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La 6ème Fête d'Automne

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SAMEDI 6 OCTOBRE...

 6ème FÊTE D'AUTOMNE

DU QUARTIER

DES BAS-HEURTS

...A NE PAS MANQUER !!!

 

Scan-copie-1

 

FETE-D-AUTOMNE-200903442.jpg

 

"Super Métro Express" : donnons notre avis

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DONNONS NOTRE AVIS SUR LES GARES DU « SUPERMETRO EXPRESS »

  Super métro - Photo 1

 

La Société du Grand Paris (SGP) lance 21 réunions de concertation tout au long des 33 km du tronçon sud de la ligne rouge du supermétro (Pont-de-Sèvres – Noisy-le-Grand). Une enquête publique devrait être mise en place d’ici la fin de l’année.

Doté de 16 gares, le tronçon sud dont les études sont à ce jour les plus avancées, concerne plus d’un million d’habitants et doit permettre, selon la SGP, le déplacement quotidien de quelques 300.000 franciliens.

Ces réunions ressembleront beaucoup aux débats publics organisés il y a deux ans. D’une durée variant entre deux heures et deux heures trente, elles débuteront par un film présentant  le projet du Grand Paris Express, du réseau général à la gare concernée.

L’objectif de ces nouvelles réunions publiques, est d’informer, d’expliquer, de répondre aux questions des différents publics et bien entendu de pendre en compte les observations formulées. Ca concerne aussi bien les habitants, les élus, les entreprises et les associations. Ces réunions feront l’objet d’une synthèse qui viendra compléter le dossier d’enquête publique.

La gare du supermétro de NOISY-CHAMP

Super métro Photo 2

La gare de Noisy – Champs est localisée à la limite entre les communes de Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne, sous le boulevard du Ru-de-Nesle. La gare permet la correspondance avec la ligne A du RER et avec la future Ligne Orange du Grand Paris Express.

Un emplacement choisi pour et avec les villes

Le choix du site s’est fait en collaboration avec les communes de Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne. Trois scénarios d’implantation de la gare souterraine ont été étudiés. La solution retenue offre une bonne desserte des quartiers qui l’entourent. La gare se situe à proximité de zones commerciales et de logements, de zones d’activités universitaires, d’enseignement supérieur et de bureaux.

La gare routière et les parcs-relais existants sont à proximité immédiates et la correspondance avec le RER A sera optimisée. Enfin, cette solution permet d’envisager un développement commercial et urbain, connecté avec la cité Descartes située au sud de la gare et avec les quartiers voisins.

Chiffre clé :

23 000 : c’est le nombre d’habitants  dans un rayon de 1 000 mètres autour de la gare de Noisy – Champs.

Des transports connectés et rapides :

La gare de Noisy – Champs est en correspondance avec le RER A et avec les lignes de bus 212, 213, 312 et  320. La future Ligne Orange du Grand Paris Express offrira une connexion supplémentaire.

 

La Ligne Rouge Sud permet aux voyageurs de réduire considérablement les temps de trajet, de périphérie à périphérie. À titre d’exemples :

- Noisy – Champs - La Défense : 37 min. contre 45 min. aujourd’hui,

- Noisy – Champs - Roissy : 38 min. contre 1h25 aujourd’hui,

- Noisy – Champs - Orly : 35 min. contre 1h15 aujourd’hui,

- Noisy – Champs - Saint-Denis : 26 min. contre 51 min. aujourd’hui.

La gare en chiffre :

- 4 : c’est le nombre de lignes de bus en correspondance avec la gare.

- 14 mètres : c’est la profondeur à laquelle se trouvent les quais de la gare.

- 2 minutes : c’est le temps de parcours pour rejoindre les quais du RER A.

 

 

Participer aux Réunions Publiques sur la gare de Noisy –Champs :

Le 10 octobre 2012 à 20h à Champs-sur-Marne :

Université Paris-Est-Marne La Vallée - Auditorium Maurice Gross

Bâtiment Copernic du boulevard Descartes – Cité Descartes

_______

 

 

Le 23 octobre 2012 à 20h, à Noisy-le-Grand :

Espace Michel-Simon - Hall Jean-Marais.

36, rue de la République

  

Informez-vous, exprimez-vous. Retrouvez tous les détails sur : http://www.lignerougesud.fr

 

 

Le collège international à Noisy-le-Grand

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LE COLLEGE INTERNATIONAL

POINTE SON NEZ

A NOISY-LE-GRAND

CI - Photo 1

    Conception SCAU Architecture 

 

La cession d’un hectare de terrain pour un euro symbolique par l’EPAMARNE à la Commune de Noisy-le-Grand a fortement contribué au projet de futur collège international de l’Est Francilien. L’établissement fera face au lycée International qui ouvrira ses portes en septembre 2015.

 

Ce Collège International de 400 élèves, dont 140 internes, sur  9925 m² (10.261 m² de Shon) a été choisi par le Conseil Régional d’Ile-de-France en 2006, dans une volonté de  rééquilibrage vers l’Est parisien. Il  participera aussi à l’attractivité de la Cité Descartes. Cette Cité, Cluster axé sur le développement durable, regroupera des établissements d’enseignement supérieur, des laboratoires de recherche et entreprises privées dans un pôle d’excellence tourné vers le développement durable. L’ensemble fait d’ailleurs partie du projet de Grand Paris et accueillera en 2013 une gare multimodale RER/ Métro/ Tramway.


Sur les traces du lycée International voisin

Coté architecture, le Collège, conçu par la Société de Conception d’Architecture et d’Urbanisme (SCAU), utilise un style similaire au Lycée International voisin. Ainsi son architecture s’est attachée à révéler la topographie du site ainsi que ses atouts paysagers avec la création de terrasses en escalier le long du bâtiment. Ces terrasses définissent trois zones fonctionnelles clairement identifiées : l’accès principal et la cour de récréation au rez-de-chaussée haut, l’accès aux logements et aux terrains de sports en rez-de-chaussée bas et l’accès à l’internat et aux aires logistiques en rez-de-jardin.

 

Le bâtiment « zéro énergie » bénéficie d’une isolation thermique extérieure afin d’éviter les ponts thermiques et assurer le maximum d’inertie à l’intérieur des locaux. En outre, il est aussi équipé d’un chauffage par pompes à chaleur géothermiques avec complément de chaudière au gaz, panneaux solaires et photovoltaïques. Coût de l’opération : 21,9 M€ HT.

 

CI - Photo2

    Conception SCAU Architecture

 

La construction du Collège se fait dans le cadre d’un Partenariat-Public-Privé (PPP) signé entre le Conseil général  de Seine Saint Denis et le Groupe Eiffage. Il s'agit d'une première pour Eiffage dans le cadre d'un PPP, alors que le Groupe s'est vu confier, le 5 avril 2012, par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, la réalisation de «huit collèges du XXIème siècle» en contrat PPP.

 

Dans le cadre de la mission en faveur de la politique de la ville, la direction des fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC) soutient le plan exceptionnel d’investissement du Conseil général pour la construction de ce Collège de Seine-Saint-Denis. Mais elle intervient aussi dans trois autres contrats de Partenariat-Public-Privé (PPP) conclus avec le Conseil général, pour un montant global de 81 M€.

 

Localisation

Si le Lycée International est implanté sur le secteur des Mailles-Horizon, à cheval sur Bry-sur-Marne et Noisy-le-Grand, le Collège International trouvera sa place sur Noisy-le-Grand, sous le Lycée, limitrophe au quartier des Bas-Heurts et à proximité du Collège François Mitterrand. Très exactement à l’intersection de la rue des Aulnettes et de la rue des Bas-Heurts.  

CI - Plan de délimitationCliquer pour agrandir

 

 

Posons-nous une question :

Après enquête, nous apprenons que le Conseil Général Communiste du Val-de-Marne, a refusé de participer au financement de ce Collège International. C’est dommageable. Aujourd’hui nous nous posons la question de savoir si les élèves Val-de-Marnais auront accès à cet établissement (Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champigny-sur-Marne,….), affaire à suivre.

 

 _______

Réunion Publique

 

Lundi 8 octobre 2012, à 19h.

Espace Michel Simon

Noisy-le-Grand

Organisée par la Ville et le Conseil Général de Seine-Saint-Denis, cette réunion publique sera l’occasion d’une présentation des équipements et des enseignements qui y seront dispensés.

 

 

 

 

Mutabilité : l'Etat cède ses bijoux fonciers

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MUTABILITE :
L’ÉTAT CÈDE
SES BIJOUX FONCIERS
   
Foncier DUFLOT (2)
 
L’ambition présidentielle est grande en voulant construire 500 000 logements/an pendant 5 ans, dont 150 000 sociaux. En cette rentrée 2012, le gouvernement fait preuve de volontarisme sur ce thème, avec plusieurs dispositifs qui se voudraient « pragmatiques, clairs, efficaces et pérennes ». Ils seront annoncés en trois grandes étapes : le projet de loi sur le logement social  présenté le 5 septembre, des mesures fiscales et budgétaires de soutien au logement avec le projet de Loi de Finances le 26 septembre, et enfin une grande loi annoncée pour le printemps 2013. De quoi satisfaire les professionnels, même si les premiers résultats ne seront pas visibles avant au moins deux ans.
 
Le logement social : une priorité !
 
Conformément à la promesse du candidat François Hollande, le gouvernement a présenté le 5 septembre 2012 un projet de loi entendant créer les conditions pour construire 150 000 logements sociaux dès 2013
Ce texte comporte deux volets. Le premier volet modifie l’article 55 de la loi SRU adoptée en 2000 pour faire passer, d’ici 2025, de 20 à 25% la part minimale de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants ; 1 500 habitants en Ile-de-France. Les communes où il n’y a pas de besoins manifestes resteront tenues au quota de 20%.
Plus de la moitié de l’effort de rattrapage devra se concrétiser par des projets en PLAI ou en PLUS, soit du logement très social, le reste en PLS [1], a précisé la Ministre Cécile Duflot. Le Préfet pourra multiplier par cinq le montant des sanctions prévues (140 € par logement manquant aujourd’hui) pour les communes récalcitrantes dans la limite d’un plafond passant de 5 à 10% des dépenses de fonctionnement de la commune. Ces recettes devraient être affectées à la construction de logements sociaux,
 

L'Etat met à disposition des terrains

 

Le second volet du projet de loi, plus incitatif, instaure un cadre juridique permettant à l’Etat et à certains Etablissements Publics Fonciers de mettre à disposition des collectivités leurs terrains vacants pour construire du logement. Le Gouvernement relève en effet que  le coût d’acquisition du foncier, qui représente entre 14 et 24% du coût de revient d’une opération, empêche parfois d’équilibrer financièrement les opérations de logement social, en zone tendue notamment. Sur cette question, près de 500 ha de terrains ont d’ores et déjà été identifiés pour RFF, la SNCF, et la RATP, (dont 350 ha de RFF et 140 ha de la SNCF), soit 150 sites touchant 120 communes. Le Ministre délégué aux Transports a par ailleurs décidé d'engager une démarche similaire sur les patrimoines des ports fluviaux et maritimes.
 
Comment ?
 
En autorisant une décote sur le prix du terrain. Le futur projet de Loi prévoit que cette décote pourra aller jusqu’à 100% sur le prix du terrain cédé aux collectivités locales ou aux EPCI [2] sur la partie destinée à construire du locatif social ou du logement en accession à prix maîtrisé. L’avantage financier devra être complètement répercuté dans le prix de revient des-dits logements. Si l’opération ne se fait pas dans les cinq ans, un mécanisme de remboursement est prévu. De même, le logement en accession sociale ne pourra pas faire l’objet d’une plus-value s’il est vendu dans les cinq ans. Attention toutefois, l'importance de la décote que l'Etat accordera aux prix de ses terrains sera fonction de la dimension sociale du projet. Ce qui justifiera la décote sera l'Intérêt Général, tout particulièrement  la part du logement social (PLS) et très social (PLAI et PLUS), a insisté la Ministre.
 
Selon le Ministère du Logement, 930 sites publics, représentant 2 000 hectares au total, ont été identifiés à ce jour comme cessibles ou mobilisables pour construire quelque 110 000 logements d’ici 2016. Cécile Duflot déclarait que le logement étudiant pourrait représenter 6 à 7% des logements construits dans ce cadre.Le Ministère avait mis en ligne dès ce 5 septembre l’inventaire du foncier public disponible (cliquer sur : Inventaire de l’Ile-de-France). Mais depuis, la liste des 930 terrains à céder mis en ligne sur le site Internet du Ministère a été retirée, à cause de nombreuses erreurs. Cette liste publiée datait du mois de mars, reconnaît le porte-parole de Cécile Duflot. Toujours la faute à Sarko ? Cet inventaire pourra être enrichi ultérieurement, notamment grâce aux collectivités que nous avons sollicitées parallèlement aux services de l’Etat pour identifier d’autres opportunités», a ajouté Cécile Duflot en conférence de presse le 5 septembre.
 
L'Ile-de-France, qui concentre les plus fortes tensions dans le domaine du logement, compte ainsi 375 terrains mobilisables, soit 40% du total.  C'est l'Essonne qui présente le plus grand nombre de terrains (83), devant les Yvelines (51), la Seine-et-Marne (50), la Seine-Saint-Denis (47) et Paris (44), En revanche, le Val-de-Marne, le Val d'Oise et les Hauts-de-Seine ne comptent respectivement que 20, 23 et 24 terrains à bâtir. En dehors de l'Ile-de-France, la liste est le reflet des territoires les plus tendus : 74 terrains mobilisables dans le Nord-Pas-de-Calais, 62 en Rhône-Alpes, 43 en Languedoc-Roussillon et 40 en Provence Alpes Côte d'Azur.
 
Confiante dans la réussite d’un dispositif dans lequel tous les intervenants (Etat, Etablissements Publics Fonciers, Bailleurs Sociaux, Collectivités, seront impliqués. La Ministre juge que  cette Loi est nécessaire socialement et rentable économiquement puisqu’elle rapportera plus à l’Etat (TVA, emplois,…) qu’elle ne lui coûtera.
 
L’examen du projet de loi débutera le 11 septembre 2012 lors de la session extraordinaire du Parlement. Cécile Duflot prévoit un vote d’ici mi-octobre et une entrée en vigueur avant la fin de l’année.
 
Enorme couac….Quand l’Etat voulait céder des terrains déjà vendus
 
Cécile Duflot était prête à donner des terrains pour construire des logements sociaux, alors qu’ils étaient déjà vendus par la SNCF et RFF. C’est le cas au Raincy, à Draveil, à Bonneuil, à Pontoise, à Strasbourg, à Rennes, au Havre ….. À ce jour, une dizaine d’erreurs de ce type ont déjà été relevées. Un « couac » dont Cécile Duflot se serait volontiers bien passé, puisque le projet de Loi sur la mobilisation du foncier public doit être présenté au Parlement le mardi 11 septembre. Consciente que ces erreurs pourraient lui être imputées, elle a tout de suite pointé  la « patate chaude » vers France Domaines qui, selon elle, serait le fautif, ayant omis de lister des terrains que les collectivités lorgnaient depuis longtemps pour faire des logements. Effectivement, en examinant la liste des terrains référencés en Seine-Saint-Denis, nous trouvons encore du foncier sur la ZAC du Centre Urbain Régional (CUR-Maille Horizon) appartenant à l’Etat,  alors qu’un protocole d’accord relatif au retrait d’Epamarne sur Noisy-le-Grand a été signé le 09 février 2012. Désormais, la Ministre a écarté France Domaines, et ce sera au Préfet d’affiner cette liste qui devrait être finalisée d’ici à fin septembre.
 
Commentaires
 
Les amendements sont en train de se rédiger pour tenter de modifier le projet de Loi présenté par Cécile Duflot, mercredi 5 septembre en Conseil des Ministres, puis déposée au Sénat dans la foulée. Les Fédérations Professionnelles, les Associations, les Confédérations, les Unions, les Syndicats, les Partis politiques  font entendre leur voix, et  ont encore quelques jours pour aiguiser leurs arguments. Les pour, les contre, passons la dessus, nous y reviendrons surement dans les commentaires. 
 
Pour l’ADIHBH-V, nous constatons tout simplement que nous sommes entrés dans une véritable opération de « mutabilité urbaine », telle que nous la concevions dans notre billet du 20 novembre 2007, intitulé : Mutabilité Urbaine, sachant que les « terrains mutables » existants sont généralement: de grandes friches industrielles, des sites ferroviaires, des parkings de surfaces, des décharges, des friches urbaines, des délaissés d’autoroute, etc…  (Cliquer sur : Mutabilité Urbaine).
 
Par ailleurs, dans le cadre de la consultation internationale sur le "Grand Paris" lancée en 2008 sous l’égide du Ministère de la Culture, l’équipe de l’Architecte Yves Lion avait produit une carte du foncier disponible en Île-de-France, montrant que la surface de « terrains mutables » en milieu urbain représentait deux fois la surface de Paris intra muros. Lors de la réunion publique de Noisy-le-Grand, il avait même été souligné par Yves Lions, invité comme témoin, que le fait de mobiliser une partie de ces terrains permettra de répondre à la demande annuelle en logements de la métropole, et sans avoir à consommer de nouveaux terrains agricoles. Dans ce cadre, la Commission Particulière du Débat Public (CNDP) avait indiqué à l’ADIHBH-V par courrier qu’il s’agirait de cibler les « terrains mutables », et qu’il ne s’agissait nullement de réaliser des opérations d’aménagement en faisant « tabula rasa » des quartiers pavillonnaires.
En conséquence, compte tenu de ces nouvelles perspectives législatives, nous demandons encore une fois au Maire de Noisy-le-Grand d’être extrêmement vigilant sur les périmètres Bas-Heurts, Clos d’Ambert, Gournay Cossonneau et autres secteurs de la ville, puisqu’il est clairement démontré, aujourd’hui, qu’il n’est pas nécessaire de détruire des quartiers pavillonnaires historiques, pour construire des logements à Noisy-le-Grand.
A bon entendeur, …
__________
[1] - PLAI : Prêt Locatif Aidé d’Insertion,  - PLUS : Prêt Locatif à Usage Social,  - PLS : Prêt Locatif Social
[2] - EPCI : Etablissement Public de Coopération Intercommunale
Contribution bibliographique :
-       Le MONITEUR.fr : Laurence Francqueville, le 05/09/2012
-       LOCALTIS.info : Valérie Liquet avec AFP, le 05/09/2012
-       LOCALTIS.info : Valérie Liquet avec AFP, le 06/09/2012
-       Le PARISIEN.fr : Aurélie Lebelle, le 07/09/2012
 
 
 

Christophe Grébert, blogueur condamné

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 Affaire du Canard Enchainé

à Puteaux :

Christophe Grébert, blogueur et opposant à la municipalité UMP, est condamné !   

 

Canard enchainé

 

 

Extrait...

 

Depuis 2004, le maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, a lancé contre moi - directement ou par l'intermédiaire de proches - une douzaine de procédures judiciaires. La ville de Puteaux a dépensé plus de 200.000 euros sur son budget, notamment en frais d'avocat et d'huissier, pour m'attaquer. De l'argent public pour faire taire un opposant !

Le maire de Puteaux, après 6 années de long combat, vient de gagner : le tribunal correctionnel de Nanterre m'a condamné aujourd'hui à 1.500 euros d'amende avec sursis et à 500 euros de dommages et intérêts pour avoir diffamé Joëlle Ceccaldi-Raynaud dans l'affaire des Canards Enchaînés rachetés par le maire.

(pour lire la suite, cliquer ici)