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298 articles avec noisy-les-bas-heurts

Les photos de la 8ème "Fête d'automne" du quartier des Bas -Heurts!

Publié le par ADIHBH-V

 

HUITIEME SUCCES

DE LA FETE D’AUTOMNE

DES BAS-HEURTS :


L’ALBUM PHOTOS !

 

Automne 2014 -Photo 1

Cliquer sur la photo pour accéder à l'album


Le samedi 04 octobre 2014, sous un beau soleil, le quartier des Bas-Heurts était encore en fête.
Ainsi, nous avons pressé 1000 Kg de pommes qui ont donné 566 litres d’un excellent jus. Soit, cette année, un rendement exceptionnel. Des fruits et légumes de nos jardins et d’Ile de France, des pâtisseries maison, 25 kg de frites et 4 kg de saucisses ont permis de restaurer de nombreux visiteurs. Tout cela dans une ambiance musicale orchestrée par le talentueux Sergio, notre sympathique accordéoniste.
 

Cette huitième fête d’automne a attiré des centaines de visiteurs qui soutiennent notre cause. Des visiteurs connus, d’autres inconnus, des amis d’autres associations, des sympathisants de Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champs-sur-Marne, Nogent-sur-Marne  et de Noisy-le-Grand bien évidemment, ont apporté de la convivialité à cette 18e manifestation festive organisée par l’ADIHBH-V, depuis 2005.

 

Notons particulièrement cette année, que le rythme du pressage de pomme était donné par de jeunes hôtes qui avaient pris énergiquement possession des manivelles des grugeoirs, comme vous pourrez le découvrir en parcourant l’album photo,  merci à eux.

 

Automne 2014 - Photo 2

 

Enfin, nous ne pouvons passer sous silence et déplorer que, malgré deux invitations du Président de l’ADIHBH-V, Monsieur Pierre JAUTEE, Maire adjoint au Conseil Consultatif du Quartier OUEST, était encore absent sans la moindre excuse. Il était déjà absent en juin dernier pour notre 10e Fête des Cerises.

Manifestement, nous devrons rappeler à ce Monsieur que le Quartier OUEST associe le Pavé-Neuf, le Mont d’Est et les Bas Heurts. Ne l’aurait-il pas très bien compris à sa prise de fonction ? L’aurait-il déjà oublié ? Où tout simplement, est-il indifférent à nos sympathiques festivités du quartier des Bas Heurts, organisées sans la moindre subvention municipale ?


Qu’à cela ne tienne, nous survivrons aux absences récurrentes des Maires adjoints. Depuis dix années, cela commence à compter.

Nos animations festives sont maintenant bien implantées dans l’Ouest Noiséen et même  au-delà….

 

 

______

 

Compte rendu de la quatrième réunion thématique dite de « concertation », sur les Bas Heurts.

Publié le par ADIHBH-V

 

QUATRIEME REUNION

THEMATIQUE

  " DE CONCERTATION "

SUR LES  BAS-HEURTS

______

Ilot du Clos aux Biches -Photo 1

 

Le 25 septembre dernier, tous les propriétaires du quartier des Bas Heurts étaient conviés lors de la quatrième réunion thématique, sur invitation personnelle, à « une rencontre avec la Commune », représentée par Pierre GUILBAUD, Directeur de l’Urbanisme et de l’Aménagement.

 

Alors que la période de concertation n’est pas encore terminée, l’ordre du jour de cette rencontre était pour le moins déroutant, à savoir : « .. afin de vous présenter la procédure et le planning envisagé pour l’acquisition par la ville des parcelles privées comprises dans le périmètre opérationnel du secteur dit du Clos aux Biches… ». Rien que ça, ils ne se mouchent pas avec le dos de la cuillère les élus !!! Bien évidemment, ils mettent maintenant la pression. Il faut avancer avant l’arrivée de la « Métropole du Grand Paris » le 1er janvier 2016.

 

Cette procédure déconcertante a même eu pour effet d’irriter un grincheux du quartier, qui a riposté en parlant ‘d’enfumage des habitants’.

Vraiment, ils n’ont aucune compassion les habitants des Bas Heurts, cela fait dix ans qu’ils ne comprennent rien à la politique d’aménagement de l’Ouest Noiséen !

 

Ilots du Clos aux Biches -Photo 2

 

Ceci dit, à la présentation de la planche 27 ci-dessus, nous relevons :

 

1-    Une approbation en Conseil municipal du dossier de création de la ZAC, en juin 2015. Mais au préalable il y aura une mise à disposition de « l’Etude d’Impact et du dossier de création ».

 

2-    Une mise à disposition de l’Etude d’Impact et du dossier de réalisation, en juin 2016. Mais au préalable il y aura une concertation sur le projet de dossier de réalisation.

 

Toutefois, en bon professionnel, Pierre GUILBAUD met toujours du lubrifiant dans les rouages, mentionnant dans son allocution : « ce n’est pas parce que l’on aura crée la ZAC que la concertation sera terminée ! Le projet ne sera pas finalisé (forme urbaine, espaces publics, Densité,…).

Donc, dans la phase de réalisation de la ZAC, il y aura encore concertation ! Une fois que le dossier de réalisation de la ZAC est approuvé en Conseil municipal, la concertation s’arrête »

 

Ensuite ses explications deviennent plus ambiguë: «  Néanmoins, l’on pourrait tirer le bilan de la concertation plus tôt si l’on considérait que la phase de concertation nécessaire à la création de la ZAC s’arrête le 06 novembre 2014. On pourrait délibérer pour approuver le bilan de la concertation le 06 novembre prochain, mais l’on pourrait aussi attendre juin 2015 »

 

En fait, c’est « peut être ben que oui, peut être ben que non » .Juridiquement, une telle position de Normand est intenable pour les habitants des Bas Heurts, et ne peut  aujourd’hui assouvir leur besoin d’éclaircissement.

 

Dans le cadre de cette phase de concertation, l’ADIHBH-V essaye de travailler efficacement. Elle fait donc des propositions d’aménagement, c’est son rôle. C’est la finalité d’une concertation intelligente et efficace. Pour cela, nous avons besoin d’obtenir un maximun d’informations crédibles sur le projet de Christian DEVILLERS dit du « Clos aux Biches », pour coller au mieux à la réalité.

 

Ensuite, viendra le temps ou il faudra travailler et réaliser quelques documents explicatifs. Si, au dernier moment  la Commune dit STOP le 06 novembre 2014, nous ne pourrons nous retourner.

Les dés seront pipés.

 

Le Directeur de l’Urbanisme poursuit sa démonstration en précisant que sur un programme urbain d’une telle envergure, les discussions se poursuivront après la fin des négociations car le projet ne sera pas finalisé, compte tenu de l’envergure de l’urbanisation (densité, formes urbaines, équipements publics,…). 

 

À ce stade, au risque d’avoir mal interprété ses explications du 25 septembre dernier, le désaccord avec la ville est profond. En effet, aujourd’hui la position de l’ADIHBH-V est la suivante :

 

1-    Les habitants des Bas Heurts ne seront pas sécurisés, tant que le projet urbain dit du « Clos aux Biches », ne sera pas juridiquement clairement finalisé dans les documents d’urbanismes (PLU, Zonage de Clos aux Biches, Règlement spécifique du Clos aux Biches à venir, etc, …) adoptés en Conseil municipal. Dire qu’après délibérations, les discussions se poursuivront n’a aucun sens juridique. S’il y a ultérieurement poursuite des négociations de gré à gré avec les habitants, ce qui est tout à fait envisageable, ce sera du ressort de chaque propriétaire, en fonction de sa vision personnelle de la situation. Tout autre allégorie n’est pas satisfaisante

 

2-    Nous demandons expressément à Pierre GUILBAUD  de nous communiquer officiellement la date de fin de la concertation, dans les plus brefs délais.

 

En conclusion, dans cette concertation, l’ADIHBH-V doit pouvoir travailler sur la durée, dans la clarté et la sérénité.

 

______

 

Pour accéder à la présentation visuelle, cliquer sur :

Atelier thématique n°4-Planches.

 

Pour accéder à la présentation orale, cliquer sur :

 

 

Atelier thématique n°4-Description.

Audio Icon

1ère partie

 

 

 

 

Audio Icon

2ème partie


______

 

Samedi 4 octobre...la fête d'automne !

Publié le

SAMEDI PROCHAIN,

LE 4 OCTOBRE...

Feuille-d-etable-rouge-automne-2010 C'EST LA FETE D'AUTOMNE

A LA VARENNE !

(quartier des Bas-Heurts)

 

 

De 11 heures jusqu'au goûter...

(passage de Aulnettes, près du gymnase de la Varenne à Noisy-le-Grand)


plan aulnettescliquer sur le plan pour agrandir

 

DSC0865 copie

Dégustation gratuite

de jus de pommes pressées devant vous !

2013-10-06 175857

 

Vous pourrez déjeuner

sur place avec sandwichs,

frites, patisseries...

DSC0365 

Fruits et légumes de nos jardins     

et de l'Ile-de-France     

 

...N'oubliez pas d'apporter vos paniers !!!

  DSC0273

Et comme chaque année...

le verre de l'amitié offert !!!

D3S2441

 


Compte rendu de la troisième réunion thématique dite de "concertation" pour les Bas-Heurts...

Publié le par ADIHBH-V

 

TROISIÈME RÉUNION

THÉMATIQUE

DE "CONCERTATION"

SUR LES BAS- HEURTS

______

 

Atelier n° 3- Photo 1

 

Dans le cadre de la concertation relative à l’aménagement du quartier des Bas-Heurts, dit du « Clos aux Biches », la première réunion publique s’est déroulée le mardi 17 juin 2014. Elle sera suivie de quatre réunions thématiques. Le 11 septembre se déroulait la troisième réunion relative à la circulation, les déplacements doux et le stationnement.

 

L’écoute attentive des enregistrements ci-après, et l’examen des illustrations nous renseignent sur la mise en place d’un rabattement de rues du quartier des Bas-Heurts, vers un réseau plus large constitué du boulevard du Mont d’Est et de la route de Neuilly-sur-Marne, complètement saturés.

 

Nous obtenons des précisions sur la fonctionnalité de « la promenade basse » située sur Maille Horizon-Nord. Elle sera très large et largement plantée. La circulation y sera "apaisée", mais avec des contraintes de circulation fortes. C'est-à-dire qu’il s’agira d’une voie sécurisée à dominante piétonnière, sur laquelle des voitures seront autorisées à rouler à 20 Km/h pour desservir le Lycée International et les parkings de bureaux. Toutes les dispositions adoptées seront dissuasives afin d’éviter le  délestage du boulevard George Méliès vers la route de Neuilly-sur-Marne.

 

L’avenue Montaigne sera prolongée et requalifiée en zone 30 Km/h avec quatre séquences de feux.

 

Atelier n° 3 - Photo 2

 

Sur le secteur du « Clos aux Biches », l’Architecte du Cabinet Christian DEVILLERS développe ses explications relatives au réseau viaire autour des sept futurs îlots qui se dessinent sur les plans que nous avons sous les yeux. Bizarrement, quelques minutes après, pour apaiser l’auditoire, le Directeur de l’Urbanisme de Noisy-le-Grand précise que cette représentation en sept îlots n’a uniquement pour but que d’alimenter le débat, mais rien n’est encore déterminé. Comprenne qui pourra !!!....

 

Quoi qu’il en soit, il s’agira d’un partage modal maillé entre des cheminements doux, des voies structurantes, des voies "apaisées" et des zones de rencontres. Nous comprenons que le vélo et le piéton seront rois, pour cheminer vers les gares RER de Noisy-Mont d’Est et Bry-sur-Marne, puisqu’il s’agit de tout faire pour dissuader l’automobiliste. Le dimensionnement du Parc à vélo de la Gare de Bry-sur-Marne se posera !

 

Le réseau des transports en commun sera modifié sur le secteur. Un bus traversera le Clos aux Biches (220 ou autre). Des discussions sont actuellement engagées avec la RATP et le STIF.

 

Il est question d’élargir la rue Pierre Brossolette (côté Sud) et la rue des Aulnettes sur Noisy-le-Grand, en reculant les limites parcellaires.

 

À l’intérieur du Clos aux Biches, en plus de la rue Daniel Perdrigé existante, une autre voie "apaisée" sera ouverte. Ici, dans la relation "espace public – espace privé", l’esprit jardiné du quartier des Bas Heurts devrait être conservé.

 

La société CD-VIA présente son étude de circulation. Elle intègre dans son « modèle de calcul » tous les projets d’aménagement de Noisy-le-Grand, mais aussi plus en amont le développement de Marne-la-Vallée et l’amélioration des transports en commun. Le schéma ci-dessous indique le nombre de véhicules qui circule sur ces voies en 24h. Toutefois, nous mettons en cause la validité de ces comptages qui sont relativement anciens.

À titre d’exemple, nous signalons que pour l’Enquête publique de Maille Horizon-Nord en juillet 2013, les comptages de CD-VIA dataient du 04/08/2008, du 16/03/2010 en pleine vacances scolaires de l’Académie de Paris et du 05 au 11/04/2012, avec un lundi de Pâques férié. Ce n’est pas acceptable.

 

Atelier n°3 - Photo 3

(Trafic journalier par voie,  sur 24h)

 

En effet, un modèle de calcul ne vaut que par l’authenticité des paramètres que vous introduisez dans les équations. Dans le cas contraire, les résultats sont erronés et vous obtenez n’importe quoi ! Nous en voulons pour preuve une anecdote toute récente rapportée par Pierre GUILBAUD sur l’évaluation du nombre de places de parking de la future gare Noisy-Champs du Grand Paris de 2020. Parkings qui doivent servir au stationnement en rabattement de toutes les voitures en provenance de Seine et Marne. Deux Bureaux d’Etudes concluaient respectivement à la nécessité de construire 300 et 500 places. Le Directeur de l’Urbanisme de la Commune a failli s’étrangler car lui, évaluait les besoins à 2.000 places. Nous avons ici un bel exemple du danger des modèles de calcul, manipulés par des Techniciens qui n’ont aucune connaissance pratique du terrain.

 

C’est la raison pour laquelle le Président de l’ADIHBH-V a demandé à CD-VIA de lui fournir trois références de Municipalités, dans lesquelles CD-VIA est intervenue, afin de mesurer l’efficacité du dispositif sur le terrain, après mise en service.

 

Pas plus rassurant, lorsque l’on nous annonce que l’on ne pourra vraiment mesurer l’efficacité du dispositif de circulation que lorsque les 1.500 logements du Clos aux Biches et les 800 logements de Maille Horizon-Nord seront construits.

Effrayant, non ?…. Et si ces aménagements sont inopérants, que fait-on ?

 

En ce qui concerne l’axe Mont d’Est/Neuilly-sur-Marne, point noir historique, CD-VIA est très explicite : « Ce n’est pas parce que vous élargirez le pont sur la Marne, que vous améliorerez la fluidité de la circulation. En l’espèce, vous ne ferez pas sauter la poche de saturation et les difficultés se reporteront en amont. Et même si vous aménagez le carrefour boulevard Foch/rue Pierre Brossolette avec un rond point, CD-VIA n’avancera jamais l’idée que l’on rendra la route de Neuilly plus fluide ».

Ce qui réglera le problème de la route de Neuilly, c’est la mise en service d’un TCSP entre Noisy-le-Grand et le Nord du département, précise Pierre GUILBAUD. Il y a quelques mois, ce n’était pas à l’ordre du jour au Conseil Général de Seine-Saint-Denis.

 

En fait, le Directeur de l’urbanisme est très lucide : « Les habitants des Bas Heurts ne doivent pas attendre une amélioration de la circulation dans le quartier, avec les projets Clos aux Biches et Maille Horizon-Nord. Tant que l’on n'aura pas mis en œuvre une grande politique de transport en commun sur les grands axes noiséens (route de Neuilly, boulevard Paul Pambrun et boulevard du Mont d’Est), ces problèmes ne seront pas solutionnés. L’arrivée du métro automatique de la ligne 15 solutionnera peut être en partie le problème, mais seulement en partie ».

 

Par ailleurs, dans ses modélisations à l’horizon 2019-2023, CD-VIA ne s’attend pas à une amélioration de la circulation aux heures de pointes du matin et du soir. De même, aucune embellie n’est à prévoir sur l’autoroute A4 sur cette période. L’initiative du boulevard urbain ne semblant pas crédible aux yeux des spécialistes, pour des problèmes de coût.

 

Finalement, nous comprenons que, pour la Commune, le désenclavement du quartier des Bas Heurts consiste seulement par des modes doux, à faciliter l’accès au centre ville, au RER de Noisy Mont d’Est, au Centre commercial des Arcades (à vélo, pour faire ses courses il faudra nous expliquer !!!...) et aux autres services des quartiers de la ville.

 

Atelier n° 3 - Photo 4

(Préconisation en cours d’études sur l’aménagement des carrefours))

 

 

Atelier n°3-Photo 5

(Aménagement en giratoire)

 

Vraiment, si la finalité consiste seulement à aménager cinq carrefours sur le quartier, ce n’est pas à la hauteur des enjeux. Au cours des 10 à 12 années à venir, Noisy-le-Grand souhaite accueillir 20.000 nouveaux habitants, ce qui porterait la population à 85.000 habitants à l’horizon 2025-2030. Plus globalement, l’objectif de 85.000 habitant dans les 12 prochaines années correspond à la réalisation d’environ 1.000 logements /an. Par ailleurs, nous ne fréquentons pas tous les jours le cinéma Le Bijou du Centre ville ou l’Hôtel de ville.

Par contre, seulement 18% des actifs habitants Noisy-le-Grand y travaillent ; 11% travaillent en Seine-Saint-Denis et 70% des actifs Noiséens, soit environ 21.000 personnes (29.921 x 70%) exercent leur activité professionnelle et transitent en Ile-de-France.

Ce phénomène implique notamment d’importants déplacements domicile/travail à la fois pour les noiséens travaillant à l’extérieur de la Commune, mais également pour les milliers de salariés ne vivant pas à Noisy-le-Grand mais y travaillant !

 

En conséquence, nous constatons que le vrai désenclavement de Noisy-le-Grand n’est pas à l’ordre du jour et n’aura pas lieux, bien au contraire, puisque nous avons eu la démonstration que la Commune envisage uniquement le rabattement des rues du quartier des Bas Heurts, vers un réseau plus large constitué du boulevard du Mont d’Est et de la route de Neuilly-sur-Marne, déjà complètement saturé. C’est tout simplement un "cataplasme sur une jambe de bois", pour alimenter une future étude d’impact contestable.

 

Donc, à cause de l’urbanisation pharaonique du secteur Ouest de Noisy-le-Grand, et plus largement de Marne-la-Vallée,  tous les acteurs présents  autour de la table s’accordent à dire que l’on va dégrader notre qualité de vie et souffrir pendant de très nombreuses années.

 

En fait, les politiques et les urbanistes qui sont les bras armés de ces politiques mettent la charrue avant les bœufs.

Si nous avons 30 ans de retard dans le développement des transports en commun, il faudrait dans un premier temps réaliser ces infrastructures en Ile-de-France, et ensuite seulement densifier raisonnablement l’habitat des quartiers.

 

Mais ce ne serait pas la pensée dominante actuellement ….

Aussi, nous allons directement dans le mur.

 

Atelier thématique n°3 :

Cliquer sur : La circulation, les déplacements doux,…

Cliquer sur : Synthèse de l’étude d’impact de la circulation.

 

Le débat :

 

 

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Audio partie : 3

 

Audio IconAudio partie : 4

 

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Audio partie : 5

 

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Audio partie : 7

 

 

Concertation sur les Bas Heurts. Atelier n°2.

Publié le par ADIHBH-V

 

DEUXIEME REUNION

THEMATIQUE

DE CONCERTATION

SUR LES BAS-HEURTS.

_______

 

Dans le cadre de la concertation relative à l’aménagement du quartier des Bas-Heurts, dit du « Clos aux Biches », la première réunion publique s’est déroulée le mardi 17 juin 2014. Elle sera suivie de quatre réunions thématiques. Le 08 juillet avait lieu la seconde réunion relative au  Logement et aux formes urbaines. Les Commerces, les Activités, et  les Services dans le futur quartier.

 

Nous relevons que cette urbanisation s’inscrit dans la continuité du secteur de Maille Horizon – Nord, ce qui est une bonne chose en termes de cohérence des projets.

Par contre, à la lecture des esquisses réalisées sur commande par le Cabinet de Christian DEVILLERS, nous avons une fois encore l’illustration que la pensée magique de Michel Pajon, ne peut se soustraire à l’impitoyable solution terminale des Bas-Heurts, qui ne peut être selon lui, que globale, c'est-à-dire qu’elle doit éradiquer à termes tout le quartier.

 

Derrière cette entreprise de nettoyage urbain, il y a bien évidemment d’inavouables calculs de promotions immobilières. En effet, l’un des aspects le plus choquant du projet municipal, est qu’il envisage froidement de supprimer un tissu social et urbain existant.

Alors, il ne faudra pas s’étonner si, dans le cadre de cette consultation avec les habitants du quartier, ce système ne fonctionne pas, puisqu’il va créer des frustrations et des tensions.

 

Soutenir le caractère durable du développent urbain signifie d’abord de renoncer aux démolitions massives et à l’illusion funeste et chimérique de croire qu’une réalité imparfaite puisse être remplacée par un monde entièrement nouveau, purifié et homogène, avec de nouveaux habitants en quête d’un nécessaire logement.

 

En effet, l’expérience des quarante dernières années dans le domaine de l’aménagement urbain démontre l’échec des démarches de rénovation intégrale.

La raison de cet échec est simple ; les villes sont des organismes vivants, qui se forment progressivement par accumulation et sédimentation de couches successives, par densification et modification des tissus physiques et sociaux, par mutation du parcellaire rural en foncier urbain. Or le corollaire des démarches de table rase, est par définition de proposer des configurations et des programmations figées sur elles-mêmes, qui s’exposent à être un jour à leur tour détruites et remplacées. C’est aujourd’hui ce qui advient à Noisy-le-Grand dans le cadre de la procédure ANRU aux grands ensembles d’habitat social des années 1970, qui ne furent jamais conçus pour pouvoir évoluer.

 

Ainsi, l'urbanisme n'est pas un livre de recettes, ni une discipline de l'évidence, mais une rencontre avec un lieu, des habitants, des acteurs, des collaborateurs et une démarche entre histoire et théorie, analyse et proposition.

Malheureusement sur le quartier des Bas Heurts, avant le premier coup de crayon, pas un seul des habitants n’a rencontré préalablement l’architecte Christian DEVILLERS ou des membres de son équipe. (1). C’est suspect !

 

Atelier thématique n°2, présentation audiovisuelle.

Cliquer sur : Formes urbaines.

 

Après ce nécessaire préambule, tous nos lecteurs auront bien compris que nous sommes en profond désaccord sur le plan d’aménagement en sept îlots proposé par la Commune. A moins de considérer la guerre et son cortège de profonds traumatismes comme le moyen le plus sûr et le plus efficient de régénérer le tissu urbain et social du quartier des Bas Heurts, il serait de bon goût que Christian DEVILLERS abandonne ce mythe destructeur pour aborder la question en des termes nouveaux, pour sauvegarder un cadre de vie, qui est aussi notre histoire, et notre passé.

 

Lors de cette concertation, l’ADIHBH-V s’efforce dans ses contributions de sauvegarder quelques îlots pavillonnaires n’appartenant pas à la Commune.

C'est-à-dire de proposer une densification douce des « dents creuses » à partir de l’existant, avec le souci de préserver les familles qui y vivent depuis des années. Ainsi, y introduire les dispositifs urbains par division parcellaire qui permettront de densifier ces îlots (concept BIMBY), de les mailler à l’environnement proche, de conserver leur identité, de diversifier sa population, d’améliorer ses espaces publics, et d’introduire des commerces de proximité…

Cette mixité urbaine  mérite d’être expérimentée sur les Bas Heurts car cette méthode permet de faire « la ville sur la ville » autrement, puisque c’est une autre ville que celle des ZAC et des villes nouvelles.

Ce serait dés le départ un quartier rénové vivant, riche de ses habitants ; ceux qui y habitent déjà et ceux qui s’y installeront demain.

 

Toutefois, à ce jour, mais la concertation n’est pas terminée, nous ne retrouvons pas la traduction de nos propositions novatrices dans le schéma urbain proposé par le Cabinet d’Architecte le 08 juillet écoulé!

 

Ceci étant, la notion de « densité urbaine » appréhendée planche 08, présente un intérêt pédagogique certain. La densité bâtie est le rapport entre l’emprise au sol totale des bâtiments et la surface de l’îlot sur lequel ils sont implantés. Elle peut être faible ou forte et plus ou moins bien perçue selon qu’un équilibre subtil s’établit entre ces différents indicateurs : la concentration de population, l’intensité de l’activité, la proportion d’espaces verts publics, etc…C’est donc une affaire d’équilibre et de ressenti.

 

 

Atilier thémartique - Photo 1

 

Le schéma ci-dessus présente un bâtiment d’habitation collectif de grande hauteur implanté en milieu d’îlot avec de vastes espaces libres en pied d’immeuble ; des maisons de ville à l’alignement sur rue, implantées sur un parcellaire étroit et des bâtiments collectifs ou semi-collectifs à l’alignement sur rue, organisés autour d’un cœur d’îlot paysager. Ces trois formes urbaines différentes ont pourtant une même densité à l’îlot exprimée en nombre de logements/hectare (70 logts/ha).

 

La densité n’est ni un modèle, ni une norme, mais certainement plutôt une valeur à défendre qui s’appuie sur une analyse de la composition des opérations urbaines, des modes d’assemblages des logements et des articulations entre espaces publics et espaces privés. De ce point de vue, il faut avouer que la mixité typographique aux  îlots des Bas Heurts élaborée par Christian DEVILLERS, et dont la commune est propriétaire, est plutôt convenable.

 

Atelier thématique-Photo 2

 

Atelier Thématique - Photo 3

 

 

Atelier thématique - Photo 4

 

Néanmoins, nous ne visualisons pas dans cette présentation un épanelage (construction en dégradé en rapport avec l’existant voisin) sur la rue des Aulnettes qui favoriserait une insertion harmonieuse des constructions dans un environnement pavillonnaire avec le quartier de La Garenne de Bry-sur-Marne. Nous relevons que le gabarit urbain présenté planche 30, avec des hauteurs d’immeubles de R+4 à R+6, n’est pas acceptable. Aussi, l’ADIHBH-V préconise dans la bande de constructibilité principale de la rue des Aulnettes, des hauteurs de construction de R+2 à R+3 maximum organisées en duplex, comme mentionné planche 32.

________

 

 

(1)- Déclaration de Bernardo SECCHI, (Professeur à l'Institut d'Urbanisme de Paris), figure éminente de l'urbanisme contemporain, livre ci-après sa méthode de travail. A savoir :

 

"Comprendre une ville, une situation urbaine, n'est pas l'affaire d'une journée. Il y a des urbanistes qui aiment dire "veni, vidi, vici", je suis arrivé là et en dix minutes j'avais tout compris, mais ils ne sont pas sérieux.

 

Lorsque j'arrive dans une ville pour laquelle on m'a demandé d'expertiser des situations compliquées, je récolte tout ce qui existe sur elle, de la littérature, à la photographie en passant par la peinture, la musique, l'histoire, etc…..Et je commence par : marcher, marcher et après encore marcher. L'urbanisme est quelque chose que l'on fait avec les pieds. Il faut observer les détails minimaux, les noter, redessiner continuellement ce qu'on a vu, écouter les gens, leur imaginaire, les images de la ville qu'ils ont, les confronter à nos propres images, à nos propres projets en évitant les grands gestes. C'est banal à dire, c'est nettement plus difficile à faire.

 

Puis, le diagnostic établi, Bernardo SECCHI associe, discute et critique les diverses " solutions préconisées" avant d'engager une quelconque "mise en application". Alors seulement, il peut commencer à travailler à un niveau conceptuel adéquat, pas encore sur un projet qui soit défini d'un point de vue de sa physionomie visuelle, de son architecture, mais qui commence à mettre au clair la structure de cette architecture".