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259 articles avec noisy-les-bas-heurts

Suivi de la sécurité routière sur les Bas-Heurts

Publié le par ADIHBH-V

DES NOUVELLES


DE LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE


AUX BAS - HEURTS


ACTE 2
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Le 18 juillet 2016, nous constations une amélioration sécuritaire de la rue Daniel Perdrigé, destinée aux élèves qui fréquentent le Collège François MITTERRAND (Cliquer sur : Sécurisation de la rue Daniel Perdrigé sur les Bas Heurts).

Quelle ne fut pas notre surprise de constater qu’il ne s’agissait là que d’une première phase.

En effet, dans une deuxième phase de travaux, le 15 septembre les trottoirs furent totalement matérialisés sur toute la longueur de la rue Daniel Perdrigé, entre la rue des Aulnettes et l’avenue Montaigne.

Une excellente initiative, un grand MERCI au Service de la voirie de Noisy-le-Grand !

Suivi de la sécurité routière sur les Bas-Heurts

À peine aménagé et réparé, certains détériorent ….

 

C’est tout neuf, c’est tout beau, c’est tout frais, mais devant chez lui il revendique le droit  de garer ses limousines sur ce que nous appelons maintenant le trottoir. Alors il s’autorise à forcer le passage et à détériorer les plots !!!

La photo ci-dessous est édifiante. Civisme, civisme tu nous abandonnes….

 

Suivi de la sécurité routière sur les Bas-Heurts

Ceci dit, il faudrait peut être bien matérialiser une aire de stationnement sur le sol ?


Poursuivons rue des Aulnettes !


La Cellule « Participation citoyenne » des Bas Heurts avait constaté qu’au n°2 de la rue des Aulnettes, un sérieux trou était en formation autour d’une plaque d’égout depuis plusieurs semaines.

Ceci pouvant représenter un danger pour les cyclistes et les motocyclistes ( L=0,80 m, l= 0,60 m, Profondeur 6 cm).

 

Suivi de la sécurité routière sur les Bas-Heurts

Mais voilà, la rue des Aulnettes est séparative entre Noisy-le-Grand et Bry-sur-Marne et le fameux trou était à cheval sur l’axe médian des deux communes. Nous avions donc un problème !  Qui prévenir ? Qui était habilité à réparer, Bry ou Noisy ?  Fallait-il déplacer un expert géomètre ?

Finalement le Président de l’ADIHBH-V a pris l’initiative de mesurer la largeur de la voie et calculer la surface de la cavité, pour finalement envisager que la réparation pourrait être réalisée par la Commune de Bry-sur-Marne, puisqu’elle possédait la plus grande surface du trou.

Compte tenu aujourd’hui des relations  apaisées entre ces deux Communes, le 07 septembre écoulé nous prenions l’initiative d’informer les services idoines de Bry-sur-Marne et de Noisy-le-Grand.

Ce même jour, l’Adjoint au Maire de Bry chargé de la voirie, mais aussi Conseiller départemental du Val-de-Marne et encore membre de l’ADIHBH-V passait ses instructions à son  responsable travaux de la voirie.

Promptement, le 13 septembre 2016, la réparation était effectuée par Bry-sur-Marne. Le Directeur du Service voirie de Noisy-le-Grand nous remerciait.

Messieurs, toute notre gratitude pour cette efficacité.

 

Suivi de la sécurité routière sur les Bas-Heurts

Un champion de Jet Ski aux Fêtes de l’ADIHBH-V

Publié le par ADIHBH-V

UN BRYARD,

MAIS AUSSI

UN AMI DES BAS-HEURTS,

CHAMPION DE JET SKI

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Luc - Photo 1

Luc VECHOT au Guidon sur son Seadoo HX « Flying Fish Replica »

 

Luc VECHOT est un sympathique champion Bryard de 55 ans, résident sur le quartier limitrophe des Bas-Heurts. Luc et sa compagne Catherine VAUTRIN sont des aventuriers et des compétiteurs dans l’âme.

 

Luc a participé a une multitude de rallyes raids, tout particulièrement : 10 Paris Dakar, Paris Le Cap, Paris Pékin, rallye de l’Atlas, rallye de Tunisie, rallye d’Algérie, etc….

 

Ensuite, afin d’éprouver d’autres sensations fortes, il se tourne vers le Jet Ski. En l’an 2000 il traverse la Mer Méditerranée en solitaire de La Londes les Maures (Var) à Bizerte en Tunisie. Un record homologué par le Guinness Book. En 2005, avec Catherine et d’autres amis, ils organisent une expédition au Canada et rallient après 2500 Km la ville de Québec aux Iles de Saint Pierre et Miquelon, via Terre Neuve.

 

Luc - Photo 2

Luc - Photo 3

 

Mais en 2013, le démon de la compétition est de retour et le voilà qui s’embarque pour le Championnat de France de Jet Ski (catégorie : SPORT OPEN). Après avoir connu des fortunes diverses durant la saison 2013, il s’illustre lors de la dernière course le 26 septembre à Avignon, en remportant les 3 manches de la catégorie des Jets Ski à selle monoplace. Cette année là, il termine 2ème du Championnat de France.

 

Enfin, le sacre est au rendez-vous en 2014, puisqu’il décroche le titre de Champion d’Europe USBA l’été dernier en  Autriche (catégorie : SPORT OPEN).

 

Luc - Photo 4

 

En équipe avec Catherine, ils pratiquent d’autres sports mécaniques où ils excellent également, telles que ces aventures dans la forêt Canadienne en Quad ou en Motoneige. Certes plus paisible et moins sonore, mais pas moins aventureux, nos amis ont également réalisé une expédition de 410 Km en canot et en autonomie sur la rivière Moisie, sur la Côte Nord du Canada.

 

Luc - Photo 5

 

Luc - Photo 6

 

Enfin, pour notre plus grand bonheur, nous ne pouvons passer sous silence le fait que Luc et Catherine sont deux chevilles ouvrières historiques de l’organisation des deux fêtes de l’ADIHBH-V, sur le Quartier des Bas Heurts. Luc est souvent à la manœuvre (1) pour la réalisation de nos albums photos lorsqu’il n’est pas en expédition, alors que Catherine est une experte de la fabrication du Jus de Pomme.

 

Luc - Photo 7

  (Luc VECHAUT par Thomas ROUSSEL)

 

Luc -Photo 8

  

 

(1)- Autre photographe professionnel de l’ADIHBH-V :http://www.thomas-roussel.fr

 

______

Une concertation, vous êtes sûrs ? (suite du feuilleton...)

Publié le par ADIHBH-V

 

CONCERTATION

SUR LES BAS- HEURTS :

 UN DISCOURS

PAS TRES

ENTHOUSIASMANT!

 

-Partie 2-

_____

 

Aménagement du Clos aux Biches - Photo 1AA

 

Aujourd’hui, nous complétons nos informations relatives à la réunion de concertation du 06 novembre dernier, en publiant quasiment l’intégralité du débat.

 

Que dire d’autre ?

 Que Michel PAJON comprend notre inquiétude lorsqu’il annonce qu’aucun pavillon ne sera sauvé.....

Ce sentiment de compassion envers les habitants des Bas Heurts, proche de l’empathie, serait-elle une prédisposition du Maire à la reconnaissance de la douleur d’autrui ?

Non, ne nous berçons pas d’illusions.

Cela doit être seulement une "réaction émotionnelle" (?) mais sûrement pas un signe de solidarité active qui va infléchir son projet urbain.

Tout le monde doit "dégager", point final !

Pleurer sur le sort de quelques-uns, n’irait pas dans le sens de "l’Intérêt Général "!

 

Aménagement du Clos aux Biches - Photo 2A

Proposition illustrative C DEVILLERS – P HENNETEL

La circulation, pourtant largement abordée lors d’une réunion thématique, fut allégrement shuntée (coupée) dans le débriefing du 06 novembre. Ainsi, nous apprenons tout simplement que l’aménagement des circulations piétonnes sera généreux, afin de favoriser les déplacements à pied et en particulier les cheminements piétons vers les pôles de transport en commun (RER A, Est-TVM) et le Centre Ville. La place laissée à la voiture sera donc limitée au plus juste des besoins du quartier, et l’avenue  Montaigne prolongée est traitée en zone 30, avec quatre feux tricolores, pour éviter que cette voie soit utilisée en tant qu’itinéraire rapide de contournement.

 

Cependant, ces aménagements ne seront pas à la hauteur des enjeux pour désenclaver le quartier des Bas Heurts, car en fait, le vrai problème récurrent est le suivant : deux axes routiers principaux desservent la Ville de Noisy-le Grand et se situent à proximité du secteur des Bas Heurts et de Maille horizon Nord (l’A4 (autoroute Paris – Metz) longeant le territoire d’Ouest en Est et l’ex RN 370 [Route de Neuilly / Boulevard P. Pambrun] qui relie Noisy-le-Grand à Champs-sur-Marne et Neuilly-sur-Marne. Ces axes sont régulièrement saturés, notamment aux heures de pointes.

La forte demande de trafic et les incidents de circulation entraînent quotidiennement l’apparition de dérivations sur le réseau de voirie local, dans le secteur de l’Ouest Noiséen.

 

Le 11 septembre,, le bureau d’Etude CD-VIA et Pierre Guilbaud (Directeur de l’Urbanisme et de l’Aménagement de la Commune) furent très explicites, à savoir 

 

 

- « Ce n’est pas parce que vous élargirez le pont sur la Marne, que vous améliorerez la fluidité de la circulation. Vous ne ferez pas sauter la poche de saturation et les difficultés se reporteront en amont. Et même si vous aménagez le carrefour boulevard Foch/rue Pierre Brossolette avec un rond point, CD-VIA n’avancera jamais l’idée que l’on rendra la route de Neuilly plus fluide 

 

- « Les habitants des Bas Heurts ne doivent pas attendre une amélioration de la circulation dans le quartier, avec les projets Clos aux Biches et Maille Horizon-Nord. Tant que l’on n’aura pas mis en œuvre une grande politique de Transport en Commun sur les grands axes Noiséens (route de Neuilly, boulevard Paul Pambrun et boulevard du Mont d’Est), ces problèmes ne seront pas solutionnés. L’arrivée du métro automatique de la ligne 15 solutionnera peut être en partie le problème, mais seulement en partie ».  

 

Par ailleurs, dans ses modélisations à l’horizon 2019-2023, CD-VIA ne s’attend pas à une amélioration de la circulation aux heures de pointes du matin et du soir.

 

De même, aucune embellie n’est à prévoir sur l’autoroute A4 sur cette période. L’initiative du boulevard urbain ne semblant pas crédible aux yeux des spécialistes, pour des problèmes de coût. 

 

La messe est dite, fermez le ban !…..la période de concertation reste ouverte.....

 

 

Aménagement du Clos aux Biches - Photo 3

Proposition illustrative C DEVILLERS – P HENNETEL

   

Au sujet de la densification et du déficit, le Maire réfute l’idée d’édifier seulement 800 à 900 logements sur le Clos aux Biches et campe toujours sur 1500 logements, au motif que ce projet urbain est déjà et sera dans le futur très déficitaire. Mais à qui la faute ?

 

Si en 2007, la commune n’avait pas eu "les yeux plus grands que le ventre", elle aurait pu accommoder le « projet alternatif » de l’ADIHBH-V, présentant une urbanisation raisonnable (projet d’ailleurs très largement soutenu à l’époque par EELV, mais aujourd’hui inscrits aux abonnés absents), le projet ne serait pas aujourd’hui déficitaire, et nous aurions le plus beau quartier de Noisy-le-Grand.

 

Toutefois, le déficit prévisible de la SPL SOCAREN, génère un autre problème pour le contribuable noiséen. Il faut savoir que le principe de financement d’une ZAC repose sur de l'autofinancement. Le budget doit être équilibré : les recettes sont issues des ventes de terrains viabilisés aux promoteurs privés. Les dépenses, d'un montant égal, représentent le coût de réalisation des voiries et réseaux, auquel s'ajoute la construction des équipements déterminés dans le dossier de réalisation de la ZAC.

 

Si l'opération s'avère déficitaire à la fin de la période de réalisation, la collectivité qui porte la ZAC doit compenser sur ses fonds propres le déficit financier.

 

Alors, Citoyennes et Citoyens de Noisy-le-Grand, vous n’ignorez pas que nous devons déjà rembourser les emprunts du « somptueux Hôtel de Ville » et  du « Centre aquatique ». Demain, viendra aussi dans l’assiette de nos  impôts le « Port de plaisance » de la Rive Charmante, et les « ZAC de Maille Horizon - Nord et du Clos aux Biches ». Avec déjà 150 millions de dettes,l’addition risque d’être particulièrement indigeste….

 

 

À Noisy-le-Grand, une "culture" du conflit,

 plus que de la négociation.

 

Nous l’avons déjà évoqué, mais nous continuerons à en parler, car cela discrédite toutes les futures concertations sur les secteurs de « Pierre Brossolette-Nord », « Rive Charmante », Mont d’Est, et suivantes…

 

Sans ambiguïté, il semble clair que ces différentes réunions publiques sur l’aménagement du secteur des Bas Heurts, ont mis en évidence les difficultés que rencontrent aujourd’hui les élus de Noisy-le-Grand à « faire muter la ville » avec les habitants, compte tenu de la complexification de la ville, de la méthodologie employée et de l’individualisation des besoins.

 

Les lois, les règlements, le PLU, le PLH, le Développement durable et les Etudes d’Impacts sont une chose. La réalité de la « ville négociée » en est une autre. Ainsi, les élus devraient précisément s’interroger sur les différentes manières de « faire la ville » aujourd’hui, et notamment sur celles qui sont fondées sur l’écoute, le dialogue, l’expertise citoyenne, la négociation ou le partenariat. 

 

On observe également que l’argument d’autorité de l’intérêt général, disant qu’il existe 2300 dossiers de demandes de logements en attente dans les services sociaux, avancé par Michel PAJON pour justifier de son projet, ne suffit plus à le faire accepter socialement.

 

De même, le credo régulièrement avancé par le Maire sur sa légitimité électorale, pour bétonner la ville n’est pas plus satisfaisant, lorsque nous regardons de très près la structure sociologique des quartiers qui conduit régulièrement à son élection. 

 

Depuis dix ans, cette irruption marquée des habitants des Bas Heurts pour la « défense » de leur cadre de vie, participe à la remise en question du cadre démocratique qui repose sur le principe de la délégation par les citoyens de leur pouvoir à des élus qui sont mandatés pour réaliser le programme sur la base duquel ils ont été choisis.

 

Quoi d’étonnant dès lors, que ces citoyens contestent un système qui les dessaisit de leur pouvoir. Ils aspirent à être associés plus directement a la définition des politiques urbaines dès lors qu’elles ont un impact sur leur vie quotidienne.

 

Mais cette irruption vient aussi remettre en question les professionnels de la ville qui ne peuvent plus opposer leur seule technicité à une supposée incompétence des usagers.

 

Ceci dit, depuis 2004, ce processus de « densification forte » municipal par opposition à un processus de « densification douce de l’ADIHBH-V», à eu pour effet de développer chez les habitants des Bas Heurts une stratégie de défense qui a fortement ralenti le projet d’urbanisation, du fait des nombreux recours contentieux déposés par l’ADIHBH-V. 

 

Si la nouvelle démarche de concertation, initiée le 17 juin 2014 et présentée comme un processus démocratique, ouvert et indéterminé (mais qui dans les faits est complètement illusoire), devait se traduire dans quelques mois par un dispositif participatif réduit à une simple consultation permettant aux "décideurs" de légitimer leurs prises de décisions, sous la domination du "savoir expert" des Cabinets DEVILLERS - HENNETEL, de la technocratie et du Capital (promotion immobilière),nous irons encore une fois dans le mur et cela mettra la Commune en difficulté vis-à-vis de ses engagements en matière de construction de logements.

 

À contrario, si la Municipalité avait l’ingéniosité d’adopter une posture de négociation permanente entre ses propositions initiales et l’adaptation du projet aux aspirations et aux remarques des habitants, la réalisation serait acceptée parce qu’elle relèverait d’un intérêt commun « librement » consenti et non pas imposé. 

 

 

 

Pour accéder au débat, cliquer sur :

 

1ère Partie

 

Audio Icon

  2 ème Partie

 

Audio Icon

   3 ème Partie

 

 

 

 

Audio Icon

 

…….

Vous avez dit concertation ?

Publié le par ADIHBH-V

 

UNE CONCERTATION

PERFIDE

ENTRE OMBRE ET

LUMIERE

SUR LES BAS HEURTS.

 

- Partie : 1-

______

 

Réunion du 06 11 2014 - Photo 1A

 

Le jeudi 06 novembre, la concertation préalable du projet d’aménagement des Bas Heurts, sur le secteur dit du « Clos-aux-Biches » se poursuivait. La restitution des propositions effectuées lors des quatre réunions thématiques de juillet et septembre derniers était au programme et le Cabinet d’Architecture de Christian DEVILLERS devait faire de nouvelles propositions.

 

Lors de la première réunion du 17 juin écoulé, le Maire Michel PAJON déclarait : « S’il faut utiliser l’artillerie lourde, il y aura des expropriations, il ne faut pas rêver, il ne doit pas y avoir d’ambiguïté,…, la solution terminale doit être globale ». C’était une déclaration d’une rare violence verbale.

 

Le 06 novembre 2014, ce fut diabolique : « Je n’ai pas été élu pour enfiler des perles. Je me suis fait élire à deux reprises en 2008 et 2014 sur ce programme », assène-t-il. « Ça fait 10 ans que je travaille dessus, et nous irons jusqu’au bout. »

 

Le Président de l’ADIHBH-V a fait remarquer à l’Edile qu’en 2014, pas une ligne sur les Bas Heurts ne figurait dans son programme, contrairement à ses dires ! C’est donc une contre-vérité, le Maire doit vérifier.

S’agissait-il d’un oubli ou d’une tactique électorale ?

Quoique, avec un score de 15,3% des inscrits sur les quatre bureaux de votes du quartier en Mars dernier, le candidat n’a pas dû mystifier grand monde !

 

En l’espèce, avec 1 électeur sur 6,5, comment peut-on parler de représentativité politique et de légitimité électorale pour urbaniser unilatéralement le quartier des Bas Heurts.

 

Ceci dit, près de 150 personnes ont écouté dans un long chapelet d’éléments de langage des Architectes ce qui se voulait être un résumé habile et très partiel des quatre réunions thématiques. Hormis la citation,éphémère, du modèle d’urbanisation douce relative au « concept BIMBY » avancé par l’ADIHBH-V dans sa douzaine de propositions, afin de sanctuariser des zones pavillonnaires et des pavillons, nous sommes restés sur notre faim.

 

Réunion du 06 11 2014 - Photo2

 

Malgré nos critiques et nos suggestions, le Maire n’entend pas amender  son projet de 1.500 logements, lancé en juillet 2004, qui prévoit de raser tous les pavillons du quartier, dans le cadre de sa solution terminale globale.

Dans ce cas de figure, il faut bien se poser la question du réel intérêt de concerter les résidents des Bas Heurts, si demain ils doivent tous "dégager" ?

Dans ce cas Monsieur le Maire, à l’avenir consultez les résidents de demain !

 

Chemin faisant, suite à une série de blâmes en provenance de l’auditoire, tout à coup patatras, l’opération de communication tourne au désastre lorsque Philippe ROY, Président de la puissante Association de défense de l’environnement R.E.N.A.R.D (1) de Roissy-en Brie, prend la parole et lance à l’assemblée : « Votre réunion, dit-il, ce n’est pas dela concertation, c’est de la communication. Si vous en êtes déjà à discuter du nombre de feux tricolores, c’est que vous êtes en train de vous faire avoir ».

C’est bien l’avis de l’ADIHBH-V qui le dénonce régulièrement.

 

Cette intervention a eu pour effet de courroucer très sérieusement Michel PAJON. Pour bien comprendre ce ‘coup de sang’ il faut préciser que Philippe ROY a déjà fait capoter plusieurs projets en déposant des recours contentieux en Seine-et-Marne. Plus près de nous, il faut noter qu’il est un acteur efficace et redoutable dans la préservation du Bois-Saint-Martin, et à l’origine du succès de toutes les procédures judiciaires sur ce sujet ces dernières années . Ceci explique cela.

 

Néanmoins, le Maire tente de conserver de la hauteur en avançant des éléments justificatifs sur son projet qui, selon lui, sont sincères et authentiques :

 

§        « J’ai 2.300 demandes de logements en souffrance dans mes services sociaux, qu’est-ce que je dis à toutes ces personnes ? » Objection votre honneur, déjà en octobre 2004, vous justifiez de la construction de 1500 logements collectifs sur la ZAC du Clos aux Biches, par 1500 demandes de logements en attente dans les Services d’actions Sociales de la Ville.   Aujourd’hui vous avancez le chiffre de 2300 demandes de logements.      Mais sur les années 2011 à 2013, 334 Permis de Construire d’habitat collectif ont été délivrés, soit la construction d’environ 2.000 logements, dont 788 de Sociaux. Sur la période 2005 à 2010, nous estimons qu’entre 800 à 900 nouveaux permis ont été délivrés.

Soit environ 2400 à 2700 logements construits.

Si nous récapitulons, nous obtenons sur la période 2004 – 2013, environ 4500 nouveaux logements, avec une estimation d’environ 1600 logements sociaux. Alors il faut se poser sérieusement la question : À qui bénéficient tous ces nouveaux  logements, puisque le stock des dossiers en attente ne se résorbe pas sur les dix dernières années ?

Manifestement pas à des Noiséens, cet argument n’est pas recevable. 

 

§       Ensuite, pour montrer qu’il possède un cœur gros comme ça, Michel PAJON s’engage à accompagner dans leurs recherches de logements tous ceux qui vendront leur maison ! Mais…., la encore, faisons appel à nos souvenir de 2004, en ce qui concerne le relogement des 6 familles expropriées de l’Îlot Mairie. Extrait du blog : http://noisy-expropries-mairie.over-blog.com:  «La première proposition de relogement en janvier 2004 était la location d’un appartement dans un groupement scolaire pour chacun des 6 expropriés, sans tenir compte de l'état de santé des personnes âgées relogées, loin des commerces et des transports !  La deuxième proposition en avril 2004 était une maison squattée dans un état de délabrement extrême. Il a fallu attendre 3 semaines pour la visiter, tellement il y avait de gravats et de détritus ».   

En conclusion de cette réunion du 06 novembre 2014, il nous semble bien que la Municipalité soit toujours dans le schéma d’une simple « démocratie consultative » qui se traduit tout simplement par un dispositif informatif sous la domination du savoir expert des Cabinets d’Architectes DEVILLERS – HENNETEL, de la "Technocratie" et du "Capital" de la promotion immobilière.

 

La Municipalité n’a pas encore fait l’apprentissage d’un nouveau logiciel de la vraie « démocratie participative ». Aussi, la participation des habitants des Bas Heurts au travers de ces pseudo réunions  de concertation est encore une fois vécue  comme une simple consultation permettant aux "décideurs" de légitimer leurs prises de décisions.

 

Ceci dit, l’ADIHBH-V est toujours sur une ligne responsable et travaille avec les habitants des Bas Heurts sur un « projet alternatif et/ou complémentaire » au projet Municipal qui sera présenté dans quelques mois. En cas de rejet, si les résidents des Bas Heurts vivent ce processus de densification de manière douloureuse, en mettant de côté leur expertise citoyenne, nous irons encore une fois dans le mur, ce qui mettra la commune en difficulté vis-à-vis de ses engagements en matière de construction de logements, et le projet prendra encore plusieurs années de retard….

 

Alors, évitons de reproduire en 2014 les mêmes erreurs qu’en 2004, qui auront les mêmes effets.

Partie : 2, à suivre….

 

Pour accéder à la présentation visuelle, cliquer sur :

 

 

 

Compte rendu de la première phase de concertation.

 

Réunion du 06 novembre 2014

 

 

 

Pour accéder à l’exposé oral, cliquer sur :

 

Explication de texte

 

1ère partie

Audio Icon

 

 

2ème partie

 Audio Icon

 

______

 

(1)  – Association R.E.N.A.R.D, http://www.renard-nature-environnement.fr - 3 rue des Aulnes  77680 Roissy-en-Brie. Tèl : 01 60 28 03 04

 

CHUT ! La concertation préalable au projet d’aménagement du secteur du Clos-aux-Biches se poursuit. Nouvelle réunion publique le jeudi 6 novembre

Publié le par ADIHBHV

 

CHUT !

NOUVELLE RÉUNION

PUBLIQUE SUR

LES BAS HEURTS

BAPTISÉS

"LE CLOS AUX BICHES"

 

 

La concertation préalable au projet d’aménagement du secteur du Clos-aux-Biches se poursuit.

 

 

Une nouvelle réunion publique se tiendra

le jeudi 6 novembre à 19h,

à l'Espace Michel-Simon

Ouverte à tous les noiséens soucieux de l'équilibre humain, social et urbanistique de notre ville.

 

Ordre du jour :

 

     - Restitution des propositions effectuées lors des quatre réunion thématiques de juillet et septembre.

 

     - Le Cabinet d’Architecture de Christian DEVILLERS devrait faire de nouvelles propositions

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