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La fête des cerises

Publié le par adihbhv

Notre action nécessite beaucoup de communications et de rencontres, c'est la raison pour laquelle, après le succès de l'année dernière avec 800 visiteurs, nous organisons pour la deuxième année consécutive,

le 17 juin 2006, la deuxième Fête des Cerises, à partir de 15 h, passage des Aulnettes.

 A cette occasion, nous organiserons différents jeux pour enfants et adultes, une loterie, une mini brocante et autres,…..Aussi, nous faisons appel à votre générosité et à votre soutien afin d'obtenir: des lots (peut être de vos employeurs ?...) des objets pour la mini brocante (de bon goût et en bon état) des pâtisseries (clafoutis, cakes, autres desserts aux cerises) En effet, qui n'a pas chez soi un petit quelque chose en double resté dans son emballage, pensant qu'il pourra toujours servir !!!...qui ne souhaite pas exprimer ses talents culinaires.

Dépôt possible au siége de l'association, 8, rue Pierre Brossolette, le soir après 18 h.

Montrons qu'il fait bon vivre dans le quartier des Bas Heurts-la Varenne.
Merci de votre soutien.

 

Conseil municipal du 27-04-2006

Publié le par adihbhv

CONSEIL MUNICIPAL DU 27 AVRIL 2006

Projet de modification et d'extension des capacités de traitement des eaux de l'usine d'épuration de Marne Aval, implantée à Noisy le Grand (93)

Le Conseil municipal procède à l'examen du dossier relatif au projet de modification et d'extension de l'usine d'épuration du Syndicat Intercommunal pour l'Assainissement de l'Agglomération Parisienne (SIAAP). Cette station est dimensionnée pour traiter un débit moyen de 30 000 m3 d'eaux usées provenant de communes de la Seine-Saint-Denis et de la Seine et Marne, rassemblant quelques 125 000 habitants. Le SIAAP a élaboré un projet de modification et d'extension de cette station d'épuration, prévoyant le traitement des eaux usées de 354 000 habitants, soit une capacité moyenne de 75 000 m3/jour par temps sec et de 125 000 m3/jour lors de fortes pluies. Ce projet comprend également la construction de deux nouveaux fours destinés à l'incinération des boues résiduelles.Il a pour conséquence de doubler la quantité des eaux usées traitées, ainsi que le volume des boues.

Dans ce cadre, le Conseil Municipal doit émettre un avis sur ce projet d'extension des capacités de traitement de l'usine de Marne Aval.


Déclaration de M. Etienne DOUSSAIN. (P.C.F)

Trop de traitement médiatique des eaux usées tue le traitement médiatique des eaux usées ! Un conseil municipal extraordinaire, rien que pour le projet d’usine de traitement des eaux usées, mazette, on se prend à rêver en croyant qu’il pourrait en être de même pour la ZAC des Bas Heurts ! On en rêve d’autant plus qu’après une large campagne d’opinion organisée directement par la ville, tract à domicile, article dans Noisy Magazine appelant à manifester auprès du commissaire enquêteur l’opposition de chaque noiséen à ce funeste projet de modernisation de cette usine, on pourrait croire que les 6 000 pétitionnaires refusant le projet de ZAC vont bientôt être entendus, qu’un conseil municipal extraordinaire prochain les informera qu’un avis majoritaire, voire unanime, se dessine contre ce projet d’urbanisation dans sa forme actuelle. Mais non, nous ne rêvons pas… Hélas, deux poids et deux mesures selon le sujet, cela devient une règle politique à Noisy. Quand la majorité municipale est contre la modernisation de l’usine de traitement des eaux, elle organise, encourage, sollicite la protestation des Noiséens ; quand la même majorité est pour un projet d’urbanisme rejeté par un très grand nombre de citoyens, elle s’assoit sur leur protestation !

Mais revenons au traitement des eaux usées …
J’ai appris que, lors de la réunion publique qui s’est tenue récemment à laquelle je ne pouvais participer, Monsieur le Député – Maire avait rappelé qu’un vœu unanime avait été voté contre la modernisation de la dite usine lors d’un conseil municipal précédent. Il m’apparaît opportun de nuancer cette affirmation en ce qui nous concerne. En effet, à la lumière des informations recueillies ultérieurement, donc après ce vote, la question de cette modernisation doit être, me semble-t-il, abordée dans des termes plus prudents que le seul refus catégorique et outrancier comme en témoigne l’intervention de M. le Maire lors de cette réunion publique en présence des représentants du SIAAP, du commissaire enquêteur et de ses collaborateurs, intervention qui a choqué par la violence de la diatribe. En ce qui me concerne, nous sommes préoccupés, aujourd’hui, par plusieurs aspects de cette modernisation.

- Sur le premier aspect : Le caractère indispensable de cette modernisation n’a été pas explicitement indiqué à la population alors que le four actuel est obsolète, polluant et ne peut fonctionner qu’avec une dérogation exceptionnelle de Monsieur le Préfet à la mesure de la nécessité actuelle du traitement des eaux usées, y compris celles de Noisy. Dérogation qui entraîne, aujourd’hui, des travaux de mise aux normes avant l’été et qui laisse perplexe pour le débat de ce soir sur la pollution future éventuelle ! Nous n’avons pas entendu à ce sujet d’appel à la prudence de la part de la ville, comme nous n’avons pas vu de pétition demandant la fermeture immédiate du site.

- Sur le second : La croissance de la population de Noisy le Grand, depuis vingt ans, témoigne amplement que notre ville prend une part significative dans le besoin de moderniser les installations actuelles. Passer de 35 000 à 60 000 habitants, avouons que cela nous rend un peu co-responsable de l’augmentation du volume d’eaux usées à traiter ! Par exemple, l’achèvement de la ZAC du Clos Saint Vincent avec ses plus de 8000 habitants, cela créée des obligations nouvelles. Alors, vous pensez bien que les autres projets d’urbanisme, même contestés, en particulier dans le secteur géographique de l’usine, qui prévoit l’arrivée de 5 à 6000 habitants nouveaux, cela relativise la question de l’augmentation de la capacité de l’usine Marne Aval. Ne peuvent être omis d’autres projets de densification urbaine qui révèlent que Noisy le Grand ne peut pas évacuer sa part de responsabilité dans la problématique du traitement des eaux usées.

- Sur le troisième aspect : Concernant la modernisation proprement dite, nous notons que celle-ci participe d’une décision plus large, sous l’égide du SIAAP, de réaliser une série d’équipements, novateurs sur le plan technologique, pour le traitement des eaux usées de l’agglomération parisienne, ses équipements nouveaux devant prendre en compte les réponses indispensables pour les prochaines générations d’habitants de cette région. A priori, la nécessité de cet effort de la collectivité parisienne, par le biais du SIAAP, n’a pas été contestée, à notre connaissance, par l’ensemble des élus qui siègent dans cette instance, quelles qu’en soient leurs nuances politiques, par ailleurs. A ce titre, notre ville est dans l’obligation de relativiser son point de vue, à la fois, en raison de sa propre croissance et, à la fois, en raison de l’intérêt général que revêt cette opération, y compris malgré l’absence connue de taxe professionnelle. Si le fait d’avoir sur son territoire une usine de traitement des eaux, depuis de nombreuses années, rend notre commune nécessairement plus attentive, cela ne lui donne en aucun cas un avis prépondérant. Si tel était le cas, comment ne pas tenir le même raisonnement pour la création d’un lycée international dont le rayonnement n’a pas que le seul périmètre de notre ville. Ce peut être vrai pour d’autres installations indispensables au bien public, à moins, si nous poussons l’outrance plus loin, de vouloir produire sa propre électricité, d’interdire le passage des rames de RER, et de refuser les subventions régionales, départementales, par exemple. Hors de Cloche Merle, point de salut !

- Un quatrième aspect : Sur le processus de traitement préconisé, mon approche est nuancée, j’en profite d’ailleurs pour saluer le travail de réflexion de l’ADIHR et de l’UFC sur le sujet. En effet, nous ne doutons pas du sérieux de l’étude commandée par le SIAAP sur les solutions souhaitables. Nous restons dubitatifs par contre, même si nous ne doutons pas de son sérieux, devant l’avis de l’expert missionné par la ville tel que résumé dans la note de présentation, ses travaux et conclusions ne nous ayant pas été communiqués, malgré une brève information des présidents de groupe de la majorité, ce mardi. Toutefois, il apparaît important que la dimension écologique du traitement des eaux usées soit plus poussée, notamment sur le plan de la réutilisation des boues traitées. Il est évident que l’impact d’une telle solution doit être vérifié, en particulier, sur son aspect économique. Si le brûlage des boues résiduelles, en soi, n’apparaît pas comme une hérésie technique, sous réserve d’un respect rigoureux d’un principe de précaution élémentaire pour la santé publique et d’une technologie performante et moderne, la question de la transformation et de la réutilisation à des fins écologiques, épandage, fertilisant, ne peut être évacuée. Il y a là, peut-être, dans une logique de service public dont l’intérêt général n’échappera à personne, une piste à ne pas négliger pour le bien être des générations futures, l’argument de la rentabilité économique immédiate devant être relativisé en raison des contraintes futures d’énergie auxquelles nous serons confrontés. Le site de Noisy le Grand, dans ce cadre là, pourrait participer d’un objectif de création de solutions pilotes, alliant technologie avancée, création d’emplois qualifiés, qualité environnementale, et, pourquoi pas, réactivation du transport fluvial, sous réserve, là encore, que le principe de précaution prévale et que l’on ne s’expose pas à des risques de pollution fluviale en cas d’avarie, un autre mode de transport, la route, étant à bannir. Reste toutefois à vérifier, dans cette hypothèse, l’accord des professionnels de l’agriculture, des habitants du monde rural et la faisabilité du transport sur site après acheminement par voie fluviale, ce qui en soi n’est pas du plus simple à organiser sans une autre pollution, routière en l’occurrence, refusée en ville mais qui serait tolérable en milieu rural par miracle ! Si cette hypothèse peut paraître séduisante, sa mise en œuvre n’est pas des plus aisées et ne règle pas les difficultés immédiates, actuelles qui demanderont des solutions intermédiaires dans l’intérêt général. Ce qui signifie implicitement que le processus du brûlage actuel et sa modernisation ne peuvent être rejetés en bloc. Les citadins que nous sommes n’ont ni le privilège ni le droit de décider seuls d’envoyer ailleurs leurs déchets sans que cela ne puisse se discuter avec …ceux d’ailleurs. C’est un minimum.

- Sur un cinquième aspect, je voudrais m’arrêter sur une des remarques de la note qui nous est soumise ce soir, le PPRI. Crier au loup parce que l’Etat, via le Préfet, autoriserait une mesure dérogatoire pour l’usine de traitement des eaux usées de 354 000 habitants d’Ile de France alors que le projet des Rives Charmantes serait, lui, soumis aux règles actuelles de droit commun, ne me paraît pas responsable. L’usine de traitement des eaux usées est là, et depuis des dizaines d’années. Son emprise est connue de tous, ville, services de l’Etat, citoyens. Que sa modernisation entraîne une mesure dérogatoire en raison d’un intérêt général évident ne me choque pas, sous réserve que les préconisations du PPRI soient prises en compte pour la bonne réalisation de cette opération. Que les projets de port, d’habitat dans le secteur de la Rive Charmante … réalisation possible mais non avérée, soient soumis à la nouvelle réglementation lors leurs mises en œuvre futures ne me choque pas non plus et, me semble-t-il, ne présente pas le même intérêt pour la population d’Ile de France, dont fait partie celle de Noisy le Grand à ma connaissance. J’y vois, là encore, un argument Cloche Merle qui ne me satisfait pas. Principe de précaution, sans aucun doute mais l’idée selon laquelle « eux, ils ont le droit et pas moi » me paraît entraîner de la confusion sur l’importance des enjeux. Je suis désolé mais pour moi traiter les eaux usées de l’Ile de France est plus important que le futur port de Noisy le Grand !

- Enfin, pour conclure par un sixième aspect, je crois bon de dire que je ne considère pas que les conditions de l’enquête publique aient été satisfaisantes, non pas par défaillance du commissaire enquêteur, mais en raison du parti pris évident d’une grande partie des élus de la ville. La campagne de dramatisation qui a été menée de façon systématique, sans que cette dernière soit en mesure de révéler l’avis du plus grand nombre des habitants de notre ville, n’a pas été et n’est pas de nature à créer les conditions d’un débat serein sur les enjeux collectifs de la question qui est posée aux Noiséens, mais aussi aux autres habitants de ce secteur géographique. Je suis effaré de devoir constater que quelques dizaines d’habitants, de bonne foi, se déclarent opposés à cette modernisation en ignorant, par ailleurs, que le four actuel n’est plus aux normes requises et qu’il pollue réellement, le SIAAP étant obligé de le moderniser dès maintenant. Je ne peux m’empêcher de penser qu’une partie de cette campagne pourrait avoir d’autres motifs que la seule modernisation de l’usine de traitement des eaux de Noisy le grand et je le regrette. Je constate, d’ailleurs, que deux autres communes par la voix de leur Maire, et pas les moindres puisque directement concernés, Champigny pour le rejet des eaux après traitement et Bry pour sa proximité avec l’usine, ont émis un avis favorable sur cette opération de modernisation.

En conséquence, les élus communistes s’abstiendront lors du vote de cet avis, le cas échéant. Abstention parce que nous considérons que le processus de modernisation qui nous est proposé doit aller plus loin, et, qu’à défaut nous ne nous opposons pas à la solution préconisée sous réserve des précautions d’usage indispensables pour la santé publique ; Et abstention, enfin, parce que nous ne partageons pas le sens de la campagne menée contre cette opération de modernisation nécessaire, que cette campagne paraît disproportionnée eu égard aux enjeux et que nous aurions aimé que l’avis des noiséens soient requis avec la même ferveur pour d’autres projets noiséo-noiséens. 



Déclaration de Madame Sylvie DUFFRENE (Les Verts). en attente

Déclaration de Monsieur J Marc MORERE (UMP) en attente

Déclaration de Madame Marylise MARTINS (UDF) en attente

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