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Assemblée générale et contre-projet des architectes

Publié le par adihbhv


Notre assemblée générale annuelle a eu lieu samedi 21 octobre, 90 personnes étaient présentes ou représentées

 

 

 

A cette occasion, trois étudiants en architecture de l'Ecole de la Villette nous ont présenté leur projet pour les Bas-Heurts sur lequel ont travaillé 17 étudiants de 4ème année, encadrés par 2 professeurs. Ce projet tient compte à la fois des nécessités de logement, du respect des habitants et de l'histoire du quartier. Après une étude sociologique approfondie, c'est une année de travail qui a conduit ces étudiants à présenter un projet cohérent.

"Raser pour reconstruire, c'est un concept des années 70 !... Michel Pajon veut faire ce que l'on nous apprend à ne pas faire !" dit l'un d'eux".


Le travail a donc consisté dans un premier temps à démontrer l'échec programmé qu'implique cette DESTRUCTION / RECONSTRUCTION des Bas Heurts et, dans un second temps à faire un projet alternatif en explicitant les questionnements et les problèmes rencontrés.

 
Pour cela trois principes fondamentaux d'une urbanisation moderne ont présidé à la réflexion, soit:
 
                        - construire avec les habitants,
                        - construire avec la Ville,
                        - construire avec l'histoire.
 
1-   Construire avec les habitants:
 
Le premier argument qui vient contredire la volonté de Michel PAJON, est bien le mépris absolu des résidents des Bas Heurts que ce projet supposerait.
 
C'est la raison pour laquelle les travaux Etudiants ont débuté par une analyse sociologique et urbaine du quartier, qui a durée plusieurs mois.
 
La commune prévoit de perpétrer un véritable "urbicide", en reproduisant les erreurs commises par les Villes Nouvelles dans les années 1970, face à des problèmes insolubles, dont nous sommes toujours victimes aujourd'hui à Noisy le Grand. (Cité, surpopulation, enclavement, incivilités, délinquance,etc…)
 
Michel PAJON exerce une forte pression psychologique sur les habitants. Les pavillons acquis par la Mairie sont systématiquement  vandalisés et détruits partiellement, ce qui offre un spectacle sinistre et angoissant à la vue des habitants et des passants. Ces méthodes programment donc un pourrissement aussi bien matériel que psychologique.

 

2-   Construire avec la Ville:
 
Pour s'intégrer à la Ville ce projet urbain doit impérativement s'interroger sur cinq concepts fondamentaux:
 
-      Réintégrer le Clos Montfort:,
 
-raccorder les Bas Heurts à la Ville
-permettre une meilleure desserte de la station de RER Mont d'Est,
-intégrer la notion de liaison urbaine,
-désenclaver ce quartier et infléchir sa logique, afin de le replacer réellement au cœur de la Ville, alors que le projet PAJON / LEMEUR nous présente encore une fois une CITE ENCLAVEE qui peut s'apparenter à la CITE DE CARCASSONNE.
 
-      Créer de la mixité:
 
Actuellement ce projet de la Mairie tend à construire la Ville par le "Zoning", logique qui sépare en secteurs fonctionnels (logements, bureaux, activités,…) A Noisy le Grand cette logique est poussée à son paroxysme puisque l'essentiel du bâti est affecté aux bureaux et au Centre commercial.
 
Aujourd'hui le Zoning est largement remis en cause car il ne fait pas ville, mais produit des enclaves. Complètement déserts les soirs et les week ends, alors que pour les logements c'est l'inverse
 
Faire qu'une ville ait une réelle qualité de vie, c'est faire en sorte de croiser et combiner les activités et les usages.
 
Pour ce faire, il a paru essentiel aux Etudiants de remettre en cause la programmation sur le site du Clos Montfort, tout en accompagnant un développement raisonnable des Mailles Horizons, programmant une mixité de 70% d'activité et 30% de logements pour le site sud, 70% de logement et 30% d'activité pour le bas, au nord.
 
-     Urbaniser en densifiant :
 
Face à la pénurie évidente de logements constatée en Ile de France, l'objectif des Etudiants fut de resserrer le tissu pavillonnaire, et de construire avec une densité assez forte sur les espaces inutilisés, ce qui conduirait à l'élaboration raisonnable d'environ 1000 logements.
 
-      Repenser le principe de circulation :
 

-      Conserver l'esprit des Bas Heurts, tout en engageant une profonde mutation :
 
Ce processus passe obligatoirement par la réduction des jardins existants et le redécoupage parcellaire.
 
Pour accompagner l'urbanisation du site, les Etudiants ont utilisé le principe des venelles pour densifier et desservir les fonds de parcelles
 
La densification s'appuiera sur l'augmentation de l'emprise au sol du bâti, tout en conservant les gabarits R+1-R+2.
 
  3- Construire avec l'histoire:
 
Noisy le Grand est une ville nouvelle. Pourtant son histoire urbaine a commencée avant le XXe siècle. Le projet des pseudos urbanistes PAJON / LEMEUR nie l'histoire de la Ville et de sa genèse, il valide simplement le processus des bétonneurs des Villes Nouvelles en faisant fi de l'existant, alors qu'à l'heure actuelle ce concept est totalement remis en cause par les Architectes Urbanistes sérieux tel qu'Antoine GRUMBACH par exemple.
 
Une ville se construit au fur et à mesure du temps, par strates successives, mais jamais en pratiquant une politique de "terre brûlée". Pour s'inscrire dans la continuité et la cohérence historique de la réalisation de Noisy le Grand, le projet des Etudiants répondra à trois problèmes, à savoir:
 
                       -conserver l'existant bâti,
                       -tenir compte de la permanence des tracés,
                       -conserver l'esprit du lieu tout en engageant une profonde mutation.
 
Enfin, voici l'avènement d'un projet urbain alternatif pour les Bas Heurts, présenté de manière globale, par opposition au projet PAJON / LEMEUR qui arrive d'une autre planète et qui ne sème que désillusion, harcèlement, désolation, tristesse, et mépris.

 

 
Merci Messieurs les Etudiants, merci Messieurs les Professeurs.
 
 

 

 

 


 

La Série Noire s'invite par chez nous

Publié le par adihbhv

 
         
 
 
 
Un amateur de romans policiers, observateur des moeurs politiques d'une certaine cité s'est amusé à chroniquer les épisodes du feuilleton « Coups bas où vous savez», en utilisant les titres de la populaire Série Noire, qui restent d'une criante actualité.
  
 


« Du rififi à Paname », oui, mais pas seulement, « ma tête à couper », cela existe aussi dans l'Est parisien.
Rappelez-vous, c'était il y a quelques années. «L'ami des coeurs », « le nouveau Roméo », « la crème des hommes » poussait « la chansonnette » et proposait « la bonne tisane », « un traitement de choc » à notre cité. J'ai « tout pour plaire », « suivez-moi jeune homme », on est « tous des frères », « fais moi confiance » (et hop encore « une mignonne dans le filet »), « vous pigez », avec moi ce sera « la belle vie ». « Qui dit mieux ? » affirma d' «un petit air innocent », « un candidat de choc », « gonflé à bloc », avec «la fringale » du pouvoir et « un sacré culot ».
Bref, un programme « dans du coton »et un peu « faux jeton ».
Alors, « aux urnes les ploucs ! », « suivez le convoi » !
« La divine surprise » ! «La pêche au vif » a payé et « le bluffeur »a gagné « à l'arraché ».
En réalité comme va le démontrer la suite, c'est « une erreur d'aiguillage », il y a « les loups dans la bergerie ». Une « histoire de fou » va commencer. « En toute innocence », les électeurs se sont fait avoir « à quatre pattes dans les Carpates » et n'ont pas vu le « sac à malices ». Après « pétards et flonflons », « il pleut des coups durs » et nous aurons « une tartine de déconfitures » et des « peaux de bananes ».« Le roi des mirmidous » et « la clique » veulent jouer à « pigeon vole », « un jeu de fourbes ».
« Aux armes mégalos ! », notre ville sera « chico, banco, bobo ». «Ni vu, ni connu », « Faut pas avoir honte ! », mon ami, « je te plumerai », tu vas passer « à la casserole ».Tout cela est « strictement confidentiel », mais avec une majorité absolue ce sera « du gâteau ».
Les prix de l'immobilier montent, « la mare aux crocodiles » se remplit, alors, que ne ferait on « pour l'amour de l'or » ?                                                           

     Après « la fournaise » de 2003, « bas les masques », voici venu «le temps des charlatans », qui n'est  «pas moral pour des sous ».L'opération « main pleine » commence.
« Le condor », qui a « l'ivresse des dieux » et « un job en or », pense avoir « carte blanche », alors que « la confiance règne ». 
« Un été trouble », « un été glacé » arrive.
« Quand la ville dort », « quand rôdent les squales » et alors que le « festin de crabes »a commencé « au son des fifrelins », « à la déloyale »et « stupéfiant » ses électeurs, faisant ainsi preuve de « haute infidélité », « je suis un sournois » leur fait « la prise du boa ».Le « dépeçage en ville » est bien entamé mais continuons à la mettre « en coupe réglée ». «Dormez pigeons », maintenant je veux « la grande arpente des champs d'en bas », alors sous « un coup de chaleur » je demande la création d'une ZAC.
Et oui ma cité tu es « la reine des pommes », tu t'es fait avoir « jusqu'à la gauche » par « la main de velours ». Tu n'as pas vu « les crocs de l'agneau » qui, écoutant « la musique des circonstances », « on est comme on est », veut « question d'heures », faire « la culbute ». « ô dingos, ô châteaux ! ». « Le chercheur d'or dort », mais c'est « la jungle du jonc » et cette zone bien située, c'est « le magot » assuré, « la poule aux oeufs d'or ». « Sacrés lascars » ! L' « arnaq'blues » vous connaissez ?
Mais « le pigeon d'argile »,  « le cave se rebiffe » et crée une association de défense du quartier. « Touchez pas au grisbi », « alerte ! »

                                                               


Pendant ce temps, « au rendez-vous des tordus », on joue « chausse trappe à Salan Gap » et on trouve « un mercenaire à tout faire », « un traître sur mesure », pour noyauter l?association et faire un « mic-mac maison ».
Parce que la loi l'y oblige, « l'indégommable », organise une réunion dite de concertation. « Tout feu, tout flamme », il pense en ce moment c'est « le grand sommeil », « la ronflette », il y aura « trois tondus et un pelé », c'est « in ze pocket », on va faire « un coup fumant », les mettre « au pied du mur », se faire « un colis d'oseille ».S'il y a « un tout seul » qui me pose des questions, pense t-il, je lui répondrai « au pifomètre » « trop petit mon ami », lui en faisant voir « de toutes les couleurs ».
Le jour venu, « un mardi gris », chez « le pigeon du faubourg », il n'y a pas « de quoi se marrer » et on se dit « t'endors pas », « ce soir on sort ! »
« Charmante soirée » en effet. « Tout le monde sont là ».
 Fini « le coup tordu » pense « le rapace », « l'homme qui rit jaune ». On se fait « un sang d'encre », «un petit coup de vinaigre », on craint les « débordements », qu'ils nous tombent dessus « à bras raccourcis », alors « tu viens Shérif » et finalement « la chose est dans le sac ». « Les innocents aux mains sales » entrent précédés de « trois gorilles ». Puis « le diable est ses pompes » expliquent leur projet d'expropriation à « la hache ». Dans la salle on sent bien qu'il y a « entourloupe dans l'azimut » et c'est le « tohu-bohu ».
« L'embrumé » de service, « un homme à vendre » aimant « les petites coupures », vocifère « du feu dans les naseaux » : « à la trappe, les nababs » qui ont un pavillon !
Dans la salle, « survoltage ». « Attention, freins puissants ». Alors chez « les congelés », on la joue « au sentiment », comme dans un « télé-mélo », ce projet bien sûr, c'est « dans l'intérêt des familles » et on voudrait voler « dans les plumes » de « l'indésirable » qui répond « et ta soeur ! » ou d' «un homme à rectifier » qui interrogeant sur le financement du projet dit vous avez du « fric en vrac » ? On l'envoie alors « sur les roses », « n'y mettez pas votre nez !» 
Avec cette opposition, « tête de lard » n'a pas « un poil de sec», est assis sur « un bouquet de chardons » et répond par « cent mètres de silence » aux questions qu'il n'aurait pas fallu poser. Visiblement il y a « le feu quelque part », il a « le poil roussi » et visiblement un « passage à vide ». Alors « on liquide », « tout le monde descend » et pour se consoler, « on fait la bombe ». Ce soir, c'est pas nous qui payons, c'est « fantasia chez les ploucs », allez c'est « la tournée du patron », on va s'envoyer « un coup de raide » qu'on a pas oublié de faire mettre « à tenir au frais ».
Chez les pigeons, « les déboussolés », qui sortent, allez « défoulons-nous », « tous des vendus », « alerte au dingue ! », « tous à l'égout », puis finalement, « ne nous énervons pas », allons faire « dodo », la nuit porte conseil !
Chez « les requins et les coquins », on n'est pas à quelques « fredaines » près?

                                                               



Lors d'une des régulières « java des guignols », une habitante du quartier, « Miss Shumway » jette un sort » au « poids lourd » : « Barjot !», « on se tape la tête », « arrêtez le cinoche », « on n'est pas des chiens », « t'as pas honte ! », il y a « de quoi se détruire ».
Surtout « touche pas à ma cible » pense l'autre qui va appliquer « la loi du flingue ». « Lâchez les chiens », elle devient alors « la femme à abattre » et comme on ne peut lui « couper cabèche » ce sera « adios, Chiquita ! » tu n'es plus des nôtres. « Garces de femmes ».
La loi prévoit une enquête préalable à la création de la ZAC ; simple formalité pense t-on : comme on va gagner, pour fêter ça, on fera « la corrida chez le prophète », « une bacchanale au cabanon ».
Chez les pigeons, c'est « le deuxième souffle » et le jour venu, malgré quelques « voix détournées » et « une grêle de coups fourrés » , on est bien là. « Il n'y a pas d'heure pour les braves » et « plus on est de fous? ». Alors vas y pigeon à l'urbanisme, « vide ton sac », mets les « points noirs sur blancs », « les monte-en-l'air sont là », « soyez donc honnêtes ! », c'est une « arnaque à l'hectare », assez « des cliques et des cloaques », merde au « marchand de sommeil » et à son projet ?
Résultat ? « en crevant le plafond » de non , le projet semble avoir « du plomb dans l'aile » et à priori « les carottes sont cuites ».
Chez « les congelés », « colère noire », « panique à bord », « retour de manivelle » car là on est « en prise directe » avec le peuple. Un vrai « casse-tête ». Finalement sur ce résultat, on fera « l'omerta », car « pas question de me doubler » pense « le sourdingue ». « C'est le bouquet », « tu manques pas d'air ! » lui crient « les écorchés » dont fait partie « l'excommuniée » (alias « la bergère en colère »).
Et la démocratie ? « T'es pas timbré ! » va y avoir « de la casse à Caracas ».
Démocratie ! « Adieu ma jolie ! » en réalité pour « les congelés », « le corbillard de madame » est avancé. Eh oui, « le respect se perd », « tout fout le camp ».
Pour la communication ? c'est « le verrou » . Pas une ligne dans « le journal d'une sauterelle », même après la deuxième « boum bidon » (réunion de concertation, ndlr).
Et toujours « la pierre qui brûle » et « les voraces », « les inconnus dans la ville ».
Chez les pigeons, « l'indic », « le compagnon indésirable » a commencé depuis longtemps « la sape » : c'est perdu, le maire, c'est « Goliath et cie », mais vous savez, avec lui c'est «  donnant-donnant « (surtout pour moi pense t-il) et « au finish » vous vendrez. « Gare à l'intox », « tu nous empoisonnes », « du balai » lui répondent les pigeons. Néanmoins « cinq nazes » l'ont écouté et comme lui fini par mettre « la clef sous le tapis » pour filer « dare-dare ». Il a eu raison, il a échappé à une « parasitectomie ».
                                                            

« Le dératé » poursuit ses projets : « le port de la magouille » s'esquisse, mais d'abord « on liquide » les abords du château et « les derniers mutins ». Malgré le « barouf dans les docks » et une tentative de dialogue avec lui, il joue « l'introuvable » et se planque chez lui « rue du croche-pied » car il n'est pas « boulevard des branques » où on le trouve habituellement.
« Le pigeon récalcitrant » qui lui avait dit « si jamais tu m'entubes », pour l'expropriation, « je t'attends au tournant », l'a emporté largement en justice.
Alors l'autre fait « la soupe à la grimace » et pour l'extérieur notre ville devient « le bled aux méchants ».
Dans le quartier menacé, « qu'est ce qu'on déguste », on est « sous pression ». Pour l'autre, « faut que ça craque », « les indécollables », on les sortira de chez eux « à la schlague » si nécessaire.
 Il se dit ah « darling dollar » tu sens si bon, « tiens bon la rampe » et « ne change pas de disque ». « A toi de donner » contribuable, « 1275 âmes » c'est pas assez, il m'en faut au moins 75 000 pour satisfaire mon ego. 75 000 pourquoi faire ? demande le pigeon et là « les tours du silence ». On est sur « la pente savonneuse » quand « au temps des cerises », « un trio sans espoir » mené par « le persécuteur » va enchaîner « forfaits  »  et « fausses notes ». Des démolitions partielles, « la grande vacherie », le quartier, c'est « un brin d'apocalypse » et on vit « la peur au ventre », « voleuse de santé ». L'été s'écoule et les pillards passent : « pas de vacances pour les perdreaux », « frissons garantis ».
Hélas pour eux « les ravageurs », aussi appelés dans certaines contrées « faisans et malfaisants » ont bâclé le travail et n'ont pas fait « la chasse aux rats ». Ils préfèrent « la chasse aux sorcières ». La justice pouvant les sanctionner, ils mettent « les bouchées doubles » pour détruire ce qui reste debout. « Arrêtez le massacre » ;
Ils savent bien maintenant que pour avoir le reste du quartier il va falloir faire « un accro dans le bas de laine ». Hélas, à proximité du quartier, certaines victimes de la « mission passe-passe » semblent devoir être payées « avec un élastique ». N'y aurait il « rien dans le coffre » ? « Ceinture », « Comment s'en dépêtrer » ? « Crédit est mort » ! Ah si « le triumvirat » pouvait dévaliser « une si jolie petite banque », mais c'est pas possible, alors on fait « le cinéma de papa », on se tourne vers « les sauveurs suprêmes » (que l'on critique fréquemment), pour faire « la pêche aux avaros ».
Par ailleurs au château, « la mèche brûle », « y a du tirage » surtout depuis un certain « mémoire à l'encre rouge ». Comment alors éviter « le plongeon dans le bourbier » ?
 
Nous les pigeons, ce qu'on sait c'est que « more is less » (plus c'est moins), car plus d'impôts, c'est moins de pouvoir d'achat, plus de béton, c'est moins de qualité de vie. De plus « le dinosaure », on jase sur « ta mauvaise conduite ». « Ne vois tu rien venir ? » «Va te rhabiller », on ne fêtera pas nos « noces d'or ».
Nous vivons « les derniers jours du loup ». « Toutes les roses sont mortelles ».
Pour nous fini « le grand gâchis », « faut qu'ça change », qu'il y ait une « tornade chez les flambeurs » et puis surtout « la chute de Pégase ».
 
Alors « grisbi or not grisbi » ?

 

 
 
Furax des Bas Heurts
 
 
 
 
 

Publié dans humour...

Elus mis sous le fait accompli ?

Publié le par adihbhv

CONSEIL MUNICIPAL DU 12 OCTOBRE 2006.
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Demande de subventions au titre du fonds d'aménagement Urbain.
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Ce fonds a vocation à aider financièrement les communes de plus de 1.500 habitants, qui développent des actions foncières et immobilières en faveur du logement social.
Dans la mesure où Noisy -le-Grand a défini une politique d'acquisitions foncières (à ce jour, à l'amiable) destinée à permettre la réalisation d'un programme prévisionnel de construction de 1500 logements dans la ZAC dite du Clos aux Biches, c'est-à-dire les Bas-Heurts, il fut proposé de solliciter le soutien financier de l'Etat au titre de la réalisation future (où éventuelle, où souhaitée?) de logements sociaux dans cette ZAC.
 
Le seul problème, c'est que l'Enquête Publique n'étant pas encore programmée, il aurait fallu que les Conseillers Municipaux se prononcent en inscrivant en produit, une hypothétique subvention de 516.591 €. Il faut dire que M. le Maire est un coutumier du fait, puisque déjà le 18 mai 2006, lors de l'approbation du bilan comptable de la SOCAREN, il prévoyait de pré-commercialiser des logements virtuels pour environ 35.000 m² de SHON en 2006, en faisant encore une fois fi de l'Enquête Publique. C'est ce que les grands économistes avertis appellent "compter les oeufs dans le cul de la poule".
 
Par ailleurs, posons-nous encore une fois la question de savoir si, à Noisy le Grand, ces logements seront de réels logements sociaux accessibles aux plus démunis, ou tout simplement à des familles de "qualité", comme le disait M. le Maire lors d'une réunion publique il y a quelques mois (sans en donner la définition). La lecture du rapport 2006 de la fondation Abbé Pierre sur le logement semblerait apporter une réponse. (Consulter: http://www.fondation-abbe-pierre.fr).
 
Enfin, avouons que cette méthode de demande de subventions au titre de réalisations hypothétiques, est  peu banale. Elle revient à dire au Commissaire Enquêteur "Monsieur, vous arrivez trop tard ! La ville a déjà récupéré des millions d'euros de subventions, c'est nous qui avons raison". Et en avant le pouvoir régalien ! Encore une manoeuvre détestable !
 
Quoi qu'il en soit, la Droite (UMP, UDF) et la Gauche (Les Verts, PCF) furent vigilants, et ont exprimé leurs désaccords sur ces pratiques pour le moins discutables.
 
 
 
Déclaration de M. Etienne DOUSSAIN - PCF.
 
Tiens, on va loger les gens dans le besoin à Noisy ?...
 
La délibération qui nous est proposée ce soir est fondée !
 
Comment, en effet, refuser d'obtenir des subventions alors qu'elles sont prévues par le Fonds d'Aménagement Urbain, suite aux dispositions de la Loi dite SRU ?
 
Dans l'état, quoi de plus logique que d'encourager la construction de logements sociaux, notamment dans les communes qui n'atteignent pas le seuil décrié de 20% de ce type de logement sur leur territoire !
 
Mais une fois planté le décor, décor ô combien juste quand on sait le nombre de communes qui devraient s'engager dans la construction de logements sociaux et qui préfèrent, hélas, s'acquitter de pénalités, une fois planté le cadre général, comment ne pas prendre en compte le contexte noiséen ?
 
Comment accepter, si peu importantes que soient les subventions demandées au regard du projet envisagé et de son coût, comment accepter de voter une délibération de cette nature quand la demande concerne un projet qui n'a pas encore vu le jour, dont la réalité fait l'objet de durs débats et, enfin dont la logique n'est pas partagée par de plus en plus de noiséens ?
 
Car, enfin, faire voter des demandes de subvention au titre de la réalisation future, ou plutôt souhaitée de la ZAC des Bas Heurts alors que l'enquête publique n'a pas débuté, est une méthode peu banale qui revient à dire « nous créons coûte que coûte les conditions pour ne pas revenir en arrière et nous sommes certains d'avoir raison », quitte à casser immédiatement l'existant ? En prenant le risque de casser des gens !
 
Cette délibération nous fait marcher tous sur la tête ! Rien n'est encore fait, à part les destructions et un plan de ZAC ! Les Noiséens n'ont pas tranché, le commissaire enquêteur n'est pas encore nommé et il faudrait, d'ores et déjà, se prononcer encore une fois sur la viabilité du projet de ZAC en inscrivant au chapitre des recettes ces hypothétiques subventions.
 
Cela n'est pas possible comme n'est pas possible de tordre le cou à la réalité. Nous ne refuserons pas cette délibération car nous refuserons tout simplement de la voter et nous sortirons lors de ce vote afin que soit bien noté ce fait sur le compte rendu du prochain conseil !
 
Que l'on ne nous fasse pas par avance le procès d'un refus d'un logement social qui n'existe pas aux Bas Heurts !
 
Nous ne souhaitons pas cautionner un faux débat noiséen dans lequel la grave question du logement social, celui qui permet aux plus démunis, aux plus fragilisés, (je ne reviendrai pas sur un tract récent par lequel les communistes ont exprimé leur point de vue), bref, un faux débat qui ne galvaude pas une question terrible qui se pose à toutes et tous, bien sûr à Noisy comme ailleurs dans le pays. Comme disait Mireille Lebleis, notre collègue encore récemment «  vous avez vu, il y a de plus en plus de SDF dans notre ville »
 
A cette remarque, vous le savez, la ZAC des Bas Heurts ne répondra pas. Pas plus pour les salariés précaires et bien d'autres. Par contre, la déstabilisation d'un quartier, l'inquiétude et le manque de confiance seront un lourd prix à payer ! Le rapport 2006 de la Fondation Abbé Pierre sur le logement confirme cette approche, qu'il s'agisse de l'accès au logement social pour les plus démunis, de la production de réels logements sociaux et qu'il s'agisse du dispositif ANRU et de ses dérives. C'est une lecture urgente pour chacun d'entre nous, ici autour de cette table et qui lèvera bien des incompréhensions, y compris celles à l'égard des habitants des Bas-Heurts qui ont raison de combattre une mauvaise logique de renouvellement urbain qui va les chasser de leur ville.  
 
Nous pouvions et nous pouvons encore faire autrement et cette délibération de ce soir n'est qu'un pis aller, une manoeuvre qui ajoute à la confusion.
 
Reste une question d'ordre technique, il me semblait que la ville avait rétrocédé les terrains dont elle était propriétaire à la SOCAREN, la société d'économie mixte de Noisy. Dans l'hypothèse d'une attribution de subventions sur un projet global virtuel, même si j'ai bien noté que la demande porte sur la stricte partie que la ville contrôle via la SOCAREN dorénavant, comment seront rétrocédées les dites subventions ?
 
Je vous remercie et j'invite les conseillers, qui le souhaitent, à ne pas voter cette délibération et à quitter momentanément la salle du conseil afin que soit constaté ce fait sur le procès verbal
__________
 
 
Déclaration de M. Gilles OBERRIEDER - Les Verts.
 
 
Nous partageons totalement les considérants du Parti Communiste. Monsieur le Maire, vous nous mettez dans une situation impossible. Vous utilisez une procédure qui est faite pour favoriser des objectifs que nous partageons. Vous utilisez ce moyen pour mettre en oeuvre un projet que nous condamnons.
 
Nous ne pouvons pas voter contre un mécanisme de subvention pour le logement social. Il nous est bien sûr totalement impossible d'approuver une telle mesure. C'est pourquoi nous ne participerons pas au vote.
__________
 
 
Déclaration de M J Marc MORERE - UMP.
 
 
Je pense que dans ce dossier de demande de subvention, il y a un problème de fond. Encore une fois, comme à son habitude, M. Pajon met « la charrue avant les boeufs ».
 
Nous devons demander une subvention pour un projet (la ZAC du clos aux Biches) qui n'est pas réalisé ; un projet qui verra peut être le jour si les Noiséens choisissaient dans moins d'un an maintenant la politique tout béton que M. Pajon nous organise.
Dans le cas contraire, si les Noiséens m'accordaient leur confiance pour faire le choix d'une autre politique de la ville, le Projet de la ZAC Clos aux Biches ne se fera pas !
J'ai bien dit : il ne se fera pas ! J'en prends ce soir une nouvelle fois publiquement l?engagement.
 
Je ne vois pas comment, à neuf mois d'une période électorale intense, alors que justement ce type de projet sera au coeur de la campagne municipale, vous pouvez, aujourd'hui, nous demander de solliciter une subvention à l'Etat pour un projet que, je le répète, nous ne réaliserons pas.
 
Ensuite, sur le problème des logements sociaux qui vient d'être évoqué:
Effectivement, on peut déplorer qu'un certain nombre de communes n'aient pas encore atteint le quota des 20 % prévu par la loi et nécessaire aux plus démunis, mais je vous rappelle qu'il y a des mesures incitatives pour que le logement social se développe et ne soit pas justement concentré dans les mêmes communes.
A Noisy-le-Grand, où nous avoisinons les 26 ou 27% de logements sociaux, je ne crois pas qu'il soit opportun de continuer de développer le logement social d'une manière inconsidérée et irresponsable
D'ailleurs Monsieur Pajon, jusqu'où voulez-vous aller en matière de logements sociaux ? 30, 35 ou 40 % ?
 
Enfin, sur ce dossier de demande de subvention, le coeur du débat étant bien entendu la ZAC du Clos aux Biches, je vous invite, M. Pajon, une nouvelle fois à entendre tous les Noiséens qui refusent votre projet
L'association qui défend ce quartier a récolté pas moins de 6.000 signatures contre votre projet, ce qui est considérable. Ces signatures doivent doit être prises en considération, elles vont bien au-delà des 150 malheureuses signatures de Noiséens mal informés que vous avez prétendument récoltées et prises en compte pour vous permettre de vous opposer au projet d'intérêt général de modernisation de l'usine des eaux.
 
Encore une fois deux poids deux mesures !
 
Pour conclure, j'estime que pour ce dossier de demande de subvention, il est vraiment urgent d'attendre, et c'est pour cela que notre Groupe UMP ne participera pas à ce vote.
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Déclaration de Me Marylise MARTINS - UDF.
 
 
Bien évidemment, nous ne sommes pas d'accords avec nos collègues communistes qui souhaitent encore plus de logements sociaux à Noisy le Grand.
Nous sommes par contre favorables au principe de reversement des fonds collectés auprès des communes qui ne réalisent pas de logements sociaux au profit de celles qui respectent la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain, dite loi SRU.
 
Même si nous ne sommes pas opposés à la création de ces logements sociaux, nous pensons qu'à Noisy le Grand, nous avons largement dépassé le quota des 20% .
 
Noisy le Grand, dans un passé encore récent a largement contribué à cet effort et notamment avec l'achèvement prochain de la ZAC du « Clos st Vincent » en centre ville.
 
Pour bénéficier de nouvelles subventions de l'Etat, la municipalité argumente une politique très forte d'acquisitions foncières avec le projet de la future ZAC « Clos aux Biches» dans le quartier des Bas Heurts. Cela veut dire que Noisy le Grand serait encore dans le peloton de tête des communes qui construisent le plus ?
 
Il est inutile de rappeler ce soir notre opposition et celle des nombreux Noiséens quant à la réalisation de cette ZAC et aux expropriations qui en découleraient si elle venait à se réaliser.
Cependant l'enquête publique n'est toujours pas programmée et il est tout à fait prématuré de poursuivre cette politique d'acquisitions foncières sans attendre les résultats et conclusions de l'enquête publique.
La forte densité de logements prévus sur le périmètre de la ZAC du Clos aux Biches nous fait craindre, pour le quartier de la Varenne, des difficultés de tous ordres.
 
Compte tenu de ce contexte, notre groupe UDF votera contre cette demande de subventions.
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Vide-grenier et papillons

Publié le par adihbhv

UNE PREMIERE POUR l'ADIHBH-V :
LE VIDE GRENIER DU CENTRE VILLE



De nombreux Noiséens s'étonnent de ne pas nous avoir vu au Forum des Associations. D'autres s'interrogent, sur le fait que nous ne soyons pas répertoriés sur le "Guide de la Ville 2006" lorsqu'ils cherchent nos coordonnées.
 
En ce qui concerne le "Guide de la Ville", dès le 2 janvier 2006, l'ADIHBH-V émettait auprès de Madame COEURJOLY, chargée de la Vie Associative et de la Vie des Quartiers, le souhait de figurer dans ce répertoire. Dans son courrier du 23 janvier dernier, elle nous confirmait "qu'elle aurait le plaisir de nous associer à cette campagne, mais que d'ores et déjà (elle) avait demandé au service de la communication de faire le nécessaire afin de nous référencer sur le site internet de la Ville".
 
Depuis, c'est le néant, mais nous venons d'apprendre téléphoniquement, que le maquettiste manquait de place pour insérer les coordonnées de l'ADIHBH-V. Il manquait aussi de place sûrement pour nos amis de l'ADIHR qui, eux, figuraient pourtant dans les Guides 2004 et 2005 ! Non, non, ce ne serait pas discriminatoire !
 
Sachant que nous étions fortement plébiscités, nous avons décidé de participer au traditionnel Vide-Grenier du Centre-ville le dimanche 15 octobre. Sous un magnifique soleil, les chineurs ont défilé toute la journée devant notre stand. Les porte-monnaies se sont déliés au bénéfice de notre Association, les échanges sur notre combat furent très nombreux. Bien évidemment, vous comprendrez que les problèmes de stationnement furent au centre des débats, chacun y allant de son interprétation plus ou moins acerbe.
 
Lors de cette chasse aux trésors, nous avons même pu dénicher des photos numériques d'une brave Peugeot 206 , blanche, garée sur le trottoir de la rue de la voûte, le lundi 9 octobre à 13h38, et qui arborait deux magnifiques contraventions sous son essuie-glace. Son propriétaire, manifestement, ne comprenait pas très bien pourquoi certains n'étaient jamais verbalisés, alors qu'ils étaient multirécidivistes, et que pour lui c'était la première fois ! Nous avons dû lui expliquer que dans la vie, tout le monde n'est pas né sous la même étoile... (voir article "Incivilités ?...")
Et oui, à Noisy le Grand, c'est comme ça, l'exemplarité n'est pas une Valeur Républicaine inscrite sur le fronton de l'Hôtel de Ville! Mais alors dit-il, sortant de sa torpeur, dans cette ville le droit est discriminatoire ? Et oui Monsieur, dans ce domaine c'est fréquent, attendons néanmoins l'action de la nouvelle Police Municipale !!!.....
 
Vraiment, ce jour de brocante, nous avons découvert des merveilles inattendues. Merci à tous nos visiteurs...


 

 

La Socaren au Tribunal

Publié le par adihbhv

 

 

 

 

LE POT DE TERRE ET LE POT DE FER
 
Acte:1
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A ce jour, les propriétés acquises à l'amiable par la ville de Noisy le Grand et la SOCAREN représentent environ 25% de la superficie totale de la ZAC des Bas Heurts. La SOCAREN a obtenu des permis de démolir pour l'ensemble de ces pavillons.
 
C'est dans ce contexte, que le 16 juin dernier, alors que l'ADIHBH-V préparait l'organisation de sa fête annuelle des Cerises, évènement familial ayant regroupé environ 1100 personnes, la SOCAREN a envoyé la veille, pour la première fois, son engin de démolition. (Voir article "une démolition inutile")
 
Celui-ci a entamé la démolition partielle de l'ensemble des pavillons acquis en débutant par une habitation située en plein coeur de l'îlot prévue pour l'organisation de la fête. Cette circonstance ne paraît être le fruit d'une pure coïncidence et témoigne de la volonté du PDG de la SOCAREN (Michel Pajon !), de porter atteinte au moral des habitants du périmètre de la ZAC. Ne constitue pas non plus une coïncidence le fait que ce pavillon soit situé quasiment en face de la propriété du Président de l'ADIHBH-V.
 
Par ailleurs, au lieu de procéder à la démolition intégrale des édifices, l'entreprise missionnée par la SOCAREN s'est contentée d'entamer les travaux de démolition en mettant à sac les pavillons dans l'objectif de contraindre les propriétaires à céder leurs biens et sous prétexte d'éviter l'occupation des squatteurs. De plus, l'illicité des pratiques est flagrante puisqu'elle contrevient de façon grave et manifeste au Règlement Sanitaire Départemental du 93. En effet ce dernier mentionne que la suppression définitive d'un bâtiment doit être précédée d'une opération de dératisation et que, une fois commencée, la démolition doit être poursuivie sans interruption jusqu'au niveau du sol. De ce fait, le spectacle est désolant, ces maneuvres sont déloyales et manifestement illicites. C'est tout simplement une stratégie délibérée de déstabilisation de tout un quartier; c'est du harcèlement moral et pervers.
 
Par courrier en date du 28 juin 2006, l'ADIHBH-V a informé le Préfet du département et le Sous - Préfet du Raincy de la situation. Le 20 juillet 2006, le Sous-Préfet a déclaré saisir le Maire de Noisy-le-Grand de cette question. Face à l'inertie affligeante de la SOCAREN et des pouvoirs publics, l'Association à, toujours par l'intermédiaire de son Conseil, mis en demeure le Maire, en tant que cocontractant et qu'autorité de police municipale, et le Préfet d'agir pour faire respecter la réglementation sanitaire. Ces courriers n'ont pas reçu de réponse.
 
Face à cette résistance passive de tous ces intervenants, l'ADIHBH s'est vu contrainte de saisir Monsieur le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Bobigny, afin de lui demander d'enjoindre à la SOCAREN, maître d'ouvrage des travaux, de procéder à la démolition totale des immeubles litigieux, ainsi qu'à procéder à l'évacuation des déchets qui s'y situent.
 
La comparution s'est déroulée le vendredi 6 octobre 2006. La mise en délibéré du jugement est fixée au 6 novembre prochain.
 
                                                                                  Alain Cassé
                                                                                  Président de l'ADIHBH

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