ADIHBH-V

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  • : Blog Citoyen Local d'une association du quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand (93160), contre un projet immobilier pharaonique de la municipalité menée par Michel Pajon, et pour la défense de l’expression citoyenne sur le Web. Site qui livre des informations non disponibles par ailleurs, sur des projets municipaux qui font débats, afin que les lecteurs se forgent leur propre opinion.
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Samedi 31 janvier 2015 6 31 /01 /Jan /2015 10:33

UN BRYARD,

MAIS AUSSI

UN AMI DES BAS-HEURTS,

CHAMPION DE JET SKI

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Luc - Photo 1

Luc VECHOT au Guidon sur son Seadoo HX « Flying Fish Replica »

 

Luc VECHOT est un sympathique champion Bryard de 55 ans, résident sur le quartier limitrophe des Bas-Heurts. Luc et sa compagne Catherine VAUTRIN sont des aventuriers et des compétiteurs dans l’âme.

 

Luc a participé a une multitude de rallyes raids, tout particulièrement : 10 Paris Dakar, Paris Le Cap, Paris Pékin, rallye de l’Atlas, rallye de Tunisie, rallye d’Algérie, etc….

 

Ensuite, afin d’éprouver d’autres sensations fortes, il se tourne vers le Jet Ski. En l’an 2000 il traverse la Mer Méditerranée en solitaire de La Londes les Maures (Var) à Bizerte en Tunisie. Un record homologué par le Guinness Book. En 2005, avec Catherine et d’autres amis, ils organisent une expédition au Canada et rallient après 2500 Km la ville de Québec aux Iles de Saint Pierre et Miquelon, via Terre Neuve.

 

Luc - Photo 2

Luc - Photo 3

 

Mais en 2013, le démon de la compétition est de retour et le voilà qui s’embarque pour le Championnat de France de Jet Ski (catégorie : SPORT OPEN). Après avoir connu des fortunes diverses durant la saison 2013, il s’illustre lors de la dernière course le 26 septembre à Avignon, en remportant les 3 manches de la catégorie des Jets Ski à selle monoplace. Cette année là, il termine 2ème du Championnat de France.

 

Enfin, le sacre est au rendez-vous en 2014, puisqu’il décroche le titre de Champion d’Europe USBA l’été dernier en  Autriche (catégorie : SPORT OPEN).

 

Luc - Photo 4

 

En équipe avec Catherine, ils pratiquent d’autres sports mécaniques où ils excellent également, telles que ces aventures dans la forêt Canadienne en Quad ou en Motoneige. Certes plus paisible et moins sonore, mais pas moins aventureux, nos amis ont également réalisé une expédition de 410 Km en canot et en autonomie sur la rivière Moisie, sur la Côte Nord du Canada.

 

Luc - Photo 5

 

Luc - Photo 6

 

Enfin, pour notre plus grand bonheur, nous ne pouvons passer sous silence le fait que Luc et Catherine sont deux chevilles ouvrières historiques de l’organisation des deux fêtes de l’ADIHBH-V, sur le Quartier des Bas Heurts. Luc est souvent à la manœuvre (1) pour la réalisation de nos albums photos lorsqu’il n’est pas en expédition, alors que Catherine est une experte de la fabrication du Jus de Pomme.

 

Luc - Photo 7

  (Luc VECHAUT par Thomas ROUSSEL)

 

Luc -Photo 8

  

 

(1)- Autre photographe professionnel de l’ADIHBH-V :http://www.thomas-roussel.fr

 

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Dimanche 25 janvier 2015 7 25 /01 /Jan /2015 00:00

 

LA ROUTE DU FUTUR

DE MARNE-LA-VALLEE

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La route du futur - Photo 1A

 

Marne-la-Vallée (77) va prêter l’un de ses axes départementaux pour tester des technologies de la « route du futur », capable de produire et de transporter de l’énergie, dans le cadre d’un accord signé mardi 18 novembre 2014 entre l'Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l'Aménagement et des Réseaux (IFSTTAR) (1), le Conseil Général de Seine-et-Marne et Epamarne.

Ces tests auront lieu non loin de la Cité Descartes (2), sur une portion de la D199 à la sortie de Noisy-le-Grand, entre Champs-sur-Marne, Noisiel, Lognes et Torcy.

Cela ressemble encore à de la science-fiction mais tout est fait pour que cela devienne notre quotidien. La route du XXIe siècle va intégrer des fonctions nouvelles, fait valoir le  Directeur de la recherche et de l'innovation chez Eiffage TP.

Si une voie ordinaire transporte biens et personnes, celle de 5e génération y ajoute production et transmission de l'énergie et de l'information. Elle échange des informations avec les bâtiments proches de la route, entretient le système de signalisation routière et aide à la recharge de véhicules électriques. Des bitumes translucides emprisonnent des capteurs photovoltaïques dans la couche de roulement. Cette route de l'avenir se construit, par ailleurs, comme un vecteur de transport d'énergies : électricité, chaleur, eau….. Le Directeur du projet enchaîne : "Ces routes nouvelles seront donc des autoroutes de transport de l'énergie économisant d'autres infrastructures." Ainsi, on peut envisager une circulation d'eau dans la structure de la route et dans le sous-sol. Captation d'énergie l'été, et restitution des calories l'hiver pour éviter le gel et renforcer la sécurité routière.

 

La route du futur - Photo 2

JDD

 

Mais l'artère roulante du XXIe siècle se veut une route intelligente, capable de stocker et de traiter l'information. C'est l'Internet des objets, transposé à la route… Chaque voiture transmettra sa position, sa vitesse, l'état de son ABS. L'agrégation de ces informations, jointes aux données météo, aboutira à une image de l'état de la route, à des suggestions d'itinéraires, à des hypothèses de temps de parcours, à une adaptation de la signalisation. Enfin, une telle route va pouvoir "s'auto-diagnostiquer". Capable aussi bien de détecter les incidents sur la chaussée, obstacles divers, constitution d'un nid-de-poule, que de faire le point sur les lentes dégradations de sa structure. Cette surveillance permettra d'ajuster l'entretien strictement aux besoins. « Car, en l'absence d'informations précises internes à la route, on a tendance à "sur-entretenir" l'ouvrage, ce qui est toujours coûteux », constate le Président (PS) du Conseil Général de Seine-et-Marne.


Route du futur - Photo 3

 

Evidemment, cette route du XXIe siècle est entièrement « verte », bourrée de nano-capteurs, de réseaux, de fibres optiques. C'est une route sobre, à base de matériaux naturels, n'opérant pas de prélèvement sur l'environnement. Les bitumes, au lieu d'être issus du pétrole, sont d'origine naturelle, produits par la biomasse. On prépare donc l'après pétrole indique le  Directeur du projet. Le recyclage des matériaux est la règle. Objectif : aboutir à 100 % de recyclage (10 % actuellement sur les autoroutes urbaines). Ainsi, plus de prélèvement de pierres, de sable ni de graviers sur le milieu naturel.

L'investissement initial est plus lourd que pour une route classique. Le retour sur investissement se fait sur trente ans avec une économie de 20 à 30 % par rapport au coût d'usage d'une technologie classique. Imaginer de nouvelles fonctions est toujours possible. Limiter les coûts est une forte exigence de tous les gestionnaires d'ouvrage. Cela constituera un véritable défi, indique le Directeur de l’innovation chez EIFFAGE.

Pour bâtir cette « route du futur », l'équipe de l’IFSTTAR recense actuellement les besoins aux abords immédiats de la route (structuration de l'environnement, type de bâtiment) au moyen d'une cartographie précise. Cette route de 5e génération est liée d'ailleurs à la « ville intelligente » et suppose un environnement connecté. L’ancienne route déclassée RD 199, n'a pas été choisie au hasard.

Ce travail de cartographie effectué, il s'agira de mettre en œuvre ces données pour concevoir l'aménagement de la route. Mais il faut être patient et attendre, au plus tôt, 2017. 

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Contribution bibliographique :

            - www.lagazettedescommunes,18/11/2014, avec AFP,

            - www.largus.fr,18/11/2014, jean Pierre Genet,

            - www.journallamarne.fr, 03/12/2014

            - JDD, 18/01/2015, En test, la « Route du futur », Hervé GUENOT

(1) - Missions de l’IFSTTAR : La fondation de l'Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l'Aménagement et des Réseaux remonte au 30 décembre 2010, suite à la fusion, au 1er janvier 2011 de l'Institut National de Recherche sur les Transports et leur Sécurité (INRETS) et du Laboratoire Central des Ponts et Chaussées (LCPC).

L’institut a pour missions de réaliser ou faire réaliser, d’orienter, d’animer et d’évaluer des recherches, des développements et des innovations dans les domaines du génie urbain, du génie civil et des matériaux de construction, des risques naturels, de la mobilité des personnes et des biens, des systèmes et des moyens de transports et de leur sécurité, des infrastructures, de leurs usages et de leurs impacts, considérés des points de vue technique, économique, social, sanitaire, énergétique, environnemental et humain.

(2) - Complexe universitaire et Cluster de la ville durable.

 

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Dimanche 18 janvier 2015 7 18 /01 /Jan /2015 11:33

 

SAUVONS LES STUDIOS MYTHIQUES

DE BRY-SUR-MARNE

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Studio de BRY - Photo 1

 

Les mythiques studios de Bry-sur-Marne (94), que l’on dénomme encore « SFP » malgré leur rachat en 2001 par le groupe Euromédia sont menacés de fermeture dans le courant de l’année 2015. Si cette décision venait à être confirmée, et ce malgré un taux d’occupation de 70%, cela reviendrait à porter un coup terrible à toute l’industrie du cinéma Français et de l’audiovisuel.

 

A Bry-sur-Marne on tourne des émissions TV comme «The Voice» ou « Le plus grand cabaret du monde » ou encore des films comme « Hunger Games 3, Marie Antoinette, etc... ».

Studio de Bry-Photo 2

 

Douze associations du monde du cinéma et de l’audiovisuel, ainsi que les élus de Bry-sur-Marne, ne peuvent s’y résoudre. Si depuis de nombreuses semaines les professionnels de l’audiovisuel et du cinéma se mobilisent pour préserver cet outil de travail, c’est bien parce qu’ils savent qu’ils peuvent trouver à Bry-sur-Marne ce qu’ils ne trouveront nulle part ailleurs : une gigantesque réserve d’accessoires, des décors extérieurs, et du personnel hautement qualifié dans les ateliers.

 

En conséquence, comment dès lors peut-on comprendre qu’on envisage de se priver de 50% des surfaces de tournage d’Île-de-France, alors que dans le même temps, notre pays multiplie les mesures incitatives pour défendre l’excellence française en matière de production audiovisuelle et pour éviter que les tournages se « délocalisent » à l’étranger ?.

 

Les studios de Bry-sur-Marne sont situés à 15 Km de Paris, juste à côté de l’INA (Institut National de l’Audiovisuel), ce qui en fait un pôle audiovisuel majeur, et s’étendent sur 12,5 ha. Construits en 1978, ils disposent de 8 plateaux ainsi que de 1500 m2 de décors extérieurs. D’ailleurs, sur France Inter, Jean Pierre Jeunet racontait récemment : « j’ai tourné à Bry-sur-Marne « Un long dimanche de fiançailles » et « Micmacs à tire larigot ».

 

Liquidation sur l’autel de la spéculation foncière et immobilière ?

 

Les promesses de développement des studios de Bry-sur-Marne lors de leur rachat par Euromédia en 2001, n’ont jamais été tenues.

Ces studios ont été vendus à un marchand de biens, adossé à un investisseur Brésilien, spéculant vraisemblablement sur la flambée des prix à venir, avec l’opération d’aménagement de la future gare Bry-Villiers-Champigny de la ligne 15, du Métro Express Automatique située à proximité.

Toutefois, sans révision du PLU, il est impossible aujourd’hui de construire des logements sur cette zone d’activité.

 

Mais il existe un espoir de sauvetage !

 

Pour Jean Pierre Spilbauer, Maire de Bry-sur-Marne, il est hors de question que ce site change de vocation. Il doit demeurer une zone d’activité économique, tel que le prescrit le PLU et tel que le confirme le CDT des « Boucles de la Marne » (Bry – Champigny - Villiers et Chennevières). Ce dont Bry-sur-Marne a besoin, c’est d’emploi.

Avec 0,7 emplois/habitants, contre 1,2 dans l’Ouest, l’Est Parisien accuse un déficit que viendrait encore aggraver la destruction de l’activité des anciens studios de la SFP.

 

Studio de BRY - Photo 3

 

Suite à la réunion du 12 janvier écoulé à la Mairie de Bry-sur-Marne, entre la Ville, le Conseil Général du 94 et tous les acteurs du dossier, le propriétaire du site, Rudy Marzouk, a confirmé que finalement ces studios resteront un lieu de tournage, sans révéler le nom du repreneur avec qui un partenariat doit être signé d’ici la fin du mois de janvier 2015.

 

Le propriétaire a indiqué avoir prévu de gros investissements pour rénover les lieux . « J’ai bien écouté les revendications des professionnels et nous allons adapter le site durant l’année 2015, tout en maintenant l’activité, a insisté Rudy Marzouk ».

 

Les 12 ha du site ne seront pas, en revanche, tous occupés par les studios. Conformément à ce qui est indiqué dans le Contrat de Développement Territorial (CDT), la moitié du site devrait accueillir des « start-up » du domaine de l’image, mais jamais aucun logement, répète Jean Pierre Spilbauer, qui s’est dit confiant à l’issue de cette première rencontre. Rudy Marzouk espère maintenant que les villes de Bry-sur-Marne  et Villiers-sur-Marne, où sont situés les studios joueront le jeu, en accordant rapidement les Permis de Construire nécessaires !

 

Contribution bibliographique :

 

-        jpspilbauer-brydemain.com,

-        La vie à Bry, n° 406, décembre 2014,

-        http://ecrannoir.fr,

-        Le Parisien, 13/01/2015,Laure Parny

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