Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

22 articles avec articles de journaux

Habitat : Les dangers de la densification à outrance

Publié le par ADIHBH-V

_____________________________________________________________________

TOUTE DENSIFICATION

DE L’HABITAT, ACCROÎT
 
LA POLLUTION DE L’AIR
______

Habitat : Les dangers de la densification à outrance

Médecin, maire de Coubron (Seine-Saint-Denis), Conseiller régional (UDI) et Président de l’Observatoire Régional de la Santé (ORS) et de la Commission Santé de la Métropole, Ludovic TORO, qui est intervenu le lundi 20 mai lors du colloque sur le Grand Paris de la santé, organisé par Acteurs du Grand Paris, revient sur l’urgence de la mise en place d’une zone à faibles émissions et sur les conséquences désastreuses des déserts médicaux en Ile-de-France.


Pourquoi la Métropole du Grand Paris s’est-elle dotée d’une Commission santé, que vous présidez ?

Il existe des Commissions santé dans les communes, les départements ou à la Région, il nous a semblé essentiel, avec Patrick OLLIER, d’en créer une au sein de la Métropole, en particulier à l’occasion de la mise en place d’une Zone à Faibles Emissions (ZFE). L’erreur commise en matière d’environnement, c’est que l’on a tendance à partir de l’environnement pour arriver à la santé. Alors qu’il faut procéder à l’inverse : commencer par la santé pour aboutir à l’environnement. Ce raisonnement vaut notamment dans le débat relatif à la mise en place d’une Zone à Faibles Émissions.


Plus les particules sont fines, plus elles pénètrent dans les poumons puis dans le sang, et enfin dans nos organes. Les filtres à particules dont sont équipées les automobiles les plus récentes sont donc loin d’être la panacée, car celles qui échappent aux filtres sont encore plus fines. On constate une augmentation du nombre d’infarctus, ces particules bouchant les artères tout comme le cholestérol, le sucre ou le tabac. Les pathologies respiratoires et cardiovasculaires sont en nette augmentation. Aujourd’hui, toute nouvelle construction est un facteur de pollution, sauf à mettre en place de très gros moyens financiers. Or on nous répète chaque jour qu’il faut densifier encore nos territoires !


Pourquoi la ZFE n’est-elle pas approuvée par l’ensemble des maires ?


Dans certaines Communes, un grand nombre d’habitants possèdent un véhicule classé en crit’air 5 et sera donc impacté par la ZFE. C’est une des raisons majeures d’opposition à la mise en place d’une ZFE. Or il n’est pas difficile de comprendre que la réduction des facteurs de pollution améliore la qualité de l’air. Il faut donc aider les plus modestes à changer de véhicule, en augmentant d’une façon plus importante les aides financières allouées. Il faut mettre le paquet sur un réel développement de nos transports en commun en périphérie, indispensable pour combattre une trop grande densification centrale. Pour la qualité de vie de nos habitants et de l’air qu’ils respirent. Le nombre de nos concitoyens porteurs de pathologies pulmonaires et cardiovasculaires ne cesse de croître.


Pourquoi vous préoccupez-vous de ces questions ?

Je suis médecin et maire de Coubron, où la pollution de l’air est sans doute moindre qu’ailleurs dans le Grand Paris, c’est pourquoi je me bats chaque jour contre tous ceux qui veulent supprimer les espaces verts dans ma ville, au profit d’un urbanisme intensif. Je suis président de la commission santé et environnement de Grand Paris Grand Est, vice-président de la commission santé de la région Ile-de-France et président de l’Observatoire régional de la santé, qui publie des documents essentiels sur ces sujets, hélas peu repris.


Il existe donc des déserts médicaux en petite couronne ?


Depuis 20 ans. J’ai été conseiller départemental de Seine-Saint-Denis, et j’ai alerté à ce sujet l’ensemble des autorités compétentes, alors qu’il manquait déjà des médecins généralistes dans certaines communes. Mais rien n’a jamais été fait. Le département de Seine-Saint-Denis a décidé, à cette époque, d’allouer 1 000 euros par mois aux médecins décidant d’exercer en Seine-Saint-Denis. Ce dispositif existe toujours mais n’apporte pas les résultats escomptés. Plus de 70 % des médecins formés en Seine-Saint-Denis, à Avicennes (Bobigny), choisissent d’aller exercer en dehors du département… Les déserts médicaux ne concernent d’ailleurs pas que la Seine-Saint-Denis et gagnent, depuis longtemps et très rapidement, pratiquement tous les départements.


Le prix de l’immobilier dans le Grand Paris contribuerait à expliquer pourquoi des médecins partant à la retraite ne parviennent plus à trouver de remplaçant ?


Non. Le problème principal vient des décisions qui ont été prises, depuis la loi du 15 novembre 1995 de réduire le nombre de médecins formés chaque année, pour des raisons d’économie. Les études de santé sont longues et coûteuses, et certains se sont dit que, pour réduire les dépenses de santé, il suffisait de réduire le nombre de prescripteurs. C’est une aberration majeure.


On vit de plus en plus longtemps, ce qui entraîne un développement des pathologies. Par ailleurs, le nombre d’habitants augmente. Enfin, les médecins généralistes qui, il y a quelques années encore, travaillaient de 7 à 22h avec des gardes de nuit et le week-end ont laissé la place, logiquement, à des médecins qui aspirent à une qualité de vie avec moins d’heures d’exercice. La profession s’est féminisée, plus de 50 % des médecins sont des femmes, qui ne souhaitent pas non plus sacrifier leur vie de famille. On ne l’a pas compris et on a laissé la situation s’aggraver progressivement.


On savait que la population augmenterait, que les médecins changeraient leurs comportements, que l’on vivait de plus en plus vieux, mais on n’a pas augmenté le numerus clausus. Et sa suppression récente, équivalente à une augmentation de 20 % du nombre des médecins formés chaque année, n’est pas à la hauteur des enjeux et prendra dix ans avant de faire sentir ses effets. Qui plus est alors que 25 % des médecins n’exercent pas la médecine à l’issue de leur cursus. Et que la moyenne d’âge des médecins de Seine-Saint-Denis s’élève à 60 ans. C’est une responsabilité collective, partagée par tous les gouvernements. L’engorgement des urgences, déjà saturées, va encore s’amplifier, avec des temps d’attente de plus en plus longs.


Pouvez-vous l’illustrer ?


L’espérance de vie en 1980 était de 70 ans, contre 80 aujourd’hui. La Seine-Saint-Denis compte 54 médecins pour 100 000 habitants, contre 71 en moyenne régionale en Ile-de-France. La population française est passée de 60 millions en 1999 à 67 millions en 2019 ! De nombreux étudiants étrangers viennent se former dans nos hôpitaux. Auparavant, une fois formés, ils repartaient ensuite dans leur pays d’origine pour exporter les compétences acquises, mais ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à exercer en France, face à la pénurie de personnel médical disponible dans nos structures sanitaires. À tel point que, dans certaines spécialités telles que l’anesthésie, plus de la moitié des praticiens n’ont pas été formés initialement dans nos facultés. Cela ne pose pas de problème en soi. Mais pourquoi avoir refusé à nos lycéens, une fois le baccalauréat obtenu, le droit de faire des études de médecine ? De même, les médecins généralistes ne trouvent plus de remplaçant. Et je ne parle pas de certaines spécialités, pour lesquelles les délais sont de plusieurs mois.


Est-ce le rôle des collectivités de lutter contre cette pénurie de médecins ?


Face à l’immobilisme des Gouvernements et des Ministères de la Santé successifs, nous sommes contraints de prendre des mesures : les Collectivités locales ne possèdent pas de compétences particulières en matière de santé, mais nous sommes au contact direct de la population et nous ne pouvons demeurer inactifs : il nous faut allouer des bourses, des aides à l’installation, sécuriser les cabinets médicaux, faire des maisons de santé… Mais cela n’est absolument pas suffisant et les mesures nécessaires relèvent directement de l’État.


Vous constatez le développement des hôpitaux privés ?


Ils sont en plein développement en Seine-Saint-Denis, et ailleurs en Île-de-France. On va très clairement vers une médecine de plus en plus privée, avec des dépassements des tarifs de la Sécurité sociale de plus en plus fréquents. Des mutuelles de plus en plus chères pour obtenir des remboursements suffisants. C’est un changement total du modèle de santé français, qui consistait à garantir à l’ensemble de la population une égalité d’accès aux soins et une égalité de traitement.


Recrudescence de la tuberculose en Seine-Saint-Denis !


  « Lorsque Roselyne BACHELOT, alors Ministre de la Santé, a décidé en 2007 de supprimer l’obligation de vaccination contre la tuberculose, je l’avais alertée sur la nécessité de la maintenir en Seine-Saint-Denis, où l’on dénombrait déjà trois à quatre fois plus de cas de cette maladie qu’ailleurs, rappelle Ludovic TORO. Mais l’on a refusé de faire de la Seine-Saint-Denis une exception. Aujourd’hui, la tuberculose poursuit sa progression, compte tenu de la densification de la population et d’un manque de contrôle sanitaire. Les habitants du département souffrent d’un moindre accès aux soins, d’un accès plus tardif, or plus vous êtes soigné tôt plus votre espérance de guérison est importante. Les études de l’ORS montrent que les pathologies sont prises en charge trop tardivement en Seine-Saint-Denis, ce qui coûte plus cher dans les traitements et donne plus de séquelles. »

En chiffres !


Contribution bibliographique : Le Journal du GRAND PARIS n° 218 – Ludovic TORO, Médecin, Maire de COUBRON (93), Membre du Territoire T9.


______

 

Démission de deux conseillers municipaux à Noisy le Grand

Publié le par ADIHBH-V

_____________________________________________________________________

DEUX CONSEILLERS MUNICIPAUX

 DE NOISY-LE-GRAND

 QUITTENT LE NAVIRE
______

Démission de deux conseillers municipaux à Noisy le GrandDémission de deux conseillers municipaux à Noisy le Grand

               Vincent MONNIER                                                     Patrice HARDEL

Lors du Conseil municipal du jeudi 16 mai 2019, Vincent MONNIER, Maire adjoint (MoDem) au commerce et Patrice HARDEL (*), Conseiller municipal délégué aux projets urbains, ont annoncé leur démission. Ils ont prévenu Brigitte Marsigny, Maire (LR), seulement quelques heures avant la séance.
Dans leurs motivations, Vincent MONNIER déclare en séance: « Cette décision est un crève-cœur mais elle s’impose à nous. En urbanisme, toute erreur se paie durant des décennies et nous ne sommes plus en phase avec les projets de construction intensifs décidés par Madame le Maire ».


À l’ADIHBH-V, il ne nous appartient pas de porter un jugement ou de tirer une quelconque conclusion sur ces événements que nous regrettons, d’autant plus que Vincent MONNIER est un ami et membre actif de notre Association depuis 2004. Nous constaterons qu’il  a tout simplement pris l’initiative parfaitement assumée de mettre sa parole en accord avec sa conscience d’homme politique responsable. Pour s’en persuader, il suffit de relire le commentaire du 12 février 2007 de Vincent MONNIER, alors Étudiant (22 ans), lors de l’Enquête publique sur le premier PLU de Noisy-le-Grand, à savoir : « Monsieur le commissaire enquêteur, je souhaite vous présenter en quelques lignes les raisons de mon opposition au nouveau plan local d’Urbanisme (PLU) dans sa version actuelle. Ce PLU du « Tout béton », comporte à mes yeux de nombreuses et dangereuses incohérences »


Pour autant, ses collègues Conseillers municipaux et Noiséens en général discuteront vraisemblablement de la méthode et du phasage des événements…..
Alors, comment ne pas souligner que c’est encore après une question essentielle d’urbanisme et de cadre de vie des Noiséens  que la majorité municipale semble se déchirer. La campagne municipale de 2014 et bien avant, celles de Michel PAJON portaient déjà sur l’urbanisme. Aujourd’hui, ce n’est plus un secret,  la prochaine campagne électorale de 2020 portera encore sur l’urbanisme.


À lui, à eux maintenant d’assumer, puisqu’ils déclarent ne pas rejoindre l’opposition tout en initiant une autre opposition. Il est évident qu’ils seront maintenant évincés systématiquement de toutes décisions ; nous espérons qu’il n’y aura pas de coups tordus. Toutefois, nous ne pouvons ignorer que la politique est souvent cruelle et toujours violente. Nous n’en voulons pour preuve que la déclaration assassine d’Eric ALLEMON, premier adjoint (UDI) qui, en service commandé, a tenté une bien lamentable riposte au nom de la majorité municipale.
Pour autant, nos deux insoumis mettront-ils en œuvre une tactique manœuvrière pour  les prochaines échéances électorale de 2020 à Noisy-le-Grand ? L’avenir nous le dira prochainement !

Quoi qu’il en soit, l’opposition municipale boit déjà du petit lait.

Patrice ANATO (député LREM) hume le bon coup et se dit, hum……, pas mal ce Vincent MONNIER pour le prochain scrutin municipal de 2020, il faut que j’en parle à Manu !

 Emmanuel CONSTANT, en fin stratège, observe et consulte depuis plusieurs mois.

Michel PAJON prépare la poudre avec des dossiers qui lui arrivent par des GPH (Gentils Pajonistes Historiques) sur son bureau. Soit disant qu’il aurait fait le choix du combat avec de l’artillerie lourde. Lorsqu’il va allumer la mèche, ce sera des obus de 900 kg, comme à Verdun, qui vont s’abattre sur la casemate municipale de Brigitte MARSIGNY, tous aux abris !  Il a une revanche à prendre Michel P. Mais voilà, dans la précipitation il ne faut pas se faire exploser le projectile à la figure ou louper sa cible, comme ce fut le cas lors du procès en diffamation de 2007, contre le Président de l’ADIHBH-V.

Pour RN, tout le monde n’a pas le charisme d’un Jordan BARDELLA.

Noisy solidaire, une vraie gauche qui ira aux élections avec ses armes républicaines, dans le respect des adversaires, comme toujours.

Alors, que dire du duo LR+UDI ? Comment les Noiséens pourront-ils oublier que trois Adjoints au Maire et un Conseiller municipal délégué ont été sanctionnés ou démissionnaires en trois ans de mandat ? Cela fait désordre et c’est pour nous préoccupant !!!...


Affaire à suivre, nous entrons peut être en campagne électorale !


Déclaration de Vincent MONNIER – MoDem


Cliquer ici :
 


 

Déclaration d’Eric Allemon – UDI


Cliquer ici :
 

 

 

Commentaire de Vincent MONNIER du 12 février 2007,
sur le PLU de Noisy-le-Grand.


Cliquer: ici

 

Le PARISIEN en parle le 16 mai 2019 sous la plume de Sébastien THOMAS


____________

(*) – Patrice HARDEL, Ingénieur diplômé de l'Ecole Polytechnique, de l'Ecole Nationale de l'Aviation Civile et Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées. Entre 2003 et 2011 Directeur de l’aéroport Paris-Orly, puis Directeur de l’aéroport Paris-CDG. Conjointement, membre du Comité Exécutif d’Aéroports de Paris. Patrice HARDEL est Chevalier de la Légion d'Honneur et Officier de l'Ordre National du Mérite. Comment peut-on se passer d’une telle pointure et expérience professionnelle pour faire avancer les projets urbains de Noisy-le-Grand?

ATTENTION DANGER (suite) ! Pour les 3 quartiers de La Varenne, des Bas-Heurts (Noisy le Grand) et de La Garenne (Bry sur Marne)

Publié le par ADIHBH-V

PLUS QUE DEUX JOURS !

POUR RÉPONDRE

ET ARGUMENTER

SUR LE PROJET

DE MÉGA-BLANCHISSERIE

 

Il ne reste plus que deux jours pour réclamer une réelle concertation avec toutes les parties concernées par ce projet

De nombreux points posent problème et soulèvent des interrogations :

Défaut de publicité :
Quel a été le niveau d’information portée à la connaissance du public pour la réalisation d’un tel projet impactant forcément la vie de tout le secteur environnant ?
En tous les cas il semble avoir été largement insuffisant pour un tel établissement. Nos amis bryards, pourtant riverains n’étaient pas au courant !

Selon nos sources, hormis, les trois ou quatre affiches apposées sur les locaux de l’ancienne usine EIFFAGE, la diffusion sur le blog d’information 94.citoyens.com (très au fait des actualités de Val de Marne.) et d’un entrefilet de quelques lignes dans le journal de « La Vie à Bry », rien ne semble avoir été fait pour assurer une information à la hauteur du projet.

ATTENTION DANGER  (suite) ! Pour les 3 quartiers de La Varenne, des Bas-Heurts (Noisy le Grand) et de La Garenne (Bry sur Marne)

Nuisances sonores :
- Cette Méga-Blanchisserie va traiter le linge de 15 hôpitaux et de maisons de retraites.
Lesquels exactement ? Ce n’est pas mentionné.

Cela va générer de 20 à 30 tonnes de linge par jour.
Soit une activité de 6 jours sur 7, potentiellement 24h sur 24 (c’est écrit noir sur blanc au chapitre 4.1 de l’annexe 1 de l’enquête mise à disposition du public), avec des camions de 3h du matin au soir tard dans la nuit.
Soit 20 camion par jour en semaine et 8 le samedi !
Quel itinéraire prendront ils, selon leur point d’origine ?
  Sauf erreur de notre part, cela n’est pas mentionné
L’impact sonore et sur la qualité de l’air dû à ce trafic environnant est évident !

Nuisances sur la qualité de l’air :
- 3 tonnes de vapeur par heure…. !
- Le désenfumage et l’évacuation des vapeurs devraient tenir compte de la configuration des terrains vers l’EST en coteau,  les vents dominants venant de l’OUEST, cela peut impacter jusqu’au centre ville de Noisy-le-Grand. D’autant qu’il doit bien exister des systèmes de récupération et de condensation des vapeurs pour les réexpédier, débarrassées de toute impureté, dans le réseau des eaux usées.
- Dans la pièce jointe N°29 il est indiqué :
« Le désenfumage est en cours d’étude »…….
Ça fait un peu amateur ou désinvolte pour un tel projet !
- 1 blanchisserie industrielle, ELIS, située 102 avenue G. Clémenceau, à l'angle de la rue Léon Menu est déjà sur le secteur. 2 blanchisseries sur le même secteur, cela fait beaucoup !
- au point 5.d de la Déclaration initiale d’une installation classée relevant du régime de déclaration, au niveau des rejets dans l’atmosphère, il noté :
« Essentiellement non dangereux : fibres textiles, films plastiques et cartons ».
Les grosses particules seront filtrées par un système de treillis, nos poumons n’ont pas, pour autant, vocation à filtrer les nanos particules de quelque matière que ce soit !
L’air parisien est déjà suffisamment pollué comme cela
Il faut exiger une surveillance fréquente des rejets atmosphériques.
Actuellement, il n’est prévu qu’un contrôle tous les 3 ans !
De plus, ces contrôles devraient être effectués, de façon aléatoire et non programmées, par un organisme indépendant, avec un compte rendu au voisinage.

Risques liés au stockage :
Toujours dans le document Annexe 1 au point 4.3 , pour le stockage des comburants de catégorie 1, 2 ou 3, il est noté :
« La télé-déclaration sera réalisé ultérieurement  et sera transmise dès que possible »
Il est prévu 2,3 tonnes de comburants et ils ne communiquent même pas aux autorités administratives, donc au public, le mode de stockage ?

Risques liés à l’usage :
Dans la pièce jointe N°29, il est noté usage de produits corrosif, irritants et/ou dangereux pour l’environnement……

Si ce projet devait voir le jour……, il faut imposer un contrôle mensuel de façon aléatoire et non programmées, par un organisme indépendant, avec un compte rendu au voisinage, pour éviter toute dérive de fonctionnement.

Les dossiers peuvent être présentés, de façon cartésiennes, mais il ne suffit pas de cocher toutes les cases administratives en disant que tout est prévu. La réalité sur le terrain est souvent toute autre.

D’ou la nécessité de contrôles réellement contraignants, à priori et à postériori.
Il s’agit ni plus ni moins que de la santé des habitants des communes concernées par l’impact environnemental et le principe de précaution devrait prévaloir dans telle zone urbanisée !

Ce secteur, proche du RER de Bry sur marne, est en pleine mutation avec beaucoup de nouvelles constructions à Bry sur marne: maisons et petits immeubles - rue Léon Menu, Allées J. Roblin, P. Berthet.
N’oublions pas non plus qu’à la lisière de cette zone d’implantation envisagée, (donc vers l’Est) est prévue (sur la commune de Noisy-le-Grand) l’aménagement de la  ZAC des Bas Heurts de 900 logements et qu’il n’aura échappé à personne que les vents dominants vont de Bry à Noisy (OUEST ou OUEST/NORD- OUEST).

Sans omettre non plus qu’à proximité du site se situent 2 groupes scolaires (La Varenne et Samuel WALLIS), 2 collèges (François MITTERAND  et le collège international) et 2 lycées (Evariste GALLOIS et le Lycée international).
Certes sur la commune de Noisy-le Grand, mais en périmètre limitrophe et les frontières administratives n’arrêtent pas les les pollutions……
Une étude récente a par ailleurs révélé qu'en région parisienne les enfants étaient beaucoup trop exposés à la pollution de l'air, car plus sensibles que les adultes !

Notre association a toujours, dans son combat sur Les Bas Heurts à Noisy-le-Grand, défendu les bryards avec notre revendication d’une "Zone de Courtoisie", afin d'éviter qu'ils aient un mur de 22 m en face de chez eux. Il serait "peu courtois" en retour que la ville de Bry-sur-Marne fasse subir à ses concitoyens, ainsi qu’à nous même une telle nuisance avec  cette blanchisserie.

Il faut, à minima, avoir une réunion publique et une nouvelle réelle concertation avec tous les acteurs (Municipalités et dirigeants de la société GCS) et les citoyens concernés par l’impact du projet (noiséens et bryards).

_______________________

Retrouvez nous sur Facebook

Le Président du T9 (dont fait partie Noisy le Grand) démissionne !

Publié le par ADIHBH-V

_____________________________________________________________________

LE PRÉSIDENT DE L’E.P.T


« GRAND PARIS GRAND EST »


DÉMISSIONNE !
______

Le Président du T9 (dont fait partie Noisy le Grand) démissionne !

Malaise au sein de l’Etablissement Public du « Grand Paris Grand Est » (E.P.T-T9) ; son Président Michel TEULET annonce sa démission lors du Conseil Territorial du 26 mars 2019 à Noisy-le-Grand. Son départ est prévu aux alentours du 15 mai 2019.
Une semaine après le Directeur Général des Services (DGS) en partance pour le Territoire Voisin « Est Ensemble », les critiques de l’institution par certains Maires, et la difficulté à obtenir l’unanimité dans les décisions, ont eu raison de la volonté du Maire (LR) de Gagny.

Le Président du T9 (dont fait partie Noisy le Grand) démissionne !

Allocution de Michel TEULET du 29 mars 2019
 

Cliquer ci dessous :

 

Démission du président du T9 (1/2)

Démission du président du T9 (2/2)

Le PARISIEN en parle le 26 mars sous le plume de Sébastien THOMAS.

 

Quel avenir pour MONT D'EST et les ESPACES D'ABRAXAS ?

Publié le par ADIHBH-V

_____________________________________________________________________

QUEL AVENIR


POUR LE MONT D’EST


ET LES ESPACES D’ABRAXAS


 À NOISY-LE-GRAND ?
______

La Mairie de Noisy-le-Grand a dévoilé les projets de réaménagement des Espaces d'Abraxas et la requalification de l'Esplanade de la Commune de Paris lors d’une réunion publique de concertation qui s'est tenue le 11 mars 2019.

_______________________

Le PARISIEN en parle
sous la plume de Sébastien THOMAS,
le 11 mars 2019

 

_______________________

Les Espaces d'ABRAXAS

Quel avenir pour MONT D'EST et les ESPACES D'ABRAXAS ?

Présentation du projet des Espaces d’Abraxas


Cliquer ici

_______________________

MONT D'EST
Esplanade de la Commune de Paris

Quel avenir pour MONT D'EST et les ESPACES D'ABRAXAS ?

Présentation du projet de l’Esplanade de la Commune de Paris :

Cliquer ici

_______________________


Lien Facebook

<< < 1 2 3 4 5 > >>