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Risque de "Bulle immobilière" pour le Grand Paris

Publié le par ADIHBH-V

LE RISQUE

D’UNE BULLE IMMOBILIERE

N’EST PAS À EXCLURE

 DANS LE CADRE

DU GRAND PARIS !
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Risque de "Bulle immobilière" pour le Grand Paris

Faut-il poursuivre la construction de bureaux en Ile-de-France ? Cette question a déjà été examinée par le Vrai Journal de Noisy-le-Grand, dans son billet du 19 décembre 2014. Cliquer sur :  L’Immobilier de bureau au service de l’emploi.

Le 18 août dernier, le journal La Tribune, sous la plume de Mathias Thepot, remettait ce sujet à l’ordre du jour.
Soit : Portées par le projet du GRAND PARIS, plusieurs communes d'Ile-de-France prévoient de construire des immeubles de bureaux. Mais de toute évidence, elles ne pourront pas toutes attirer des entreprises.

Le risque de voir grossir la bulle immobilière dans le secteur tertiaire francilien est réel. La perspective entraînante du GRAND PARIS amène en effet un certain nombre de villes à envisager la construction de bureaux afin d'attirer des entreprises. Autour de la plupart des 72 gares du GRAND PARIS, des projets ambitieux de constructions de bureaux sont ainsi sur les rails. Mais ces communes se livrent à un jeu dangereux.


« Il y aura beaucoup plus de déçus que d'heureux », craint Daniel Bruiller, Maire d'Arcueil (94) qui s'inquiète de « l'illusion du développement métropolitain, selon laquelle il suffirait d'avoir une ligne de métro pour  générer du développement tertiaire ».


Des Contrats de Développement Territoriaux (CDT) qui s'additionnent.


La prétendue cohérence des multiples Contrats de Développement Territoriaux  passés entre l'Etat et les communes qui visent dans l'esprit de la loi, à propager une dynamique aux territoires à fort potentiel économique du GRAND  PARIS, interroge.
Par exemple au Sud de Paris, il est prévu par ce biais « de construire au total 1,3 million de mètres carrés de bureaux entre Boulogne-Billancourt et Vitry-sur-Seine » (note du Vrai Journal : sans compter Noisy-le-Grand et la Cité Descartes à Champs-sur-Marne), notait l'Architecte Urbaniste François Leclercq, lors d'une conférence organisée par l'Atelier International du GRAND PARIS (AIGP) sur la robustesse de l'économie de la Métropole.


Déjà beaucoup de bureaux vacants


Or, déjà, au sein du gigantesque parc de 52,8 millions de mètres carrés de bureaux franciliens, 3,9 millions sont vides, et plus de la moitié sont difficiles à louer. Pis encore, près de 1,2 millions sont vacants depuis plus de trois ans, selon l'Observatoire Régional de l'Immobilier d'Entreprises (ORIE).
Et chaque année, la situation empire. Tous ces bureaux sont obsolètes, mal localisés, ou trop chers.
Ainsi d'évidence, il y a une « inadéquation qui s'affirme entre la programmation qui se met en route politiquement dans le cadre du GRAND PARIS, et la réalité  du marché de l'immobilier de bureaux », constate François Leclercq.
Autour de toutes les gares du GRAND PARIS, « on est en train de créer une bulle incroyable. Et on va s'en apercevoir assez vite », prédit même Pierre Veltz, PDG de l'Etablissement Public Paris-Saclay.


Changement de mode d'utilisation


Cette situation, aussi dangereuse financièrement soit-elle, devrait pourtant pousser les acteurs du GRAND PARIS à repenser les modes d'utilisation des bureaux « qui sont en profond changement », juge Pierre Veltz.
Pour le PDG de Paris Saclay, il faut clairement rediscuter de « la façon dont on produit dans les villes ». Il pense concrètement au télétravail qui, dans certaines zones franciliennes, « est en train d'exploser ».
C'est pourquoi, notamment, il pense que la production en entreprise va en partie se « recentrer autour du parc résidentiel » ; et propose comme piste de réflexion aux promoteurs immobiliers la conception de pièces dédiées au télétravail dans les immeubles de logements.


Prévoir la transformation des bureaux en logements ?


Du reste, si de telles réflexions n'étaient pas menées à bout, il faudra au moins prévoir le recyclage des bureaux en logements, un procédé jusqu’ici très coûteux (Le Vrai Journal : selon l’ORIE, c’est uniquement viable dans PARIS, compte tenu du prix élevé des futurs loyers ; l’investissement serait amortissable. A Noisy-le-Grand, point de salut, seule une démolition des 50.000 m² de bureaux vides serait envisageable).


Avec le développement des nouvelles technologies, il y a fort à parier que les immeubles de bureaux construits aujourd'hui deviendront rapidement obsolètes. Pour François Leclercq, il faut donc dès la conception leur prévoir une seconde vie afin, au moins, de disposer à l'avenir du foncier suffisant pour faire du logement dans une Métropole qui en aura cruellement besoin.


La réflexion de l’ADIHBH-V :


Selon l’ex Maire de Noisy-le-Grand, les finances de la ville sont saines puisque la Commune possède 350 millions de réserve foncière. Peut être, mais faut-il encore pouvoir les réaliser en période de crise économique. La tendance décrite depuis plusieurs mois par l’ORIE, Alain BECHADE Professeur au CNAM et le  Journal La Tribune, relative aux perspectives de l’immobilier de bureau n’incite pas à l’optimisme.


Aussi, il serait raisonnable que les candidats aux prochaines élections municipales des 13 et 20 septembre soient prudents dans leurs promesses électorales qui doivent attirer des entreprises et créer des emplois, car Noisy-le-Grand pourrait très bien se retrouver négativement impacté par la bourrasque de ses illusions.
En effet, dans le cadre du développement économique de notre Commune, nous ne pouvons ignorer que construction de bureaux et création d’emplois sont étroitement liés.
Pour être explicite, si le marché des bureaux est atone, il n’y aura pas de création d’emploi à Noisy-le-Grand.


Par ailleurs, tout aussi contradictoire, l’incidence de la Redevance pour la Création de Bureaux (RCB) qui doit être acquittée  par les promoteurs lors de la construction de bureaux. Taxe d’un montant de 229,52 € à Noisy-le-Grand qui, à l’évidence ne plaide pas en faveur de notre ville puisqu’elle est seulement de 92,94 € en 2015 à Champs-sur-Marne.


Enfin, nous apprenons tout dernièrement dans une « feuille de chou » électorale de Michel PAJON, que le Contrat de Développement Territorial (CDT) entre l’Etat et les Communes de Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne aurait été signé ? Hormis lors de l’Enquête Publique, le "Citoyen Noiséen" n’a jamais eu d’information complémentaire sur le sujet.


S’il y a eu signature, nous vivons un black-out total de la newsletter de la Commune et de la rédaction de Noisy mag. Devrions nous comprendre que Michel PAJON ne manifeste pas une grande appétence pour ce « machin » de CDT ?
C’est vraisemblable, car comment expliquer aux citoyens en période électorale, que je signe un CDT avec Champs-sur-Marne (Seine et Marne) et que je courtise conjointement Bry-sur-Marne (Val de Marne) qui a signé le CDT ‘Boucle de la Marne’ avec Champigny, Villiers et Chennevières-sur-Marne, soit 135.000 habitants,  pour peut être intégrer le territoire de l’ACTEP dans le cadre de la Métropole du Grand Paris ! Il faut être un très bon gymnaste pour réaliser ce grand écart. !


Mais nous savons lire entre les lignes.
Aussi, c’est une vraie question à laquelle nous souhaiterions obtenir une réponse qui ne soit pas simplement de l’enfumage électoral.


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(Ils sont) Tous contre la Métropole du Grand Paris !

Publié le par ADIHBH-V

LA METROPOLE DU GRAND PARIS

VERRA-T-ELLE LE JOUR ?

(Ils sont) Tous contre la Métropole du Grand Paris !

Ils veulent l’enterrer ! Claude BARTOLONE et Valérie PECRESSE, candidats aux élections régionales de décembre prochain, souhaitent le report de la création de la Métropole du Grand Paris ; une collectivité de 6,6 millions de Franciliens, initialement prévue au 1er janvier 2016.
Finalement, pourquoi ne pas, casser le "machin" baptisé Métropole pour donner tout le pouvoir à la région Ile-de-France ?
Jusqu'au bout, la discussion parlementaire sur la Métropole du Grand Paris (MGP) aura été une suite d'avancées et de reculades au gré de compromis entre le gouvernement et les élus pour déboucher au final sur une institution vidée de ses pouvoirs, de ses moyens et surtout de sa lisibilité. La MGP avait pourtant été promue par François Hollande en janvier 2013 comme un outil pour rééquilibrer la production de logements en région parisienne.

Englobant Paris, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis, la MGP comptera 123 communes, à sa création.
Tel un puzzle, la MGP sera morcelée en " territoires " baptisés " établissements publics territoriaux ". C'est à l'échelle de ces " territoires " que devront être conçus les plans locaux d'urbanisme qui relevaient des communes.


Les maires conserveront le pouvoir de signer les permis de construire, la gestion des offices HLM et le droit d'affectation des logements sociaux.
La MGP aura par ailleurs à définir une stratégie métropolitaine en matière de développement économique et de protection de l'environnement.


A six mois de sa naissance officielle, la MGP, qui devait créer du logement et rééquilibrer ce territoire très inégalitaire de Paris et de la petite couronne, est au bord du gouffre. Et parmi ses fossoyeurs figure Claude BARTOLONE l'un de ses plus ardents défenseurs dès l’origine (ancien Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, et grand ami de Noisy-le-Grand).


En juin dernier, le candidat PS à la Région Ile-de-France ne s'est pas contenté de soutenir le report d'un an défendu par une droite Sénatoriale très hostile à la MGP. Il a accepté d’envisager une extension du périmètre de cette Métropole à la Région Ile-de-France. C'est-à-dire, son enterrement au profit de la région Ile-de-France.
Pour justifier son revirement, Claude BARTOLONE explique aujourd'hui que "la métropole est en panne, il y a une alliance qui l’a réduite à la portion congrue". Une alliance d'intérêts locaux qui, avec l'aide du Sénat, a patiemment détricoté les compétences de la MGP, et coupé ses moyens financiers.


Même son de cloche chez Valérie PECRESSE, "J'ai toujours été favorable à ce que la Métropole du Grand Paris, se soit la Région", a expliqué la députée des Yvelines. "La version actuelle est rabougrie, elle n'inclut ni Saclay, ni les villes nouvelles. La grande couronne apporte à Paris le capital humain et son poumon vert. Il faut arrêter de faire de la politique politicienne avec l'argent des contribuables ‘’. Donc maintenant il faut simplifier ce qui n'est plus un millefeuille territorial, mais ce qui est devenu en Ile-de-France une pièce montée (les Communes, les Intercommunalités, les Départements, la Métropole, la Région…). Le vrai échelon pour la Métropole, c'est la région, elle existe déjà, pourquoi vouloir créer autre chose, a-t-elle ajouté !


Mais voilà, politique oblige, il y a les élections régionales de décembre 2015. Valérie PECRESSE (candidate Les Républicains LR)  ou Claude BARTOLONE (candidat PS), élu Président de la plus grande collectivité française, auraient-ils grand intérêt à laisser une puissante Métropole piétiner leurs plates-bandes ?


Toutefois, l'idée de ce report, a été pour le moment rejetée par la Ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique Marylise LEBRANCHU. "Il n'y aurait rien de pire que d'accorder un délai qui servirait moins à préparer vraiment les choses qu'à repousser l'obstacle", avait pour sa part tranché la Ministre, ajoutant : "N'attendons pas, sinon dans vingt ans on parlera encore de la future métropole Grand Paris..."


En conséquence, si rien ne change, le 1er janvier 2016, les quelque 210 élus qui siégeront au Conseil Métropolitain seront désignés au sein de leurs communes. Ils ne seront élus au suffrage universel qu'en 2020.

Mille feuilles ou pièce montée, cela ne devrait pas être gratuit pour les contribuables !

 

Question de l’ADIHBH-V

A l’approche des prochaines élections municipales de Noisy-le-Grand les 13 et 20 septembre, nous aimerions bien connaître la position des candidats sur cette question, puisque Noisy-le-Grand est impacté !


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Contribution bibliographique :
-    www.lemonde.fr, les 07 et 09 juin 2015,
-    www.localtis.info, le 10 juin 2015,
-    www.lagazettedescommunes.com, le 09 juin 2015,
-    www.leparisien.fr, le 08 juin 2015.

 

Le Fort de Villiers en Danger

Publié le par ADIHBH-V

Le Fort de Villiers en Danger

Le Fort de Villiers (1878-1880), aujourd’hui situé sur la Commune de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis mais à l’époque Seine et Oise), est l'un des témoins des fortifications de Paris et de l'histoire de la Troisième République.
De 1874 à 1881, 18 forts, 34 batteries de défense et 5 redoutes ont été édifiés autour de Paris. La partie Est de cette défense était constituée du Fort de Villiers, du Fort de Champigny (1878-1880), et du Fort de Sucy (1879-1881).
Un décret d'application du 31 décembre 1877 mit en oeuvre les dispositions relatives à l'édification du fort de Villiers, désigné à l'origine "Tête de pont de la Marne". Construit sur les hauteurs des berges de la Marne à 111 mètres d'altitude, l'ouvrage devait empêcher l'ennemi de s'y établir. Les travaux commencèrent en 1878 et furent achevés en 1880. Le plan de délimitation et de bornage de zone de servitudes et de polygone exceptionnel approuvé par le ministre de la guerre en date du 18 octobre 1882, fut arrêté et homologué par décret en date du 10 septembre 1883.
Le Fort de Villiers est un des témoins des fortifications de Paris et de l'histoire de la Troisième République, de Louis Adolphe Thiers, Président de la République et chef de l'exécutif de 1871 à 1873, à Patrice de Mac-Mahon, Président de la République de 1873-1879. Il est aussi un témoin de l'évolution de l'architecture militaire, la transition entre l'architecture bastionnée et l'architecture enterrée.
Propriété du Ministère de la Défense puis de l'établissement public EPAMARNE, celui-ci l'a cédé en juillet 2001 à la Commune de Noisy-le-Grand. L'espace formé dans ses limites actuelles par le Fort de Villiers couvre environ quatre hectares (7 ha à l'origine), en bordure de l'autoroute A4 sur la commune de Noisy-le-Grand, dans le quartier du Montfort, et en limite territoriale de la commune de Villiers-sur-Marne, au sud de la Seine Saint-Denis. Des associations sportives y ont été hébergées jusqu'en décembre 2007.
Depuis, son accès est interdit par arrêté municipal du Maire de Noisy-le-Grand, notamment à cause de l'état de la passerelle d'accès et des arbres morts ou instables depuis la tempête de 2000.
L'Association de Sauvegarde du Fort De Villiers (ASFV) crée en mars 2008, s'est donné pour but de promouvoir toutes actions de nature à faire mieux connaître le fort, à l'appui des documents d'archives historiques, photographiques et le projet de favoriser sa conservation et sa mise en valeur.

 

Le Fort de Villiers aujourd'hui

Le Fort de Villiers en Danger

A l’abandon depuis décembre 2007, livré au vandalisme, l’existence du Fort de Villiers est gravement compromise si la Commune de Noisy-le-Grand, propriétaire, ne le protège pas en attendant d’envisager un projet pour sa reconversion. Malgré les déclarations de l’ex Edile en Mai 2014, à savoir poursuivre la sauvegarde de notre patrimoine historique (fort de Villiers, …) dans le cadre de son engagement pour la ville ; depuis c’est l’attentisme, rien ne bouge.

Préalablement aux élections municipales de septembre prochain, il serait judicieux que les candidats à la Mairie de Noisy-le-Grand se positionnent sur le devenir du Fort de Villiers !!!...

Dans cette attente, aujourd’hui, Patrick Cotte, Président de l’Association de Sauvegarde du Fort de Villiers (ASFV) lance un « coup de gueule » pour que les Noiséens prennent conscience de leur PATRIMOINE. Alarmée par les actes de vandalisme d’une gravité sans précédent constatés en mai 2015, l’ASFV souhaite également alerter les pouvoirs publics et les Associations de protection du patrimoine sur la disparition à court terme du Fort de Villiers si aucune décision n’est prise pour le protéger en attendant un projet de valorisation.

Patrick Cotte nous sollicite pour relayer son appel, ce que nous faisons bien volontiers.

 

Le Fort de Villiers a-t-il encore de l'avenir ?

De la 11ème Fête des Cerises au Projet d'inflexion du "Clos aux Biches", en vidéo…

Publié le par ADIHBH-V

DE LA 11ème FÊTE DES CERISES

AU PROJET URBAIN

DU CLOS AUX BICHES.

EN VIDEO !

 De la 11ème Fête des Cerises au Projet d'inflexion du "Clos aux Biches", en vidéo…

Notre 11ème Fête des Cerises du samedi 13 juin 2015, était placée sous le signe du  « vivre ensemble ».

Le « vivre ensemble » c’est s’accepter, communiquer, malgré nos différences, sans se juger, sans se mépriser.

Nous dirons même, surtout pour des ex élus qui ignoraient le quartier des Bas Heurts et qui acceptaient de ne pas avoir de représentant des citoyens dans le dernier Conseil Consultatif du Quartier Ouest (CCQ Ouest).

Pire, pour un Adjoint au Maire qui, malgré nos invitations, ne s’est jamais  présenté à nos différentes Fêtes des Cerises (en juin) et d’Automne (en octobre), sans jamais être capable de formuler la moindre excuse.


Mais  le « vivre ensemble » en réorganisant la vie commune d’un quartier, ce n’est pas, dans le cadre du projet urbain municipal du Clos aux Biches de Noisy-le-Grand, faire table rase du tissu pavillonnaire historique de ce quartier.

Réaliser un URBICIDE en chassant les habitants pour seulement livrer le foncier aux seuls bénéficiaires de la promotion immobilière qui va promouvoir des îlots routiniers de promoteurs avec à la clé, 1500 logements collectifs, qui demain seront les nouveaux ghettos de Noisy-le-Grand.


Cette 11ème édition de la Fête des Cerises, rythmée au son des vielles, des cabrettes et des accordéons qui accompagnaient de gracieuses bourrées, fut l’occasion, lors d’une interview  réalisé par la Société TRANSIMAGES (1), de réaffirmer les valeurs de notre Association et de préciser en avant première (2) les objectifs du projet urbain réalisé par le Collectif d’Architecture et d’Urbanisme (Collectif AU) et l’ADIHBH-V, dans le cadre de la concertation publique sur le Clos aux Biches.


Cette vidéo est disponible sur Youtube : (http://youtu.be/YDGU9tGQhOA),

et sur le site : nlg-infos.fr


Ainsi, ce « projet d’inflexion » qui ne pratique pas la table rase, prend aujourd’hui tout son sens, à partir du moment ou il respecte l’humain !


Des humains qui veulent rester sur les lieux (et alentours) et qui manifestent leur choix en soutenant nos actions festives.

Tous nos lecteurs ont pu constater (depuis plus de 10 ans) que l’ADIHBH-V ne se cantonne pas dans une posture négative et stérile. Elle pratique une politique citoyenne. Elle apporte de la noblesse, de l’apaisement et de l’intelligence.


Au risque de se répéter après cette interview du 13 juin, notre « projet d’inflexion » s’articule autour d’un compromis possible avec les initiatives prises par les ex élus de Noisy-le-Grand. Nous insistons sur le fait qu’il est possible d’amenuiser les raideurs d’un futur Maire et de créer les conditions favorables à la mise en œuvre rapide d’une opération d’aménagement.

Toute initiative contraire serait une absurdité qui ne ferait que retarder encore l’urbanisation du quartier des Bas Heurts, si toutefois la justice mettait encore son nez dans ces affaires !


Bien évidemment, cette initiative sera mise normalement sur la table des futurs candidats lors des prochaines élections municipales de septembre 2015.

À ce moment là, le choix des Noiséens deviendra un choix politique opportun !
Rappelez-vous 1995, Michel Pajon s’empare de la Mairie sur le thème : « NON AU BETON ». Nous connaissons la suite….

 

(Maquette réalisée par le Collectif A.U)

(Maquette réalisée par le Collectif A.U)

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(1)    - Société TRANSIMAGES, courriel : inter@trans-images.org, Que Monsieur Brahim SAHRAOUI, trouve ici l’expression de notre profonde gratitude, pour la réalisation de ce document audio visuel, qui va maintenant cheminer sur les réseaux sociaux.


(2)    – L’ADIHBH-V et le Collectif A.U ont présenté le « projet d’inflexion » à la Commune, la SOCAREN, et aux Architectes des Cabinets DEVILLERS et HYS, le 17 juin 2015,
-  L’ADIHBH-V et le Collectif A.U. ont présenté ce même projet aux Noiséens, lors d’une conférence publique le 22 juin 2015.

 

Grand Paris. Les choix territoriaux se précisent...

Publié le par ADIHBH-V

L’ACTEP NE VEUT PAS ÊTRE

LA VARIABLE D’AJUSTEMENT

DU 93.

La Préfecture de Paris a mis à disposition quatre hypothèses de travail (A,B,C,D) sur lesquelles plancher au grand jour en vue de définir les futurs Conseils de territoire qui organiseront la gouvernance de la Métropole du Grand Paris prévue pour exister dès le premier janvier 2016.


Les élus ont été invités à faire part de leurs remarques dans les 15 jours. Leurs réponses ont été examinées par le groupe d’élus désignés à cet effet. « Le Préfet de Région saisira alors le gouvernement des différentes options », indique la Préfecture de Région.


Pour se remémorer ce scénario, relire notre billet du 31 mai 2015.

Cliquer sur : http://www.noisy-les-bas-heurts.com/2015/05/grand-paris-quatre-scenarios-possible.html

 

Grand Paris. Les choix territoriaux se précisent...

Dans cet objectif, les 14 maires de l’ACTEP (*) (Association des Communes de l’Est Parisien) étaient quasiment tous au rendez-vous ce lundi 15 juin 2015 en Mairie de Vincennes, pour affirmer en chœur  leur détermination à faire front commun au sein de la future Métropole du Grand Paris à l’occasion d’une conférence de presse.


Pour désigner ladite métropole, les qualificatifs ne sont pas tendres, entre le « monstre technocratique », l' « Ovni », la « métropole de la discorde, du troc »… Tout en s’inquiétant des compétences et des moyens financiers dont disposeront les territoires pour avoir  suffisamment de marge de manœuvre par rapport au Conseil Métropolitain, les élus ont bien compris que l’enjeu du moment  est de les "périmétrer", petit jeu de puzzle dont le contour des pièces devait être définitif d’ici le 14 juillet 2015.


Depuis le départ, l’Association qui comprend 11 villes et 374 00 habitants dans le Val-de-Marne, et 3 villes et 97 000 habitants en Seine-Saint-Denis, milite pour constituer un territoire à part entière, s’affranchissant des frontières départementales.


Des projets et CDT en commun de longue date


« Nous sommes prêts à nous battre en recourant aux voies juridiques pour dénoncer ce principe de frontière départementale infranchissable, qui n’est nullement dans l’esprit de la loi des Métropoles ni des Intercommunalités », prévient Laurent Lafon, Maire-Conseiller Régional UDI et président de l’ACTEP. « On ne pourra pas imposer un territoire aux élus contre leur gré », abonde Jean-François Voguet, Maire PCF de Fontenay-sous-Bois.

«Nous avions envisagé de transformer l’ACTEP en communauté d’agglomération de très longue date, nous nous sommes battus ensemble pour créer un Lycée International », légitime Jean-Pierre Spilbauer, Maire DVD de Bry-sur-Marne. « Nous avons créé une Société Publique Locale (SPL) ensemble avec Fontenay, Rosny-sous-Bois puis Bry-sur-Marne », rappelle Jacques JP Martin, Maire LR de Nogent-sur-Marne. « Nous avons deux contrats de développements territoriaux (CDT) qui structurent notre territoire, soit Marne et Bois et Boucles de la Marne note encore Christian Fautré, 1er Adjoint au Maire PCF de Champigny-sur-Marne.

« L’Est doit exister face au territoire de Paris et ses 2 millions d’habitants sous l’unité de commandement de la Maire de la ville et au vaste territoire d’un million de personnes qui se dessine dans les Hauts-de-Seine« , insiste Christian Cambon, Sénateur-maire LR de Saint-Maurice. « Nous travaillons avec les grandes entreprises privées et parapubliques locales type IGN, INA, INSEP pour créer une cité scientifique et culturelle favorable à l’innovation et la création d’emploi de ce côté de la capitale », motive Patrick Beaudouin, Maire LR de Saint-Mandé. « Nous avons bataillé ensemble pour les transports, le prolongement de la ligne 11, la ligne 15 Est… », pointe à son tour Jacques Faubert, Conseiller municipal DVG de Neuilly-sur-Marne.

« Faire métropole, ce n’est pas rajouter des échelons. Or, vouloir nous faire rentrer dans les limites départementales revient à faire des territoires des instances subordonnées aux départements », note aussi  Ivan Itzkovitch, Maire-adjoint UDI de Rosny-sous-Bois.


Que faire des communes esseulées du 9-3 ?


Consulter : http://94.citoyens.com/2015/lactep-ne-veut-pas-etre-la-variable-dajustement-du-93,16-06-2015.html


Oui à Maisons-Alfort, pourquoi pas à Gournay-sur-Marne et Noisy-le-Grand ?


Si les scénarios A et D, qui retranchent une ou plusieurs communes de l’ACTEP, sont catégoriquement refusées par l’Association de communes, les scénarios B et C semblent plus négociables, à condition d’y adjoindre Maisons-Alfort, demandeuse de rejoindre le territoire. La commune arrive avec une belle dot soulignent les élus, citant la BPI, l’école vétérinaire, la station Grand Paris Express, et insistent sur la cohérence du territoire avec la Marne, le Bois, l’autoroute A4… D’après les élus, qui ont rencontré le Préfet de Région la semaine dernière, cette demande devrait finalement être entendue.


L’intégration de Gournay ne semble pas non plus poser de difficulté, d’autant que la ville est venue se présenter en bonne et due forme à l’ACTEP.


Du côté de Noisy-le-Grand, certains élus grincent un peu plus des dents. Noisy-le-Grand, ancien membre de l’ACTEP, en a claqué la porte après que le projet du Lycée International ait été acté. « La logique est qu’elle revienne à la maison » , glisse Jacques JP Martin, favorable à l’intégration de Noisy-le-Grand pour étendre le territoire vers Marne-la-Vallée et son université. « Nous aimerions que le Maire de Noisy-le-Grand vienne nous exposer son projet et ses motivations », souligne néanmoins Laurent Lafon, Président de l’ACTEP.


L’avis de l’ADIHBH-V
« Y aurait-il des cadavres dans les placards ? »


Mais voilà, à Noisy-le-Grand il n’y a plus de Maire pour le moment, suite à l’invalidation du Conseil d’Etat !

Effectivement, sans tambour n’y trompette, Michel Pajon avait quitté l’ACTEP en 2006. Vraisemblablement que les orientations économiques de cette Association ne devait plus lui convenir, car il est bien connu que l’ex Maire de Noisy-le-Grand n’a jamais été un grand partisan de l’intercommunalité. Et en ce qui concerne ses motivations, c’est en général tout pour lui (comprenez pour Noisy-le-Grand), et rien pour les autres.

Alors, comme le souligne Laurent Lafon, l’ex Maire de Noisy-le-Grand était-il prêt avant sa mésaventure à déposer dans la corbeille de mariée, le soit disant « premier pôle économique de l’Est Parisien » ?

C’est la vraie question qui doit être maintenant abordée par les candidats dans la prochaine campagne électorale de Noisy-le-Grand qui se prépare. Cela permettrait d’élever le niveau des débats, en se substituant aux invectives improductives.

Et puis reste dans les placards ce vieux dossier du Lycée International porté sur les fonts baptismaux par l’ACTEP auprès de la Région Ile-de-France, mais revendiqué inlassablement  par l’ex Maire de Noisy-le-Grand. Autre anecdote qu’il n’est pas inutile de rappeler en ce moment. Le 03 septembre 2008 Jean Paul HUCHON, encadré de ses amis Socialistes Claude BARTOLONE (à l’époque Président du Conseil Général de Seine Saint Denis) et Michel PAJON (Député maire de Noisy le Grand), est venu inaugurer un panneau d’information sur le site de Maille Horizon, symbolisant la future réalisation  de ce projet.

Ce spectacle s’est déroulé sans même en informer le moindre membre de l’ACTEP porteur du projet, ne fut-ce que Jean Pierre Spilbauer, Maire de Bry sur Marne, partie prenante dans cette affaire, puisqu’il doit accueillir une partie du site sur son territoire. Vous comprendrez que ce manque d’élégance a créé quelques turbulences au sein de l’Association, qui remontent en surface aujourd’hui.

D’ailleurs, Patrick Beaudoin, Député maire de Saint Mandé, n’avait pas manqué de condamner fermement cette initiative d’un autre âge le 12 septembre 2008, en rédigeant sur son blog un billet désapprobateur (http://patrickbeaudouin.over-blog.com/article-22746523.html).

La plupart des membres de l’ACTEP ont appris l’évènement le lendemain en découvrant la photo dans le  Parisien du 04 septembre 2008.
Aussi, c’est  maintenant délicat  d’aller courtiser à nouveau la même compagne éconduite en 2006. Cela laisse de mauvais souvenirs dans les chaumières. Ceci dit, tentons l’hypothèse suivante:
« pour l’ACTEP, la vraie question c’est la Commune de Noisy-le-Grand ou son ex Edile» ?
 

(*) - Les 14 communes de l’Actep sont Bry-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Fontenay-sous-Bois, Joinville-le-Pont, Neuilly-sur-Marne, Neuilly-Plaisance, Nogent-sur-Marne, Le-Perreux-sur-Marne, Rosny-sous-Bois, Saint-Mandé, Saint-Maurice, Villiers-sur-Marne et Vincennes. Elles constituent ensemble un périmètre de 470 402 habitants.


Contribution bibliographique :
-
http://94.citoyens.com