C'est parti pour la 11ème "Fête des cerises" !

Publié le par Alex

11ème FÊTE DES CERISES

DU QUARTIER DES BAS-HEURTS


«VIVRE ENSEMBLE »

C'est parti pour la 11ème "Fête des cerises" !

Après notre magnifique 10ème anniversaire de juin 2014 (cliquez sur le lien ci contre ou dans la case Catégories, à droite de notre page d'accueil).

Voici la nouvelle édition de ce rendez vous :

Le 13 juin prochain, à 15h,

vous êtes cordialement invités à notre 11ème Fête des Cerises, sur le quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand.

Cette année, en compagnie du Groupe Folklorique Auvergnat « La Bourrée Montagnarde » qui se produira pour la deuxième fois, les jeux, la gaieté et la bonne humeur seront toujours au rendez-vous.

Rendez-vous annuel qui symbolise le mieux vivre ensemble et la convivialité intergénérationnelle des habitants de ce secteur !

C'est parti pour la 11ème "Fête des cerises" !

Paris Express : retards pour la ligne 15 sud !

Publié le par ADIHBH-V

DEUX ANS DE RETARD

POUR LA LIGNE 15 SUD

DU GRAND PARIS EXPRESS

Paris Express : retards pour la ligne 15 sud !

Contrairement aux annonces du Maire de Noisy-le-Grand en réunion publique, tous les Noiséens qui espéraient monter dans le supermétro à Noisy-Champs en 2020 vont devoir patienter.

En effet, si les travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express ont déjà commencé à Issy-les-Moulineaux et à Champigny-sur-Marne, un retard de deux ans a été annoncé le 28 avril 2015 par Philippe Yvin, Président du directoire de la Société du Grand Paris (SGP). Il explique que la mise en service de la ligne 15 du supermétro aura lieu en 2022 et non en 2020..

Il a justifié ces deux années de retard par la nécessité d’un peu plus de temps d’études, l’optimisation de la phase achat pour permettre aux entreprises de génie civil de répondre aux appels d’offres complexes dans les meilleures conditions, et l’allongement de la phase de travaux.

Des études plus complexes que prévues !

La SGP a dû réaliser des centaines de sondages et des carottages tout au long des 33 km de la future ligne 15 Sud, qui va de Pont-de-Sèvres à Noisy-le-Grand. Jusqu'à présent il n’existait que des données bibliographiques. Les natures des sols n’ont pas aidé, beaucoup de terre argileuse et des carrières. Les difficultés se sont multipliées et impliquent soit de revoir le positionnement des gares au niveau de la profondeur, comme à Saint-Maur par exemple (cette gare sera finalement positionnée à 52,6 m de profondeur, la plus profonde de la ligne 15 Sud), soit d’exproprier plus d’habitants que prévu.

Philippe Yvin ajoute qu’il faut compter 9 ans entre le démarrage et l’ouverture de la ligne . C’est un nouveau coup dur pour les Franciliens après l’annonce en octobre 2014 par la RATP  du report de la mise en service de l’extension de la ligne 14, qui doit être prolongée au-delà de la gare Saint-Lazare, à travers les gares Pont Cardinet, Porte de Clichy, Clichy-Saint-Ouen RER et Mairie de Saint Ouen.Prévue initialement en 2017, l’inauguration de ce prolongement n’est dorénavant plus attendue avant mi 2019.

Et les difficultés ne sont sans doutes pas terminées, si nous écoutons l’ancien patron de la RATP, Pierre Mongin, qui a fait part avant son départ pour GDF SUEZ de ses inquiétudes quant à la partie des chantiers du Grand Paris Express, notamment sur la réalisation de la gare Pleyel à Saint-Denis, connectée à la station RER D Stade-de-France, et qui doit accueillir les lignes 14, 15 et 16/17.

Les interconnexions compliquent la tâche.

Certaines étaient prévues, d’autres se sont ajoutées, comme celle par exemple avec le RER E à Bry-Villiers-Champigny-sur-Marne.

Le manque de personnel à la SGP montré du doigt !

Le personnel de la SGP a tiré la sonnette d’alarme il a quelques semaines. Ils estiment de ne pas être en capacité de bien répondre à leur mission, faute d’effectifs suffisants. Une inquiétude reprise par Jean Paul Huchon, Président PS de la Région Ile-de-France, ou encore par les élus Christian Favier, Président PCF du Conseil départemental du Val-de-Marne et Jean Paul Martin, Maire UMP de Nogent-sur-Marne. Selon certains salariés de la SGP, 30% du retard peut être imputé au manque de personnel !

Et le financement ?

C’est la surprise du chef pour demain, mais nous connaissons déjà la chanson. Nous avons l’expérience avec l’EPR de Flamanville et le Philharmonique de Paris. Qui dit retard de la mise en service, dit surcoût. Il faut donc s’attendre raisonnablement à l’application du facteur « Pi » bien connu dans les grands travaux. Soit un coefficient multiplicateur du coût final par 3,14. Déjà Philippe Yvin annonce une rallonge de 400 millions d’euros, pour les interconnexions. Mais chut…c’est une surprise pour 2030, personne n’en parle !
Afin de financer le Grand Paris Express, la Société du Grand Paris a signé un protocole de coopération avec la Caisse des dépôts qui va lui permettre d’emprunter 4 milliards d’euros sur fonds d’épargne. Cette enveloppe sera déclinée en contrats de prêts qui seront signés en fonction de l’avancement des travaux et des besoins de financement de la SGP.

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Contributions bibliographiques :
-    http://www.vmtv.fr
-    http://www.metronews.fr

-    http://www.leparisien.fr

-    http://www.20minutes.fr
 

Révision du PLU, version 2016...

Publié le par ADIHBH-V

NOUVELLE REVISION DU PLU...

 LA PREMIERE VERSION 2016 !

Révision du PLU, version 2016...

"Quand c'est fini, ça recommence", dit la chanson.

Cela se vérifie particulièrement à Noisy le Grand.Il n'y a qu'à voir le nombre de projets (ZAC ou autres...) .

Déjà, du jeudi 19 mars au lundi 20 avril 2015, vous avez été invités à participer à l’Enquête Publique sur le projet de modification n°7 du Plan Local d’Urbanisme. Soit un peu plus d'un mois à peine....

Cliquez ici pour voir notre article sur le sujet...en date du samedi 28 mars 2015

Maintenant, c'est à une nouvelle concertation pour la révision du PLU (version 2016) à laquelle nous sommes conviés !

Selon le calendrier municipal, les mois d'avril à juin 2015 sont consacrés à l'élaboration du Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD).

En mai auront lieu 4 séances de présentation des grandes lignes de la révision en réunions publiques:

Lundi 4 mai à 19 H à la Maison pour tous du jardin des sources, 14 place Georges Pompidou.

Lundi 11 mai à 19 H à la Salle polyvalente Stéphane Hessel, 12 place Antoine Renard.

Lundi 18 mai à 19 H au Gymnase du Clos de l'Arche, 3 rue Jean Richepin

Mercredi 27 mai à 19 H à l'Espace Théophile Poilpot, 17 avenue Gabriel Péri

De plus, un site internet dédié à ce sujet sera mis en ligne en mai :

PLU2016.noisylegrand.fr  (à partir du 4 mai).

Nous attirons tout particulièrement votre attention sur l’importance de suivre ces présentations et de contribuer aux Enquêtes Publiques, afin d'éviter de mauvaises surprises.

 

Cette "concertation" légale s'inscrit dans la suite de l'enquête sur le CDT (Contrat de Développement Territorial) qui vient de se terminer.

Cliquer sur le rapport final de la commission d'enquête publié sur notre blog le 23 mars 2015

Et sur notre rapport d'enquête publié sur notre blog le 19 mars 2015

Mais aussi sur notre article du 4 janvier 2015 pour les détails de présentation

 

Pour tous ces changements administratifs, le Grand Paris est souvent pris comme prétexte de mise en conformité.

Or, à terme, il risque de déposséder tous les maires de leur pouvoir décisionnel d'aménagement. Doit on y avoir une accélération de cause à effet ? Cependant la question est complexe et non sans risques pour l'avenir.

Cliquer ici ou encore là ou bien . D'autant plus que la ligne Sud du Grand Paris Express à été retardée.

 

Devant cette complexité administrative, trop souvent, les habitants ne se manifestent pas et laissent la puissance publique faire des choix qui ne prennent pas en compte la réalité et les conséquences sur le terrain.

Ils contactent ensuite l’ADIHBH-V lorsqu’ils découvrent, trop tardivement, un immeuble de H = 22 mètres en mitoyenneté de leur pavillon, ou bien une nouvelle voie qui va traverser leur propriété.

La Commune informe.

Dans ce cas de figure, l’avis préalable des Noiséens est précieux. Il permet de faire valoir l'avis de chacun et de cadrer les choses.

Il vaut mieux dire ce dont on ne veut pas plutôt que de ne rien dire.

La démocratie ne s'use que quand on ne s'en sert pas....

 

Logements du Grand Paris : le bras de fer !

Publié le par ADIHBH-V

METROPOLE DU GRAND PARIS :

BRAS DE FER SUR LE LOGEMENT
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En 2014, ni le Gouvernement, ni le Sénat, ni l’Assemblée nationale n’ont réussi à se mettre d’accord sur le projet relatif à la création de la « Métropole du Grand Paris (MGP) ». En choisissant le rapport de force, la majorité socialiste a braqué tous les acteurs jusqu’à se retrouver en échec. Aussi, alors qu’au 1er janvier 2016 la Métropole du Grand Paris doit rassembler les 124 Communes issues des départements 75, 92,93 et 94, personne n’en connaît aujourd’hui le périmètre exact, les compétences, ou bien encore les modes de financement évalués à près de six milliards d’euros.

Parmi les réprobations les plus fréquentes, celles de la complexité du mille-feuille politico-administratif ainsi créé, puisque cette nouvelle superstructure viendrait se superposer aux départements et à la Région Ile-de-France en implantant près de 350 technocrates supplémentaires. Egalement condamné à ce monstre technocratique son unique objectif de construire 1,2 million de logements d’ici 2030 en lieu et place des communes, et ce par l’absorption pure et simple des compétences des collectivités locales. Enfin, à l’ordre du jour également le refus de prendre en considération l’avis des élus locaux.

 

Logements du Grand Paris : le bras de fer !

Pour sortir de ce bourbier, par la loi du 24 mars 2014, la « Mission de préfiguration de la MGP » a été crée. Cette Mission a été chargée de préparer les conditions juridiques et budgétaires de la création de l’Etablissement Public de coopération Intercommunale (EPCI) à fiscalité propre de la Métropole du Grand Paris. Aussi, de déterminer les compétences futures exercées et de définir, en partenariat avec les Communes, les périmètres des futures intercommunalités dénommées « Conseils de territoire » regroupant chacun au moins 300.000 habitants issus de Communes d’un même département.

Cette Mission de préfiguration a permis de rassembler tous les élus locaux, quelle que soit leur appartenance politique. Ils ont travaillé dans un souci constant de consensus et d’intérêt général. Ils ont démontré leur capacité à travailler ensemble sur des projets métropolitains, dès lors que leur prérogative et leurs compétences sont respectées, mais aussi que les enjeux ne se retrouvent pas prisonniers d’une bataille purement institutionnelle aussi stérile que budgétivore, et nourrissent des projets utiles aux territoires et par conséquent aux habitants.

Les propositions élaborées démocratiquement au sein de cette Mission de préfiguration ont été adoptées par le Conseil métropolitain des élus avec 94% des voix.

Or, en Commission des lois, Marylise Lebranchu, Ministre de la décentralisation, de la réforme de l’Etat et de la Fonction publique a balayé d’un revers de main le travail de la Mission de préfiguration qu’elle avait pourtant elle-même installée, prenant de ce fait à contre-pied tous les élus. Dès lors, face à ce sectarisme purement politique, la légitimité et la crédibilité des décisions de la Mission de préfiguration relatives aux futures intercommunalités sont à ce jour remises en cause.
Manuel Valls avance donc sur le Grand Paris, comme sur un terrain miné.

 

Logements du Grand Paris : le bras de fer !

Néanmoins, l’Etat veut lancer un plan de construction massif pour résoudre la crise de l’habitat. Mais nous venons de voir que la future Métropole du Grand Paris (MGP) fait débat chez les parlementaires, puisque la pierre d’achoppement concerne la volonté de l’Etat de prendre la main sur le logement. En conséquence, les élus de la Région parisienne, toutes tendances confondues, se mobilisent contre ce projet.

A l’issue de son premier Comité Interministériel, le 13 octobre 2014, Manuel Valls avait annoncé la création d’une « Opération d’Intérêt National (OIN) multi-sites » en Ile-de-France, sur une vingtaine de lieux prioritaires pour la construction de logements. Sur ces territoires, le Préfet se substituerait aux Maires pour délivrer les Permis de Construire ou créer des ZAC. Le potentiel total serait de 150.000 logements. Cinq premiers sites avaient alors été désignés (1).

 

Représentation artistique – Atelier CASTRO-DENISSOF & ASSOCIERS

Représentation artistique – Atelier CASTRO-DENISSOF & ASSOCIERS

Lors du second Comité Interministériel du 14 avril 2015, le Premier Ministre devrait annoncer deux ou trois nouveaux sites: le « Central Park du Grand Paris » sur les franges du Parc de la Courneuve (93), et le Grand Evry baptisé « Porte Sud du Grand Paris » (91).

Le premier, en Seine-Saint-Denis, représenterait un potentiel de 24.000 logements, répartis sur les 243 hectares qui bordent le parc Georges-Valbon. Cinq communes du 93 sont concernées et une du 95. L'autre site, dans l'Essonne, fief du Premier Ministre, regroupe également six communes. Sur ce secteur de 360 hectares, 18.900 logements pourraient sortir de terre d'ici à 2030.

Cependant, face à la montée de la grogne des élus locaux, la Ministre du Logement, Sylvia Pinel, a lancé des Ateliers Grand Paris du logement, dont le premier s'est tenu le jeudi 10 avril autour des franges du parc de La Courneuve. Le deuxième a eu  lieu le lundi 13 avril après-midi autour du Grand Évry. Ils réunirent les Maires concernés, les Présidents de conseils départementaux, ainsi que les membres du comité d'experts qui a identifié les sites à haut potentiel.

L'atelier de Seine-Saint-Denis semble avoir plutôt rassuré les élus. ‘’Il était temps qu'on se mette autour d'une table", admettait au JDD Stéphane Troussel, Président PS du Conseil départemental. Même tonalité apaisante à Paris Métropole : Le gouvernement a enfin pris conscience des mécontentements, observe le président du syndicat mixte, Patrick Devedjian, également député UMP des Hauts-de-Seine, à la tête du Conseil départemental du 92.

Toutefois, Patrick Devedjian enfonce le clou et juge la reprise en main de l'État inacceptable : "Si le gouvernement est conciliant, on discutera. S'il insiste avec ses OIN re-centralisateurs et antidémocratiques, nous ferons tout pour bloquer la situation. C'est facile, il suffit de mobiliser la population contre les constructions massives qui défigureront nos communes comme dans les années 1960-1970." Pour le député UMP, la solution à la crise du logement est tout autre : "Je propose de décentraliser ; d'installer des administrations en province. La région parisienne accapare toute l'activité, tous les emplois, d'où la sur-demande de logements."

De son côté, le Socialiste Stéphane Troussel se dit "ouvert à toutes les solutions pour faire face à la crise du logement". Il n'est même pas opposé par principe aux OIN : "Mais il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. D'abord, discutons, mettons-nous d'accord sur le projet, la méthode, le calendrier et le mode de financement des équipements public’’.
 

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1 - Territoires du Canal de l’Ourcq ; territoires de la Cité Descartes (77-93) ; Villejuif-Campus Grand Arc (94) ; Gennevilliers (92) ; Louvres et Puiseux (95).

Contributions bibliographiques :
- http://www. Huffingtonpost.fr, Sylvain Berrios, le 12 février 2015,
    - Le JDD, Bertrand Gréco, le 12 avril 2015,
    - Lagazettedescommunes.com, Catherine Le Gall, le 12 janvier 2015

 

Du nouveau sur les studios de Bry sur Marne

Publié le par ADIHBH-V


LES STUDIOS DE BRY-SUR-MARNE

CONTINUERONT

À FAIRE LEUR CINEMA

 

Du nouveau sur les studios de Bry sur Marne

Ce site inauguré en 1987 par la SFP, et vendu à Euro Média en 2001, a été cédé en mai 2013 à Rudy Marzouk pour 32 millions d’euros. Euro Média, spécialisé dans la prestation de services audiovisuels, continuait de louer ces lieux jusqu’au 15 avril 2015, date de fin du bail. Une partie de la profession y voyait là une fin annoncée pour cette usine à rêves du Val-de-Marne. En effet, Euro Média avait dû faire un choix stratégique en rassemblant ses activités à la Plaine-Saint-Denis, site plus accessible et plus moderne pour ses clients. Les 300 salariés ayant été « re-localisés » en Seine-Saint-Denis.

Mais depuis, la société a accepté de lever la clause de non-concurrence pour la fiction, permettant ainsi le déblocage de la situation à Bry-sur-Marne. Le vote par le Parlement en novembre 2014 d’un renforcement des dispositifs de crédit d’impôt cinéma et audiovisuel faisait espérer une reprise des tournages sur le sol français, et pourquoi pas à Hollywood-sur-Marne.

Le vendredi 06 mars 2015, un repreneur signe la reprise

des plateaux et des ateliers de cinéma !

Le Promoteur immobilier NEMOA, propriétaire du site, a donc signé un bail commercial « de long terme » avec le Groupe Transpalux , spécialisé dans la location d’éclairage et de groupes électrogènes pour le cinéma, et basé à Gennevilliers, pour devenir le nouveau locataire des studios de Bry-sur-Marne.
C’est un soulagement, mais si l’Association des chefs Décorateurs (ADC)  se félicite de cette reprise par un homme de cinéma bien connu de la profession, elle devrait rester attentive sur le développement du site. Bry-sur-Marne a un potentiel,  puisqu’en 2014, les studios étaient occupés à 70%. Ces studios disposent d’une structure bien pensée qui allie des ateliers de construction et de pré-montage, à des plateaux de tournage. Sans compter un stock fabuleux de décors et d’accessoires hérité de la Société Française de Production (SFP), dont un
bric-à-brac surréaliste d’objets, allant d’un King Kong géant à un faux sarcophage égyptien.

 

 

Du nouveau sur les studios de Bry sur Marne

Sur les 11 hectares du site, 6,5 resteraient voués à la production de fictions, soit  les huit plateaux de tournage, et la rue extérieure avec son faux café et sa devanture Coiffeur Moutot.

 

Du nouveau sur les studios de Bry sur Marne

Les ateliers de construction de décors, bien qu’un peu vieillots, seraient préservés. Des travaux de rénovation devraient être entrepris par le propriétaire, pour un montant de plus d’un million d’euros.
Le reste de cette vaste zone, dont des garages vides, trouveront une autre vocation précise Rudy Marzouk. Nous pourrions imaginer un hôtel pour les équipes de tournage, un restaurant et une petite agence bancaire, dont le site manque vraiment. Mais rien n’est encore déterminé à ce jour.
Ceci dit, contrairement à des rumeurs qui circulent, Jean Pierre SPILBAUER, Maire de Bry-sur-Marne confirme qu’il n’y aura pas de construction logements sur les terrains de la SFP. Le PLU de la Commune ne le permet pas, et ne le permettra pas lors de sa mise en révision. Les studios de Bry-sur-Marne sont sauvés sans la construction de logements.

 

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