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Une nouvelle école va ouvrir

Publié le par ADIHBH-V

UNE NOUVELLE ÉCOLE

SUR MAILLE-HORIZON-NORD

EN 2022
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Ouvert en septembre 2018, le Groupe Scolaire Samuel-Wallis accueille actuellement sept classes de maternelle, onze classes d’élémentaire, une unité pédagogique pour élèves allophones (enfants non francophones nouvellement arrivés en France), une unité Rased (pour élèves en difficulté) ainsi que des accueils de loisirs maternel et élémentaire.


 Nouvelle répartition des espaces


Même si sa capacité maximale n’est pas encore atteinte, la Ville, se fondant sur des estimations démographiques, a décidé de construire un établissement supplémentaire dans ce quartier. « Nous sommes confrontés à deux phénomènes, explique Sylvie HURET, Adjointe au Maire déléguée à l’Éducation. D’une part, l’arrivée progressive de familles dans les secteurs en cours d’aménagement à Maille-Horizon-Nord et demain aux Bas-Heurts. D’autre part, la montée en puissance du dispositif 100 % réussite de l’Éducation Nationale, qui conduit à dédoubler les classes de CP et de CE1. »

Un terrain situé allée Anita-Conti, en face du groupe scolaire actuel, accueillera donc, à la rentrée 2022, une École élémentaire supplémentaire, qui comprendra huit classes et cinq salles d’accueil de loisirs. En parallèle, la répartition des espaces sera modifiée dans le groupe scolaire existant : trois classes de maternelle et un dortoir seront créés à la place de l’accueil de loisirs maternel. Ce dernier sera transféré dans l’actuel accueil de loisirs élémentaire.
L’accueil de loisirs du futur bâtiment prendra donc en charge les élèves d’élémentaire des deux établissements.


Construction durable


Le nouvel édifice abritera également une bibliothèque, une salle d’activités et une infirmerie. Un intérêt particulier sera porté aux performances énergétiques des bâtiments. Pensé pour limiter l’effet d’îlot de chaleur, le projet prévoit qu’il y ait des toitures végétalisées, que les arbres soient plantés en pleine terre, et que la cour soit en enrobé clair ou en béton poreux. Les matériaux de construction seront choisis pour réduire les émissions de composés organiques volatils et améliorer ainsi la qualité de l’air des locaux. Les élèves de cette nouvelle école utiliseront le restaurant scolaire et la salle polyvalente du Groupe Scolaire Samuel-Wallis.


Calendrier


Décembre 2020 : Présentation du projet aux représentants des parents d’élèves,
Février 2021 : Lancement de la consultation des entreprises,
Mai 2021 : Délivrance du Permis de construire,
Juillet 2021 : Début des travaux,
Septembre 2022 : Ouverture de la nouvelle école.

Mais aussi, Noisy-le-Grand réclame un septième Collège !


Les Collèges de Noisy-le-Grand vont ils bientôt atteindre la saturation ? C'est ce que laisse entendre la Municipalité. Aussi, elle a interpellé le Département de Seine-Saint-Denis, en charge des Collèges, pour lui demander de réfléchir à la construction d'un septième établissement.

Brigitte MARSIGNY, Maire LR de Noisy-le-Grand, a sorti sa calculette. En 2015, il y avait 7 443 élèves dans les écoles de la ville, en 2016, 7 630 et en 2017, 7 883. « Pour faire simple, nous avons environ deux cents élèves de plus chaque année, décrypte-t-elle. Et nos six Collèges commencent à être bien remplis ».

Cette augmentation de la population s'explique en grande partie par les programmes immobiliers imaginés par la précédente municipalité de Michel PAJON (PS), mais allégrement poursuivie par Brigitte MARSIGNY (LR) depuis 2015. C'est le cas dans les quartiers de Maille-Horizon-Nord et du Clos d’Ambert, sans compter demain sur les projets Éco-quartier Île-de-la-Marne, Bas-Heurts et Espaces d’Abraxas de l'équipe actuelle.

Par anticipation, deux Groupes Scolaires ont déjà été inaugurés, à savoir Samuel WALLIS et Simone VEIL Un troisième sortira de terre rue Navier à la rentrée 2021 et un quatrième allée Anita Conti en septembre 2022.

Emmanuel CONSTANT, élu de Noisy-le-Grand et Vice-président PS du Département, chargé de l'éducation, répond : Chaque chose en son temps, il n'y a pas forcément de liens mécaniques entre les grands programmes immobiliers et le nombre de collégiens. « Il faut affiner le profil des familles, voir l'âge des enfants, la taille des logements… » Mais s'il faut construire un autre Collège, le Conseil Départemental du 93 assumera ses responsabilités », insiste-t-il.

Seule contrainte pour la ville de Noisy-le-Grand : fournir le terrain gratuitement !
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Contribution bibliographique :
-    
www.noisylegrand.fr – n°275 – Mars 2021,
-    Le PARISIEN 93 – Sébastien THOMAS -13 mai 2019,

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Nouvelle paserelle verte entre Bry-sur-Marne et Noisy-le-Grand

Publié le par ADIHBH-V

UNE NOUVELLE COULÉE VERTE


 ENTRE BRY-SUR-MARNE ET


 NOISY-LE-GRAND
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Visite de Charles ASLANGUL sur le nouveau site

Face à l'évolution de la rue Léon Menu et des Hauts de Bry, Monsieur le Maire, Charles ASLANGUL, porte avec l'aménageur EPAMARNE le projet d'une végétalisation du secteur.
Cette volonté se traduira concrètement par la création d’un nouveau Parc de 1,3 hectares !


L'actuel terrain en friche sera transformé en véritable coulée verte, avec la préservation d'une zone semi-humide, la création d'îlots de fraicheurs, de lieux de détente et de convivialité. La Municipalité souhaite aussi y créer un nouveau jardin partagé pour permettre aux Bryards d'y cultiver leurs fruits, légumes, plantes et fleurs.


Dans cette optique, Monsieur le Maire et Monsieur Pierre LECLERC, Adjoint au Maire à la transition écologique, accompagnés des services techniques, se sont rendus au jardin partagé existant rue du 2 décembre 1870 pour s'en inspirer avant de visiter le site retenu pour le futur Parc de 1,3 hectares.

Parc des COUDRAY - Bry-sur-Marne (94)

Parc Louis-Antoine de BOUGAINVILLE – Noisy-le-Grand (93)

Ce véritable poumon vert sera ouvert à tous (Bryards et Noiséens) et fera la jonction entre le Parc des COUDRAY de Bry-sur-Marne et le Parc Louis-Antoine de  BOUGAINVILLE de Noisy-le-Grand. Le projet se fera en concertation avec les habitants pour embellir le cadre de vie des Bryards et favoriser leur qualité de vie par un contact plus étroit avec la nature.

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Contribution bibliographique : https://fr-fr.facebook.com/Villebrysurmarne/

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Abandon du projet de blanchisserie à Bry sur Marne en bordure des Bas-Heurts / La Varenne

Publié le par ADIHBH-V

LA BLANCHISSERIE GCS

DE L’EST PARISIEN

NE VERRA JAMAIS LE JOUR

À BRY-SUR-MARNE
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Le GCS-Blanchisserie de l’Est Parisien a acquis le 18 décembre 2017 le bâtiment ex EIFFAGE situé au 110 avenue Georges Clémenceau pour y transférer la Blanchisserie Inter-Hospitalière implantée actuellement dans l’EPS Ville-Evrard de Neuilly-sur-Marne.

Un Arrêté Préfectoral du 05 mars 2019 portant ouverture de la consultation du public (du 25 mars au 25 avril 2019) avait été affiché dans les Mairies de Bry-sur-Marne, Noisy-le-Grand et Neuilly-sur-Marne pendant une durée de quatre semaines.

L’ADIHBH-V avait porté ses observations dans le registre déposé à la Mairie de Bry-sur-Marne dans le cadre de cette consultation publique. Elles concernaient entre autres, les fiches de données sécurité des produits chimiques utilisés, les niveaux sonores attendus pendant l’activité et les nuisances du trafic routier.
Ainsi, le GCS-BEF a souhaité répondre favorablement aux interrogations légitimes de notre Association et a organisé une réunion d’information le 22 mai 2019 sur le site. Réunion très houleuse qui a nécessité ultérieurement une seconde réunion tout autant animée.

Ultérieurement, le Maire de Bry-sur-Marne avait accordé le Permis de construire n° PC 094 015 18 0 0056 en date du 30 septembre 2019. Toutefois, afin de répondre aux contestations de l’ADIHBH-V, le GCS-BEF s’est trouvé dans l’obligation de déposer un Permis de Construire modificatif le 13 novembre 2020.
À cette occasion, la Commune de Noisy-le-Grand avait mandaté un Cabinet d’Avocat spécialisé dans le droit de l’Environnement pour représenter ses intérêts dans ce dossier devant la Juridiction Administrative de MELUN.


Des difficultés surviennent


En effet, à la demande de l’Agence Régionale de Santé, l’Assemblée générale du GCS-BEF avait voté sa dissolution par délibération du 17 décembre 2020. Cette dissolution emportait liquidation du Groupement. Ainsi une Commission de dissolution a été mise en place pilotée par le Directeur d’une Blanchisserie Toulousaine (Avocats, Techniciens, etc…). Elle est chargée de reclasser le personnel fonctionnaire (60 salariés, dont 50% de noiséens) sur les autres sites du Groupement.

D’après nos informations la dissolution devenait nécessaire face aux difficultés financières de cet établissement, puisqu’un très gros Centre Hospitalier Intercommunal de Seine-Saint-Denis ne réglait plus ses factures, avec un arriéré de paiement supérieur à 1,5 millions d’Euros.

Les bâtiments de Bry-sur-Marne sont à vendre.

La Mairie de Bry-sur-Marne informe l’ADIHBH-V:
Cliquer ici :


Arrêté annulant le Permis de construire - Demande d’annulation du Permis de construire et retrait du Permis de construire modificatif par GCS-BEF :
Cliquer ici :

La Préfecture du Val-de-Marne informe l’ADIHBH-V :
Cliquer ici :

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La justice confirme la réélection de Brigitte MARSIGNY

Publié le par ADIHBH-V

LA JUSTICE

CONFIRME LA RÉÉLECTION

DE BRIGITTE MARSIGNY

À NOISY-LE-GRAND

LE 18 FÉVRIER 2021 !
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Lors de sa décision du 18 février 2021, le Tribunal administratif (TA) de Montreuil à confirmé la réélection de Brigitte MARSIGNY à Noisy-le-Grand.
Ce jugement a été notifié aux 51 élus (Municipaux et Communautaires). Aussi, dans le souci d’une libre information de tous les Noiséens, nous publions ci-dessous le délibéré du 04 février écoulé du TA de Montreuil.

Nous relevons que ce jugement apparaît comme audacieux et époilant ! En effet, le Tribunal administratif de Montreuil a tout de même énoncé lors de cette campagne électorale trois irrégularités, à savoir :

1-    Inauguration de la Halle du marché des Richardets : Prise de parole publique :

‘…Si les éléments de langage utilisés par Brigitte MARSIGNY ne sont pas dénués de toute allusion politique, ils demeurent toutefois limités…..’

2-    Diffusion dans Noisy mag : Suspension des tribunes de l’opposition :

‘….Par suite la suppression de la publication de la tribune de l’opposition dans Noisy mag à compter de septembre 2019 méconnaît les dispositions de l’article L.2121-27-1 du Code Général des Collectivités Territoriales….’

NDLR : Une suppression des tribunes de l’opposition pendant 10 mois, c’est tout de même 323.000 lecteurs Noiséens qui sont privés d’informations (32.300 x 10 mois). Ce n’est pas anodin, non !!!...

3-    Panneaux électoraux : Infraction sur les règles d’affichage :

‘….Des affiches électorales en faveur de Brigitte MARSIGNY auraient été apposées la veille de l’ouverture de la campagne officielle débutant le 15 juin à zéro heure. Cette irrégularité, aussi regrettable soit-elle, n’est pas de nature…’

Dans son jugement du 18 février 2021, le TA de Montreuil conclu en précisant qu’il en résulte qu’aucune manœuvre frauduleuse de nature à porter atteinte à la sincérité du scrutin n’a été relevée à l’encontre de la candidate Brigitte MARSIGNY.

Nous apprenons aussi que les Associations ne sont pas tenues à une obligation de neutralité pendant la période électorale et sont libres d’appeler à voter en faveur ou contre une liste.
Pire, il semblerait aussi que le Président d’une Association puisse indiquer ses préférences politiques sur sa page Facebook personnelle !
Alors là, nous sommes stupéfaits, les bras nous en tombent.
C’est la porte ouverte à toutes les dérives préélectorales que nous constatons régulièrement dans les Communes et qui contaminent les campagnes électorales.

Ce constat est accablant puisque lors des prochaines élections municipales les irrégularités vont pouvoir se multiplier, et ainsi accroître l’écart de voix entre les candidats les plus intrépides au bénéfice de manœuvres les plus biscornues, sans jamais porter atteinte à la sincérité du scrutin.
Ce sera, au titre de la jurisprudence, la clé des futurs succès? (CQFD) ….

À l’ADIHBH-V notre déontologie est clairement exprimée dans nos statuts, notre Association est apolitique.

C'est-à-dire qu’elle se refuse à prendre part à toute interprétation politique en campagne électorale, malgré nos sympathies des uns et des autres avec tous les partis politiques de droites ou de gauches.

Le plus bel exemple étant la candidature de Vincent MONNIER (Projet citoyen) lors des dernières élections municipales les 15 mars et 28 juin 2020 à Noisy-le-Grand, alors que ce dernier est un membre historique de l’ADIHBH-V depuis 2004.
Vincent MONNIER se réjouissait-il de cette doctrine ? Non, sûrement pas, mais il l’a parfaitement compris et admis.
En ce qui concerne la position politique du Président de l’ADIHBH-V déclamée sur sa page Facebook personnelle en campagne électorale, il est évident que cela n’a jamais été son principe.

En conclusion, selon le PARISIEN, cette décision est pour Brigitte MARSIGNY un soulagement car on ne sait jamais ce que peut donner la justice.
Et c’est en tant qu’Avocate et ancienne Bâtonnière une experte qui parle, puisque la justice est rendue seulement par des Hommes et des Femmes au nom du Peuple Français.
Ainsi, en fonction du lieu du Tribunal, de la composition de la Cour et de différents facteurs émotionnels extérieurs du moment, le jugement peut être différent.
On peut le dénoncer et les Avocats ne s’en privent pas, mais un Républicain doit l’admettre.

Ceci étant, les deux protestataires Maxence BUTTEY et Vincent MONNIER ont encore la possibilité de contester cette décision de justice du TA de Montreuil dans un délais d’un mois, en portant cette affaire devant le Conseil d’Etat qui jugera à nouveau.
Pour cela, il faut cette fois-ci faire appel à un Avocat spécialisé devant cette juridiction, et ce n’est pas gratuit.

L’ADIHBH-V ne connaît pas les intentions des deux protestataires à ce jour !


Jugement du Tribunal administratif de Montreuil : délibéré du 18 février 2021, après audience du 04 février 2021.
Cliquer ici :


Le PARISIEN 93 en parle le 24 février 2021 sous la plume
 d’Alexandre ARLOT


"Les élections municipales sont propices à des recours en justice, et la ville de Noisy-le-Grand en témoigne. Huit mois après la réélection de la maire Brigitte Marsigny (LR), le tribunal administratif de Montreuil vient de confirmer les résultats du scrutin. Et donc de rejeter les protestations portées par Maxence Buttey, un ancien élu municipal frontiste, et par Vincent Monnier, à la tête d'une liste défaite en juin dernier.


Cette décision est un « soulagement », confie la maire de Noisy-le-Grand. « J'ai été avocate pendant quarante ans, on ne sait jamais ce que peut donner la justice, poursuit-elle. Mais mon avocat n'était pas très inquiet. Ces recours purement revanchards ne tenaient pas la route. »

Battue en 2014 par l'ancien maire Michel Pajon, Brigitte Marsigny avait saisi le Conseil d'Etat qui avait annulé ces élections. Le motif ? Maxence Buttey, alors candidat du Front national, avait inscrit sur sa liste de manière « abusive et frauduleuse » le nom d'une proche — décédée depuis — de l'élue LR. Faits qu'il réfute toujours et pour lesquels il a déposé plainte pour « escroquerie au jugement » contre la maire Brigitte Marsigny. Laquelle a finalement été élue maire en 2015, à la faveur de municipales partielles.

« Le jeune Buttey n'a pas digéré d'avoir perdu et me voue une haine absolue », observe la maire de Noisy-le-Grand. « Je suis profondément déçu, réagit de son côté l'ex-tête de liste FN, exclue par son ancien parti après sa conversion à l'Islam. Beaucoup de points soulevés par le rapporteur public ont été éludés, comme la distribution de chèques alimentaires par des élus de la liste de Madame Marsigny. »

Vincent Monnier, « un jeune loup » qui a voulu faire « parler de lui »
Le jugement, long de treize pages, revient pourtant en détail sur plusieurs faits, tels l'utilisation des salles municipales pendant la campagne électorale, la distribution de masques à la population ou le soutien de diverses associations locales à la candidature de la maire sortante. Autant de points qui, selon le tribunal administratif, n'ont pas altéré la sincérité du scrutin.

Le 28 juin 2020, la liste conduite par Brigitte Marsigny a recueilli 42,89 % des suffrages exprimés, loin devant celles menées par le socialiste Emmanuel Constant (32,52 %) et par Vincent Monnier (24,57 %), alors soutenu par le MoDem et la République en marche.
Ce dernier était, jusqu'en mai 2019, adjoint au développement économique de la maire en place. « J'ai défendu ma position, et le tribunal administratif a tout de même constaté trois irrégularités : des infractions sur les règles d'affichage, la suspension des tribunes de l'opposition et les prises de parole publiques de la maire », liste-t-il.

« C’est un jeune loup qui m’a quitté à dix mois des municipales, répond Brigitte Marsigny. Il a finalement recueilli plus de 2000 voix de moins que moi (2316 exactement). Mais il fallait que ce Monsieur fasse parler de lui. Il a voulu faire un recours pour démontrer qu’il était le meilleur. »


En Seine-Saint-Denis, les élections municipales ont été annulées dans quatre communes
Le tribunal administratif de Montreuil a statué sur l’ensemble des recours déposés dans le cadre des élections municipales.

Sur les 29 communes concernées par une ou plusieurs protestation(s), quatre ont vu leur scrutin annulé. Il s’agit, pour le premier tour, du Pré-Saint-Gervais et, pour le second tour, de Neuilly-Plaisance, de Bondy et de l’Ile-Saint-Denis. Les maires des deux premières villes ont d’ores et déjà saisi le Conseil d’Etat.

Dans le détail, les recours concernant 17 communes pour le premier tour et 12 pour le second. Le tribunal administratif a ainsi rejeté les protestations se rapportant à Saint-Denis, Romainville, Le Bourget, Rosny-sous-Bois, Villemomble, Dugny et Noisy-le-Grand, tandis que celle liée à Saint-Ouen a été retirée et que celle concernant Villepinte a été jugée irrecevable."

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COVID et télétravail : le marché des bureaux

Publié le par ADIHBH-V

COVID-19 ET TÉLÉTRAVAIL,

LE MARCHE DES BUREAUX

EN SOUFFRANCE

Immeuble COPERNIC II, Bd du Mont d’Est, Architecte Michel MACARY-2010

Immeuble COPERNIC II, Bd du Mont d’Est, Architecte Michel MACARY-2010

Résultats ImmoStat pour le 3ème trimestre 2020

À la fin du mois de septembre 2020, la demande placée de bureaux en Île-de-France s’élève à 913 200 m², soit une baisse de 46 % par rapport au mois de septembre 2019. Le troisième trimestre 2020 totalise 246 200 m², s'inscrivant ainsi en baisse de 58 % par rapport au troisième trimestre 2019.

Avec 913.200 m² commercialisés sur neuf mois 2020, contre 1.700.000 m² en 2019, le marché Francilien des bureaux qui pèse 60% du total national a connu un trou d’air historique, une véritable tornade….

Sur la base des transactions ayant eu lieu au cours du trimestre, le loyer facial des bureaux atteint en moyenne 410 € HT/m²/an pour des biens de seconde main, 411 € HT/m²/an pour des biens neufs ou restructurés. À Noisy-le-Grand 150/200 € HT/m².

À long terme, la Pandémie de la Covid-19 va laisser des traces, avec une crise économique qui devrait faire perdre sur la seule région Île-de-France, de 100.000 à 150.000 emplois de bureaux, selon le Directeur de l’Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière.

Le recours au Télétravail, autre impact qui vide les sièges des Entreprises et pousse à tailler dans ces mètres carrés désormais inutiles et représente tout de même 20 à 25% des dépenses après les salaires (2ème poste de dépenses). Grosso modo, les Sociétés concernées envisagent des réductions de surfaces de 15 à 20%.

Par ailleurs, pour les propriétaires il s’agit d’éviter à tout prix la Vacance  des bureaux vides  qui est passée en Île-de-France en douze mois, de 5 à 6,1% et qui atteint 12% dans certaines périphéries, sans toutefois connaître le taux de vacance de Noisy-le-Grand (93).

Aussi, pour lutter contre cette plaie, se sont mis en place des mesures baptisées pudiquement « mesures d’accompagnement ». En clair, il s’agit de remises de loyer aux nouveaux arrivants et des gratuités aux locataires existants pour les convaincre de rester. À Paris, ces accompagnements tournent autour de 10% du loyer annuel, mais ils peuvent monter à 25%.

COVID et télétravail : le marché des bureaux

La conversion de bureaux en logements séduit

Et si la COVID-19 et le Télétravail donnait un coup de pouce à la transformation de bureaux en habitations ? Les Foncières de Bureaux qui détiennent d’importants patrimoines y songent, comme par exemple la Foncière Novaxia qui annonce le 19 janvier 2021 la création du "premier fonds en assurance-vie" de transformation de bureaux en logements. Cette Foncière spécialisée dans le renouvellement urbain se donne pour objectif la production de 1,3 milliards d'euros de logements issus de la transformation de 180.000 m2 de bureaux obsolètes et vacants en 4.000 logements

 

Le casse-tête de la transformation de bureaux en logements

Même si ces opérations se font au compte-gouttes, c’est entre 150.000 et 250.000 m² de bureaux qui sont transformés en logements chaque année en Île-de-France, principalement du fait des Bailleurs sociaux selon l’Observatoire Régional de l’Immobilier d’Entreprise (ORIE). Toutefois, ces opérations ne résoudront pas la crise du logement !

En effet, les freins sont encore nombreux, car ces opérations coûtent cher. La restructuration d’un immeuble a souvent un coût plus élevé que la construction neuve mais elle est plus vertueuse pour l’environnement, sachant qu’elle évite la production de déchets. En France, chaque année, les démolitions de bâtiments génèrent 46 millions de tonnes de résidus….

En réalité, ce type de restructuration se heurte à de nombreux obstacles, notamment techniques, liés à la typologie des bâtiments de bureaux. D’une manière générale, dans un immeuble de logements, il faut davantage d’escaliers, de cages d’ascenseurs ou de gaines que dans un immeuble de bureaux. L’aménagement intérieur diffère totalement : de petites pièces au lieu de grands plateaux, des cuisines, des salles d’eau, …..Autant de contraintes qui rendent ces opérations onéreuses

La Loi ELAN votée le 23 septembre 2018 a tenté de répondre à ces difficultés en changeant la donne. C’est à dire que ces restructurations donnent droit à un bonus de constructibilité de 30% ; les promoteurs échappent aussi à l’obligation de construire des parkings (faut-il en rire ?) et enfin pour les villes qui sont au quota de 25% de logements sociaux, les promoteurs peuvent déroger à cette obligation et ne sont pas obligés d’en produire.

Enfin, la décision de transformer ou pas des bureaux en logements reste à l’initiative des politiques municipales, donc des Maires qui peuvent s’y opposer car aujourd’hui avec la transformation ce sont des taxes en moins et des dépenses d’équipement en plus, soulignent les promoteurs ! Quoi de neuf à Noisy-le-Grand ?

 

Et Noisy-le-Grand dans ce marasme ?

À Noisy-le-Grand, soi-disant premier Pôle Tertiaire de l’Est Parisien, c’est à ce jour 66311 m² de bureaux vides (104 annonces, source https://www.bureauxlocaux.com le 28/01/2021). Cette situation perdure depuis plus d’une décennie. Le dernier immeuble de bureaux édifié sur la Commune est le COPERNIC II, réalisé selon les plans de l’Architecte Michel MACARY et livré en février 2010.

Les bureaux de « Concert Horizon » – Maille-Horizon-Nord

Les bureaux de « Concert Horizon » – Maille-Horizon-Nord

Toutefois, en janvier 2015, la Société de Conseils en Gestion AIGIS s’est vue confier par Michel PAJON la réalisation d’une nouvelle opération de 55.000 m² de bureaux et Services sur la ZAC de Maille -Horizon-Nord baptisée « Concert Horizon ». À terme, Concert Horizon devait accueillir 3500 collaborateurs. Ce programme devait être inauguré en 2019, mais voilà, depuis, rien à l’horizon…

Selon nos informations, d’éventuels futurs investisseurs seraient réticents compte tenu de l’état de délabrement historique de la sortie de la station du RER Noisy-Mont d’Est pour faire cheminer leurs salariés vers Maille-Horizon. Précisons néanmoins que cet obstacle sera à terme éradiqué puisque la Commune de Noisy-le-Grand a lancé le projet de réaménagement de l’Esplanade de la Commune de Paris et donc, la requalification des abords de la sortie du RER A.

Cependant nous avons appris lors du Conseil municipal du 19 novembre 2020 que Madame le Maire était très inquiète sur le devenir des deux lots de bureaux de Maille-Horizon-Nord (voir Facebook Live : 3h02-3h17). En fait, si la commercialisation des lôts de bureaux par CBRE n’aboutissait pas, il était mené une réflexion pour faire muter le 2ème lot afin d’édifier une Maison médicalisée sur cette ZAC. Mais rien n’est arrêté à ce stade ! Affaire à suivre…

 

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Contribution bibliographique :

  • Le Figaro du 20 janvier 2021 – Jorge CARASSO,
  • Challanges du 03 décembre 2020 – Eric TREGUIER,
  • Les Echos du 03 mars 2020 -Elsa DICHARRY,
  • https://www.immoStat.com

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