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Nouveau rendez vous pour la concertation sur les Bas-Heurts !

Publié le par ADIHBH-V

RESTITUTION


DE LA CONCERTATION SUR


LE QUARTIER DES BAS-HEURTS
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Nouveau rendez vous pour la concertation sur les Bas-Heurts !

La Ville de Noisy-le-Grand a organisé trois ateliers de travail sur le projet d’aménagement des Bas-Heurts :
•    Samedi 21 janvier à 10h, à l’école de La Varenne : balade urbaine, présentation de la démarche de concertation et échanges.
•    Lundi 23 janvier à 19h, à l’hôtel de ville, salle des commissions : atelier de travail sur la voirie, les espaces publics et la mobilité.
•    Mercredi 1er février à 19h, à l’hôtel de ville, salle des cérémonies : atelier de travail sur les typologies et formes urbaines.

La réunion publique de clôture de ce projet d'aménagement initialement prévue le 23 mars, se tiendra finalement :

Le mercredi 19 avril à 20h, à l'Espace Michel-Simon.

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Il n'y a pas qu'à Noisy où cela s'est produit...

Publié le par ADIHBH-V

À VINCENNES,


LES PROJETS D’EXPROPRIATION


SE MULTIPLIENT !
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Il n'y a pas qu'à Noisy où cela s'est produit...

À Vincennes, la mairie a modifié le Plan Local d'Urbanisme (PLU) et préempte des terrains sans prévenir les propriétaires. Argument affiché : construire des logements sociaux. Mais il s'agit plutôt d'une opération immobilière juteuse selon un avocat d'une des victimes.
MG a toujours vécu à Vincennes. Elle est propriétaire d'un immeuble, mais elle vient d'apprendre qu'elle va devoir partir. La ville compte le raser et récupérer le terrain. "Vous êtes expropriée, vous avez trois mois pour partir", voilà ce que lui annonce la mairie.
Argument de la ville et du Maire UDI Laurent LAFFON : elle veut construire ici des logements sociaux. Actuellement, Vincennes atteint seulement 10 % de ces habitations, contre 25 % requis.
Mais MG loue déjà une partie de ses appartements en tant que logements sociaux. Pour son avocat, Maître Rajess Ramdenie (Cabinet GMR-Paris), il s'agit en fait d'une opération immobilière juteuse.


Multiplication des projets d'expropriation


« On constate à Vincennes la multiplication des projets d'expropriation avec toujours le même but affiché : construire des logements sociaux. Mais en réalité, ils sont très minoritaires dans ces projets. La plupart du temps, c'est vendu à des promoteurs immobiliers au prix fort."
Exemple avancé par les détracteurs du maire : la ZAC Fontenay. Plusieurs maisons ont été rasées pour construire des appartements et des commerces, avec seulement 35 % de logements sociaux. Les anciens propriétaires ont dû vendre et partir.


43 nouveaux propriétaires sont menacés


Ces autres vincennois redoutent le même sort et viennent d'apprendre que leurs maisons sont concernées par le nouveau PLU de la mairie : 43 nouvelles parcelles sont concernées.
Pour une femme, vincennoise depuis toujours, "c'est un scandale". La mairie lui demande de quitter la maison de famille de son mari.
Laurent LAFFON, le Maire de Vincennes, ne souhaite pas s'exprimer. Il affirme que le cadre juridique est respecté. Pour les vincennois, le seul dialogue possible semble donc devoir se faire au Tribunal Administratif de Melun.
Cécile Magne et Veit Blumlhuber :


Pour consulter le reportage de FR3, cliquer ici :

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Un centre pénitentiaire à Noisy le Grand ?

Publié le par ADIHBH-V

À NOISY-LE-GRAND,


UN CENTRE PÉNITENTIAIRE


 BOULEVERSE


LES PROJETS DU MAIRE.
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Un centre pénitentiaire à Noisy le Grand ?

C’est une surprise dont elle se serait bien passée. Le 14 février dernier, Brigitte MARSIGNY, Maire de Noisy-le-Grand, a reçu un courrier de la Préfecture de Seine-Saint-Denis l’informant de l’intention de l’Etat de mobiliser 7100 m² des 22.000 m² de foncier dont il est propriétaire sur le site de l’ancienne Ecole Louis Lumière  qui a déménagé à la Cité du Cinéma de Saint-Denis (93) en septembre 2012, afin d’y implanter un Quartier de Préparation à la Sortie (QPS) plus précisément destiné aux personnes condamnées à de courtes peines ou en fin de peine.

Présentation du dispositif.

L’objectif principal du QPS est de se donner les moyens pour que la prison ne soit pas un lieu d’exclusion mais devienne un lieu de préparation à la sortie sociale du détenu par une meilleure connaissance des institutions ou des dispositifs d’insertion.

Le QPS permet à des détenus condamnés en fin de peine ou en situation d’aménagement de peine de préparer leur sortie de la Maison d’Arrêt dans les meilleures conditions. Le QPS accueille des détenus libérables à court terme (3 à 6 mois), volontaires, souhaitant s’engager dans un processus de réinsertion sociale et professionnelle. Il se veut être un lieu de dynamisation et de parole, un lieu d’acquisition d’un savoir être, un lieu qui soutient le détenu dans sa volonté de changement et de réadaptation à la vie sociale et professionnelle. En intégrant ce dispositif, les détenus accèdent à un statut de stagiaire de la formation professionnelle pendant 12 semaines. Ils travaillent leur projet socio-professionnel avec le soutien de plusieurs intervenants pendant les 6 premières semaines et ils effectuent un stage en alternance dans une entreprise extérieure pendant les 6 dernières semaines, sous réserve de l’accord de la Commission d’Application des Peines.

Le QPS est un lieu où les détenus peuvent rencontrer différents acteurs sociaux d’origines institutionnelles ou associatives diverses. Le réseau des partenaires sociaux extérieurs est composé d’organismes de droit commun ayant une fonction d’intégration, de soutien et d’insertion. Ces partenaires informent les personnes incarcérées des caractéristiques de l’institution ou de l’organisme qu’ils représentent. Ils leur précisent quelles sont les modalités d’accès aux services offerts et soutiennent les détenus dans leurs démarches d’insertion (logement, santé, gestion des dettes,….) Parmi ces organismes, on peut citer entre autre : l’ANPE, la Mission locale, la CPAM, la CAF, un bailleur social, des Centres de formation, des Centres d’hébergement et de réinsertion sociale, etc…

Le Ministère de la justice a dévoilé jeudi 23 février 2017, la liste des villes d’implantation de 21 nouvelles prisons sur les 33 projets envisagés dans le cadre du « Plan encellulement individuel ». Sachant que le taux moyen d’occupation des prisons françaises est aujourd’hui de 140%, le besoin est de 10.300 à 16.100 cellules d’ici 2025.
Parallèlement à la construction de ces 33 prisons, le plan prévoit la réalisation de 28 Quartiers de Préparation à la Sortie (QPS) pour une première capacité de 2.513 places. Selon Jean Jacques URVOAS (Garde des Sceaux), la recherche s’est révélée délicate car il fallait trouver le juste équilibre entre des contraintes techniques, des contraintes politiques, des contraintes temporelles et des contraintes budgétaires. De plus, le Ministère souhaitait que ces QPS soient situés dans les villes et non à leur périphérie car ils portent un projet de réinsertion. Nous comprenons bien qu’il doit y avoir des entreprises en proximité, des dessertes routières, des transports en commun, une proximité avec un  tribunal, un accès aux hôpitaux, un maintien des liens familiaux, une amélioration des conditions de travail des personnels pénitentiaires,….

C’est dans le cadre de cette doctrine de l’administration pénitentiaire que Noisy-le-Grand a été choisi, alors que l’ancienne municipalité socialiste n’avait rien envisagé depuis 2009. Ce choix génère sur la Ville des déceptions, des frustrations et de la stupéfaction car, si tout le monde partage le principe qu’il faut de nouveaux établissements pénitentiaires pour combattre la surpopulation carcérale et réduire les conditions de détentions indignes, personne ne veut accueillir ces détenus dans sa Ville. Dans ce cas d’espèce, Brigitte MARSIGNY, Maire de Noisy-le-Grand dénonce une décision unilatérale de la Direction de l’Administration Pénitentiaire  de l’Etat. En aucun cas, le Préfet de Seine-Saint-Denis Pierre-André DURAND n’a travaillé avec les Services techniques de la Ville, dans le but de privilégier avec les élus la construction d’un compromis local.

 

Un centre pénitentiaire à Noisy le Grand ?

Evidemment, si pour un grand nombre de citoyens le meilleur choix possible pour localiser cet établissement pénitentiaire, serait le Causse du LARZAC, il faut bien avouer que le choix retenu par l’Etat n’est pas des plus opportun compte tenu de la proximité d’un quartier prioritaire, voire sensible, tel que le CHAMPY, ou d’un Collège, avec des détenus (même munis d’un bracelet électronique) qui pourront se mouvoir librement dans le cadre de leur parcours de réinsertion. Si l’initiative  est louable, le risque de dérapage n’est pas négligeable et doit être pris en considération par l’Etat.

Sur le plan de l’aménagement urbain dans le cadre du nouveau PLU 2017, Brigitte MARSIGNY envisageait préalablement sur l’ancienne Ecole Louis Lumière de reloger 800 personnes pouvant bénéficier de logements très sociaux en provenance de Noisy Résidence. Par ailleurs, l’urbanisation du reste du site, soit 14.900 m², avec 400 logements dont 30% de sociaux, et 70% en accession libre, se trouve considérablement dévalorisé. Finalement aujourd’hui, c’est tout l’équilibre urbain, social et financier qui bouleverse l’intégralité de ce projet, à cause d’une décision unilatérale de l’Etat.

Nous pouvons aussi nous interroger sur le fait que le site de l’ancienne Ecole Louis Lumière, même si situé à proximité de la future gare Noisy-Champs du Grand Paris Express, ait été retenu dans le cadre de l’appel à projet « Inventons la Métropole » pour répondre à la demande de l’Etat de construire du logement en Ile-de-France. Comment La Métropole pouvait-elle lancer un concours d’architecture avec un groupement de 16 architectes, afin d’élaborer des projets d’aménagement sur ce site, sans consulter préalablement le nouveau Préfet de Seine-Saint-Denis, alors que le foncier n’appartenait ni à la Commune ni à la Région, mais à l’Etat ? Tout cela est déroutant dans ce millefeuille administratif, il n’y a aucune volonté de coordination.

Néanmoins, Brigitte MARSIGNY pense encore avoir des cartes en mains pour stopper cette initiative, puisque le PLU 2017 est en révision et ne sera adopté qu’en septembre prochain. Ainsi, elle envisagerait de réduire fortement la constructibilité de ce secteur déjà fortement densifié en sanctuarisant un espace vert. Cette initiative pourrait recueillir l’assentiment des 13 partenaires du « Territoire T9 ». Cependant, si le Préfet de Seine-Saint-Denis manifestait son désaccord, il pourrait lui-même signer le permis de construire de ce  Quartier de Préparation à la Sortie (QPS)..

Enfin, dans cette histoire, personne ne parle d’emplois. Puisque les Bureaux tardent à sortir de terre, il y a peut être ici l’opportunité de créer quelques emplois à Noisy-le-Grand ?


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Courrier de Brigitte MARSIGNY

adressé au Préfet de Seine-Saint-Denis le 15 février 2017.

Cliquer ici :

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Signer la pétition contre l'implantation d'une prison à Noisy-le-Grand

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La gare de Noisy-Champs et le Grand Paris Express

Publié le par ADIHBH-V

GRAND PARIS EXPRESS :


LA GARE DE NOISY-CHAMPS


VOIT TOUT EN DOUBLE !
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La gare de Noisy-Champs et le Grand Paris Express

La gare de Noisy-Champs voit tout en double. Terminus des lignes 15 Sud et 16 du Grand Paris Express, l’ouvrage est conçu par l’Architecte Jean Marie DUTHILLEUL.

La gare de Noisy-Champs desservira l’Ecole des Ponts et Chaussées et l’Ecole de Marne-la-Vallée, au cœur de la Cité Descartes. Le concepteur a été désigné au terme d’un concours d’architecture lancé par la Société du Grand Paris (SGP). Une procédure réservée aux neufs gares emblématiques du Grand Paris Express. Terminus de la ligne 15 Sud, en provenance de Pont-de-Sèvres (gare également  conçue par Jean Marie DUTHILLEUL), et de la 16 arrivant de Saint-Denis-Pleyel, elle assurera l’interconnexion avec le RER A et, à terme, avec le prolongement à l’Est de la ligne 11 du métro. À cheval sur Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, et Champs-sur-Marne en Seine-et-Marne, la gare devrait accueillir 150.000 voyageurs/jour.

Pour lire la suite sur « Le Moniteur », cliquer ici :

Le Grand Paris Express démarre en trombe !


La SGP vient d’engager près de deux milliards d’euros pour deux marchés de génie civil de la ligne 15 Sud. Le premier, attribué le 1er février, concerne le tronçon compris entre Créteil et Villejuif. Il revient à un groupement emmené par Bouygues Travaux Publics et représente un montant de 807 millions d’euros. Le second, notifié quinze jours plus tard, s’élève à 929 millions d’euros et a été remporté par un groupement piloté par Vinci Construction Grands Projets. Ce dernier réalisera les travaux entre Châtillon-Montrouge et Villejuif Louis Aragon.

« Ces attributions sont des signaux extrêmement positifs pour les entreprises et pour l’emploi » souligne Philippe Yvin, Président du Directoire de la SGP. Comme dans tous les autres marchés de la SGP, une part d’au moins 20% des travaux sera exécutée par des petites et moyennes entreprises, et 5% des heures des travaux seront réservées à l’insertion. Pour garantir le respect de ces mesures, la SGP a lancé début février l’Observatoire des PME, auquel sont associés les Chambres consulaires, les Fédérations des travaux publics, le MEDEF, la CGPME ainsi que l’INSEE. Ainsi, la participation des PME aux marchés du GPE sera régulièrement mesurée. Les premières données seront publiées au mois de mai.

Sur le terrain, les chantiers s’installent, se déploient et deviennent réalité pour des centaines de Franciliens. Ce début d’année est d’ailleurs marqué par plusieurs opérations d’envergures sur les chantiers de la ligne 15 Sud. A Champigny-sur-Marne Centre notamment, où un impressionnant Pont-rail de 3.600 tonnes est venu se glisser dans un talus supportant des voies de fret. Puisque le Chantier est ouvert au public, plus de 250 riverains ont été invités à suivre la mise en place de l’ouvrage qui constituera l’accès à la future gare. Cette première étape importante du chantier, réalisée par SNCF Réseau, s’est déroulée entre le 23 et le 24 janvier 2017.


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Contribution bibliographique :
-    Le MONITEUR, 03 février 2017, Nathalie MOUTARDE,
-    NEWS EXPRESS de la SGP, février 2017


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Publié dans Grand Paris

Michel Pajon falsifie encore une fois la vérité sur les Bas-Heurts

Publié le par ADIHBH-V

MICHEL PAJON


FALSIFIE ENCORE UNE FOIS


LA VÉRITÉ SUR LES BAS-HEURTS !
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Michel Pajon falsifie encore une fois la vérité sur les Bas-Heurts

La lecture attentive du NOISY MAG n° 231 de février 2017 est captée par la prose de Michel PAJON dans la rubrique « Opinion ». Ce dernier fustige le PLU 2017 de la nouvelle majorité en revendiquant 85% des initiatives.

Ce n’est pas notre propos et nous n’avons pas effectué une comparaison exhaustive des projets. Par contre nous avons bien noté que les projets utopiques du Port de plaisance et du Palais des congrès sont passés à la trappe.

Toutefois, l’ex Maire est en plein déni lorsqu’il annonce dans ce NOISY MAG que le quartier des Bas-Heurts sera demain aménagé avec les grandes lignes de ses propositions. Objection votre honneur, le quartier des Bas-Heurts sera aménagé sur les bases d’un nouveau projet urbain élaboré par un collectif de jeunes Architectes-Urbanistes (aujourd’hui le Cabinet ASPHALT) et l’ADIHBH-V au premier semestre 2015. En fait, nous garderons tout simplement le périmètre et la coulée verte.

Pour mémoire, rappelons que le funeste projet de Michel PAJON provoquait un véritable « urbicide » sur ce secteur en pratiquant une violente « tabula rasa » en anéantissent le quartier des Bas-Heurts, et en reconstruisant 1800 logements collectifs pour le plus grand bonheur de la promotion immobilière.

Aujourd’hui, le quartier est apaisé. Les objectifs d’aménagement de l’ADIHBH-V sont en parfaite synergie avec la Commune dans le cadre d’une co-élaboration. C'est-à-dire limiter l’aménagement sur les seuls terrains appartenant à la Ville et faisant suite à des acquisitions souhaitées par les propriétaires. Il s’agit également de développer un quartier résidentiel de 800/900 logements qui tient compte des zones pavillonnaires environnantes (La Garenne à Bry-sur-Marne et La Varenne sur Noisy-le-Grand), en créant une zone de courtoisie, et des habitations préservées sur le secteur. La concertation qui s’est déroulée ses dernières semaines avec les habitants permettra de construire un projet intelligent et raisonnable pour ce quartier.

Le Cabinet d’Architecte Christian DEVILLERS, maintenant déconnecté de l’ex Maire Michel PAJON pourra faire valoir son expertise urbanistique, en totale harmonie avec sa conception de l’Architecture énoncée  dans la revue URBANISME n° 372 de mai-juin 2010, à savoir : « Une "ville" qui se construit en effaçant les traces de ce qui la précède (fussent-elles fragiles comme un chemin rural) a déjà perdu la moitié de ce qu’est une ville (elle n’a pas d’histoire, pas d’épaisseur, de complexité). Une ville qui ne peut pas se renouveler par partie (sans perdre l’ensemble) est déjà une ville morte ».

Enfin, pour en revenir aux falsifications, ce n’est certainement pas en caricaturant dans NOISY MAG son projet urbain avorté sur le quartier des Bas-Heurts, que Michel PAJON pourra se préparer à un meilleur avenir.


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