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  • : Blog Citoyen Local d'une association du quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand (93160), contre un projet immobilier pharaonique de la municipalité menée par Michel Pajon, et pour la défense de l’expression citoyenne sur le Web. Site qui livre des informations non disponibles par ailleurs, sur des projets municipaux qui font débats, afin que les lecteurs se forgent leur propre opinion.
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 17:15

 

OUVERTURE DU

COLLEGE INTERNATIONAL

DE NOISY-LE-GRAND 

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Le Collège International de Noisy-le-Grand a ouvert ses portes ce mardi 02 septembre, comme annoncé. À ce jour, seuls trois établissements publics existent en Île-de-France et moins de dix en France. Cela valorise le quartier de Maille Horizon et des Bas Heurts à Noisy-le-Grand ainsi que le Quartier de La Garenne à Bry-sur-Marne. Pour cette première année, 100 élèves entrent en 6ème et 100 en 4ème.

 

Par cette vaste opération d’une belle réussite architecturale, le département de Seine-Saint-Denis souhaite offrir de meilleures conditions d’études et de travail, propices à l’épanouissement et à la réussite scolaire parce que l’architecture éduque, et qu’elle est une marque de respect mais aussi un outil au service d’un projet pédagogique et éducatif ambitieux. Chaque élève doit au moins ressortir, a minima, bilingues.

 

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Nous avons rencontré des élèves en provenance de Dammarie-les-Lys (77), Romainville (93), Drancy (93), Lésigny (77) etc….

On nous annonce 35 élèves de Noisy-le-Grand (93) et 4 de Bry-sur-Marne (94) (chiffres à confirmer).

Certains élèves seront internes. Celui de Lésigny sera véhiculé matin et soir par son Père à moto, puisqu’il ne faut plus utiliser la voiture. Sur les voies douces, le vélo serait aussi apprécié par les adeptes du Développement Durable d’EELV. Mais voilà, il y a 32 Km (A+R), alors,  il cherche encore un cheminement par les Transports en Commun !!!...

 

L’aménagement du Parc n’étant pas terminé, les élèves, parents et professeurs cheminent entre camions et engins de travaux publics, ce qui n’est pas très confortable ;  il faut être vigilant sur la sécurité des lieux.

 

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Ce quartier de Noisy-le-Grand étant totalement enclavé (et il le restera malgré le prolongement de l’avenue Montaigne dans quelques mois), la circulation sur la rue du Regard à Bry-sur-Marne était ce matin particulièrement entravée.

En outre, les difficultés (circulation intense, gros camions, poussière, boue sur la chaussée, accrochages des voitures en stationnement....) depuis 18 mois, sur la rue des Aulnettes et environnantes sont légions et ne se comptent plus. Les riverains en ont assez.

 

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Le vélo, vite, vite le vélo…..mais hormis une vingtaine de places en bordure de la rue des Bas Heurts pour 400 élèves, nous n’avons pas localisé le "Parc de stationnement".

Serait-il oublié ? Affaire à suivre…

 

Fiches Technique :

 

Capacité ; 400 élèves, dont 140 internes,

Restauration : Cuisines sur site, restaurant scolaire, 400 repas/jour,

Equipements sportifs : Salle EPS et plateau sportif extérieur,

Qualités environnementales du bâtiment : Bâtiment à énergie zéro, chauffage par géothermie, panneaux photovoltaïques et panneaux solaires,

Coût de l’opération : 30,71 M€ TTC,

Financement : Partenariat Public Privé (PPP),

Agence d’Architecture : SCAU Architecture,

Architectes : François GILLARD et Pierre BERARD,

Entreprise : EIFFAGE.

 

Inauguration :

 

À ce jour, Le Vrai Journal de Noisy n’a pas reçu d’invitation, mais selon les rumeurs, on annonce la présence du Premier Ministre, de la Ministre de l’Education Nationale et du Président de l’Assemblée Nationale, une vieille connaissance incontournable de la Seine-Saint-Denis.

 

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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 00:00

 

LE PLAN DE RELANCE DU LOGEMENT EN QUESTION !

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Relance-1

 

« On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ». Cécile DUFLOT ignorait la maxime. Manuel Valls l’a découverte et en a pris conscience. Ces derniers mois, les incertitudes s’étaient tellement accumulées, qu’il fallait avoir un optimisme chevronné pour se lancer dans un investissement neuf.

 

D’autant que les loyers étant orientés à la baisse (un petit peu) et les prix restant élevés, la rentabilité de la pierre est médiocre et les perspectives de plus-values incertaines.

 

Acheter un logement neuf qu’il fallait louer à des loyers inférieurs de 20%  à ceux du marché et qui devaient être encadrés, c’était trop. Ainsi, le nombre d’investisseurs est tombé de 72.000 en 2010 à 29.500 en 2013, selon la Fédération des Promoteurs Immobiliers. Pourtant, les Français aiment la pierre, mais en ayant voulu trop les contraindre, les encadrer, en donnant le sentiment de considérer les propriétaires de la classe moyenne comme des ennemis, Cécile DUFLOT les a dégoûtés.

Les particuliers n’y comprenaient plus rien. Ils avaient perdu toute confiance, et ont déserté le placement immobilier.

 

Néanmoins, quoiqu’en dise le dogme, la relance de la construction a besoin d’eux. Mais, comme ils ont du bon sens, ils ont besoin qu’on leur fasse confiance en tant qu’acteurs de la politique du logement.

 

Aujourd’hui, avec les initiatives du 29 août 2014, Manuel VALLS et Sylvie PINEL cherchent à les rassurer, en traitant les investisseurs privés en personnes responsables.

Mais les mesures annoncées sont-elles à la hauteur du problème ?

 

 

Quant le bâtiment va, tout va….,

À retenir :

 

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§      Relancer la vente de terrains à bâtir :

 

-       Exonération de la plus-value de cession des terrains à bâtir après 22 ans de détention,

-       Abattement de 30% de l’IR et des prélèvements sociaux sur les plus-values pour toute promesse de vente signée avant le 31 décembre 2015,

-       Abattement de 100.000 € sur les donations de terrains faites jusqu’à fin 2015.

 

§      Encourager l’investissement locatif :

 

-       A compter du 1er septembre, les investisseurs bénéficient d’une réduction d’impôt (12%, 18%,21% de la valeur du bien) modulée selon la durée pendant laquelle ils s’engagent à louer (6, 9, ou 12 ans),

-       Le bien acheté peut être loué à un ascendant ou un descendant,

-       Les SCPI qui réalisent des investissements locatifs bénéficient du même avantage fiscal que les particuliers.

 

§      Favoriser l’acquisition de logements neufs :

 

-       La donation aux enfants ou petits-enfants d’un logement neuf bénéficie d’un abattement exceptionnel de 100.000 €,

-       Le taux de TVA à 5,5% est appliqué pour l’accession à la propriété dans certains quartiers prioritaires,

-       La période de franchise du prêt à taux zéro est allongée.

 

§      Améliorer les logements existants :

 

-       Le taux du crédit d’impôt développement durable est porté à 30%, pour les travaux de rénovation énergétiques,

 

§      Simplification des normes :

 

-       Manuel VALLS a promis la mise en œuvre des 50 mesures de simplification annoncées en juin écoulé, avant le 31 décembre 2014,

-       Le Gouvernement entend raccourcir les délais d’obtention des Permis de construire.

 

§      Encadrement des loyers :

 

-       Le dispositif d’encadrement des loyers sera uniquement appliqué à titre expérimental à Paris. Il ne sera pas étendu au niveau national.

 

 

Et s’il s’agissait de " promesses de Gascon " ?

 

Les caisses de l’Etat sont vides, et le déficit de 2.000 milliards d’euros est abyssal. Alors, combien va coûter ce plan de relance ?

Manuel VALLS n’a pas souhaité répondre. En fait, selon les spécialistes, alléger la fiscalité sur les ventes de terrain devrait entraîner un manque à gagner de 300 à 400 millions d’euros.

L’élargissement du PTZ+ annoncé en juin dernier provoquera une dépense budgétaire de 200 millions. Ainsi, le Gouvernement reste prudent sur le nombre de logements supplémentaires qui pourraient être construits grâce à cette palette de mesures.

 

Ceci dit, comme le rappelait un fidèle lecteur de notre blog tout dernièrement, pour investir et s’endetter sur le long terme, il faut de la confiance.

Mais la confiance n’est pas directement liée  à des taux d'emprunt immobilier historiquement bas.

La confiance c’est un emploi durable, c’est lutter contre le chômage, c’est un salaire convenable qui donne du pouvoir d’achat.

Et puis, il faut aussi malheureusement le signaler, c’est s’assurer une vie de couple pérenne et stable sur la durée!

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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 00:00

 

DEUXIEME REUNION THEMATIQUE

DE CONCERTATION

SUR LES BAS-HEURTS.

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Dans le cadre de la concertation relative à l’aménagement du quartier des Bas-Heurts, dit du « Clos aux Biches », la première réunion publique s’est déroulée le mardi 17 juin 2014. Elle sera suivie de quatre réunions thématiques. Le 08 juillet avait lieu la seconde réunion relative au  Logement et aux formes urbaines. Les Commerces, les Activités, et  les Services dans le futur quartier.

 

Nous relevons que cette urbanisation s’inscrit dans la continuité du secteur de Maille Horizon – Nord, ce qui est une bonne chose en termes de cohérence des projets.

Par contre, à la lecture des esquisses réalisées sur commande par le Cabinet de Christian DEVILLERS, nous avons une fois encore l’illustration que la pensée magique de Michel Pajon, ne peut se soustraire à l’impitoyable solution terminale des Bas-Heurts, qui ne peut être selon lui, que globale, c'est-à-dire qu’elle doit éradiquer à termes tout le quartier.

 

Derrière cette entreprise de nettoyage urbain, il y a bien évidemment d’inavouables calculs de promotions immobilières. En effet, l’un des aspects le plus choquant du projet municipal, est qu’il envisage froidement de supprimer un tissu social et urbain existant.

Alors, il ne faudra pas s’étonner si, dans le cadre de cette consultation avec les habitants du quartier, ce système ne fonctionne pas, puisqu’il va créer des frustrations et des tensions.

 

Soutenir le caractère durable du développent urbain signifie d’abord de renoncer aux démolitions massives et à l’illusion funeste et chimérique de croire qu’une réalité imparfaite puisse être remplacée par un monde entièrement nouveau, purifié et homogène, avec de nouveaux habitants en quête d’un nécessaire logement.

 

En effet, l’expérience des quarante dernières années dans le domaine de l’aménagement urbain démontre l’échec des démarches de rénovation intégrale.

La raison de cet échec est simple ; les villes sont des organismes vivants, qui se forment progressivement par accumulation et sédimentation de couches successives, par densification et modification des tissus physiques et sociaux, par mutation du parcellaire rural en foncier urbain. Or le corollaire des démarches de table rase, est par définition de proposer des configurations et des programmations figées sur elles-mêmes, qui s’exposent à être un jour à leur tour détruites et remplacées. C’est aujourd’hui ce qui advient à Noisy-le-Grand dans le cadre de la procédure ANRU aux grands ensembles d’habitat social des années 1970, qui ne furent jamais conçus pour pouvoir évoluer.

 

Ainsi, l'urbanisme n'est pas un livre de recettes, ni une discipline de l'évidence, mais une rencontre avec un lieu, des habitants, des acteurs, des collaborateurs et une démarche entre histoire et théorie, analyse et proposition.

Malheureusement sur le quartier des Bas Heurts, avant le premier coup de crayon, pas un seul des habitants n’a rencontré préalablement l’architecte Christian DEVILLERS ou des membres de son équipe. (1). C’est suspect !

 

Atelier thématique n°2, présentation audiovisuelle.

Cliquer sur : Formes urbaines.

 

Après ce nécessaire préambule, tous nos lecteurs auront bien compris que nous sommes en profond désaccord sur le plan d’aménagement en sept îlots proposé par la Commune. A moins de considérer la guerre et son cortège de profonds traumatismes comme le moyen le plus sûr et le plus efficient de régénérer le tissu urbain et social du quartier des Bas Heurts, il serait de bon goût que Christian DEVILLERS abandonne ce mythe destructeur pour aborder la question en des termes nouveaux, pour sauvegarder un cadre de vie, qui est aussi notre histoire, et notre passé.

 

Lors de cette concertation, l’ADIHBH-V s’efforce dans ses contributions de sauvegarder quelques îlots pavillonnaires n’appartenant pas à la Commune.

C'est-à-dire de proposer une densification douce des « dents creuses » à partir de l’existant, avec le souci de préserver les familles qui y vivent depuis des années. Ainsi, y introduire les dispositifs urbains par division parcellaire qui permettront de densifier ces îlots (concept BIMBY), de les mailler à l’environnement proche, de conserver leur identité, de diversifier sa population, d’améliorer ses espaces publics, et d’introduire des commerces de proximité…

Cette mixité urbaine  mérite d’être expérimentée sur les Bas Heurts car cette méthode permet de faire « la ville sur la ville » autrement, puisque c’est une autre ville que celle des ZAC et des villes nouvelles.

Ce serait dés le départ un quartier rénové vivant, riche de ses habitants ; ceux qui y habitent déjà et ceux qui s’y installeront demain.

 

Toutefois, à ce jour, mais la concertation n’est pas terminée, nous ne retrouvons pas la traduction de nos propositions novatrices dans le schéma urbain proposé par le Cabinet d’Architecte le 08 juillet écoulé!

 

Ceci étant, la notion de « densité urbaine » appréhendée planche 08, présente un intérêt pédagogique certain. La densité bâtie est le rapport entre l’emprise au sol totale des bâtiments et la surface de l’îlot sur lequel ils sont implantés. Elle peut être faible ou forte et plus ou moins bien perçue selon qu’un équilibre subtil s’établit entre ces différents indicateurs : la concentration de population, l’intensité de l’activité, la proportion d’espaces verts publics, etc…C’est donc une affaire d’équilibre et de ressenti.

 

 

Atilier thémartique - Photo 1

 

Le schéma ci-dessus présente un bâtiment d’habitation collectif de grande hauteur implanté en milieu d’îlot avec de vastes espaces libres en pied d’immeuble ; des maisons de ville à l’alignement sur rue, implantées sur un parcellaire étroit et des bâtiments collectifs ou semi-collectifs à l’alignement sur rue, organisés autour d’un cœur d’îlot paysager. Ces trois formes urbaines différentes ont pourtant une même densité à l’îlot exprimée en nombre de logements/hectare (70 logts/ha).

 

La densité n’est ni un modèle, ni une norme, mais certainement plutôt une valeur à défendre qui s’appuie sur une analyse de la composition des opérations urbaines, des modes d’assemblages des logements et des articulations entre espaces publics et espaces privés. De ce point de vue, il faut avouer que la mixité typographique aux  îlots des Bas Heurts élaborée par Christian DEVILLERS, et dont la commune est propriétaire, est plutôt convenable.

 

Atelier thématique-Photo 2

 

Atelier Thématique - Photo 3

 

 

Atelier thématique - Photo 4

 

Néanmoins, nous ne visualisons pas dans cette présentation un épanelage (construction en dégradé en rapport avec l’existant voisin) sur la rue des Aulnettes qui favoriserait une insertion harmonieuse des constructions dans un environnement pavillonnaire avec le quartier de La Garenne de Bry-sur-Marne. Nous relevons que le gabarit urbain présenté planche 30, avec des hauteurs d’immeubles de R+4 à R+6, n’est pas acceptable. Aussi, l’ADIHBH-V préconise dans la bande de constructibilité principale de la rue des Aulnettes, des hauteurs de construction de R+2 à R+3 maximum organisées en duplex, comme mentionné planche 32.

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(1)- Déclaration de Bernardo SECCHI, (Professeur à l'Institut d'Urbanisme de Paris), figure éminente de l'urbanisme contemporain, livre ci-après sa méthode de travail. A savoir :

 

"Comprendre une ville, une situation urbaine, n'est pas l'affaire d'une journée. Il y a des urbanistes qui aiment dire "veni, vidi, vici", je suis arrivé là et en dix minutes j'avais tout compris, mais ils ne sont pas sérieux.

 

Lorsque j'arrive dans une ville pour laquelle on m'a demandé d'expertiser des situations compliquées, je récolte tout ce qui existe sur elle, de la littérature, à la photographie en passant par la peinture, la musique, l'histoire, etc…..Et je commence par : marcher, marcher et après encore marcher. L'urbanisme est quelque chose que l'on fait avec les pieds. Il faut observer les détails minimaux, les noter, redessiner continuellement ce qu'on a vu, écouter les gens, leur imaginaire, les images de la ville qu'ils ont, les confronter à nos propres images, à nos propres projets en évitant les grands gestes. C'est banal à dire, c'est nettement plus difficile à faire.

 

Puis, le diagnostic établi, Bernardo SECCHI associe, discute et critique les diverses " solutions préconisées" avant d'engager une quelconque "mise en application". Alors seulement, il peut commencer à travailler à un niveau conceptuel adéquat, pas encore sur un projet qui soit défini d'un point de vue de sa physionomie visuelle, de son architecture, mais qui commence à mettre au clair la structure de cette architecture".

 

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