Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation de la ZAC de Noisy-Champs au SIMI

Publié le par ADIHBH-V

SIMI 2019 : PRÉSENTATION


 DE LA ZAC NOISY-CHAMPS


 PAR Mme BRIGITTE MARSIGNY
______

Présentation de la ZAC de Noisy-Champs au SIMI

Noisy-Champs est appelée à devenir une gare majeure du réseau de transport du Grand Paris Express en mettant en correspondance

•    Les lignes 15 et 16 du Grand Paris Express
•    La ligne 11 du métro, prolongée depuis Rosny-sous-Bois Périer
•    Le RER A
•    Une dizaine de lignes de bus

Si ce niveau d’intermodalité et de multi-modalité lui confère une place particulière dans la hiérarchie des pôles de transport franciliens, sa situation géographique est tout aussi singulière.

Présentation de la ZAC de Noisy-Champs au SIMI

En effet, la future gare s’implante sur la frontière communale entre Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne, limite départementale entre la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne mais également celle de la métropole du Grand Paris à l’est.

Pour autant, rien dans le projet de gare ni dans l’opération d’aménagement de Noisy-Champs, comme j’aurai l’occasion d’y revenir, ne vise à rappeler cette notion de limite ou de frontière : au contraire, la nouvelle infrastructure de transport et les projets urbains qui l’accompagnent sont là pour renforcer des liens évidents, des complémentarités, par-delà les limites administratives et les fractures physiques.

En effet, avec les aménagements idoines, cette gare permettra de desservir facilement, dans un cadre apaisé et favorable aux mobilités douces, d’importantes zones résidentielles, existantes ou à venir de part et d’autre de la frontière communale, mais également la Cité Descartes, pôle universitaire et de recherche de premier plan ou encore le centre commercial du Champy, qui sera réhabilité, renforcé et étendu pour être en contact direct avec la gare

Présentation de la ZAC de Noisy-Champs au SIMI

La volonté de gommer les frontières physiques s’observe d’abord dans l’objet architectural que constitue la future gare, que l’on doit à l’Agence Duthilleul, spirale posée entre Noisy-le-Grand et Champs, qui aura pour tâche de faciliter aux 150 000 usagers qui la fréquenteront les échanges entre les différentes lignes, établies entre -21 mètres de profondeur pour la ligne 16, - 13,5 mètres pour la ligne 15, les niveaux accueillant le RER A, et finalement la surface.

Présentation de la ZAC de Noisy-Champs au SIMI

Paradoxalement, c’est peut-être au niveau de la surface que se situent les enjeux les plus importants. L’emprise du chantier des lignes 15 et 16, s’étendant sur un linéaire de près de 2 km entre Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne, a exacerbé la coupure physique qui existait entre les deux communes, bien visible sur la vue aérienne.

En effet, Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne s’avèrent actuellement séparés par le Boulevard du Ru de Nesle, infrastructure routière au caractère peu urbain avec un profil à 2 X 2 voies, un trafic important et une vitesse des véhicules que les feux et autres dispositifs de gestion dynamique avaient du mal à limiter.

En plus de cette infrastructure routière, des emprises foncières constituées par des délaissés d’un projet autoroutier jamais réalisé, sur lesquelles sont établis les chantiers de la Société du Grand Paris, faisaient office de no-man’s land à l’est de Noisy-le-Grand et ne facilitaient pas des déplacements courts par exemple ceux d’étudiants de la Cité Descartes se rendant au centre commercial du Champy

Présentation de la ZAC de Noisy-Champs au SIMI

Pour corriger les difficultés constatées dans les déplacements et plus largement pour tirer profit de l’augmentation de la qualité de la desserte du secteur avec l’arrivée des nouvelles lignes de métro, et intégrer physiquement la future gare à son environnement, un projet urbain a été développé.

Il vise à ce que la gare et ses dessertes bénéficient aux populations et aux actifs accueillis dans de nouveaux programmes de construction, mais également aux quartiers déjà-là, comme par exemple celui du Champy qui relève de la géographie prioritaire de la politique de la Ville.

En outre, il s’appuie sur la possibilité de déplacer le boulevard du ru de Nesle au-dessus des infrastructures du Grand Paris express, libérant des emprises constructibles à la place de la voirie, sans consommation supplémentaire d’emprises en pleine terre.

La révision du plan local d’urbanisme, finalisée à l’automne 2017, a été l’occasion de définir une orientation d’aménagement et de programmation sectorielle résumant ces principes autour des objectifs suivants :

•    Accueillir une programmation urbaine mixte autour de la gare en préservant le poumon vert que constitue le parc de la Butte Verte
•    Requalifier les quartiers existants, notamment en développant des liaisons les reliant à la gare et en traitant les différences d’altimétries, caractéristiques de l’urbanisme sur dalle des quartiers du Champy et de la Butte Verte.

Présentation de la ZAC de Noisy-Champs au SIMI

En 2017, en parallèle à la révision du PLU, une concertation préalable à une opération d’aménagement a été lancée, alimentée par les travaux d’une équipe de maîtrise d’œuvre urbaine sous l’égide de l’agence D&A, qui a abouti à l’élaboration d’un schéma directeur d’aménagement, validé dans le cadre du bilan de cette concertation, en décembre 2017.

C’est également en décembre 2017 que les premières réponses opérationnelles destinées à traiter les enjeux identifiés dans l’aménagement du pôle gare de Noisy Champs et de ses abords ont été apportées.

Ainsi, une concession d’aménagement a été attribuée à la société publique locale d’aménagement d’intérêt national Noisy-Est, créée par la Commune de Noisy-le-Grand et l’établissement public d’Aménagement Epamarne.

Outre de permettre de disposer d’un outil dédié pour l’aménagement des abords du Pôle Gare de Noisy-Champs, cette structure marque la volonté d’assurer une cohérence du projet urbain de part et d’autre de la frontière communale, dans la mesure où Epamarne est en charge des ZAC de la Haute Maison et des Hauts de Nesle sur la Commune de Champs-sur-Marne, dans le cadre du « Plan Guide Descartes ».

Le positionnement du pôle gare dans la géographie métropolitaine, sa contribution aux enjeux définis par l’intérêt métropolitain en matière d’aménagement, notamment en ce qui concerne la réduction des fractures et coupures liées aux infrastructures de transport et l’intensification urbaine à proximité d’un pôle de transport ont milité pour la reconnaissance de l’opération d’aménagement du pôle gare comme relevant de la compétence métropolitaine, ce qui a été validé par le conseil de la métropole lors de sa séance du 11 octobre 2019.

 

Présentation de la ZAC de Noisy-Champs au SIMI

Depuis 2018, la désignation d’une nouvelle équipe de maîtrise d’œuvre est en cours, recourant à une « procédure concurrentielle avec négociations » dans le but de mettre en place dans les prochains jours un accord-cadre mono-attributaire à marchés subséquents.

L’équipe de maîtrise d’œuvre urbaine interviendra également au-delà du périmètre de la concession d‘aménagement et de la future ZAC. En effet, l’accord-cadre s’organise dans un groupement de commande entre le concessionnaire de l’opération d’aménagement, la SPLA-IN Noisy Est, et la Commune de Noisy-le-Grand.

Les opérations de requalification des quartiers existants qui sont aussi importantes à mes yeux, si ce n’est plus, que l’intégration de nouveaux programmes de construction au pied de la gare du Grand Paris Express, seront ainsi conçues par le même maître d’œuvre, renforçant la cohérence du futur quartier de gare.

Concernant l’opération d’aménagement du Pôle Gare, le groupement qui sera retenu aura entre autres la charge de poursuivre la conception urbaine de l’opération d’aménagement en élaborant son plan guide et de préparer la création de la zone d’aménagement concerté, envisagée à l’automne 2020.

D’ici-là, des négociations seront à finaliser autour du dévoiement du boulevard du Ru de Nesle, voirie départementale partagée entre les CD 93 et 77, et de la prise en charge de son déplacement.

Un combat est également à mener pour que les infrastructures de transports prévues pour desservir le pôle soient effectivement réalisées et que les plannings de mise en service soient respectés : cela concerne particulièrement la ligne 11, dont le prolongement depuis Rosny-sous-Bois Périer est menacé, mais également la ligne 16, dont la section entre Clichy-Montfermeil et Noisy-Champs est susceptible d’être décalée au-delà de 2030, ce qui serait inacceptable.

______

 

Remerciements : Toute notre gratitude à Madame Brigitte MARSIGNY, Maire de Noisy-le-Grand, qui a bien voulu nous communiquer sa conférence.

 

Prévention du bruit dans la Métropole du Grand Paris

Publié le par ADIHBH-V

PLAN


DE PRÉVENTION DU BRUIT


 DANS L’ENVIRONNEMENT


 DE LA MÉTROPOLE


 DU GRAND PARIS
______

Prévention du bruit dans la Métropole du Grand Paris

La consultation publique du Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement métropolitain (PPBEM) a débuté le 1er octobre 2019, pour une durée de 2 mois. Élaboré en concertation avec l’ensemble des acteurs métropolitains de l’environnement sonore (autres collectivités, services de l’Etat, opérateurs de transport, associations), le projet de PPBEM a été présenté aux élus métropolitains et arrêté une première fois lors du conseil métropolitain du 21 juin 2019. Enrichi des retours de ces acteurs, recueillis jusqu’à fin septembre, et qui lui sont annexés, le document entre dans la phase de consultation publique réglementaire prévue par la directive européenne 2002/49/CE relative à l’évaluation et à la gestion du bruit dans l’environnement, et sa transposition dans le code de l’environnement.

Prévention du bruit dans la Métropole du Grand Paris

Il présente un diagnostic acoustique réalisé par Bruitparif sur le territoire métropolitain, qui a permis de mettre en évidence des grands secteurs à enjeux prioritaires, dont la population subit les plus forts impacts sanitaires, complétés par des secteurs à enjeux plus locaux, signalés par les collectivités.
L’ensemble des actions, réalisées depuis 10 ans, en cours ou programmées dans les 5 ans à venir par les gestionnaires d’infrastructures de transport et les collectivités, a été recueilli, ce qui permet à l’autorité compétente de définir les priorités de sa politique de lutte contre le bruit pour la période 2019-2024.
Complémentaire des actions portées par les gestionnaires, l’intervention de la Métropole du grand Paris s’articulera autour de 3 grands axes :
1.    Mieux agir pour réduire l’exposition au bruit
2.    Mieux coordonner et mobiliser les acteurs de l’environnement sonore
3.    Mieux partager l’information sur le bruit avec les citoyens
Les informations relatives aux voies routières de compétence communale supportant un trafic supérieur à 3 millions de véhicules par an seront intégrées au PPBE métropolitain et constitueront le PPBE des infrastructures en question, tel que demandé par la directive européenne.
Le projet de PPBE est consultable au siège de la Métropole du Grand Paris, 15-19 avenue Pierre Mendès-France à Paris 13ème (du lundi au vendredi, de 9h à 18h) et en ligne sur le site de la Métropole
https://www.metropolegrandparis.fr/fr/lancement-de-la-consultation-sur-le-plan-de-prevention-du-bruit-dans-lenvironnement-319.

Blanchisserie GCS-BEF de Bry-sur-Marne : le permis de construire

Publié le par ADIHBH-V

LE PERMIS DE CONSTRUIRE

DE LA BLANCHISSERIE GCS-BEF

DE BRY-SUR-MARNE

A FINALEMENT ÉTÉ DÉLIVRÉ

 

Blanchisserie GCS-BEF de Bry-sur-Marne : le permis de construire

La relocalisation de la Blanchisserie GCS-BEF qui se trouve actuellement sur le site de Ville EVRARD à Neuilly-sur-Marne a été votée à l’unanimité des 14 hôpitaux adhérents, et est soutenue par tous les employés dans l’attente d’une amélioration significative de leurs conditions de travail. Employés qui résident pour 50% à Noisy-le-Grand.

Dans ce cadre, GCS-BEF avait déposé une demande de Permis de construire le 13 décembre 2018 à Bry-sur-Marne, afin d’adapter les anciens locaux EIFFAGE du 110 av Georges Clemenceau.

Le 03 Juin 2019, le Maire de Bry-sur-Marne a prononcé un arrêté défavorable au PC : 094015 18 00056 relatif à la restructuration du bâtiment aux motifs, entre autres :

  • Du stationnement sécurisé des 2 roues,
  • De l’aire de stationnement,
  • Des nuisances et risques pour le voisinage.

Le 28 juin 2019, GCS-BEF a soumis une révision de la demande de ce Permis de construire qui précise :

  • GSCBEF produira 16 tonnes de linge blanchi par jour en non 20 tonnes,
  • L’activité de production sera réalisée 5 jours sur 7 du lundi au vendredi de 7h00 à 18h00,
  • L’activité de transport se réalisera 5 jours sur 7, du lundi au vendredi, entre 6h30 et 20h00. Elle sera effectuée par 2 rotations par 6 véhicules, l’une le matin et l’autre l’aprèsmidi; 4 camions de 15,5 t et 2 camionnettes de 3,5 t. Une organisation particulière sera adoptée pour que ces rotations de camions ne soient pas concomitantes avec les horaires des groupes scolaires avoisinants.

Par ailleurs, GCS-BEF a commandé une enquête de trafic au Cabinet spécialisé CD-VIA qui révèle une augmentation de trafic cumulée, dans les deux sens de circulation sur l’axe au droit de la future Blanchisserie, de 0,97%. (A cela, l’ADIHBH-V objecte qu’il s’agit d’une moyenne cumulée sur la journée. L’étude nous montre que c’est différent aux heures de pointes 8h et 17h.

 

L’installation de la Blanchisserie GCS-BEF a fait l’objet de mesures de bruits réalisées par le bureau de contrôle DEKRA du 18 et 19 octobre 2018. Le 21 juin 2019, la mission du Cabinet spécialisé AGNA a consisté à dimensionner les traitements acoustiques nécessaires au respect des normes acoustiques en vigueur. AGNA conclus que, sans la mise en œuvre de traitement acoustiques, le bruit induit par les équipements techniques : Groupe froid, chaudière et compresseurs génère des nuisances sonores au niveau des habitations les plus proches du projet. En conséquence, AGNA préconise des traitements acoustiques du type écrans et pièges à sons qui devront être mis en œuvre pour rendre la situation conforme.

Ceci étant, considérant que les pièces produites par GCS-BEF ont permis un réexamen du dossier de Permis de construire n° PC 094015 18 00056 initialement refusé le 03 juin 2019, le Permis de construire a pu être délivré le 30 septembre 2019 sous réserve que le pétitionnaire respecte toutes les prescriptions émises.

Arrêté de PC délivré par le Maire de Bry-sur-Marne le 30/09/2019

Finalement, comme suite à la réunion publique de la Blanchisserie GCS-BEF du 22 mai 2019 initiée par l’ADIHBH-V lors de la « consultation du public » par la Préfecture du Val-de-Marne, nous constatons que GCS-BEF entend et souhaite répondre aux interrogations légitimes de l’ADIHBH-V, des riverains et d’une Association de parents d’Elèves du quartier de Noisy-le-Grand.

Toutefois encore à ce jour….

Quid, de l’implantation d’un feu tricolore placé à la sortie du parking de la Blanchisserie pour sécuriser l’arrivée des camions sur l’avenue Georges Clémenceau, en relation avec le feu tricolore du carrefour Clémenceau-Aulnettes !!!...Aussi, suite à nos observations auprès du Maire de Bry-sur-Marne, il serait hautement souhaitable que le Directeur de la Voirie prenne rapidement en considération la suggestion de l’ADIHBH-V. Suggestion qui entre aussi  dans le champ d’action de l’élu du quartier de La Garenne Délégué à la Voirie de Bry-sur-Marne, mais qui ne répond jamais à nos sollicitations. Nous en reparlerons…….

Quid d’un autre sujet qui fâche, l’Evaluation environnementale dont il apparaît fondé de considérer que sa mise en œuvre doit être réalisée à la demande du Préfet du Val-de-Marne, compte tenu de la présence de la Blanchisserie ELIS déjà dans le secteur (Art : R.122-5 du Code de l’Environnement). Depuis des mois et des mois nous faisons le siège de la DRIEE du Val-de-Marne, mais tout le monde roupille…

Le PARISIEN en parle sous la plume de Marion KREMP

Blanchisserie GCS-BEF de Bry-sur-Marne : le permis de construire

Mais aussi ENTRETIEN TEXTILE sous la plume de

Laurence ALEMANNI

Blanchisserie GCS-BEF de Bry-sur-Marne : le permis de construire

Lignes 11 et 16 : où en est-on ?

Publié le par ADIHBH-V

LE COLLECTIF CITOYEN DE

NOISY-LE-GRAND COMMUNIQUE :

Lignes 11 et 16 : où en est-on ?

Compte rendu synthétique de l’entretien du 02 octobre 2019 du Collectif citoyen de Noisy-le-Grand avec Brice Rabaste, Maire de Chelles, sur les travaux de la ligne 16 et le prolongement de la ligne 11 jusqu’à Noisy-le-Grand

 

Etaient présents, pour la ville de Chelles :

 

  • M Brice Rabaste : Maire de Chelles
  • M. Junk : directeur de cabinet
  • M. Bonnot : directeur général des services
  • M. Philippon : maire adjoint en charge des travaux
  • Mme Millard-Sanchez : responsable transport au sein de l’agglomération de communes

 

M. Rabaste nous a accueillis avec sérieux en impliquant dans cette réunion les responsables des services potentiellement concernés par les transports.

 

Après que nous lui ayons présenté notre collectif et ses actions en mettant particulièrement l’accent sur la nécessité absolue de voir la ligne 11 arriver à Noisy-Champs, M. Rabaste nous a indiqué que les travaux pour recevoir le prolongement de la ligne 11 dans la gare de Noisy-Champs ont été menés et que les coûts sont loin d’être négligeables.

 

Il ne comprend pas pourquoi cette ligne initialement prévue, et qui avait donc une légitimité, est à ce jour reportée sine die. La ville de Chelles sera impactée par cette absence car un nombre important d’habitants de Neuilly-sur-Marne pourraient emprunter les transports à Chelles, laquelle n’est pas préparée à cet afflux possible d’usagers. Il va donc s’en entretenir auprès de Mme Pécresse.

 

Concernant l’évolution des travaux de la ligne 16, M. Dallard, Directeur de la Société du Grand Paris, lui a précisé qu’il s’agit de choix budgétaires. À la suite de discussions entre les Maires impactés par la ligne 16 et M. Dallard, les travaux entre Noisy-Champs et Chelles reprendront avec 2 ans d’avance sur ce qui était prévu.

 

Contrairement aux villes de Noisy-le-Grand et de Neuilly-sur-Marne, il n’y a pas de grands projets immobiliers prévus sur la ville de Chelles, qui a vu sa population croître de 10 000 habitants en 10 ans (23% de logements sociaux).Concernant les bus qui desserviront la gare, il s’interroge sur la libéralisation du marché sur ce sujet, car bien que libéral, il s’inquiète de la qualité de service des futurs opérateurs.

 

A nos craintes d’une saturation possible des lignes du Grand Paris en 2030, M. Rabaste pense que le développement du télétravail est une des alternatives qui pourrait contribuer à faire baisser mécaniquement le nombre d’usagers des transports franciliens.

 

Le Collectif citoyen a évoqué l’Association de Promotion de la Ligne 16 à laquelle la ville de Chelles a dû adhérer. M. le maire a été surpris d’autant plus qu’il ignore l’existence de cette association. Pourtant, lors du Conseil municipal du 16 juin 2019, Noisy-le-Grand a adhéré à cette association en tant que « membre fondateur », aux côtés de l’EPT Grand Paris Grand Est et des communes de Livry-Gargan, Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Gournay-sur-Marne et Chelles. Cette association a notamment pour objet de promouvoir la réalisation de la ligne 16 dans sa totalité et dans les meilleurs délais, par l’organisation d’actions de communication et de sensibilisation au projet, par l’alimentation des études, ou encore en se constituant l’interlocuteur privilégié de la Société du Grand Paris, de l’établissement public Île-de-France Mobilités ou des services de l’État sur le projet.

Il va donc s’enquérir auprès de Madame Marsigny de l’existence de cette structure.

 

A noter que la commune de Noisy-le-Grand a également adhéré lors de la séance du 28 mars 2019 à l’Association de promotion du prolongement de la ligne 11 en tant que « membre fondateur », aux côtés de l’EPT Grand Paris Grand Est et des communes de Rosny-sous-Bois, Neuilly-Plaisance, Villemomble, Gagny, Neuilly-sur-Marne et Gournay-sur-Marne et qu’elle ne s’est toujours pas réunie à ce jour. Elle a pourtant pour objet de promouvoir la réalisation de la ligne 11 dans sa totalité et dans les meilleurs délais, par l’organisation d’actions de communication et de sensibilisation, par la production d’argumentaires techniques, ou encore en étant l’interlocuteur privilégié d’Île de France Mobilités et des services de l’État sur le projet. On peut donc se poser la question : les maires des communes précitées ignorent-ils ou pas l’existence de cette association à laquelle ils devraient adhérer ?

 

En conclusion, bien que d’obédience politique différente, Monsieur Rabaste a, comme Madame Tallet, une réflexion sociétale sur l’avenir de sa ville et est très impliqué pour l’arrivée dans les plus brefs délais de la ligne 16.

 

Françoise GUICHE

Collectif citoyen Noisy-le-Grand

 

 

Lignes 11 et 16 : où en est-on ?

Compte rendu synthétique de l’entretien du Collectif citoyen avec :

 

● Claude Capillon, Maire de Rosny-sous-Bois et Président de l’Etablissement Public Territorial Grand Paris Grand Est (ETP),

● Katia Coppi, Maire de Rosny-sous-Bois et Responsable Transport de l’ETP,

● Anne Marie Duquenne, Cheffe de Mission Transports et Déplacements à l’ETP.

M. Capillon a reçu la délégation du collectif citoyen en qualité de Maire de Rosny-Sous-Bois et de Président de l’EPT. La présence de Mmes Coppi et Duquenne montre l’intérêt qu’il portait à cette rencontre.

 

M. Capillon a rappelé que le prolongement de la ligne 11 de Mairie des Lilas à Rosny-Sous-Bois est issue d’une lutte des élus concernés qui, au-delà de leurs couleurs politiques, ont su rester groupés et déterminés. Dans un premier temps, une étude menée sur le tronçon Mairie des Lilas – Rosny-Sous-Bois montrait qu’il n’était pas rentable en soi et ne devait donc pas être construit.

Les Maires concernés par la desserte de ces nouvelles stations ont alors demandé au STIF qu’une nouvelle étude soit menée sur l’ensemble de la ligne, laquelle a révélé la rentabilité du tronçon aujourd’hui en construction.

 

M. Capillon reste très mobilisé sur la réalisation du projet de ligne 11 jusqu’à Noisy-Champs. Il dit avoir été atterré lors de sa visite du projet immobilier dans le Parc de Maison Blanche à Neuilly-sur-Marne, par l’isolement que subiront les habitants dépourvus de véhicules individuels, en termes de services publics, d’écoles et de commerces. Les propriétaires ont été attirés par ce lieu calme sur la promesse de transports de qualité avec la ligne 11 qui, finalement à ce jour, n’est plus financée.

 

Il considère donc important de rester mobilisés sur deux fronts :

 

. la mise en place d’une solution alternative à la ligne 11, à court terme, pour ces futurs habitants.

. La nécessité de se battre pour que le prolongement du dernier tronçon jusqu’à Noisy-Champs soit inscrit au Contrat de Plan État-Région (CPER), car rien ne peut remplacer une ligne de métro qui permettrait aux usagers de rejoindre le cœur de Paris dans un temps très court.

 

M. Capillon a rencontré Mme Pécresse il y a deux semaines sur ce point. Il a rappelé que M. Huchon, son prédécesseur au Conseil Régional d’Ile de France,  n’avait pas inscrit le projet de ligne 11 jusqu’à Noisy-Champs dans le précédent CPER et que Mme Pécresse subissait les conséquences de ce manquement.

 

Il est donc important que les élus concernés fassent front commun pour demander une nouvelle étude de rentabilité sur l’ensemble de la ligne, depuis Châtelet jusqu’à Noisy-Champs et de tout faire pour que le prolongement de ce dernier tronçon soit inscrit au prochain CPER dont la rédaction ne fait que commencer.

 

Sur ce thème M Capillon prévoit de demander un rendez-vous avec M. Jean-Baptiste Djebarri, nouveau Secrétaire d'État auprès de la Ministre de la Transition Écologique et solidaire, chargé des Transports, et un nouveau rendez-vous avec Mme Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile de France.

 

Pour info : lors du Salon de l’Immobilier (SIMI) du 11 au 13 décembre, Noisy-le-Grand, Neuilly-sur-Marne et Rosny-sous-Bois tiendront un stand commun sur la thématique de l’aménagement et transport. M. Capillon sera interviewé par France 3 la semaine prochaine mais ne connait pas la date de diffusion.

 

Autre élément évoqué : M. Capillon et M. Maheas, Maire de Neuilly-sur-Marne, ont été reçus par le directeur de cabinet du 1er Ministre mais celui-ci ne connaissait pas le dossier et la réunion n’a rien apporté.

 

Concernant les délais de réalisation de la ligne 16, Mme Duquenne estime indispensable de continuer à faire pression pour que les travaux soient réalisés le plus rapidement possible car la circulation des autobus est déjà très difficile dans ce secteur.

 

Sur l’Association de promotion du prolongement de la ligne 11 à laquelle les villes de Rosny-sous-Bois, Neuilly-Plaisance, Villemomble, Gagny, Neuilly-sur-Marne , Noisy-le-Grand, Gournay-sur-Marne ont adhéré, M. Capillon et Mme Duquenne ont indiqué qu’elle est fonctionnelle mais que des problèmes administratifs retardent sa parution au journal officiel.

 

En conclusion, M. Capillon et, à travers lui, l’EPT Grand Paris Grand Est, est très volontaire tant sur la ligne 11 que sur la ligne 16. L’inscription de la ligne 11 jusqu’à Noisy-Champs au futur Contrat Plan Etat Région (CPER) est encore possible et il faut tout tenter pour que les élus restent mobilisés.

 

Le collectif citoyen de Noisy-le-Grand se réunit mercredi 6 novembre et décidera des initiatives qu’il mènera pour appuyer cette bataille.

Pour information, la pétition du Collectif citoyen a recueilli à ce jour : 1811 signatures dont 327 en ligne :

 

https://www.petitionenligne.com/pour_le_prolongement_des_lignes_11_et_16_de_metro_jusqua_noisy-champs?fbclid=IwAR1Icznpyd7gVex2aU2oQMJWgrK5iAuVTGjYg01M0XMCRelY1cJVWASHqW0

 

Vous pouvez également signer la pétition lancée par la mairie de Noisy-le-Grand :

 

https://www.change.org/p/%C3%A9lisabeth-borne-d%C3%A9fendons-les-lignes-15-sud-16-et-11-du-grand-paris-express?recruiter=685931417&recruited_by_id=dc9a71f0-f9a8-11e6-ab08-9b893b737382&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=petition_dashboard&utm_content=bandit-starter_cl_share_content_fr-fr%3Av5&fbclid=IwAR1uOuhEuqIXONiLEyWWYcvLKK1li9bZdSaccg9imehj3Z_gatfavgFi_gY

 

 

Françoise Guiche

Collectif citoyen Noisy-le-Grand

 

 

Lien Facebook

Projet Altival pour rejoindre le métro

Publié le par ADIHBH-V

ALTIVAL :


DE CHEZ VOUS AU MÉTRO !
______

Projet Altival pour rejoindre le métro

Le projet :


Le projet de transport Altival facilitera la circulation de vos lignes de bus entre Chennevières et Noisy-le-Grand. Il traversera les communes de Champigny-sur-Marne, Villiers-sur-Marne et Bry-sur-Marne.


Les objectifs :


-    Favoriser l'accès aux transports en commun existants et à venir dont la future ligne 15 du métro Grand Paris Express qui marquera l'arrêt à la gare de Bry-Villiers-Champigny.

-    Mieux desservir le territoire en rompant l'isolement géographique de certains quartiers et en facilitant l'accès aux pôles d'emplois, d'activités et de loisirs.

-    Améliorer le temps de parcours et permettre aux habitants des quartiers isolés de rejoindre le métro rapidement.

-    Participer à l'aménagement de l'espace public en renforçant l’attractivité des commerces, des zones d’emplois, d’activités, de logements, de loisirs, de formation…  


Les aménagements prévus :


Les lignes de bus circulant actuellement à proximité du projet, pourront emprunter le tracé Altival sur tout ou partie de leur itinéraire. Pour diminuer les temps de parcours et améliorer le confort de circulation, les bus emprunteront un couloir réservé. Ces derniers auront la priorité aux carrefours.  
À Noisy-le-Grand, les bus emprunteront la boucle qui contournera le pôle de la gare RER A Noisy-le-Grand-Mont-d'Est. Cette boucle fait partie du projet Est Tvm.
Les boulevards Georges-Méliès et Jean-Monnet à Villiers-sur-Marne et à Bry-sur-Marne feront l'objet d'aménagement à partir de la voirie existante pour créer un couloir dédié aux bus.
Le boulevard Jean-Monnet (RD 10) sera prolongé vers le sud depuis la rue Alexandre Fourny à Champigny jusqu'à la RD4 (Route de la Libération) à Chennevières-sur-Marne.
La voie Sonia Delaunay à Champigny-sur-Marne sera ponctuellement aménagée pour faciliter la circulation des bus.
Le long du tracé, des aménagements paysagers permettront à tous de circuler dans un cadre plus agréable. Un système de fossé végétalisé permettra de récupérer les eaux de ruissellement, favorisant une gestion des eaux plus écologique. 
Une desserte vélo structurante constituera une grande promenade le long de l'axe reliant notamment le fort de Champigny et le Parc Départemental du Plateau
Par la suite, Altival a vocation à être prolongé en direction de Sucy-Bonneuil (RER A).


Le parcours Altival :
 

 

Un accès facilité aux zones d’emplois et de loisirs. Les arrêts de bus sont prévus pour desservir les zones d'emplois comme :
-    Les zone d'activités : Les Boutareines, Marne Europe..
.
-    La gare RER A à Noisy-le-Grand et la future gare Bry-Villiers-Champigny (Ligne P, ligne 15 du Grand Paris Express et RER E)

-    Les espaces verts : le parc départemental du Plateau ou le Fort de Champigny


Création d'une nouvelle voie : Les bus circuleront sur un couloir dédié. Les bus pourront emprunter la nouvelle rue créée. Elle prolongera le boulevard Jean-Monnet (RD10) à l’intersection avec la rue Alexandre-Fourny à Champigny-sur-Marne jusqu'à la route de la Libération (RD4) à Chennevières-sur-Marne. La circulation se fera sur un couloir dédié et ce jusqu’à Noisy-le-Grand. Cette nouvelle rue sera à proximité du Parc départemental du Plateau à l’Ouest et des supermarchés Leclerc, Aldi et Lidl de Champigny-sur-Marne à l’est.


Un accès rapide au métro et aux RER : Les lignes de bus empruntant Altival pourront continuer sur le boulevard Jean-Monnet existant et circuler au-dessus des rails du RER E et des voies de la future ligne 15 du métro Grand Paris Express. Elles marqueront l’arrêt à la nouvelle gare Bry-Villiers-Champigny où la ligne 15, la ligne P et le RER E seront rapidement accessibles.  À cet endroit, le pont existant sera doublé au-dessus des voies ferrées pour permettre le passage des bus sur un couloir réservé. Une station de bus sera en correspondance directe avec la future gare de RER.


Pour rejoindre Bry-sur-Marne, les bus poursuivront sur le boulevard Jean-Monnet, à proximité du Bricorama, du centre commercial Les Armoiries et du magasin Ikea. Ils passeront sous l’autoroute A4 et emprunteront ensuite le boulevard Pasteur pour rejoindre le boulevard Georges-Méliès.


Les lignes de bus rejoindront l’hexagone du Mont d’Est à Noisy-le-Grand. À cet endroit, le projet prévoit la circulation des bus sur le couloir envisagé pour le projet de transport Est-Tvm. Ce couloir fera le tour de l’hexagone du Mont d’Est à Noisy-le-Grand, actuellement à proximité du RER A, de nombreuses lignes de bus, de l’hôpital de Marne-la-Vallée et du centre commercial Arcades.


______


Contribution bibliographique : ALTIVAL, La lettre d’information du projet n°3, septembre 2019

______


Retrouvez-nous sur Facebook

 

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>