1ère réunion publique sur les Bas - Heurts : Le projet, les menaces...

Publié le par ADIHBH-V

 

COMPTE RENDU

EXHAUSTIF

DE LA PREMIERE

REUNION PUBLIQUE

SUR LES BAS HEURTS

______

 

 

2014 - Clos aux Biches-Photo 1

 

Juillet 2004 – Juin 2014 ; l’ADIHBH-V fêtait le samedi 14 juin le 10e anniversaire de son combat sur les Bas Heurts. Mais c’est aussi le moment ou la Commune pointe à nouveau ses canonnières sur notre quartier, en ouvrant sa première réunion publique de concertation le mardi 17 juin 2014. Concertation qui devrait permettre d’informer et de sensibiliser les Noiséens aux enjeux de ce projet durant le déroulement des études.

 

Dés le début le Maire donne le ton. « Nous les politiques, sur une mandature de 6 ans,  avons le temps qui nous est compté. Cela fait déjà 10 ans que nous sommes sur ce dossier, il faut que l’on avance, heureusement que nous avons des projets dans les cartons ».

 

La volonté de Michel Pajon est claire. Encore une fois il nous administre sa litanie habituelle du type : « j’ai été élu en 2008 et en 2014 sur un programme de 1500 logements sur ce quartier, j’ai donc la légitimité électorale et j’irai au bout ».

Le seul souci est que lorsque l’on consulte la plaquette 2014  des projets du candidat Michel Pajon (Rassemblés on est plus fort), nous ne trouvons rien sur un quelconque engagement d’offre de logements sur le Clos aux Biches. En 2008 oui, en 2014 non ! Par ailleurs, si le Maire a été élu sur Noisy-le-Grand avec 22,3% des inscrits, il possède uniquement sur les quatre bureaux de La Varenne (n° 9, 10, 21 et 29), 18,5% des suffrages, et plus particulièrement sur le bureau n° 10 dont relève en partie les électeurs du  quartier des Bas Heurts, 15,3% des voix ; soit un électeur sur 6,5.

 

Avec ce modeste résultat électoral sur le quartier des Bas Heurts ; il faut bien avouer que cela se traduit par une très sérieuse remise en question du concept de « légitimité électorale » d’un élu sur le secteur. Dans ces conditions, il faut intellectuellement être honnête et reconnaître raisonnablement que, dans ce cas de figure, cette « délégation de pouvoir » ne donne pas obligatoirement mandat à Michel Pajon de tout raser pour réaliser le  programme urbain du Clos aux Biches. Même  s’il a été élu par  d’autres citoyens forts respectables qui l’adulent, ces derniers ne mesuraient pas forcément les enjeux de la  problématique des Bas Heurts sur les habitants de ce quartier ; c'est-à-dire à terme, l’expropriation.

 

Désormais, dans cette mise en scène chaotique du « cadre démocratique », les citoyens des Bas Heurts contestent un système qui les dessaisit de leur pouvoir. Ils aspiraient à être associés plus directement en amont à la définition du projet d’aménagement du Clos aux Biches, dès lors qu’il avait un impact sur leur vie quotidienne. Ce ne fut malheureusement pas le cas !!!....

 

Chemin faisant,  la paysagiste Pascale Hennetel nous sensibilise sur son projet de « coulée verte » en provenance de Maille Horizon-Nord. Elle doit traverser les Bas Heurts pour rejoindre un jour les bords de Marne. Ce sera le premier aménagement réalisé.

 

2014 - Clos aux Biches - Photo 2

 

 

Ensuite l’Architecte Christian Devillers qui travaille sur commande et doit donc respecter le Cahier des Charges de la Commune apporte sa vision. Pour nous rassurer, il indique que la mutation du quartier ne se fera pas sur le mode de la « table rase » (sic). Si les premières constructions seront édifiées sur les 53% du foncier appartenant déjà à la Commune, elles se poursuivront  au fur et à mesure des acquisitions. Ensuite il ne souhaite pas nous raconter d’histoire en mentionnant que le projet de Michel Pajon est de réaliser l’ensemble de l’opération à plus ou moins long terme. La mutabilité se fera sur la base d’acquisitions à l’amiable, de préemptions et en dernier lieu pour liquider les derniers hérétiques, la mise en place  d’une DUP (Déclaration d’Utilité Publique), pour expulsions.

 

2014 - Clos aux Biches-Photo 3

 

 

Ici, le Maire indique que cette opération d’aménagement ne sera pas rentable pour la ville. Elle serait même lourdement déficitaire. D’où l’idée de ne pas retarder le projet, car cela a déjà coûté très cher. En conséquence, s’il faut utiliser l’artillerie lourde, il y aura des expropriations, il ne faut pas rêver. Il est vrai que depuis 2004 il faut payer les intérêts des emprunts que la Socaren a contractés. Mais au fait, à qui la faute ? Sûrement pas à l’ADIHBH-V, même si au dernier Conseil municipal du 12 juin, un Adjoint au Maire bienveillant nous a soupçonné de déposer des recours contentieux abusifs. !

 

Franchement, dans cette hypothèse macabre, quel est le réel intérêt de concerter avec nous, de nous demander notre avis sur ce futur aménagement, puisque à terme, tous les habitant actuels seront éjectés ? Toutefois, comme l’édile a plaisir à le rappeler, une éjection dans un cadre humainement respectable, comme pour les six familles de l’îlot Mairie en 2005, précise-t-il !!!...Pour mémoire, veuillez cliquer sur le lien : http://noisy-expropries-mairie.over-blog.com,  vous serez éclairés (1).

 

Pierre Guilbaud, Directeur de l’Urbanisme et de l’Aménagement, tente de donner quelques informations aux novices sur la notion d’indemnisation lorsqu’il y a préemption. C’est France Domaine ou le Juge du TGI qui fixe le prix et le Maire n’a qu’une très faible latitude pour modifier le montant (officiellement plus ou moins 10%) dit-il ! Malheureusement, depuis 10 ans, l’ADIHBH-V qui suit toutes ces affaires avec  documents officiels à l’appui, a une perception moins idyllique de ces indemnisations. Même si parfois les acquisitions se font au prix du marché, nous ne pouvons le nier,  les quelques exemples cités à la fin de ce billet sont édifiants et contredisent les propos  (2), (3) et (4).

 

Pierre Guilbaud termine en disant que la Commune n’était pas pressée (sic). Ils n’ont jamais dit qu’il fallait acheter tous les terrains dans les 3 ans. Il n’y a pas d’urgence, ils sont plutôt dans une posture d’échange et de dialogue. D’où l’idée d’une réunion exclusive le 25 septembre avec les habitants des Bas Heurts. Comprenons que va se dérouler ce jour là une grande opération de charme et de séduction.

 

Pour conclure sur ce sujet, nous avons pu constater, au fil du temps, que l’indemnisation d’un bien immobilier lors d’une préemption à Noisy-le-Grand n’est pas une science exacte. De nombreux facteurs subjectifs et occultes peuvent intervenir : le moment, le lieu, le préempteur (Commune, Socaren, EPF-IdF), la relation Mairie-Citoyen, la relation politique, l’Agence Immobilière, le citoyen docile, le rebelle, le naïf, l’initié, le faciliteur, l’opportuniste, le copain, le coquin,…….

 

Enfin, nous relevons que Pierre Guilbaud et Christian Devillers, n’ont pas la même  temporalité que Michel Pajon. Pour preuve, à un certain moment ce dernier reprend la main et précise qu’il ne doit pas y avoir d’ambiguïté, la solution terminale sera globale. Il nous fait comprendre que d’un côté il y a les Techniciens et de l’autre les Politiques, mais que ce sont les Politiques qui urbanisent la cité. Il faut avancer, et s’il faut exproprier des propriétés, nous n’aurons pas d’état d’âme, même si nous pouvons envisager des aménagements à la marge. La volonté politique de la municipalité est de conclure !

 

 

2014 - Clos aux Biches - Photo 4

 (un aménagement en 7 îlots (rouge)

 

En conclusion, au soir de cette première réunion publique, l’argument d’autorité avancé par la municipalité qu’il y aurait  plus de 2000 demandes de logements en attente dans les Services Sociaux de la ville, pour justifier de l’éradication du quartier des Bas Heurts afin de construire 1500 logements, ne suffit pas à nous faire accepter socialement le projet, sans que les habitants concernés n’y retrouvent un intérêt négocié pour ceux qui veulent rester sur le quartier. C'est-à-dire d’une mutation urbaine qui relèvera d’un intérêt commun librement  consenti et non pas imposé par la Municipalité.

 

C’est tout l’enjeu des débats de demain, si nous voulons avancer rapidement, et contourner les écueils, ce qui est l’intérêt de tous les protagonistes.

 

 

Les réunions thématiques

 

Les modalités de la concertation mentionnent l’organisation de quatre réunions thématiques, associant les habitants des Bas Heurts ou toutes personnes intéressées, afin de trouver, selon la Municipalité, le meilleur projet, la meilleure configuration possible.

 

Soit le:

 

-       02 juillet : Espace public et équipements publics. Qualité de vie et développement durable,

-       08 juillet : Logement et formes urbaines. Commerces, activités et services dans le futur quartier,

-       11 septembre : Circulation, déplacements doux, stationnements,

-       25 septembre : Rencontre spécifique avec les habitants des Bas Heurts.

 

Pour participer il faut préalablement s’inscrire à la Direction de l’Urbanisme. Courriel : direction.urbanisme@ville-noisylegrand.fr, 20 places maximun, 2 réunions pour une même personne.

 

Présentation du projet : Christian Devillers, Pascale Hennetel, Pierre Guilbaud.

 

2014 -Clos aux Biches-Photo 5

 

(Cliquer sur l’image pour accéder au diaporama)

 

 

Audio Icon

Audio : partie 1

 

 

Audio Icon

Audio : partie 2

 

 

 

 

 

 

Le débat.

 

Audio Icon Audio : débat 1ère partie

 

 

Audio Icon
Audio : débat 2ème partie

 

 

Audio Icon

Audio : débat 3ème partie

 

 

Audio Icon

Audio : débat 4ème partie

 

 

 

_______

 

Références sur le montant de quelques acquisitions.

 

(1)- Consulter sur notre blog le billet : La vérité sur les expropriés de l’Îlot Mairie’.

- Vous pourrez rapidement vérifier que les indemnités, à partir des premières offres de la commune de Noisy-le-Grand , furent relevées de 30 à 97% par le Tribunal de Grande Instance de Bobigny, en février 2005.

 

(2)- 43 chemin des Aulnettes (Bas Heurts) :

            - DIA vendeur : 650.000 €,

            - Prix France Domaine : 625.000 €,

            - Prix Socaren : 480.000 €,

            - Jugement  du TGI de Bobigny : 637.000 €,

Il s’agit d’une négociation amiable et l’EPF IdF dit : à ce prix nous n’achetons pas. Fatigué et dépressif, après plusieurs mois de combat, le vendeur lâche l’affaire pour 565.000 €. Perte 72.000 €

 

(3) – 24 rue Pierre Brossolette (Bas Heurts) :

            - DIA vendeur : 830.000 €,

            - Prix France Domaine : 830.000 €,

- Prix Commune de Noisy-le-Grand : 500.000 €,

- Jugement du TGI de Bobigny : 863.000 €,

- Achat de la Commune de Noisy-le-Grand : 863.000 €,

 

(4) -  58 rue Pierre Brossolette (Bas Heurts) :

            - Prix France Domaine : 420.000 €,

            - Achat de la Socaren : 345.000 €,

 

C’est ce que la Commune appelle acheter au « prix du marché » dans le cadre d’une négociation amiable, en se basant sur les propositions de France Domaine, dans des conditions humaines. Peut mieux faire !!!....

 

 

 

Publié dans noisy-les-bas-heurts

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Alain Cassé-Président de l'ADIHBH-V 31/08/2014 15:35


Pourquoi pas, mais attention, hormis ce cas de l’îlot Mairie de 2005, je ne connais pas d’autres réelles expropriations à
Noisy-le-Grand. Il ne faut pas confondre Préemption et
Expropriation.


 


L’Expropriation ne peut intervenir que suite à une Enquête Publique Préfectorale de DUP, qui décrète l’Utilité Publique. Suite à
cela, le Préfet signe un « Arrêté de Cessibilité ». Ce n’est que suite à ces longues procédures juridiques, qu’il
peut y avoir Expropriation.


 


Sur les Bas-Heurts, en 2007, la Commission d’Enquête Publique (trois enquêteurs)
avait délivré un « avis défavorable à l’unanimité ».


 


Toute la procédure fut stoppée.


 


Il faut dire que l’ADIHBH-V, avec l’aide de nombreux Noiséens et Bryards, avait mené
un rude combat comme le projet municipal : 6000 pétitions et 37 registres lors de l’Enquête Publique d’une durée exceptionnelle de 6 semaines.


 


A ce jour, un record en Seine-Saint-Denis,….

Laure 31/08/2014 11:13


En réaction au commentaire N°16, ne serait il pas utile de rappeler ce comportement de la municipalité, par un article spécifique ?


Combien y a t'il de secteurs sur Noisy concernés par des projets impliquant des expropriations ?

Régine et Richard CODRON 30/08/2014 09:09


Expropriés du parc de la mairie en 2005, nous nous devons de reprendre la parole pour rétablir la vérité, après les propos tenus par les
représentants de la mairie lors de la réunion publique du 17 juin 2014 pour le quartier des Bas-Heurts.


A entendre dire que  l’éjection des 6 familles de l’Ilot Mairie  en 2005 s’est faite dans un cadre humainement
respectable », nous sommes obligés de rappeler les faits marquants de cette expropriation.


Mesdames et Messieurs des représentants de la mairie, considérez-vous sincèrement que le cadre était « humainement respectable » au regard des faits suivants : 


Plutôt que de parler de 6 familles, il faut préciser un couple de retraités, une famille avec 3 jeunes enfants et 4 veuves de 75 à 85 ans qui
vivaient dans leur maison depuis 40 à + 50 ans.


Ils se sont vus proposer des indemnités d’éviction bien inférieures au prix du marché. Il a fallu se défendre en justice pour
obtenir la valeur réelle des biens expropriés (voir page 4 catégorie « Parc de la
Mairie » de notre blog http://noisy-expropries-mairie.over-blog.com).


Sur le plan relationnel, hormis les courriers administratifs, ces personnes âgées n’ont jamais été contactées directement par la Commune pour
en parler en face à face, en 3 ans de procédure !


Concernant les propositions de relogement imposées par le Code de l’Expropriation :


-         La première proposition était un logement unique (pour 5) loin du centre-ville alors que l’occupant qui rentrait d’hospitalisation n’était même pas au
courant ! Pour nous, c’était un pavillon jusqu’alors squatté et tellement dégradé qu’il a fallu 3 semaines pour le rendre présentable à la visite ! Depuis il a été démoli !


-         La deuxième proposition était des logements de fonction dans des groupements scolaires de la Ville, avec des contrats de location avec la
mairie !


Et que dire de l’envoi d’un huissier pour rappeler le délai des 30 jours pour quitter les maisons dès réception des indemnités
d’expropriation. Difficile, voire impossible, pour une personne âgée de retrouver un logement en 30 jours quand on connaît la durée des formalités et l’impossibilité d’un prêt-relais pour
une personne de 80 ans ! Sans parler des 1000 € d’astreinte par jour de retard à compter de ces 30 jours exigés par la mairie !


Il a fallu le juge des référés et le concours des associations de madame Thuin et monsieur Cassé pour accorder un délai supplémentaire aux
personnes âgées pour quitter leurs maisons.


Pour nous, expropriés de l’Ilot Mairie, « l’éjection » (le mot utilisé n’est-il pas un lapsus ?) s’est déroulée
dans un cadre inhumain et a été vécue comme un drame, notamment pour les personnes âgées  (deux d’entre elles sont décédées depuis).


Et tenir des propos contraires, spécialement en réunion publique, c’est faire offense à la mémoire de ces personnes âgées.


Nous vous invitons à relire les pages de notre blog http://noisy-expropries-mairie.over-blog.com dans la catégorie Parc de la
Mairie.


Vous pouvez aussi nous contacter à expropries@noisylegrand.info.

hemery 18/08/2014 02:19


Pourquoi cette obsession de faire table rase ? De tout anéantir ? Pour tout construire sur le même schéma ??? La "grosse tête" ??? (dans la lignée de N III et Haussmann ?) . Combien de quartiers
autour de Paris construits de cette façon et qui aujourd'hui sont délabrés ? Quel gâchis immonde !! Quelle absurdité ! Cela devrait être interdit de détruire des habitations de qualité alors que
des taudis restent debout ! 


Pourquoi ne pas faire différents programmes plus modestes sur les terrains "libérés" ? Chacun pourrait avoir son caractère . C'est pas possible disent-ils ! Si ce n'est pas se moquer du monde
cela ...? Les architectes seraient aussi dépourvus d'imagination et ne peuvent plus travailler avec le vivant ?   ... Un parc aménagé et du béton tout autour, tel est le programme .


Dans d'autres quartiers de Noisy-le-Grand pavillons -R+2 ou 3 sont mêlés, ex : bd Mal Foch et  bd Souchet, où la diversité des habitations est agréable au regard . La diversité en elle-même
anime et empêche la monotonie de quartiers conformes et anxiogènes . Quand on vit dans un immeuble, le beau jardin que le couple du pavillon voisin bichonne  est un plaisir à regarder depuis
la rue !! Et le jardinier aime que l'on admire son travail créatif !


D'autre part pourquoi avoir laissé la mairie de Bry-sur-Marne construire face à la gare quasi uniquement que des pavillons avec pelouses et pire des garages (question densification : 100% !!!)


Tout cela est la démonstration de l'absurdité politique politicienne !


Et il s'agit avant tout d'une bataille à "gagner" . Le service rendu au citoyen est bien loin de tout cela quoiqu'en disent les discours .

ADIHBH-V 09/07/2014 21:54


En octobre 2004, le Maire justifiait la construction de 1500 logements collectifs sur la ZAC du Clos aux Biches, par 1500 demandes
de logements en attente dans les Services d’actions Sociales de la Ville.


 


Lors de la réunion du 17 juin 2014, soit 10 ans après, il parle maintenant de 2350 demandes de logements en attente.


 


Le 10 juillet 2014, la commune annonce en Conseil municipal que sur les années 2011 à 2013, 334 Permis de Construire ont été
délivrés, soit la construction d’environ 2.000 logements, dont 788 de Sociaux. Sur la période 2005 à 2010 l’ADIHBH-V estime à 800 à 900 Permis délivrés. Soit environ 2400 à 2700 logements de
construits.


 


Si nous récapitulons, nous obtenons sur la période 2004 – 2013, environ 4500 nouveaux logements, avec une estimation d’environ
1600 logements sociaux.


 


Alors il faut aujourd’hui se poser la question ? Qui bénéficie de ces
nouveaux  logements, puisque le stock des dossiers en attente ne se
résorbe pas sur les dix dernières années. C’est bien la preuve que les arguments du Maire pour justifier de la construction de logements ne tiennent pas la
route. C’est comme le trou de la Sécurité Sociale, il n’y a pas de
fond !!!....

Claire 06/07/2014 23:30


Merci de votre réponse.


Je me pose cependant des questions sur l'avenir, car j'habite à proximité et je ne vois pas comment on va pouvoir gérer, d'un coup, toute cette population supplémentaire.


Y aurait il encore des projets jusqu'à la Marne et le pont de Neuilly ? (qui me semble un peu sous dimensionné pour un tel ajout de voitures). De même pour la connexion vers l'A4, déjà saturée.
Je ne parle même pas du RER A qui peine à tenir une cadence...

francis 01/07/2014 12:05


Hier vers 6h, souhaitant me rendre en voiture  à Villiers, tout était bloqué, comme tous les soirs.


Donc les voies devant les Arcades étaient bouchées, l’avenue Georges  Meliès depuis les Arcades vers  Villiers était bouchée, la route de Neuilly était bouchée, le boulevard Pasteur
qui monte de Bry vers l’hôpital St Camille était bouché, la rue Léon Menu  était bouchée depuis la clinique privée  bers Bry (et donc en sens inverse aussi  pour ceux qui
espéraient fuir vers le pont de Bry sans doute saturé), et ce n’est pas l’avenue qui prolongera l’’avenue l’avenue  Montaigne qui va résorber le trafic, puisqu’elle mène dans le nœud du
problème. Le Collège et le Lycée international sont dans un cul-de-sac et nous aussi. Et il n’y aucun moyen de fluidifier la circulation, car le tracé de l’autoroute  coupe en deux le nord
et le sud


Il est évident que les usagers du Lycée et du Collège international en seront pour leur frais. De plus, les voitures dans le secteur se garent n’importe comment, parce que les parkings
deviennent rares (exemple Clinique privée de Bry).


Continuons à entasser, et le boomerang de l’absurdité aura tôt fait de rendre fous les élus déjà coincés eux aussi, les usagers du RER, les conducteurs, les ambulances, les pompiers…


 


Mais c’est vrai en France, on fait un peu n’importe quoi ; serions-nous devenus des loosers ?

Alain Cassé - Président de l'ADIHBH-V 01/07/2014 05:48


Non, Claire, La Commune communiquera aussi sur le Journal municipal mensuel Noisy Mag dans quelque temps. Mais vous devez
comprendre qu’il y a information et information. En d’autres termes, il n’est pas stupide d’avoir aussi un autre « son de cloches » et une information plurielle. Le blog http://www.noisy-les-bas-heurts.comdonne  une autre vision objective des problèmes de la ville. « Le Vrai Journal de Noisy-le-Grand » est un blog citoyen qui ne fait pas de politique politicienne.


 


Ceci dit, bienvenue à Noisy-le-Grand ; en ce qui me concerne si le Maire arrive à m’expulser du quartier des Bas Heurts,
après 34 ans de présence sur cette ville, il est vraisemblable que j’irai voir ailleurs si l’herbe est plus verte !!!


 

Claire 30/06/2014 22:40


Bonsoir.


Nouvelle arrivée dans ce blog et sur la ville,


si je traduis bien, cela veut dire que les seules personnes qui ont une information (tant bien que mal) sont celles qui ont assisté à une réunion et non tou(te)s les noiséen(nes) ?

Michel 30/06/2014 14:55


Bonjour,


Voici pour l'information sur les réunions thématiques sur les Bas Heurts:


ETUDE CLOS AUX BICHE - ATELIER THEMATIQUE N°1 - MERCREDI 2 JUILLET 2014 à 18 h 30 à l'Hôtel de Ville (Niveau 1 - Aile Est Porte n° 121) à
NLG.


Il vaut mieux s'inscrire à l'avance sur le lien :


direction.urbanisme@ville-noisylegrand.fr


J'espère que ces informations seront utiles aux visiteurs de ce blog.


Déjà que les deux premières réunions se déroulent pendant les vacances et
qu'il a été refusé de les déplacer à la rentrée (toujours entendu dans la 4ème partie de votre "redifusion").
À part cela, la municipalité n'est pas pressée de passer les buldozers ! 

pascal 29/06/2014 23:17


Comment fait on pour avoir les détails "officiels" des réunions thématiques ?


On ne trouve rien sur le site de la mairie. Ni dans les actualités, ni dans la rubrique traitant de l'urbanisme.


Il faut taper la requête "Clos aux biches" dans un champs de recherche (pas celui, en haut à droite qui ne fonctionne pas) pour tomber sur une "information" de la dernière réunion. Point barre !


Comme information mise à disposition du public, on fait mieux !


Incompétence ?

Isabelle 29/06/2014 23:03


Bonsoir.


Où ont lieu ces réunions de concertation ?


À quelle heure ?


Je ne trouve nulle part l'indication, y compris sur le site de la ville ...

30/06/2014 13:06



Bonjour.


Voici les détails, mais il vaut mieux d'abord s'inscrire avant,par mail,  auprès du service de l'urbanisme.


L'adresse se trouve dans notre article.


Mesdames, Messieurs ,
 
Je vous confirme comme convenu par le présent mail, la tenue de la Réunion Thématique n° 1 visée en objet, à laquelle vous vous êtes inscrits (es), à savoir le :
 
 
§        Mercredi 2 Juillet 2014 à 18 h 30
 
                        A :
 
§        L’Hôtel de Ville (Niveau 1 - Aile Est - Porte n° 121) - Place de la Libération - 93160 NOISY-LE-GRAND.
 
 
Merci de bien vouloir vous présenter à l’Huissier – dès votre entrée dans l’Hôtel de Ville – afin d’être dirigés (es) vers la salle de
réunion.       
 



ADIHBH-V 29/06/2014 20:55


Lors de cette réunion du 17
juin, Michel Pajon a encore fait allusion à un projet d’urbanisation du quartier des
Bas Heurts sous la forme d’une AFUA. Ce projet urbain avait été initié par Françoise RICHARD en 1991. Face à des auditeurs qui ne connaissent rien à l’affaire,
Michel Pajon a beau jeu de raconter n’importe quoi, et tout particulièrement de dire que si ce projet a
échoué c’est de la faute des habitants.


 


En fait il n’en est rien, c’est la ville représentée par
Messieurs FOUCHY et MIERSMAN qui a fait capoter le projet, en votant « contre » en Assemblée Générale, le 02 avril 1997.


 


Voir notre billet
«  La vérité sur l’AFUA de l’Espérance » du 20/01/2007 en cliquant sur http://www.noisy-les-bas-heurts.com/article-5327669.html


 


Extrait


 


En fait, voilà les vrais raisons et la réalité des choses,
et non comme le précisait M. Michel Pajon dans Le Parisien du 12 juillet 2006 : « En 1995, quand j'ai proposé aux habitants de rationaliser économiquement et socialement le quartier, l'AFUA s'était engagée à me faire une proposition. Je l'ai soutenue
financièrement, mais je n'ai jamais rien vu
venir ! » Faux et
encore faux, M. Pajon, le projet était initialement engagé par Madame Richard en 1991, différentes solutions ont été étudiées, ce qui a occasionné des
frais. En 1995, vous avez tout simplement soldé la dette, tout en faisant des
arabesques au sein du Syndic avec vos condisciples Messieurs FOUCHY et MIERSMAN, pour finalement voter  l'enterrement de première classe de l'AFUA  le 2 avril
1997, comme chaque fois que vous
vous êtes introduits dans une Association à Noisy-le-Grand, afin de la noyauter.


 


Voilà la vérité des habitants qui étaient concernés en 1991
et sont encore présent sur le secteur aujourd’hui.

Alain Cassé - Président de l'ADIHBH-V 29/06/2014 07:07


Vous mettez en plein dans le mille Michel. Le Code de l’Urbanisme – Article L 300-2 (Modifié par la Loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 –
art :170) mentionne dans son chapitre I : « Font l'objet d'une concertation associant,
pendant toute la durée de l'élaboration du projet, les habitants, les associations locales et les
autres personnes concernées ».


En l’espèce, dans le cas des Bas Heurts, l’ADIHBH-V a demandé à plusieurs reprises, soit au Directeur de l’Urbanisme, soit au Maire, de
co-élaborer le projet avec les Cabinets d’Architectes, avant la première réunion publique, c'est-à-dire dès le début de l’élaboration du projet. Il n’en fut rien.


Aujourd’hui, et vous l’avez très bien relevé puisque vous étiez présent à la réunion du 17 juin, que le Maire précise qu’à terme, tout doit
disparaître. D’où l’impossibilité dans le cadre de cette concertation, de sauver des pavillons.


Devant c’est état de fait, s’il n’y a pas apaisement, le risque de contestation est grand. Michel Pajon doit bien comprendre le rôle des
conflits potentiels dans la concertation. Pour mémoire :


Tout projet, ou plan, qui vise à changer l’état des choses porte en lui sa contestation potentielle. Autrement dit : «qu’il s’agisse de
conflits territoriaux ou de la promotion d’un projet territorial, on a toujours affaire à des confrontations d’intérêts et de valeurs ». C’est dans le jeu entre les intérêts et les
stratégies des acteurs que se développe un processus de concertation. Connaître et comprendre ces positions est essentiel pour repérer là où des convergences peuvent apparaître et là où les
divergences sont irréductibles.


 


On peut identifier quatre ressorts d’opposition à un projet :


 


-1- le conflit fondé sur les incertitudes (les impacts potentiels de la politique ou du projet, comme


-2- le conflit de procédure (remise en cause de l’absence de transparence, de dialogue…) ;


- 3-le conflit substantiel (remise en cause de la nature du projet, des choix politiques…) ;


- 4-le conflit structurel (contestation de la légitimité des décideurs, de l’expertise, de la définition de l’intérêt général…).


 

Michel 28/06/2014 18:28


Petites questions et réflexion sur votre dernier article :


 


"Cela fait déjà 10 ans que nous sommes sur ce dossier, il faut que l’on avance, heureusement que nous avons des projets dans les cartons »".


 


Quelle est donc la part réelle de concertation, si les projets ne sont pas présentés en réunion publique et déjà bouclés ?


(D'ailleurs, si je me souviens, monsieur le Maire, précise, lors du débat, que cela ne sera "qu'à la marge" !)


 


Comment peut on affirmer " que la mutation du quartier ne se fera pas sur le mode de la « table rase » alors que le Maire affirme que "le projet  est de
réaliser l’ensemble de l’opération à plus ou moins long terme." Ainsi qu'en réponse à une jeune fille de l'assemblée  (je résume) : que c'était certainement dur, mais qu'il
ne fallait pas qu'elle se fasse d'illusions (dans la quatrième partie audio du débat que vous publiez, si je ne me trompe).


 


Si ce n'est pas rentable (à voir..), pourquoi ne pas sauver ce qui peut l'être financièrement, afin de limiter les frais en évitant les expropriations et "laisser du temps au temps" (comme a déjà
un personnage célèbre de la même étiquette) ?


 


Pour le soupçon de " déposer des recours contentieux abusifs. ! ", Cela laisse pantois !


 


 Si je ne me trompe, suite au projet de loi "DUFLOT" :


"Le Conseil des ministres du 17 juillet 2013 a adopté une ordonnance relative au contentieux de l’urbanisme et présentée par Cécile Duflot. Objectifs : lutter efficacement contre les recours
manifestement malveillants et réduire les délais de traitement des litiges dans le domaine de l’urbanisme."


 


"un recours ne sera recevable ……que si la construction est de nature à affecter les conditions d’occupation des biens du requérant." 


Ce qui est votre cas, de toute évidence !


 


Et la réelle mixité ? Et l'Histoire ? Et les leçons du passé ?


De belles paroles qui n'engagent que ceux qui y croient ?


Nous ne sommes pas près de réconcilier le citoyen avec la "caste" politique censée être à son écoute..


 


Bon courage !


Nous serons derrière vous.

Alain Cassé 28/06/2014 11:01


Soyons clair et précis, l’Adjoint au Maire dont nous faisons allusion dans ce billet, est  Emmanuel CONSTANT, Président du Groupe Socialiste au Conseil Général de Seine-Saint-Denis.
En fait, face a de la mauvaise foi et de la désinformation, l’ADIHBH-V rappelle qu’il n’y a jamais eu de « recours abusifs », puisque à chaque fois, la Socaren et la Commune furent
condamnées. Ce Monsieur, pour être crédible, devrait mieux s’informer.

s 27/06/2014 21:05


même discours pour la réunion du réaménagement du centre ville historique le 26/06 avec réunions thématiques entre octobre et janvier.

Forges d'AURIN 27/06/2014 17:54


L’environnement météo sur le quartier des Bas Heurts à Noisy-le-Grand est marqué par deux masses climatiques contraires. La
première se compose d’un optimisme mesuré avant les élections municipales, avec un réchauffement des températures. La seconde fait la part belle au Maire de la ville lors de la réunion publique
du 17 juin dernier, qui annonce des perspectives très dégradées pour les habitants de ce quartier, dans les prochains mois. La solution, d’une manière astucieuse rester vigilant et ne pas se
laisser porter par les yeux doux des belles illusions.