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  • : Blog Citoyen Local d'une association du quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand (93160), contre un projet immobilier pharaonique de la municipalité menée par Michel Pajon, et pour la défense de l’expression citoyenne sur le Web. Site qui livre des informations non disponibles par ailleurs, sur des projets municipaux qui font débats, afin que les lecteurs se forgent leur propre opinion.
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Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 00:00

 

  AFFICHAGE SAUVAGE :

LA PROMOTION IMMOBILIERE

DE NOISY-LE-GRAND

 EST CONCERNEE


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Les programmes immobiliers de Noisy-le-Grand poussent comme des champignons. Il faut atteindre l’objectif de 600 logts/an pour répondre aux souhaits du Préfet de Seine-Saint–Denis, mentionnés  dans le Contrat de Développement Territorial.

 

Ceci étant, sur la ville, "la guerre commerciale" fait rage. Aussi, nous constatons avec consternation qu’un grand nombre de panneaux informant de la localisation des bureaux de ventes sont apposés dans tout Noisy-le-Grand. Pire, la Société COGEDIM tague même les trottoirs à l’aide d’un pochoir !

 

Affichage - Photo 5

 

Ces panneaux, qui constituent une publicité au sens de l’article L.581-3 du Code de l’environnement sont placés de façon prolifique sur des panneaux indicateurs ou des candélabres.

 

Défenseurs de  l’environnement et du cadre de vie des Noiséens, nous ne pouvons que nous opposer à cette pollution visuelle qui est expressément interdite par l’article R.581 du Code de l’environnement sur les installations d’éclairage public ainsi que sur les équipements publics concernant la circulation routière, et autres…..

 

L’ADIHBH-V n’a pas la mémoire courte. Nous nous rappelons très bien que lors de l’édition de juin 2009 de notre Fête des Cerises, la Police municipale avait rédigé un procès-verbal relatant nos débordements publicitaires uniquement dans le quartier de La Varenne.

Monsieur le Maire nous avait même mis en demeure le 25 juin de supprimer nos affiches et, faute d’exécution rapide, de nous appliquer une astreinte par jour et par affiche.

 

Depuis, l’ADIHBH-V participe activement à la lutte contre l’affichage sauvage dans le quartier de La Varenne.

En conséquence, comme il ne peut y avoir deux poids et deux mesures, nous souhaitons que les services spécialisés de la commune fassent appliquer la réglementation en vigueur.

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Vendredi 11 avril 2014 5 11 /04 /Avr /2014 00:00

 

LA TAXE

SUR LA CREATION DE BUREAUX MENACE

LE FINANCEMENT DU FUTUR METRO EXPRESS.

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Taxe Photo 1

La future gare de Créteil l’Echat offre un potentiel constructible de 25.000 m2.

Résidence étudiante, Logements et Bureaux

Le projet de métro du Grand Paris Express risque de tomber en panne de financement. Une étude de l'Observatoire Régional de l'Immobilier d'Entreprise en Ile-de-France (ORIE) émet des doutes sur la « crédibilité » des « prévisions de recettes » du gouvernement.

L'ORIE qui réunit à parité des services de l'Etat, des collectivités locales et des acteurs privés publie des simulations qui montrent l'effet dissuasif de l'actuelle hausse de la fiscalité immobilière sur le programme de bureaux surtout en grande couronne parisienne. Or la construction du futur réseau de transport dépend de cette taxe stratégique prélevée sur les bureaux en Ile-de-France.

La réforme de la redevance sur les créations de bureau (RCB) votée en 2011 prévoit une hausse progressive sur plusieurs années de cette taxe selon trois barèmes sur trois zones territoriales. Elle est censée, selon Matignon, rapporter 263 millions d'euros en 2014, soit plus de la moitié des recettes fiscales attendues pour financer le futur métro.

Selon l'étude de l'ORIE, en 2020, le montant de la taxe sur les bureaux dépassera 10% de la valeur immobilière des biens en 2020 dans une quarantaine de villes. Parmi elles figurent Marne-la Vallée, Cergy, Evry, Roissy, Orly ou Saint-Quentin-en-Yvelines. En 2020, le montant de la RCB sera de 215 euros pour 1 m2 de bureau pour un prix de vente actuel des bureaux de 300 euros du m2.


Des opérations non viables économiquement ! 

 

Dans de nombreux secteurs périphériques, selon l'ORIE, il existe une déconnexion  entre la réforme fiscale et  la réalité du marché de bureau. La réforme fiscale rend sur ces communes les opérations non viables économiquement, au point de freiner, voire stopper la croissance de leur parc, écrit l'ORIE. Ce qui rend irréalistes les prévisions de recettes pour le réseau de transport et les objectifs de croissance en périphérie. 

Les territoires de la seconde couronne seront les plus impactés »,indique l'ORIE. Alors que le futur métro doit permettre une meilleure répartition des emplois sur toute l'Ile-de-France, il risque, selon l'ORIE d'entraîner de nouveaux déséquilibres.

En devenant plus accessibles, les villes situées à proximité du réseau espèrent toutes attirer des entreprises. Un grand nombre d'entre elles ont programmé des opérations immobilières autour des futures gares du nouveau métro. Mais cet élan bâtisseur risque de faire long feu car selon l'ORIE le marché ne pourra pas absorber l'offre de bureaux neufs si ceux-ci sont trop chers. Dans un contexte de pénurie de la demande, les investisseurs privilégieront un nombre limité de gares, plutôt proches de la capitale.


Un taux de vacance élevé

 

L'Ile-de-France compte déjà un taux de vacance du bureau de 7%, un niveau qui n'est ni raisonnable  ni sain, selon l'ORIE. Déjà confrontée à l'obsolescence grandissante de son parc immobilier, la région risque de voir se développer des immeubles en friche qui ne trouveront pas d'acquéreurs, surtout loin de la capitale.

De janvier à fin mars 2014, le volume de l'offre disponible à moins de six mois a poursuivi sa hausse et atteint de nouveaux records sur le marché locatif de bureaux d'Ile-de-France, observe le cabinet Cushman and Wakefield dans son bilan trimestriel du marché français de l'immobilier d'entreprise.


A Paris intra muros, 330.000
m2 de bureaux en cours de construction ou de restructuration sont actuellement disponibles. Le taux de vacance s'établit ainsi à 8,3%,  soit 4,43 millions de m2 à louer au premier trimestre 2014, une hausse d'un point de pourcentage en un trimestre, due à la livraison de plusieurs grands ensembles tertiaires neufs ou restructurés, et au départ de locataires d'immeubles anciens, plus difficiles à absorber. Ainsi, les surfaces de bureaux vides devraient encore s'accroître au deuxième trimestre, selon l'étude Cushman and Wakefield, en dépit de l’accélération des rythmes de commercialisation.


Pour éviter ces écueils, les grands groupes du bâtiment et de l'immobilier réclament une refonte de la réforme fiscale sur les bureaux. Une mesure d'équité serait d'assoir le financement du Grand Paris davantage sur l'ensemble des bureaux existants, affirme le Directeur général délégué de Nexity.

La Fédération des promoteurs immobiliers d'Ile-de-France plaide pour la suppression de la contribution de la RCB au financement du Grand Paris et préconise le recours au seul emprunt d'Etat. Dans un contexte de crise économique, nous ne pouvons plus être les vaches à lait des grands projets d'infrastructures, assure le Président d’Icade Promotion, sous peine de freiner encore l'économie.

Jusqu'ici, le gouvernement est resté sourd à cette alerte.


Un vrai « casse tête » pour Noisy-le-Grand !

 

Légitimement, tout le monde a bien compris lors de la campagne électorale de mars dernier, que Michel Pajon souhaite asseoir le développement économique de Noisy-le-Grand et la création d’emploi en construisant 400 à 500.000 m2 de bureaux. Alors si pas de bureaux, pas de Métro Express ; et si pas de métro, pas d’entreprise, pas d’emploi.


Ayant bien appréhendé l’enjeu, le Vrai Journal de Noisy-le-Grand interpelle Michel Pajon !


Le jeudi 20 mars, lors de la réunion publique de RASSEMBLEE ON EST + FORT avec Michel PAJON, nous avons posé la question suivante : 

 « Il existe aujourd’hui un Projet de Contrat de Développement Territorial (CDT) entre Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne. Ce projet parle de la construction de 400.000 m2 de nouveaux bureaux à Noisy-le-Grand, mais aussi à Champs-sur-Marne.

Or, vous n’ignorez pas que le financement du futur Métro Express se fera en levant un impôt sur la construction de bureaux, c’est ce que nous appelons la taxe RCB, c'est-à-dire la taxe sur la Redevance de Création de Bureau.

Ceci dit, une étude de l'Observatoire régional de l 'immobilier d'entreprise en Ile-de-France (ORIE) publie des simulations qui montrent l'effet dissuasif de cette fiscalité immobilière sur les programmes de bureaux surtout, en  couronne parisienne, alors que la construction du futur réseau de transport dépend de cette manne fiscale.

Je me suis laissé dire qu’à Noisy-le-Grand cette taxe était de 240 €/ m2 et qu’à Champs-sur-Marne de 80 €/ m2 

Dans l’affirmative, pourquoi existe-t-il une telle divergence ente Noisy-le-Grand et Champs, pour un même CDT ? »


Michel Pajon nous apporte sa vision le 27 mars 2014.

 

« …Cette situation particulière pour notre CDT Noisy-Champs va provoquer une distorsion entre nos deux collectivités, invitant les investisseurs à construire les bureaux attendus sur Champs-sur-Marne, et non sur Noisy-le-Grand, ce qui est contraire à l’esprit même du CDT.

Nous entendons bien agir auprès des services de l’Etat pour corriger ce qu’il est convenu d’appeler une anomalie sans pour autant, naturellement……………. »

 

Pour lire l’intégralité du courrier,

 cliquer sur : Réponse de Michel Pajon-le 27/03/2014


Contribution bibliographique :

-        Le Monde.fr , le 06.02.2014 , par Béatrice Jérome.

-        Note de l’ORIE n°31 – février 2014, 

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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 00:00

 

LA VAGUE BLEUE

POURRAIT S’EMPARER DE

LA FUTURE METROPOLE

DU GRAND PARIS ?

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La Vague bleu et métropole du Grand Paris-Photo1  

 

C’est l’autre élection qui agite les écuries politiques :

Qui dirigera la Métropole du Grand Paris ?

L’enjeu, qui a été très peu  abordé pendant la campagne des municipales, à Noisy-le-Grand comme ailleurs en Ile-de-France, va pourtant profondément modifier le mandat du nouvel édile francilien dès sa mise en route le 1er janvier 2016.


De quoi parle t-on ?

 

Le projet, voté à l’Assemblée nationale le 12 décembre 2013, prévoit de fusionner Paris et les trois départements de sa petite couronne : Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne. Soit 124 communes et 6,5 millions d’habitants, en virant au passage les 19 communautés d’agglomération qui se transformeraient en “territoires”. Fini les intercommunalités, place à un territoire soudé et solidaire rivalisant avec Londres, Moscou ou New York. Une Métropole du Grand Paris aux fonctions stratégiques, centrées sur le logement et l’urbanisme. Enfin, la Présidence de la future Métropole, devrait échapper au PS pourtant porteur du projet. La droite et le centre seraient majoritaires avec 180 sièges sur 350.

Les candidats à la Présidence de ce mastodonte se bousculent déjà. Philippe Dallier, Sénateur Maire UMP des Pavillons-sous-Bois (93), réélu au premier tour des élections municipales avec plus de 82% des voix,  a déjà annoncé sa candidature à la Présidence. Le Président de l’Assemblée nationale et “parrain du 9-3”, Claude Bartolone, a lui clairement dévoilé ses intentions début février 2014 dans l’émission "C politique". “Croyez-moi, je vais m’intéresser au Grand Paris, quel que soit le poste (…) Et puisqu’il faut être élu aux municipales pour siéger à la métropole, l’ex-Président du Conseil général du 93 s’est présenté sur la liste du Pré-Saint-Gervais dont il fut Maire. C’est aussi son ancien directeur de cabinet, Philippe Yvin, qui a pris la tête de la Société du Grand Paris fin janvier 2014. Si la tactique est raillée par une partie des caciques socialistes, reste que Claude Bartolone avait bien avancé ses pions.

Toutefois, Anne Hidalgo (PS) qui a loué la Métropole à plusieurs reprises lors de sa campagne tout en insistant sur “Paris ville-monde”, s’est bien gardée de déclarer sa candidature à la Présidence pour le moment.

Ce basculement politique crée une situation paradoxale où des élus très majoritairement hostiles, héritent d’une métropole intégrée dont ils ne veulent pas. Ainsi, certains Maires Franciliens font de la résistance face à une métropole qu’ils estiment trop gourmande. L'inquiétude des élus de droite, mais aussi communistes et parfois socialistes (dont Michel Pajon à Noisy-le-Grand), repose sur la disparition de leurs prérogatives municipales et l'influence croissante de la Métropole sur la région Ile-de-France. La loi sur la Métropole prévoit la disparition des intercommunalités au profit de «conseils de territoires» de 300.000 habitants, sans personnalité morale et juridique. Les ressources fiscales seront centralisées par la Métropole… L’ex Premier ministre Jean-Marc Ayrault, comme le chef de l'État, François Hollande, s'étaient aussi prononcés en faveur de la suppression des trois départements de la petite couronne pour éviter, justement, une strate supplémentaire.

Mais c'était avant. Avant la vague bleue d’Ile-de-France du 30 mars dernier. Avant le remaniement du 02 avril 2014 qui risque de bousculer ce programme.

 

Avant les municipales, le rapport de force au sein du futur Conseil métropolitain était favorable à la gauche à 60 %. Il est aujourd'hui en faveur de la droite à plus de 55 %… Chaque commune de cette Métropole, selon la loi du 27 janvier 2014, désigne au moins un Conseiller métropolitain et un de plus par tranche de 25.000 habitants. Paris fournira ainsi 90 conseillers métropolitains, a priori 51 élus de gauche et 39 de droite. A ces 337 conseillers, pourront s'ajouter ceux des 45 communes limitrophes, qui peuvent adhérer à la Métropole jusqu'à septembre 2014.

 

Autre bizarrerie, et non des moindres, la gauche qui vient de conserver Paris pourrait se retrouver sous la tutelle d'un Président de la Métropole du Grand Paris de droite! Certain allant jusqu'à envisager que Nathalie Kosciusko-Morizet, battue par Anne Hidalgo, puisse y trouver sa revanche.

 

Le Vrai Journal de Noisy-le-Grandavait bien flairé le coup !

 

Voyant bien que l’enjeu de la Métropole du Grand Paris n’était pas la tasse de thé des candidats, puisque ce thème ne fut quasiment jamais abordé en réunion publique à Noisy-le-Grand, Le Vrai Journal interpellait le 21 mars dernier le candidat Michel Pajon, sur son blog de campagne, à savoir :

 

 Ces derniers mois, deux lois ont été votées à l’Assemblée Nationale :

 

Ø      La Loi sur La Modernisation de l’Action Publique Territoriale et d’Affirmation des Métropoles,

 

Ø      La loi pour l’Accès aux Logements et pour un Urbanisme Rénové (la Loi ALUR).

 

Nous supposons que vous avez voté ces deux Lois, à contre cœur peut-être, car solidarité gouvernementale oblige, mais vous les avez voté tout de même !!!....

 

Ainsi, l’Etat s’est donné les moyens de construire à la place des communes, de densifier les territoires, de supprimer le Plan Local d’Urbanisme pour le remplacer par un Plan Local d’Urbanisme Intercommunal. En d’autres termes, le 1er Janvier 2016, les Maires seront dépossédés de leurs principales attributions, par la Métropole du Grand Paris !

 

Nous aimerions  bien connaître votre intime conviction, sur cette initiative !

 

Michel Pajon nous apporte sa vision le 23 mars 2014.

 

…. « S’agissant du projet de Métropole Grand Paris, comme je l’ai indiqué, en tant que Maire, dans l’éditorial du Noisy Magazine numéro 197, il n’est de secret pour personne que ma réticence est grande sur cette nouvelle forme d’intercommunalité qui dépouillera les futurs élus locaux de la compétence relative à l’urbanisme, à l’aménagement du territoire, au logement et à la politique de la ville.

 

Cette nouvelle « machine technocratique », destinée à re-centraliser le pouvoir de manière absurde alors même que depuis 1983 les collectivités locales ont développé les services et les compétences nécessaires pour mettre en œuvre des politiques adaptées et répondant aux attentes de leurs habitants, éloignera à nouveau les prises de décisions du citoyen remettant en cause ce qui fait la richesse et l’identité de nos territoires.

 

Vous pouvez être certain que, sitôt les élections municipales passées, je m’emploierai à défendre les intérêts de notre ville comme je les défends depuis mon premier engagement au service de Noisy-le-Grand.

 

Si je suis conscient qu’il n’est plus possible d’agir en dehors de toute intercommunalité, je ne peux admettre que cette nouvelle organisation centralisatrice soit imposée sans aucun débat et sans aucune vision partagée avec l’ensemble des élus locaux concernés……. »

 

Pour lire l’intégralité du courrier,

cliquer sur : Réponse de Michel Pajon-le 23/03/2014

 

 

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