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Le Grand Paris et le logement en Île-de-France

Publié le par ADIHBH-V

 

LE GRAND PARIS

DU LOGEMENT

SE DESSINE

EN ILE-DE-FRANCE

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Grand Paris-Logement- 1

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Le Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement (CRHH), qui doit mettre en place un Schéma Directeur en Ile-de-France, dévoile une carte pointant 43 zones d’aménagement concertées et représentant 20.000 logements en cours de construction. Ces informations permettront de fixer des objectifs territorialisés pour répondre à l’objectif de construction de 70.000 logements par an.

« La lutte contre la pénurie du logement en Ile-de-France entre dans une phase cruciale », signale Jean-Paul Huchon, Président (PS) de la Région Ile-de-France et Co-président du Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement, lancé en juin dernier. Pour parvenir à atteindre les objectifs fixés par le Gouvernement (construire 70.000 logements par an en moyenne entre 2010 et 2030), nous avons besoin d’avoir un diagnostic précis, territoire par territoire, de toutes les opérations lancées sur le terrain, indique Jean-Paul Huchon.

 

 

20 000 logements à venir dans les 43 sites

Grand Paris-Logement 2

   

(Document de travail IAURIF)


Le mercredi 10 septembre 2014, Jean Paul HUCHON et Jean DAUBIGNY, Préfet de Paris et de la Région Ile-de-France, ont donc présenté 43 « Zones d’Aménagements Concertées (ZAC) prometteuses » (1). Ces « opérations majeures d’aménagement » représentent 20 000 logements en cours de construction. Alors que le Gouvernement doit identifier 20 sites dits « prioritaires » dans le cadre du plan de mobilisation pour le logement en Ile-de-France, ces derniers seront connus courant novembre. La Région Ile-de-France précise que les 43 sites recensés par l'Institut d'Aménagement et d'Urbanisme d'Ile-de-France (IAU-IdF) ne feront peut-être pas partie des sites sélectionnés par l’Etat. Par ailleurs, les services de l’Etat considèrent que les terrains de l’Etat pourraient, eux  aussi, être mis à disposition des "Maires bâtisseurs".

 

 

Le Grand Paris doit accueillir 70.000 logements neufs par an. Les premiers emplacements ont été dévoilés.

 

La carte de l’IAURIF ne le dit pas, mais il est vrai qu’elle a été présentée comme un document de travail qui a vocation à être complété par des opérations dans le diffus.

Aujourd’hui, neufs sites sont concernés par des projets de construction de plus de 5.000 logements.

- 10.000 logements devraient être construits à Saint-Denis, Aubervilliers, Paris Nord-Est..

- 6.000 logements seront construits à Ivry-sur-Seine, Paris Rive Gauche. - 5.000 logements seront construits à Vitry-sur-Seine. Clichy-la-Garenne et Paris Batignolles bénéficieront de 5.000 logements.

 - 6.000 logements sont prévus pour le site Saint-Denis, Saint-Ouen et l’Ile Saint-Denis. - 5.000 logements seront bâtis à Serris et Chessy. Le programme est accompagné d’un projet de transport et d’un projet emblématique.

- 5.000 logements pour Montévrain, Chanteloup-en-Brie.

- 6.000 logements, un projet de transport et emblématique concernent Sénart et Lieusaint.

- Enfin, 9.000 logements seront construits à Massy, Palaiseau et Gif-sur-Yvette.

Bizarrement, l’IAURIF impacte Noisy-le-Grand de 2.000 logements, ce qui serait une capacité raisonnable, mais en complète contradiction avec les ambitions annoncées par le "Maire bâtisseur" Michel PAJON.

 

 

Les Préfets n’ont pas les instruments pour forcer les Maires à construire

 

Sur ce point, Jean DAUBIGNY reconnaît « ne pas avoir les instruments qui permettent de forcer les maires » à relancer les chantiers arrêtés. La Préfecture entend donc dialoguer avec les édiles récalcitrants. Les Préfets de chaque département sont mobilisés. « Nous mettrons les Maires devant leurs responsabilités et leurs montreront les conséquences de leur position, précise le Préfet de Région. Par exemple, si l’Etat avait décidé de financer un équipement public pour accompagner l’opération immobilière, ce financement pourrait être remis en cause » puisqu’il ne répondrait plus à un besoin de la population à venir. Emmanuelle Cosse (EELV), Vice-présidente de la Région en charge du logement, a rappelé les ‘implications financières’ de la décision de bloquer  un projet immobilier. En effet, certains programmes arrêtés étaient portés par l’Etablissement Public Foncier d’Ile-de-France (EPF-IdF). Ainsi, beaucoup de Maires ont oublié qui a acheté le terrain et qui l’a dépollué. L’arrêt des chantiers pourrait donc donner lieu à une obligation de remboursement.

 

 

Engager le dialogue avec les maires réticents

Grand Paris-Logement 3

 

En Ile-de-France, la tension monte entre la Région, soutenue par l’Etat, et les Maires fraîchement élus qui stoppent des programmes de construction de logements. C’est le résultat du raz-de-marée bleu aux dernières élections municipales de mars 2014, qui a vu la Gauche perdre 155 villes de plus de 9.000 habitants. Ainsi, la chasse a été lancée dès le lendemain des dernières élections municipales. Une chasse minutieuse qui n’épargne aucun département Francilien et qui a donné un coup d’arrêt à  la mise en chantier de 5.000 logements, par les nouveaux Maires Franciliens fraîchement élus (2). L’argument principal étant la préservation du cadre de vie des habitants, ce qui était une promesse électorale.

 

Les bailleurs sociaux très inquiets

 

L’angoisse monte tout particulièrement chez les bailleurs sociaux. Très implanté en Ile-de-France, I3F a par exemple déjà indiqué que 1.700 de ses logements dans diverses communes de l’hexagone ont été retardés, voire définitivement perdus à cause d’interventions intempestives de Maires qui ont fait campagne contre des projets de construction.

Toutefois, que I3F se rassure, le bailleur a encore de beaux jours devant lui, car à Noisy-le-Grand il aura toujours une part du gâteau réservé. Nous venons d’apprendre que la ZAC du Clos d’Ambert lui tend les bras.

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Contribution bibliographique :

-        Localtis.info, le 11/09/2014, VI avec AFP,

-        La Tribune.fr, le 11/09/2014, Mathias THEPOT,

-        Le Moniteur.fr, le 10/09/2014, Barbara Kiraly,

-        Le Nouvel Observateur, le 11/09/2014, Candide Louniangou Ntsika,

-        La Gazette.fr, le 11/09/2014, Région avec AFP.

(1)- Etat des lieux des projets de construction en Ile-de-France - Document du 09 septembre 2014 : 1- Saint Denis, Aubervillers, Paris Nord Est [10.000 logt] – 2- Pantin,Bobigny,Noisy-le-Sec, Bondy [4.000 logt] – 3 – Montreuil [2.000 logt] -4- Ivry-sur-Seine, Paris Rive Gauche [6.000 logt] – 5- Vitry-sur-Seine [5.000 logt] – 6- Orly, Rungis [2.000 logt] -7- Villejuif, Antony, Bagneux, Fresnes [4.500 logt] – 8- Boulogne-Billancourt [2.600 logt] – 9 – Nanterre [4.000 logt] – 10 – Clichy la Garenne, Paris Batignolles [5.000 logt] -11- Gennevilliers, Asnières sur Seine [2.100 logt] – 12 – Saint Denis, Saint Ouen,Île Saint Denis [6.000 logt] – 13 – Stains, Pierrefitte sur Seine [1.000 logt] – 14 – Neuilly sur Marne [2.000 logt] – 15 – Noisy le Grand [2.000 logt] – 16 – Chelles [600 logt] -17 – Serris, Chessy [5.000 logt] – 18 – Montévrain, Chanteloup en Brie [5.000 logt] 19 – Bussy Saint Georges [ 400 logt] -20- Sénart, Lieusaint [6.000 logt] – 21- Melun, Dammarie les Lys [400 logt] – 22 –Saint Fargeau, Ponthiery, Pringy [1.000 logt] - 23 – Grigny, Corbeil Essonne, Bondoufle, Fleury Mérogis [3.500 logt] – 24 – Mennecy [400 logt] -25- Ballancourt sur Essonne [150 logt]-26 – Brétigny sur Orge, Arpajon [2.500 logt] – 27- Massy Palaiseau, Gif sur Yvette [9.000 logt] – 28 – Versailles, Saint Quentin en Yveline, Saint Cyr l’Ecole [1.500 logt] – 29 – Carrières sous Poissy [1.500] – 30 – Argenteuil [1.200 logt] – 31 – Bessancourt, Herblay [1.600 logt]- Cergy, Pontoise, Saint Ouen l’Aumône [400] – Louves, Puiseux en France [1.800 logt] - 34 – Meaux, Trilport [1.000 logt]- 35-Nangis [300]- 36 – Montereau, Fault,Yonne [650] – 37 –Vernon, Le Celle sur Seine [100]- 38- Fontainebleau [1.000 logt]- 39 – Dourdan [280]- 40- Rambouillet, Le Perray en Yvelines [200 logt]- 41- La Queue en Yvelines [150 logt]-42- Gargenvilles [700]- 43 – Mantes la Jolie, Rosny sur Seine [4.000 logt].

(2) – Bagnolet (93): A deux pas du métro Gallieni, le nouveau Maire PS a retiré les permis de construire de quatre tours de 50 m. Chelles (77) : Maire UMP, abandon de 52 logements sociaux. Montgeron (91) : Maire UMP, abandon de 626 logements. Athis-Mons (91) : Maire UMP, abandon de 18 logements. Vernouillet (78) : Maire DVD, suspension de 598 logements,….

 

Inauguration du collège international. L'ADIHBH-V y était !

Publié le par ADIHBH-V

 

INAUGURATION

DU COLLEGE

INTERNATIONAL

À NOISY-LE-GRAND

 

 

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Le vendredi 05 septembre, à 17h, le Collège International de Noisy-le-Grand à été inauguré en présence du premier ministre Manuel VALLS, de la Ministre de l’Education nationale  Najat VALLAUD-BELKACEM du Président de l’Assemblée nationale Claude BARTOLONE, du Président du Conseil général Stéphane TROUSSEL, du Député maire de Noisy-le-Grand Michel PAJON, du Conseiller général Emmanuel CONSTANT et du Chef d’Etablissement Joël GUIGNOLET.

 

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Allocutions 

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Allocution de Monsieur Michel PAJON

Député maire de Noisy-le-Grand

 

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Allocution de Monsieur Stéphane TROUSSEL

Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis.

 

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Allocution de Monsieur Claude BARTOLONE

Président de l’Assemblée Nationale

 

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Allocution de Monsieur Manuel VALLS

Premier ministre

   

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1ère rentrée pour le collège international

Publié le par ADIHBH-V

 

OUVERTURE

DU COLLEGE

INTERNATIONAL

DE NOISY-LE-GRAND 

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Le Collège International de Noisy-le-Grand a ouvert ses portes ce mardi 02 septembre, comme annoncé. À ce jour, seuls trois établissements publics existent en Île-de-France et moins de dix en France. Cela valorise le quartier de Maille Horizon et des Bas Heurts à Noisy-le-Grand ainsi que le Quartier de La Garenne à Bry-sur-Marne. Pour cette première année, 100 élèves entrent en 6ème et 100 en 4ème.

 

Par cette vaste opération d’une belle réussite architecturale, le département de Seine-Saint-Denis souhaite offrir de meilleures conditions d’études et de travail, propices à l’épanouissement et à la réussite scolaire parce que l’architecture éduque, et qu’elle est une marque de respect mais aussi un outil au service d’un projet pédagogique et éducatif ambitieux. Chaque élève doit au moins ressortir, a minima, bilingues.

 

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Nous avons rencontré des élèves en provenance de Dammarie-les-Lys (77), Romainville (93), Drancy (93), Lésigny (77) etc….

On nous annonce 35 élèves de Noisy-le-Grand (93) et 4 de Bry-sur-Marne (94) (chiffres à confirmer).

Certains élèves seront internes. Celui de Lésigny sera véhiculé matin et soir par son Père à moto, puisqu’il ne faut plus utiliser la voiture. Sur les voies douces, le vélo serait aussi apprécié par les adeptes du Développement Durable d’EELV. Mais voilà, il y a 32 Km (A+R), alors,  il cherche encore un cheminement par les Transports en Commun !!!...

 

L’aménagement du Parc n’étant pas terminé, les élèves, parents et professeurs cheminent entre camions et engins de travaux publics, ce qui n’est pas très confortable ;  il faut être vigilant sur la sécurité des lieux.

 

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Ce quartier de Noisy-le-Grand étant totalement enclavé (et il le restera malgré le prolongement de l’avenue Montaigne dans quelques mois), la circulation sur la rue du Regard à Bry-sur-Marne était ce matin particulièrement entravée.

En outre, les difficultés (circulation intense, gros camions, poussière, boue sur la chaussée, accrochages des voitures en stationnement....) depuis 18 mois, sur la rue des Aulnettes et environnantes sont légions et ne se comptent plus. Les riverains en ont assez.

 

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Le vélo, vite, vite le vélo…..mais hormis une vingtaine de places en bordure de la rue des Bas Heurts pour 400 élèves, nous n’avons pas localisé le "Parc de stationnement".

Serait-il oublié ? Affaire à suivre…

 

Fiches Technique :

 

Capacité ; 400 élèves, dont 140 internes,

Restauration : Cuisines sur site, restaurant scolaire, 400 repas/jour,

Equipements sportifs : Salle EPS et plateau sportif extérieur,

Qualités environnementales du bâtiment : Bâtiment à énergie zéro, chauffage par géothermie, panneaux photovoltaïques et panneaux solaires,

Coût de l’opération : 30,71 M€ TTC,

Financement : Partenariat Public Privé (PPP),

Agence d’Architecture : SCAU Architecture,

Architectes : François GILLARD et Pierre BERARD,

Entreprise : EIFFAGE.

 

Inauguration :

 

À ce jour, Le Vrai Journal de Noisy n’a pas reçu d’invitation, mais selon les rumeurs, on annonce la présence du Premier Ministre, de la Ministre de l’Education Nationale et du Président de l’Assemblée Nationale, une vieille connaissance incontournable de la Seine-Saint-Denis.

 

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Quand le bâtiment va, tout va...

Publié le par ADIHBH-V

 

LE PLAN DE RELANCE

DU LOGEMENT

EN QUESTION !

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Relance-1

 

« On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ». Cécile DUFLOT ignorait la maxime. Manuel Valls l’a découverte et en a pris conscience. Ces derniers mois, les incertitudes s’étaient tellement accumulées, qu’il fallait avoir un optimisme chevronné pour se lancer dans un investissement neuf.

 

D’autant que les loyers étant orientés à la baisse (un petit peu) et les prix restant élevés, la rentabilité de la pierre est médiocre et les perspectives de plus-values incertaines.

 

Acheter un logement neuf qu’il fallait louer à des loyers inférieurs de 20%  à ceux du marché et qui devaient être encadrés, c’était trop. Ainsi, le nombre d’investisseurs est tombé de 72.000 en 2010 à 29.500 en 2013, selon la Fédération des Promoteurs Immobiliers. Pourtant, les Français aiment la pierre, mais en ayant voulu trop les contraindre, les encadrer, en donnant le sentiment de considérer les propriétaires de la classe moyenne comme des ennemis, Cécile DUFLOT les a dégoûtés.

Les particuliers n’y comprenaient plus rien. Ils avaient perdu toute confiance, et ont déserté le placement immobilier.

 

Néanmoins, quoiqu’en dise le dogme, la relance de la construction a besoin d’eux. Mais, comme ils ont du bon sens, ils ont besoin qu’on leur fasse confiance en tant qu’acteurs de la politique du logement.

 

Aujourd’hui, avec les initiatives du 29 août 2014, Manuel VALLS et Sylvie PINEL cherchent à les rassurer, en traitant les investisseurs privés en personnes responsables.

Mais les mesures annoncées sont-elles à la hauteur du problème ?

 

 

Quant le bâtiment va, tout va….,

À retenir :

 

Relance-2

 

§      Relancer la vente de terrains à bâtir :

 

-       Exonération de la plus-value de cession des terrains à bâtir après 22 ans de détention,

-       Abattement de 30% de l’IR et des prélèvements sociaux sur les plus-values pour toute promesse de vente signée avant le 31 décembre 2015,

-       Abattement de 100.000 € sur les donations de terrains faites jusqu’à fin 2015.

 

§      Encourager l’investissement locatif :

 

-       A compter du 1er septembre, les investisseurs bénéficient d’une réduction d’impôt (12%, 18%,21% de la valeur du bien) modulée selon la durée pendant laquelle ils s’engagent à louer (6, 9, ou 12 ans),

-       Le bien acheté peut être loué à un ascendant ou un descendant,

-       Les SCPI qui réalisent des investissements locatifs bénéficient du même avantage fiscal que les particuliers.

 

§      Favoriser l’acquisition de logements neufs :

 

-       La donation aux enfants ou petits-enfants d’un logement neuf bénéficie d’un abattement exceptionnel de 100.000 €,

-       Le taux de TVA à 5,5% est appliqué pour l’accession à la propriété dans certains quartiers prioritaires,

-       La période de franchise du prêt à taux zéro est allongée.

 

§      Améliorer les logements existants :

 

-       Le taux du crédit d’impôt développement durable est porté à 30%, pour les travaux de rénovation énergétiques,

 

§      Simplification des normes :

 

-       Manuel VALLS a promis la mise en œuvre des 50 mesures de simplification annoncées en juin écoulé, avant le 31 décembre 2014,

-       Le Gouvernement entend raccourcir les délais d’obtention des Permis de construire.

 

§      Encadrement des loyers :

 

-       Le dispositif d’encadrement des loyers sera uniquement appliqué à titre expérimental à Paris. Il ne sera pas étendu au niveau national.

 

 

Et s’il s’agissait de " promesses de Gascon " ?

 

Les caisses de l’Etat sont vides, et le déficit de 2.000 milliards d’euros est abyssal. Alors, combien va coûter ce plan de relance ?

Manuel VALLS n’a pas souhaité répondre. En fait, selon les spécialistes, alléger la fiscalité sur les ventes de terrain devrait entraîner un manque à gagner de 300 à 400 millions d’euros.

L’élargissement du PTZ+ annoncé en juin dernier provoquera une dépense budgétaire de 200 millions. Ainsi, le Gouvernement reste prudent sur le nombre de logements supplémentaires qui pourraient être construits grâce à cette palette de mesures.

 

Ceci dit, comme le rappelait un fidèle lecteur de notre blog tout dernièrement, pour investir et s’endetter sur le long terme, il faut de la confiance.

Mais la confiance n’est pas directement liée  à des taux d'emprunt immobilier historiquement bas.

La confiance c’est un emploi durable, c’est lutter contre le chômage, c’est un salaire convenable qui donne du pouvoir d’achat.

Et puis, il faut aussi malheureusement le signaler, c’est s’assurer une vie de couple pérenne et stable sur la durée!

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Informations sur la loi Pinel :

  http://www.loi-pinel-info.org

 

 

Concertation sur les Bas Heurts. Atelier n°2.

Publié le par ADIHBH-V

 

DEUXIEME REUNION

THEMATIQUE

DE CONCERTATION

SUR LES BAS-HEURTS.

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Dans le cadre de la concertation relative à l’aménagement du quartier des Bas-Heurts, dit du « Clos aux Biches », la première réunion publique s’est déroulée le mardi 17 juin 2014. Elle sera suivie de quatre réunions thématiques. Le 08 juillet avait lieu la seconde réunion relative au  Logement et aux formes urbaines. Les Commerces, les Activités, et  les Services dans le futur quartier.

 

Nous relevons que cette urbanisation s’inscrit dans la continuité du secteur de Maille Horizon – Nord, ce qui est une bonne chose en termes de cohérence des projets.

Par contre, à la lecture des esquisses réalisées sur commande par le Cabinet de Christian DEVILLERS, nous avons une fois encore l’illustration que la pensée magique de Michel Pajon, ne peut se soustraire à l’impitoyable solution terminale des Bas-Heurts, qui ne peut être selon lui, que globale, c'est-à-dire qu’elle doit éradiquer à termes tout le quartier.

 

Derrière cette entreprise de nettoyage urbain, il y a bien évidemment d’inavouables calculs de promotions immobilières. En effet, l’un des aspects le plus choquant du projet municipal, est qu’il envisage froidement de supprimer un tissu social et urbain existant.

Alors, il ne faudra pas s’étonner si, dans le cadre de cette consultation avec les habitants du quartier, ce système ne fonctionne pas, puisqu’il va créer des frustrations et des tensions.

 

Soutenir le caractère durable du développent urbain signifie d’abord de renoncer aux démolitions massives et à l’illusion funeste et chimérique de croire qu’une réalité imparfaite puisse être remplacée par un monde entièrement nouveau, purifié et homogène, avec de nouveaux habitants en quête d’un nécessaire logement.

 

En effet, l’expérience des quarante dernières années dans le domaine de l’aménagement urbain démontre l’échec des démarches de rénovation intégrale.

La raison de cet échec est simple ; les villes sont des organismes vivants, qui se forment progressivement par accumulation et sédimentation de couches successives, par densification et modification des tissus physiques et sociaux, par mutation du parcellaire rural en foncier urbain. Or le corollaire des démarches de table rase, est par définition de proposer des configurations et des programmations figées sur elles-mêmes, qui s’exposent à être un jour à leur tour détruites et remplacées. C’est aujourd’hui ce qui advient à Noisy-le-Grand dans le cadre de la procédure ANRU aux grands ensembles d’habitat social des années 1970, qui ne furent jamais conçus pour pouvoir évoluer.

 

Ainsi, l'urbanisme n'est pas un livre de recettes, ni une discipline de l'évidence, mais une rencontre avec un lieu, des habitants, des acteurs, des collaborateurs et une démarche entre histoire et théorie, analyse et proposition.

Malheureusement sur le quartier des Bas Heurts, avant le premier coup de crayon, pas un seul des habitants n’a rencontré préalablement l’architecte Christian DEVILLERS ou des membres de son équipe. (1). C’est suspect !

 

Atelier thématique n°2, présentation audiovisuelle.

Cliquer sur : Formes urbaines.

 

Après ce nécessaire préambule, tous nos lecteurs auront bien compris que nous sommes en profond désaccord sur le plan d’aménagement en sept îlots proposé par la Commune. A moins de considérer la guerre et son cortège de profonds traumatismes comme le moyen le plus sûr et le plus efficient de régénérer le tissu urbain et social du quartier des Bas Heurts, il serait de bon goût que Christian DEVILLERS abandonne ce mythe destructeur pour aborder la question en des termes nouveaux, pour sauvegarder un cadre de vie, qui est aussi notre histoire, et notre passé.

 

Lors de cette concertation, l’ADIHBH-V s’efforce dans ses contributions de sauvegarder quelques îlots pavillonnaires n’appartenant pas à la Commune.

C'est-à-dire de proposer une densification douce des « dents creuses » à partir de l’existant, avec le souci de préserver les familles qui y vivent depuis des années. Ainsi, y introduire les dispositifs urbains par division parcellaire qui permettront de densifier ces îlots (concept BIMBY), de les mailler à l’environnement proche, de conserver leur identité, de diversifier sa population, d’améliorer ses espaces publics, et d’introduire des commerces de proximité…

Cette mixité urbaine  mérite d’être expérimentée sur les Bas Heurts car cette méthode permet de faire « la ville sur la ville » autrement, puisque c’est une autre ville que celle des ZAC et des villes nouvelles.

Ce serait dés le départ un quartier rénové vivant, riche de ses habitants ; ceux qui y habitent déjà et ceux qui s’y installeront demain.

 

Toutefois, à ce jour, mais la concertation n’est pas terminée, nous ne retrouvons pas la traduction de nos propositions novatrices dans le schéma urbain proposé par le Cabinet d’Architecte le 08 juillet écoulé!

 

Ceci étant, la notion de « densité urbaine » appréhendée planche 08, présente un intérêt pédagogique certain. La densité bâtie est le rapport entre l’emprise au sol totale des bâtiments et la surface de l’îlot sur lequel ils sont implantés. Elle peut être faible ou forte et plus ou moins bien perçue selon qu’un équilibre subtil s’établit entre ces différents indicateurs : la concentration de population, l’intensité de l’activité, la proportion d’espaces verts publics, etc…C’est donc une affaire d’équilibre et de ressenti.

 

 

Atilier thémartique - Photo 1

 

Le schéma ci-dessus présente un bâtiment d’habitation collectif de grande hauteur implanté en milieu d’îlot avec de vastes espaces libres en pied d’immeuble ; des maisons de ville à l’alignement sur rue, implantées sur un parcellaire étroit et des bâtiments collectifs ou semi-collectifs à l’alignement sur rue, organisés autour d’un cœur d’îlot paysager. Ces trois formes urbaines différentes ont pourtant une même densité à l’îlot exprimée en nombre de logements/hectare (70 logts/ha).

 

La densité n’est ni un modèle, ni une norme, mais certainement plutôt une valeur à défendre qui s’appuie sur une analyse de la composition des opérations urbaines, des modes d’assemblages des logements et des articulations entre espaces publics et espaces privés. De ce point de vue, il faut avouer que la mixité typographique aux  îlots des Bas Heurts élaborée par Christian DEVILLERS, et dont la commune est propriétaire, est plutôt convenable.

 

Atelier thématique-Photo 2

 

Atelier Thématique - Photo 3

 

 

Atelier thématique - Photo 4

 

Néanmoins, nous ne visualisons pas dans cette présentation un épanelage (construction en dégradé en rapport avec l’existant voisin) sur la rue des Aulnettes qui favoriserait une insertion harmonieuse des constructions dans un environnement pavillonnaire avec le quartier de La Garenne de Bry-sur-Marne. Nous relevons que le gabarit urbain présenté planche 30, avec des hauteurs d’immeubles de R+4 à R+6, n’est pas acceptable. Aussi, l’ADIHBH-V préconise dans la bande de constructibilité principale de la rue des Aulnettes, des hauteurs de construction de R+2 à R+3 maximum organisées en duplex, comme mentionné planche 32.

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(1)- Déclaration de Bernardo SECCHI, (Professeur à l'Institut d'Urbanisme de Paris), figure éminente de l'urbanisme contemporain, livre ci-après sa méthode de travail. A savoir :

 

"Comprendre une ville, une situation urbaine, n'est pas l'affaire d'une journée. Il y a des urbanistes qui aiment dire "veni, vidi, vici", je suis arrivé là et en dix minutes j'avais tout compris, mais ils ne sont pas sérieux.

 

Lorsque j'arrive dans une ville pour laquelle on m'a demandé d'expertiser des situations compliquées, je récolte tout ce qui existe sur elle, de la littérature, à la photographie en passant par la peinture, la musique, l'histoire, etc…..Et je commence par : marcher, marcher et après encore marcher. L'urbanisme est quelque chose que l'on fait avec les pieds. Il faut observer les détails minimaux, les noter, redessiner continuellement ce qu'on a vu, écouter les gens, leur imaginaire, les images de la ville qu'ils ont, les confronter à nos propres images, à nos propres projets en évitant les grands gestes. C'est banal à dire, c'est nettement plus difficile à faire.

 

Puis, le diagnostic établi, Bernardo SECCHI associe, discute et critique les diverses " solutions préconisées" avant d'engager une quelconque "mise en application". Alors seulement, il peut commencer à travailler à un niveau conceptuel adéquat, pas encore sur un projet qui soit défini d'un point de vue de sa physionomie visuelle, de son architecture, mais qui commence à mettre au clair la structure de cette architecture".