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L’Urbanisme , c’est quoi ?

Publié le par ADIHBH-V

QU’EST-CE QUE L’URBANISME ?

L’Urbanisme , c’est quoi ?

Christian Devillers, né à Paris en 1946, est un Architecte-Urbaniste et Professeur d'Architecture. En 1990, il ouvre son agence et exerce son activité dans trois domaines : le projet urbain, l'espace public et les infrastructures urbaines, l'architecture. De 1995 à 1999, il est professeur à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (chaire de composition urbaine) et anime l’Atelier National Projet Urbain au Ministère de l’Équipement jusqu’en 2000. Prix de l’Equerre d’argent en 1984, il reçoit le Grand Prix de l’Urbanisme et de l’Art Urbain en 1998 pour  « Un équilibre parfait entre idées et actions ».
Pendant ces années de pratique, Christian Devillers a écrit de très nombreux articles dont une grande partie développe et approfondit sa réflexion sur la notion de projet urbain. Il a évoqué avec passion ses bâtiments mais également des réalisations émanant de sa structure « Projets urbains Devillers associés » qui intervient dans les domaines de l’urbanisme, du paysage et de l’espace public.


Le point de vue de Christian DEVILLERS  sur l’Urbanisme.

(Texte intégral - Revue URBANISME, mai-juin 2010 n°372)

C’est l’ensemble  des savoirs  et des modes opératoires susceptibles de s’appliquer à l’urbain, soit aujourd’hui à l’ensemble du territoire, y compris les zones non ‘urbanisées ‘ de la campagne, de la montagne ou du littoral dont l’usage et le devenir sont désormais intimement liés à celui des villes. L’urbanisme  ne peut pas être une discipline, encore moins une profession mais un grand nombre de sciences, de disciplines, de pratiques, de professions, d’expertises, y compris d’expertise du quotidien que Jack Ralite (et avant lui Henri Lefebvre) attribuent aux habitants. Une discipline parmi d’autres ; le projet (en anglais, design).. Appliqué au bâtiment : architecture, aux lieux extérieurs et au végétal : paysage(isme), à la ville, aux territoires : projet urbain (ou de paysage, entendu au sens de territorial). Différence : un bâtiment ou un jardin est conçu et réalisé dans un espace et un temps limité pour un destinataire / commanditaire identifié.


La ville, le territoire, le paysage n’ont pas de limites spatiales et temporelles. L’action que l’on peut avoir sur eux aussi puissante ou violente soit-elle, n’est jamais que momentanée et fragmentaire. On ne les "projette" pas, on ne les commence pas, on ne les finit pas.


Le projet urbain ou de paysage est par nature transitoire et inachevé, les destinataires / commanditaires sont nombreux, voire "innombrables". On voit qu’à part la discipline projet, beaucoup de choses séparent le projet urbain de l’architecture et le rapprochent du paysage. On a pu d’ailleurs constater que la ville réduite à UNE architecture était une monstruosité productiviste (le grand ensemble) ou fasciste : une "esthétisation du politique" (Adorno).


La ville est la plus merveilleuse création humaine et a cette faculté prodigieuse d’être très ancienne (permanence, persistance, elle accumule) et en perpétuel renouvellement (substitution par partie, lieu de l’innovation…).


Une "ville" qui se construit en effaçant les traces de ce qui la précède (fussent-elles fragiles comme un chemin rural) a déjà perdu la moitié de ce qu’est une ville (elle n’a pas d’histoire, pas d’épaisseur, de complexité). Une ville qui ne peut pas se renouveler par partie (sans perdre l’ensemble) est déjà une ville morte.


Le ‘projet’ urbain (de paysage, de territoire,…) doit être comme l’espace auquel il s’applique : un emboîtement de spatialités  et de temporalités différentes.


Notre société entretient depuis un siècle, un rapport schizophrène avec l’urbanisme. Il y a ce dont on parle et qu’on réalise sur une faible partie du territoire, et le reste. Dans les Trente Glorieuses il y a eu: la planification, l’aménagement du territoire, et la banlieue. Aujourd’hui, depuis les années 1970, un urbaniste de la reconversion (du moins en Europe occidentale et très partiellement en Amérique du Nord) et l’étalement urbain devenu la transformation de la campagne en ville diffuse : phénomène massif, impensé (le lotissement) dont la nature urbaine n’est même pas reconnue (la mission des pouvoirs publics y est de protéger la nature).


L’urbanisme de reconversion (de revalorisation, de renouvellement, etc..) a beaucoup d’avantages : c’est un urbanisme « opérationnel » sur un territoire limité dont l’aménageur est devenu le "pilote du projet ou d’opération complexe ". Ce n’est pas par hasard qu’il coïncide avec le transfert de l’urbanisme aux Villes et avec la vogue du projet urbain dont il permet des développements sophistiqués. C’est une deuxième (ou troisième) urbanisation, elle est tributaire des structures urbaines et paysagères existantes, elle procède rarement de la table rase.

En créant de la "valeur", des pôles de transport, des centralités, cet urbanisme de reconversion est au service de la ville et limite son extension. L’idée de projet est à l’origine de la Loi SRU et subsiste dans le PADD. A côté de l’urbanisme réglementaire (droit des sols), l’urbanisme opérationnel est devenu l’outil privilégié des villes, il a pris une dimension stratégique.
Contrairement à ce que certains croient, le "développement durable" est beaucoup plus qu’un engouement politiquement correct des Maires pour les éco-quartiers. Il est en train de modifier profondément notre représentation collective de l’espace ; nous avons pris conscience de la limite des ressources en énergie, en eau, en terre agricole et de la nécessité de les ménager.


Cela implique qu’il y ait une planification territoriale et des ressources qui ne seraient plus technocratiques (comme dans les années de croissance) mais politique et participative parce qu’elle repose sur cette conscience collective. Cela implique aussi que les rôles, les méthodes, les connaissances évoluent vite…Preuve qu’il ne faut s’enfermer dans aucune définition de l’urbanisme.


La position de l’ADIHBH-V :


« Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais ! »


Christian Devillers est également Chercheur, Enseignant, Théoricien, Praticien, il est à la fois témoin et acteur de la construction d’un ensemble de valeurs scientifiques de la recherche en Urbanisme et en Architecture moderne depuis les années 60.


Ses différents travaux sont marqués par un souci de comprendre et de reconstruire les processus de projet comme activités intellectuelles et à travers leur matérialisation.


A force de théoriser et chercher, Christian Devillers a enfin trouvé qu’une ville qui ne peut pas se renouveler par partie (sans perdre l’ensemble) est déjà une ville morte (URBANISME, mai-juin 2010, n°372). Nous comprenons donc que le quartier des Bas Heurts sera mort. Il précise aussi  par ailleurs, qu’une opération de renouvellement urbain ne procède que rarement de la table rase.
Mais voilà, dans les années 2012 il rencontre Michel Pajon, alors Maire-Urbaniste en Chef de Noisy-le-Grand et accepte « une commande » en vue de la création de la ZAC du Clos aux Biches. A savoir l’édification de 1.500 logements sur un terrain totalement vierge (table rase garantie).

Ce serait dans la recherche du projet urbain des Bas Heurts de Christian Devillers, «un équilibre parfait entre idées et actions » ? Nous sommes sceptiques et émettons de sérieuses réserves, car nous baignons dans une totale confusion, volontaires ou pas, de concepts distincts entre la théorie et la pratique de l’urbanisme opérationnel.

En effet, si la capacité de rayonnement de Christian Devillers,  tant dans le débat public que dans ses écrits sur la manière de préparer la ville de demain était hier  respectable : aujourd’hui  sur le quartier des Bas Heurts à Noisy-le-Grand, son logiciel a pour le moment buggé.


Si nous pouvons comprendre que l’Architecte-Urbaniste Christian Devillers, en tant que Chef d’Entreprise doit aussi faire vivre "sa boutique", cet aspect des choses nous interpelle sur la faible marge de manœuvre entre l’Architecte-Urbaniste, face au pouvoir politique local qui délivre la « commande publique » !


Aussi, nous ne souhaiterions pas qu’un grand Architecte-Urbaniste devienne tout simplement  un instrument docile du pouvoir politique de Noisy-le-Grand ou un exécutant servile des opérateurs immobiliers.


Malheureusement, cette image assez négative n’est pas, admettons-le, totalement dénuée de fondement, à partir du moment où le projet urbain de Christian Devillers est un projet de promoteur où ne transparaît jamais la réalité sociale du quartier des Bas Heurts et son histoire vivante.
Où se trouve la qualité urbaine pour chacun de ses habitants ?

 

L’Urbanisme , c’est quoi ?
L’Urbanisme , c’est quoi ?

Christian Devillers mesure-t-il la violence que constituent l’éviction des habitants du quartier et son effacement pur et simple ? Evidemment nous sommes en profond désaccord sur la ZAC "table rase" et rappellerons à Christian Devillers que cette doctrine d’aménagement de la « tabula rasa » conduisant à l’anéantissement préalable de toute trace d’occupation antérieure, pour reconstruire à neuf une réalité urbaine assainie, privé de mémoire et de passé et surtout libérée des actuels habitants qui ont occupé les lieux, certains depuis plusieurs générations est tout simplement un URBICIDE !


Christian Devillers devrait le savoir. Il est acquit, aujourd’hui, que le bilan des méfaits de la table rase est  très lourd. Urbanistes, Géographes et Historiens de la ville s’accordent à dire que cette méthode a fait lamentablement faillite. Outre les dégâts humains considérables que cette approche de la « Tabula rasa » a provoqué partout où elle a prévalu, elle a systématiquement abouti à des désastres urbanistiques majeurs, dont les conséquences se font sentir pendant des dizaines d’années, dans la perspective d’un nouveau projet ANRU.


La raison de cet échec est simple. Les quartiers d’une ville sont des organismes vivants, qui se forment progressivement, par accumulation et sédimentation de couches successives, par densification et modification  des tissus physiques et sociaux. Par mutation du parcellaire rural en foncier urbain, basée sur la diversification et la hiérarchisation des affectations et des modes d’occupation du sol, etc…mais sûrement pas en pratiquant la table rase.


Conclusion


Aussi, à moins de considérer l'éradication totale du quartier des Bas Heurts et son cortège de profonds traumatismes équivalents aux bombardements de triste mémoire, comme le moyen le plus sûr et le plus efficient de régénérer un tissu urbain d’un quartier Ouest de Noisy-le-Grand, il convient désormais d’abandonner ce mythe destructeur pour aborder la question en des termes tout à fait nouveaux, et de démonter la pertinence du « projet d’inflexion » du Collectif A.U et de l’ADIHBH-V présenté à la Commune le 17 juin et en conférence publique à Noisy-le-Grand le 22 juin écoulé.

 


Cliquer sur : http://www.noisy-les-bas-heurts/2015/07/compte-rendu-sur-notre-conference-debat-sur-le-projet-d-inflexion-d-amenagement-des-bas-heurts.html

 

Compte rendu sur notre conférence/débat sur le projet d'inflexion d'aménagement des Bas Heurts

Publié le par ADIHBH-V

CONFERENCE-DEBAT

SUR LE « PROJET D’INFLEXION »

POUR LES BAS HEURTS.

Compte rendu sur notre conférence/débat sur le projet d'inflexion d'aménagement des Bas Heurts

Dans le cadre de la phase de concertation sur l’aménagement urbain du quartier des Bas Heurts (dit du Clos aux Biches) à Noisy-le-Grand, l’ADIHBH-V et le Collectif A.U présentent aux Noiséens leur « projet d’inflexion » lors d’une réunion publique le lundi 22 juin 2015, à 19h.

Rappel du contexte historique depuis 2004.


En juillet 2004, la municipalité de Noisy-le-Grand décide de créer une ZAC ayant pour but la construction de 1500 logements collectifs et d’équipements publics sur le quartier pavillonnaire des Bas-Heurts (appartenant pleinement, à l’époque, au quartier de La Varenne…).
En septembre 2004, une partie des habitants des Bas-Heurts se constitue en Association de défense (ADIHBH-V) pour s’élever contre la destruction de leur quartier. Avec l’aide d’un groupe d’étudiants de l’ENSAPLV (1), ils se mobilisent contre le projet de nouveau quartier qui menace notamment de raser totalement le tissu pavillonnaire des Bas-Heurts. Le travail conjoint de l’Association et des étudiants permet de rendre plus intelligible la situation des Bas-Heurts auprès de la Commission d’Enquête Publique de Janvier-Février 2007, et en avril 2007, cette dernière délivre « un avis défavorable unanime » à la DUP.
Associé à diverses aventures juridiques (annulation de la ZAC par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, annulation du PLU par le tribunal administratif de Montreuil, etc…,) qui se sont toutes soldées par des désillusions pour la Commune de Noisy-le-Grand, un coup d’arrêt est donné au premier projet d’aménagement des Bas-Heurts.


Mais la commune s’obstine !


En 2014, un nouveau projet de ZAC pour le quartier des Bas-Heurts (Clos aux Biches) est mis sur la table par la mairie de Noisy-le-Grand, conçu et dessiné cette fois par l’agence de l’Architecte-Urbaniste Christian Devillers (2). Ce projet s’inscrit dans la continuité du projet Maille-Horizon-Nord, situé sur une partie de la friche du Clos-Montfort et dont l’aménagement a déjà débuté.

 

(esquisse C DEVILLERS non définitive)

(esquisse C DEVILLERS non définitive)

Le nouveau projet pour Maille-Horizon et les Bas-Heurts partage certains des grands principes du projet des premiers étudiants de 2007, comme une approche globale des deux quartiers, le remaillage à partir de l’existant, la recherche de mixité typologique et fonctionnelle, la présence d’un grand parc, etc.


Sur les Bas-Heurts, il pose cependant toujours le même problème de fond : celui de s’implanter dans un site sans en considérer ni le parcellaire, ni les typologies existantes, ni les habitants. Le point de départ du projet des Bas-Heurts reste, la table rase (3). A l’exception notable des voies.


Cette ignorance du tissu existant mène à la création de situations problématiques, en particulier sur les franges du projet (les bordures par rapport aux secteurs voisins): de brutales ruptures d’échelles entre les tissus pavillonnaires et les grands collectifs culminant à R+9 ou R+10, susceptibles de perturber l’équilibre morphologique du quartier, après en avoir expulsé les habitants. Il en résultera à coup sûr l’émergence d’une enclave urbaine totalement étrangère aux formes antérieures et incapables d’assurer une transition progressive vers des densités plus élevées compatibles avec les formes urbaines et le tissu existants.

Compte rendu sur notre conférence/débat sur le projet d'inflexion d'aménagement des Bas Heurts
Compte rendu sur notre conférence/débat sur le projet d'inflexion d'aménagement des Bas HeurtsCompte rendu sur notre conférence/débat sur le projet d'inflexion d'aménagement des Bas Heurts

L’ADIHBH-V décide alors de faire à nouveau appel à de jeunes architectes d’Etat de l’ENSAPLV (1) fraîchement diplômés pour trouver à nouveau une alternative à cette démarche. Dans la continuité des principes énoncés il y a 8 ans, ils  sont convaincus que l’urbanisme de ZAC doit être questionné quand il implique la table rase quasi-systématique et la production d’un monde hétérogène en rupture avec le contexte dans lequel il s’insère.


Face à un projet dont certaines grandes orientations apparaissent comme pertinentes et surtout face au contexte de Maille-Horizon Nord qu’il faut désormais prendre en compte, le travail de l’Association ADIHBH-V et du Collectif Architecture et Urbanisme (Collectif A.U - CAU) s’est rapidement orienté vers la recherche d’un compromis, plutôt que vers un contre-projet sur l’ensemble du site ou d’une opposition ferme mais stérile à toute évolution.

 

Compte rendu sur notre conférence/débat sur le projet d'inflexion d'aménagement des Bas Heurts

Comme en 2007, et afin de répondre à la demande de l’ADIHBH-V, le projet élaboré par le CAU doit scrupuleusement préserver les maisons encore habitées sur le site et atteindre une constructibilité totale d’environ 1000 logements, sensiblement inférieure à celle du projet Communal de C. Devillers. C’est donc avec ce double objectif que le travail s’est engagé.


L’idée directrice de ce « projet d’inflexion » est ainsi d’admettre certains principes communs : le schéma de voirie proposé dans le projet Communal, qui comporte notamment l’élargissement de la rue des Aulnettes et de la rue Daniel Perdrigé ainsi que la création d’une nouvelle voie est-ouest, a semblé cohérent et a été conservé.


Cette décision prise, la première étape a consisté à cerner précisément quelles emprises foncières du projet Communal étaient constructibles dès aujourd’hui sur les parcelles acquises ou en passe d’être acquises par la collectivité publique.

Cette étude permet de conclure que des pans entiers du projet de C Devillers sont dès maintenant quasiment constructibles, notamment pour une large part les îlots situés à l’est de la coulée verte. Il s’agit des îlots « internes » des Bas-Heurts, qui justement longent l’avenue Montaigne à l’ouest et Maille Horizon au sud et dont ils reprennent les grands gabarits.

 

Compte rendu sur notre conférence/débat sur le projet d'inflexion d'aménagement des Bas Heurts

En revanche, sur les «franges», le long des rues Pierre Brossolette et des Aulnettes, le projet de C. Devillers rencontre et se heurte à de nombreuses parcelles non acquises, empêchant globalement le développement du projet.
En effet l’implantation du bâti du Clos-aux-Biches étant apparemment définie en l’absence de division foncière préalable, il interdit toute possibilité d’échelonnement du projet dans le temps.


Et à moins que la mairie ne procède aux expropriations requises, le projet est inconstructible en l’état.


Et c’est précisément sur ces franges que se trouvent les îlots du projet du Clos-aux-Biches qui introduisent les principales ruptures d’échelle et de tissu avec le contexte de Bry-sur-Marne à l’Ouest, et de la Varenne au Nord.
Ainsi le projet d’inflexion propose de conserver la voirie projetée, le principe de la coulée verte, ainsi que le coeur du projet (les îlots 4 et 6 et une partie de l’ilot 2), mais de repenser les «franges», qui longent les rues des Aulnettes et Pierre Brossolette, où il s’agira d’abord, en conservant et en confortant l’existant, d’assurer une articulation plus fine et plus organique avec l’environnement immédiat en édifiant de petits collectifs  R+2.

 

(esquisse COLLECTIF A.U, non contractuelle)

(esquisse COLLECTIF A.U, non contractuelle)

(esquisse COLLECTIF A.U, non contractuelle)

(esquisse COLLECTIF A.U, non contractuelle)

Le projet du Collectif A.U pour l’ADIHBH-V se présente donc comme un amendement à celui de C. Devillers, soutenu par la mairie de Noisy-le-Grand.


Cette implantation de bâti n’est cependant pas un produit fini. Il présente néanmoins un certain nombre d’avantages qui laissent à penser qu’il peut servir de base à un consensus fructueux :


-    Il réalise la performance de densification requise par l’ADIHBH-V (1 000 logements + commerces & équipements de proximité) tout en préservant les maisons encore habitées du quartier et en réduisant globalement les gabarits constructibles ;


-    C’est une base d’un compromis possible avec les initiatives prises par la collectivité locale : Il est en mesure d’atténuer les tensions et créé les conditions favorables à la mise en œuvre rapide d’une opération d’aménagement ambitieuse qui respecte néanmoins tant les modalités d’occupation existantes du site que les processus de mutation progressive qu’il requiert ;


-    Sa méthode, qui consiste à créer un nouveau découpage parcellaire à partir des structures foncières existantes, assure les conditions optimum d’adaptation et d’inflexion nécessaires à la conduite d’un projet de longue échéance au cours duquel il conviendra d’ajuster les dispositifs architecturaux à des situations évolutives ;


-    Ce projet n’est pas un plan-masse qui fixerait une fois pour toute la forme, l’implantation et les contours des volumes bâtis, ce n’est pas un projet clé en main. Au-delà de sa souplesse d’adaptation, il n’est finalement qu’une démonstration que les objectifs quantitatifs de l’opération d’aménagement du quartier des Bas-Heurts peuvent effectivement être atteints en garantissant que ses objectifs qualitatifs (préservation des maisons existantes, échelles plus adaptées sur les franges de la rue des Aulnettes et de la rue Pierre Brossolette, évolution et mutations progressives du tissu urbain dans le temps, qualités urbaines recherchées, etc.) le soient également.


-    Le nouveau découpage parcellaire associé à un règlement urbain (règles générales et règles voie par voie) permettront l’aménagement cohérent de l’espace dans le temps.


L’ADIHBH-V en conclusion.


L’ADIHBH-V ne peut que s’enorgueillir du travail réalisé par ces jeunes Architectes d’Etat dans le cadre du Collectif A.U. Ce fut très professionnel, de grande qualité et sympathique comme chaque fois avec ces jeunes filles et jeunes gens. La qualité du travail fourni fut également salué par Laurent Foret, Directeur de la SPL SOCAREN (aménageur de la ville), lors de la présentation de notre « projet d’inflexion » à la Commune, le mercredi 17 juin 2015.


Ainsi, la démarche de l’ADIHBH-V est reconnue comme crédible dans le cadre de cette concertation sur l’aménagement la ZAC du Clos aux Biches. Ce « projet d’inflexion » qui ne pratique pas la table rase prend aujourd’hui tout son sens, à partir du moment ou elle respecte l’humain !


Des humains qui veulent rester sur les lieux et qui manifestent leur choix.
En effet, l’ADIHBH-V ne se cantonne pas dans une posture négative et stérile. Elle pratique une politique citoyenne, noble et non politicienne. Elle apporte de l’apaisement et de l’intelligence.


Au risque de se répéter, notre « projet d’inflexion » s’articule autour d’un compromis possible avec les initiatives prises par les ex élus de Noisy-le-Grand. Nous insistons sur le fait qu’il est en mesure d’amenuiser les raideurs d’un futur Maire et de créer les conditions favorables à la mise en œuvre rapide d’une opération d’aménagement. Toute initiative contraire serait une absurdité qui ne ferait que retarder encore et encore l’urbanisation du quartier des Bas Heurts.


Le seul « hic », est l’absence des ex élus de premiers er seconds rangs que nous avions invité à la conférence pour l’occasion. En tant que citoyens, ils avaient toute leur place, mais voilà, ils se sont ‘dégonflés’. Cela manque d’épaisseur, ils refusent l’information, ils refusent le débat, c’est peu glorieux et lamentable car bien évidemment, nous n’avons pas non plus reçus de motifs d’excuses pour justifier ces absences.


Manifestement les politiques s’intéressent au peuple, mais seulement au moment des élections.

Nous refermons le classeur pour le moment afin de savourer des vacances bien méritées. Néanmoins ce projet d’urbanisme restant d’actualité, nous ré ouvrirons le dossier à la rentrée, au moment de la campagne électorale à l’approche des prochaines élections municipales. Il serait vraiment dommage de s’en priver en ne le mettant pas sur la table !!!...


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1-    Ecole National Supérieure d’Architecture de Paris-La Villette,


2-    Christian DEVILLERS reçoit le Grand Prix de l’Urbanisme et de l’Art Urbain en 1998. Pendant ces années de pratique, Christian Devillers a écrit de très nombreux articles dont une grande partie développe et approfondit sa réflexion sur la notion de projet urbain.


3-    Lors de la présentation de notre « projet alternatif » à la Commune le 17 juin écoulé, nous avons eu la confirmation, mais nous le savions déjà, que Christian Devillers  à répondu à une « commande restreinte » de la Commune de Noisy-le-Grand en vue de la création de la ZAC du Clos aux Biches, soit 1.500 logements sur un terrain vierge. Evidemment, chemin faisant lors du débat, Madame la Chef de Projet de chez Devillers est d’accord avec la démarche du Collectif A.U et de l’ADIHBH-V, mais se défend en invoquant « la Commande », dont le cahier des charges a été rédigé par la Direction de l’Urbanisme de l’époque.


Cet aspect des choses nous interpelle sur la faible marge de manœuvre entre Christian Devillers qui doit faire vivre son Agence d’Urbanisme, face au pouvoir politique de Noisy-le-Grand !
Interpellation d’autant plus ubuesque, que Christian Devillers déclare dans le n° 372 de la revue URBANISME en mai- juin 2010 : « Une ‘ville’ qui se construit en effaçant les traces de ce qui la précède (fussent-elles fragiles comme un chemin rural) a déjà perdu la moitié de ce qu’est une ville (elle n’a pas d’histoire, pas d’épaisseur, de complexité). Une ville qui ne peut pas se renouveler par partie (sans perdre l’ensemble) est déjà une ville morte. Christian DEVILLERS – Revue URBANISME – mai juin 2010, n° 372 ».


Alors oui Monsieur C Devillers, si nous suivons bien vos préceptes, le quartier des Bas Heurts est mort. Maintenant  il faut savoir  si vous êtes le Conseil de la ville de Noisy-le-Grand pour urbaniser le quartier des Bas Heurts en respectant  les habitants parce que vous êtes le sachant, tout en vous appuyant sur votre éthique professionnelle qui a fait de vous un Grand Architecte à l’origine de l’urbanisme moderne, ou vous faites du business pour faire vivre votre boutique !

Cette dernière option peut aussi se comprendre, mais pas sur le dos des habitants des Bas Heurts, à Noisy-le-Grand.

 

Annulation des élections municipales de Noisy le Grand

Publié le par ADIHBH-V

LE CONSEIL D’ETAT ANNULE

LES ELECTIONS MUNICIPALES

DE NOISY-LE-GRAND
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(Et voilà, c’est maintenant une décision de justice, mais aussi un sacré coup dur !!!...)

(Et voilà, c’est maintenant une décision de justice, mais aussi un sacré coup dur !!!...)

Lors de l’audience devant le Conseil d’Etat le 1er juin écoulé, le rapporteur public préconise l’annulation des opérations électorales qui se sont déroulées les 23 et 30 mars 2014, sur les griefs tirés :

-    d’une part, de ce que le Maire a commis une irrégularité en refusant d’agréer en qualité d’assesseurs, lors de la constitution des bureaux de vote pour le second tour, les personnes désignées par la liste conduite par Mme Marsigny avant le premier tour du scrutin, irrégularité qui en l’espèce vicie les opérations électorales dans leur ensemble,

-     d’autre part, de ce que l’inscription de Mme L’Arvor sur la liste conduite par M. Buttey  résulte d’une manœuvre qui a altéré la sincérité du scrutin.

Lors du Conseil municipal du 04 juin, le Maire toujours droit dans ses bottes, débute la séance par la déclaration liminaire suivante.

« J'aimerais vous dire quelques mots de l'actualité dont vous avez pris connaissance il y a quelques jours dans le Parisien.  Je ne souhaite évidemment pas commenter, à fortiori dans cette enceinte, les termes du rapporteur public du Conseil d’Etat, dont les écrits, je vous le rappelle, ne constituent pas une décision de justice.  Permettez moi simplement de vous dire avec une forme de solennité liée à ce moment particulier, que j'attends la décision du Conseil  d'Etat avec confiance,  sérénité, mais aussi avec détermination.  La confiance, c'est celle que j'ai aujourd'hui dans la justice de mon pays, une justice que je souhaite impartiale et éclairée.  La confiance, c'est celle aussi que j'ai dans le peuple dont nous ne sommes que les représentants et les serviteurs. Dans une démocratie, le peuple est le premier juge, le choix du peuple est le plus incontestable des jugements.

La sérénité c'est celle qui, dans de telles circonstances, s'impose naturellement à moi parce que je suis le Maire et parce que je me fais une certaine idée de la confiance que les Noiséens m'ont confiée lors des dernières élections municipales. Je souhaite vous dire ici que je continuerai à travailler à votre service, au service de l'intérêt général et ce, en dépit des incertitudes qui pèsent aujourd'hui sur notre mandat.

Ma détermination enfin, c'est celle que je connais, que chacun connaît et me reconnaît, c'est celle qui a forgé ma vie et qui m'a permis de surmonter les épreuves, y compris les épreuves personnelles les plus dures, que l'existence nous réserve parfois. Cette détermination, je la mettrai au service des intérêts de Noisy-le-Grand. Au service des Noiséens et des Noiséennes jusqu'au bout de mon mandat, quelque soient les termes de celui-ci et quelque soient les circonstances ».

Mais dans l’après midi du 17 juin 2015, coup de massue dans les couloirs de notre belle Mairie ; la plus haute juridiction administrative (le Conseil d’Etat) dans sa grande sagesse, parle « d’irrégularités ayant porté atteinte à la sincérité du scrutin dans son ensemble », et proclame l’annulation de l’élection municipale de mars 2014.

Branle bas de combat, c’est bien cette fois-ci une décision de justice, tout ce beau monde doit boucler ses dernières valises pour finaliser un déménagement qui avait bien discrètement commencé quelques jours avant. Place nette à une délégation spéciale de la Préfecture de Seine-Saint-Denis qui va s’installer en Mairie dans les huit jours pour gérer les affaires courantes. Cette dernière devrait organiser le premier tour des prochaines élections dans le courant de la première quinzaine de septembre.

L’essentiel du jugement est le suivant :
•    Le Conseil d’État juge que, lors du second tour, la liste « Pour Noisy tout simplement » a été irrégulièrement privée d’assesseurs dans une partie des bureaux de vote.
•    Il juge également que la liste « Noisy Bleu Marine » a été constituée irrégulièrement : l’une des personnes figurant sur cette liste y a été inscrite à la suite d’une manœuvre.
•    Ces irrégularités ayant porté atteinte à la sincérité du scrutin dans son ensemble, le Conseil d’État infirme le jugement du tribunal administratif et annule les élections municipales de Noisy-le-Grand.
•    Le Conseil d’Etat, en outre, déclare inéligible pour un an le candidat tête de la liste « Noisy Bleu Marine » constituée frauduleusement.
Pour accéder à la décision du Conseil d’Etat en date du 17 juin 2015, cliquer sur : Elections municipales de Noisy-le-Grand.


Ceci étant, les ex élus étant au chômage et désoeuvrés, l’un d’eux, n’ayant plus de PLU à ce mettre sous la dent, a été aperçu vendredi dernier dans le quartier de La Varenne en train de distribuer une missive de l’ex Maire de la Commune. On s’occupe comme on peut, la marche est excellente pour la santé…
En fait une belle prose nous explique « que l’une des irrégularités provenait de la liste UDI-UMP « Pour Noisy tout simplement » conduite par Brigitte Marsigny qui n’avait pas respecté les délais légaux pour déposer au deuxième tour sa liste d’assesseurs ». C’est bien connu, ce n’est pas moi c’est elle, mais la ficelle contradictoire était trop grosse pour impressionner les juges de la plus haute juridiction Française ; et « pan sur le bec ».
Plus loin : « cette décision inédite et surprenante aura des conséquences regrettables pour la ville de Noisy-le-Grand ». Bigre, nous atteignons les sommets de la victimisation. Tous aux abris, le ciel noiséen va nous tomber sur la tête. La encore, dans une littérature feutrée mais contestataire, nous pourrions éventuellement comprendre que la pilule passe mal.

Eh oui ! Rien de nouveau à l’horizon lorsque nous nous rappelons les vociférations  de l’ex Maire, en Conseil municipal, lorsque un Commissaire enquêteur ou des juges d’un Tribunal administratif délivrent un avis négatif contraire aux options de l’ex édile. Pour mémoire: le Bois-Saint-Martin, l’annulation de la ZAC du Clos aux Biches, l’annulation du PLU, l’enquête publique de DUP sur le Clos au Biches, etc…etc…Autant de gens qui ne comprenaient rien à la politique municipale, bizarre , non ?


Plus contestable « le fait que cette mise en sommeil de notre travail sera coûteuse ». Nous, nous disons que ce sera salutaire pour les finances publiques de la Commune en 2015, et la clôture des comptes de mars 2016  devrait nous donner raison.

Démonstration :
-    Economie sur les indemnités du Maire et des Adjoints sur 3 mois : 200 000 €,
-    Economies sur les voitures de fonction, réceptions, frais de bouche, téléphone, frais de déplacements, frais de fonctionnement, sur 3 mois: 25.000 €,
-    Ajournement des préemptions sur 3 mois : 2.000. 000 €.


Allez ! A la louche, parions sur 2.225.000 €. Il n’y a pas de doute, c’est rassurant ; le coût pour le contribuable noiséen devrait être minoré d’autant !


Réflexion de l’ADIHBH-V


Nous rappellerons que ce recours avait été préalablement rejeté par le Tribunal administratif de Montreuil. Alors effectivement ce retournement de situation  interroge ! Mais nous dirons aussi à l’ex Maire Michel Pajon, lui-même si prompt à poursuivre des citoyens devant des  tribunaux, et le Président de l’ADIHBH-V peut en témoigner après 7 ans de procédure en correctionnelle, qu’il n’y a pas de justice, il n’y a tout simplement que de la technique juridique.
 

 

Encore un succès pour cette 11ème fête des cerises.

Publié le par ADIHBH-V

NOUS MAINTENONS LE CAP !

UNE BELLE FÊTE CITOYENNE

SUR LES BAS HEURTS !

Encore un succès pour cette 11ème fête des cerises.

Cette 11e édition de la Fête des Cerises du samedi 13 juin écoulé, était placée cette année sous le signe du « vivre ensemble ».
Pour l ‘ADIHBH-V, « vivre ensemble » c’est s’accepter, communiquer, malgré nos différences, sans se juger, sans se mépriser.
« Vivre ensemble » ne va pas de soi et il faut répéter que cela s’apprend, même pour des élus. On pourrait décliner un certain nombre de définitions de ce « vivre ensemble ».

C’est :
♣ Promouvoir des valeurs
♣ Développer la solidarité,
♣ Réorganiser notre vie commune,
♣ Former à la citoyenneté,
♣ Prévenir les conflits,
♣ Respecter les cultures, les religions,
♣ Renforcer la volonté des individus à être des acteurs,
♣ Apprendre à chacun à reconnaître en l’autre la même liberté qu’à soi même……


Mais « vivre ensemble » en réorganisant la vie commune d’un quartier, ce n’est pas, dans le cadre du projet urbain municipal du Clos aux Biches à Noisy-le-Grand, de faire table rase du tissu pavillonnaire historique de ce quartier.

En effet, chasser les habitants, pour seulement livrer le foncier aux seuls bénéficiaires de la promotion immobilière qui va promouvoir des îlots routiniers de promoteurs avec à la clé, 1500 logements collectifs, serait un urbicide.! En fait, une urbanisation rituelle sans aucune originalité que nous pourrions retrouver partout ailleurs, sur le plateau du Larzac ou à Mourmelon.


Mais revenons à notre Fête. Ce samedi 13 juin 2015, pour la 11e édition de la Fête des Cerises sur le quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand, Hélios était notre partenaire et illuminait le passage des Aulnettes, tout en réchauffant nos cœurs.
Cette année, le groupe folklorique auvergnat la « Bourrée Montagnarde » était à l’honneur pour la deuxième fois sur le quartier. Il a attiré plusieurs centaines de visiteurs. Ainsi, l’après midi fut rythmée au son des vielles, cabrettes et accordéons qui accompagnaient de gracieuses bourrées. Cette authenticité des chants et des costumes du folklore auvergnat nous a fait sillonner l’Aveyron, le Cantal, le Puy-de-Dôme, la Lozère, la Corrèze, la Haute-Loire et le Lot. Chaque danse évoquait un département : magnifique !
La bravoure et l’ardeur des habitants du quartier et d’autres amis de Bry-sur-Marne et de Noisy-le-Grand étant sans limite et sans subvention municipale, c’est eux mêmes qui fournissent l’huile de coude pour "alimenter la turbine". Et allons y que je te fasse de délicieux gâteaux, des congolais à la noix de coco, des crêpes à la mode bretonne et bien évidemment pour les plus jeunes les traditionnelles « barbes à papa ».

Encore un succès pour cette 11ème fête des cerises.

Une chineuse expose ses trésors dans des cartons. Dans l’atelier de travaux manuels de Marion et Nicole, les enfants sont rois et fabriquent de jolis colliers en perles et des pendentifs en terre pour Maman. D’autres, plus intrépides, s’affrontent au baby-foot dans un jardin.
Le troc aux plantes bat son plein. Nos sympathiques Maquilleuses « Arc en ciel » fabriquent des têtes de lions et autres animaux plus ou moins singuliers pour le plus grand bonheur des enfants.

Encore un succès pour cette 11ème fête des cerises.

Cette année, le mur du « vivre ensemble » remplace le « mur du bonheur ».

Chacun y va de son petit témoignage. Ainsi, à la lecture, il semblerait bien que dans le cadre de la concertation sur la future ZAC du Clos aux Biches, la volonté des habitants à être des acteurs du projet et la recherche d’un compromis dans un projet d’inflexion, soient un moyen intelligent et efficace de prévenir les éventuels futurs conflits.

C'est-à-dire la mise en œuvre rapide d’une opération d’aménagement ambitieuse qui respecte néanmoins tant les modalités d’occupation existantes du site, que les processus de mutation progressive qu’il requiert.

Encore un succès pour cette 11ème fête des cerises.

Ah !..., sacrilège, pris dans nos méandres urbanistiques, nous allions oublier les 80 kg d’excellentes Cerises référencées « Jeannot des Clapiers » qui sont passés entre les babines des visiteurs.
Les festivités se sont terminées vers 18h30, avec un somptueux lâcher de ballons et une non moins traditionnelle loterie très richement dotée (croisières avec repas sur la Seine, baptêmes de l’air, etc …) grâce à la générosité de sympathiques commerçants et entreprises de Noisy-le-Grand et Bry-sur-Marne.

Encore un succès pour cette 11ème fête des cerises.

Après toute cette débauche d’énergie des organisateurs, tard dans la soirée, un « repas voisin » réparateur a clôturé cette 11e Fête des Cerises dans l’impasse privé des Aulnettes avec ceux qui étaient encore là.

Encore un succès pour cette 11ème fête des cerises.

Enfin pour terminer, nous ne pouvions oublier d’honorer la mémoire de Roland GAREL, ce grand Auteur de BD et Syndicaliste qui avait participé à toutes nos Fêtes des Cerises depuis 2005, et qui nous a quitté le 04 décembre 2014.


Nous vous donnons rendez-vous le samedi 03 octobre 2015, pour notre neuvième Fête d’Automne.


Merci à toutes et à tous pour vos très nombreuses contributions, et tout particulièrement aux ‘architectes’ de ces festivités.


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