public en toute absence de lucidité économique.
Ce qui en 20 ans, voire plus pour Michel PAJON et consort ont fait muter progressivement leur engagement politique en activité professionnelle.
La politique étant devenue leur principale source de revenus, et quels revenus !!!....

Ces hommes et ces femmes politiques sont très menaçants car, consciemment ou non, ils sont convaincus que le résultat des urnes leur confère une légitimité incontestable et que le mandat dont ils disposent constitue une sorte de blanc-seing. En l’espèce, il arrive trop fréquemment que les intérêts particuliers prennent le pas sur la règle commune.

La première qualité d’un élu doit être l’exemplarité, ce qui n’est pas toujours le cas.

Assumer des responsabilités publiques, en particulier politiques, nécessite un certain nombre de qualités humaines.

Elles sont essentielles pour bien appréhender la réalité et mener une action cohérente et durable dans le souci de l’intérêt général.

Elles reposent sur une certaine qualité d’écoute et sur l’empathie, une bonne capacité d’analyse et de décision, beaucoup de pragmatisme et des qualités morales dont l’honnêteté et l’exemplarité demeurent les plus évidentes.

Si ce n’est pas le cas, ces élus provoquent chez les citoyens une sorte de résignation collective et un rejet de la chose politique.

La conséquence la plus marquante en est la désaffection pour les affaires publiques qui se manifeste par un taux d’abstention aux rendez-vous électoraux qui ne cesse d’augmenter (60% à Noisy-le-Grand).

Le pouvoir a enfermé Michel PAJON (PS) et ses amis dans une sorte d’autisme et de sentiment d’autosuffisance.
L’ego a pris le dessus sur tout le reste, aujourd’hui ils payent cash le douloureuse. Ne cherchez pas plus loin, mesdames et messieurs.
Vous avez ici l’origine de votre rejet des électeurs, ne fusse que de 33 voix.

Les noiséens étaient las de tout cela, au revoir et merci !

Alain Cassé
Citoyen de Noisy-le-Grand


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Sécurisation routière sur les Bas-Heurts

Publié le par ADIHBH-V

SÉCURISATION


DE LA RUE DANIEL PERDRIGÉ


SUR LES BAS HEURTS !
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Sécurisation routière sur les Bas-Heurts

Le 29 décembre 2009, un adolescent de quatorze ans a été renversé  par une ambulance privée route de Neuilly-sur-Marne (RN 370), il est décédé le samedi 2 janvier 2010.
Y a-t-il une plus grande injustice ; une souffrance plus insupportable que le décès d’un jeune adolescent ?
 
Après avoir détaillé les dangers du carrefour René Navier/Paul Lafargue/RN 370, Professeurs, Parents d'élèves et Elèves du Collège François MITTERRAND ont partagé la douleur de la famille et ont souhaité que le Maire de Noisy le Grand et le Conseil Général de Seine-Saint-Denis, Présidé par Claude BARTOLONE (PS) fasse tout pour qu'un tel drame ne se renouvelle pas.

À cette occasion, Michel PAJON, Maire de Noisy-le-Grand, fut averti que la sécurité aux abords du Groupe scolaire François MITTERRAND  posait également un autre problème.

 

Témoignage d’un Bryard, Monsieur FM, rue Jean François de Troy,…
du 13 janvier 2010.

 


« Mon fils emprunte quotidiennement la rue Daniel Perdrigé par laquelle passe une partie des élèves du Collège François MITTERRAND et des étudiants du Lycée Evariste Galois.
Cette voie est à l'abandon depuis des années ; une ligne blanche indique une piste cyclable.
Qu'en est-il des piétons qui l'empruntent, virtuellement protégés mais, en fait, malmenés par des voitures chevauchant à toute allure la limite interdite pour éviter les véhicules en stationnement ?
Ce leurre ne peut évidemment pas rivaliser avec la protection qu'offre un trottoir, particulièrement l'hiver au petit matin quand on n’y voit rien, et que les chaussées sont glissantes.
 
Pourriez-vous intervenir Monsieur le Maire et donner un calendrier des travaux nécessaires pour la survie d'une génération qui peine à se construire…… »

 

Depuis 2009, le Conseil général de Seine-Saint-Denis a chichement posé un radar pédagogique à la sortie du Pont de Neuilly, en direction de Noisy-le-Grand, pour limiter la vitesse.

Tout dernièrement, lors d’une réunion publique sur l’Eco Quartier des Bords de Marnes, Emmanuel CONSTANT, notre opportuniste Conseiller départemental reniflant une éventuelle nouvelle élection à Noisy-le-Grand a solennellement annoncé avoir décroché des subventions pour aménager la route de Neuilly.

Six ans après l’accident, Bravo pour la réactivité et l’efficacité du politique !

Mais toujours rien sur la sécurisation de la rue Daniel Perdrigé…..

Enfin, le 30 juin 2016, sous la gouvernance de Brigitte MARSIGNY, les habitants du quartier ont pu constater une avancée dans ces travaux de sécurisation de cette rue, comme l’atteste la photo ci-dessus.

Toutefois si l’on nous parlait de l’édification d’un vrai trottoir, il n’en est toujours rien à ce jour, et nous le regrettons !

Toute notre gratitude à Madame Joëlle HELENON, Adjointe au Maire chargée du quartier Ouest, à Monsieur Antoine PIROLLI,Conseiller municipal délégué à la voirie et aux Services Techniques de la ville de Noisy-le-Grand qui nous ont enfin entendu après des années de gesticulations stériles.

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Vidéo de la conférence de Riccardo BOFFIL aux espaces d'Abraxas de Noisy le Grand

Publié le par ADIHBH-V

RICARDO BOFILL


AUX ESPACES D’ABRAXAS.


2e partie
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Vidéo de la conférence de Riccardo BOFFIL aux espaces d'Abraxas de Noisy le Grand

Après la visite de Ricardo BOFILL le 17 mai écoulé aux Espaces d’Abraxas (1) de Noisy-le-Grand, le projet de rénovation de l’ensemble immobilier a été acté.

L’Architecte Catalan qui a conçu le projet en 1978, s’est engagé à travailler à sa rénovation avec la nouvelle municipalité.

Ricardo BOFILL n’était pas revenu à Noisy-le-Grand  depuis 20 ans, à cause de la présence de Michel PAJON (Maire PS) qui voulait détruire son œuvre dès 2006.

Aujourd’hui, les Espaces d’Abraxas présentent des atouts : bonne desserte routière, transports collectifs, centre commercial régional, qualité architecturale, logements spacieux avec une vue imprenable sur Paris.

Mais ils comptent aussi des points faibles : trame routière surdimensionnée, architecture renfermée sur elle-même, aggravation des problèmes d’insécurité et d’incivilités depuis les années 2000, charges élevées, antagonismes internes entre locataires et propriétaires du Palacio et du Théâtre.

Vidéo de la conférence de Riccardo BOFFIL aux espaces d'Abraxas de Noisy le Grand

En conséquence, il ne faut pas simplement envisager une réhabilitation urbaine, mais une restructuration architecturale pour retrouver une logique urbaine.

Le Palacio ne doit pas être un objet posé à côté de la ville, mais être inséré dans la ville.

Brigitte MARSIGNY, Maire LR, a indiqué le 17 mai que la réflexion sur les Espaces d’Abraxas commençait.

Le projet doit s’appuyer sur les bâtiments eux-mêmes, susciter un contexte harmonieux de mise en valeur de l’architecture en démolissant une rampe d’accès en béton de forme hélicoïdale du parking du centre commercial et l’école du Clos des Aulnes, obsolète.

Cette conférence débat du 17 mai 2016 fut enregistrée par un sympathisant du Vrai Journal de Noisy-le-Grand.

Comme suite à notre appel, il a bien voulu nous autoriser la diffusion de cette réunion publique sur notre site internet, merci bien à lui.

 

Exposés vidéos de la réunion publique avec Brigitte MARSIGNY et Ricardo BOFILL

(cliquez sur chaque extrait....c'est instructif)

 

Extrait 1

 

Extrait 2

 

Extrait 3

 

Extrait 4

 

Extrait 5

 

Extrait 6

 

Extrait 7

Modération

Ce jour là, dans la salle, se trouvaient 350 à 400 personnes, ainsi que Michel PAJON qui vociférait dans son coin.

En fin de séance l’Architecte Catalan, chaud bouillant, prend la parole et étrille magistralement son contradicteur, ex édile de Noisy-le-Grand.

La virulence des propos fait que Le Vrai Journal de Noisy-le-Grand, par bienveillance, n’a pas jugé nécessaire de diffuser ce passage afin de ne pas réduire ce personnage qui a déjà un genou à terre et qui souffre toujours moralement de son échec électoral du 20 septembre 2015.


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(1) – Les Espaces d’Abraxas se composent de 609 logements. Le  Palacio à l’Est (R+18, 440 logements dont 330 pour le bailleur Efidis), de l’Arche au centre (R+9, 19 logements) et du Théâtre à l’Ouest (R+8, 150 logements dont 50 pour le bailleur Domaxis).

 

 

 

L’élection de Marsigny en passe d’être validée (article Le Parisien)

Publié le par ADIHBH-V

L’élection de Marsigny en passe d’être validée (article Le Parisien)

C’est un nouveau coup de théâtre dans l’interminable feuilleton des élections municipales à Noisy-le-Grand. Ce lundi, le rapporteur public du Conseil d’Etat s’est prononcé pour la validation des élections municipales de septembre 2015, remportées par Brigitte Marsigny (LR) avec 33 voix d’avance sur Michel Pajon (PS). La plus haute juridiction administrative de l’Etat devra dire dans les trois semaines si elle suit l’avis du rapporteur, ce qu’elle fait dans environ 90 % des cas.

Il y a donc de fortes chances pour que ces élections soient validées définitivement. « Il n’y aura plus de recours ensuite », souffle Michel Pajon, qui dénonce une décision « consternante ». Le tribunal administratif de Montreuil avait en effet annulé ces élections, au motif que Sylvie Monnin, candidate PC-Front de gauche-POI-Citoyen, avait utilisé le logo PC sur ses tracts au 2e tour alors que ce parti soutenait officiellement Michel Pajon. Le rapporteur du Conseil d’Etat vient donc de déjuger le tribunal administratif.

« C’est la seconde fois, et à chaque fois en ma défaveur. C’est vraiment étonnant », poursuit Michel Pajon. En mars 2014, le député PS avait été réélu maire avec 1 007 voix d’avance sur Brigitte Marsigny. Sa réélection, validée par le tribunal administratif de Montreuil après un recours de Brigitte Marsigny, avait ensuite été annulée par le Conseil d’Etat, plus d’un an après, entraînant la nouvelle élection qui avait placé sa rivale dans le fauteuil de maire.

« D’un bout à l’autre, cette affaire est incroyable », estime Michel Pajon, qui s’interroge sur les appuis politiques éventuels de Brigitte Marsigny au sein du Conseil d’Etat. Le député est d’autant plus surpris que, dans une affaire similaire sur une histoire de logo de parti, à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), le Conseil d’Etat avait annulé l’élection, l’an dernier.

« A la différence de Clichy, Sylvie Monnin était effectivement membre du PC. Le rapporteur s’est aussi basé sur l’ambivalence des communiqués du PC sur le soutien à Pajon », fait-on valoir dans l’entourage de Brigitte Marsigny. « La décision du Conseil d’Etat sera un gros Ouf de soulagement pour la ville. On va enfin pouvoir travailler sereinement », se félicite Brigitte Marsigny, qui s’offusque des soupçons de soutien du Conseil d’Etat : « C’est du n’importe quoi ! Le rapporteur a rendu un avis strictement juridique. Toute influence politique est impossible au Conseil d’Etat. Je n’y ai d’ailleurs quasiment jamais mis les pieds. »