Comme d'habitude:
- De la bonne humeur d'abord,
- Un pressurage à l'ancienne auquel vous pouvez participer à chacune de ses étapes
- De l’animation
- De quoi se restaurer sur place
- Un marché à l’ancienne…
N’oubliez pas vos bouteilles pour le jus de pomme !
Afin de repartir du bon pied, après ces vacances que l'on vous souhaite avoir été régénérantes, tout comme nous l'avions fait en ce début d'année civile (cliquer ici), il est bon de faire le point sur ce qui a été fait et ce qui va suivre de façon rapprochée (Méga-blanchisserie, ZAC des Bas-Heurts...).
Bonne lecture à tous !
Tout d'abord, les sujets en cours sur le quartier :
- Le projet d'installation d'une Méga-blanchisserie à la frontière de Noisy-le-Grand et de Bry-sur-Marne.
Vous pouvez relire nos articles du 16 avril, du26 maiet du 17 juin 2019.Malgré le dernier courrier de la direction (cf dernier commentaire), nous restons vigilants de même que l'association de parents d'élèves du groupe scolaire de La Varenne voisine.
- L'aménagement (enfin) de la ZAC des Bas-Heurts fait aussi, par essence, l'objet de toute notre attention
Voir nos articles du 24 mars, du31 marset du 27 avril 2019. Depuis, des commissions d'attribution des différents lots se sont réunis suite à l'ouverture des marchés publics afin de déterminer quel opérateur sera habilité à construire sur chaque lot, en fonction du cahier des charges établi par la mairie pour l'aménagement de la ZAC des Bas-Heurts.
Ensuite, les sujets plus généraux qui nous concernent tous :
- Les projets qui changent Noisy :
L'évolution des quartiers : voir nos articles du 17 mars, et du 21 juin 2019
Les dangers de la densification à outrance, le 3 juillet 2019
- Les travaux et retards des lignes de métro du Grand Paris; Lire notre article du 13 juin 2019, entre autres
- Entre deux articles, il nous faut aussi gérer des attaques "absurdes" ..... voir nos articles du 5 maiet du9 mai 2019
Médecin, maire de Coubron (Seine-Saint-Denis), Conseiller régional (UDI) et Président de l’Observatoire Régional de la Santé (ORS) et de la Commission Santé de la Métropole, Ludovic TORO, qui est intervenu le lundi 20 mai lors du colloque sur le Grand Paris de la santé, organisé par Acteurs du Grand Paris, revient sur l’urgence de la mise en place d’une zone à faibles émissions et sur les conséquences désastreuses des déserts médicaux en Ile-de-France.
Pourquoi la Métropole du Grand Paris s’est-elle dotée d’une Commission santé, que vous présidez ?
Il existe des Commissions santé dans les communes, les départements ou à la Région, il nous a semblé essentiel, avec Patrick OLLIER, d’en créer une au sein de la Métropole, en particulier à l’occasion de la mise en place d’une Zone à Faibles Emissions (ZFE). L’erreur commise en matière d’environnement, c’est que l’on a tendance à partir de l’environnement pour arriver à la santé. Alors qu’il faut procéder à l’inverse : commencer par la santé pour aboutir à l’environnement. Ce raisonnement vaut notamment dans le débat relatif à la mise en place d’une Zone à Faibles Émissions.
Plus les particules sont fines, plus elles pénètrent dans les poumons puis dans le sang, et enfin dans nos organes. Les filtres à particules dont sont équipées les automobiles les plus récentes sont donc loin d’être la panacée, car celles qui échappent aux filtres sont encore plus fines. On constate une augmentation du nombre d’infarctus, ces particules bouchant les artères tout comme le cholestérol, le sucre ou le tabac. Les pathologies respiratoires et cardiovasculaires sont en nette augmentation. Aujourd’hui, toute nouvelle construction est un facteur de pollution, sauf à mettre en place de très gros moyens financiers. Or on nous répète chaque jour qu’il faut densifier encore nos territoires !
Pourquoi la ZFE n’est-elle pas approuvée par l’ensemble des maires ?
Dans certaines Communes, un grand nombre d’habitants possèdent un véhicule classé en crit’air 5 et sera donc impacté par la ZFE. C’est une des raisons majeures d’opposition à la mise en place d’une ZFE. Or il n’est pas difficile de comprendre que la réduction des facteurs de pollution améliore la qualité de l’air. Il faut donc aider les plus modestes à changer de véhicule, en augmentant d’une façon plus importante les aides financières allouées. Il faut mettre le paquet sur un réel développement de nos transports en commun en périphérie, indispensable pour combattre une trop grande densification centrale. Pour la qualité de vie de nos habitants et de l’air qu’ils respirent. Le nombre de nos concitoyens porteurs de pathologies pulmonaires et cardiovasculaires ne cesse de croître.
Pourquoi vous préoccupez-vous de ces questions ?
Je suis médecin et maire de Coubron, où la pollution de l’air est sans doute moindre qu’ailleurs dans le Grand Paris, c’est pourquoi je me bats chaque jour contre tous ceux qui veulent supprimer les espaces verts dans ma ville, au profit d’un urbanisme intensif. Je suis président de la commission santé et environnement de Grand Paris Grand Est, vice-président de la commission santé de la région Ile-de-France et président de l’Observatoire régional de la santé, qui publie des documents essentiels sur ces sujets, hélas peu repris.
Il existe donc des déserts médicaux en petite couronne ?
Depuis 20 ans. J’ai été conseiller départemental de Seine-Saint-Denis, et j’ai alerté à ce sujet l’ensemble des autorités compétentes, alors qu’il manquait déjà des médecins généralistes dans certaines communes. Mais rien n’a jamais été fait. Le département de Seine-Saint-Denis a décidé, à cette époque, d’allouer 1 000 euros par mois aux médecins décidant d’exercer en Seine-Saint-Denis. Ce dispositif existe toujours mais n’apporte pas les résultats escomptés. Plus de 70 % des médecins formés en Seine-Saint-Denis, à Avicennes (Bobigny), choisissent d’aller exercer en dehors du département… Les déserts médicaux ne concernent d’ailleurs pas que la Seine-Saint-Denis et gagnent, depuis longtemps et très rapidement, pratiquement tous les départements.
Le prix de l’immobilier dans le Grand Paris contribuerait à expliquer pourquoi des médecins partant à la retraite ne parviennent plus à trouver de remplaçant ?
Non. Le problème principal vient des décisions qui ont été prises, depuis la loi du 15 novembre 1995 de réduire le nombre de médecins formés chaque année, pour des raisons d’économie. Les études de santé sont longues et coûteuses, et certains se sont dit que, pour réduire les dépenses de santé, il suffisait de réduire le nombre de prescripteurs. C’est une aberration majeure.
On vit de plus en plus longtemps, ce qui entraîne un développement des pathologies. Par ailleurs, le nombre d’habitants augmente. Enfin, les médecins généralistes qui, il y a quelques années encore, travaillaient de 7 à 22h avec des gardes de nuit et le week-end ont laissé la place, logiquement, à des médecins qui aspirent à une qualité de vie avec moins d’heures d’exercice. La profession s’est féminisée, plus de 50 % des médecins sont des femmes, qui ne souhaitent pas non plus sacrifier leur vie de famille. On ne l’a pas compris et on a laissé la situation s’aggraver progressivement.
On savait que la population augmenterait, que les médecins changeraient leurs comportements, que l’on vivait de plus en plus vieux, mais on n’a pas augmenté le numerus clausus. Et sa suppression récente, équivalente à une augmentation de 20 % du nombre des médecins formés chaque année, n’est pas à la hauteur des enjeux et prendra dix ans avant de faire sentir ses effets. Qui plus est alors que 25 % des médecins n’exercent pas la médecine à l’issue de leur cursus. Et que la moyenne d’âge des médecins de Seine-Saint-Denis s’élève à 60 ans. C’est une responsabilité collective, partagée par tous les gouvernements. L’engorgement des urgences, déjà saturées, va encore s’amplifier, avec des temps d’attente de plus en plus longs.
Pouvez-vous l’illustrer ?
L’espérance de vie en 1980 était de 70 ans, contre 80 aujourd’hui. La Seine-Saint-Denis compte 54 médecins pour 100 000 habitants, contre 71 en moyenne régionale en Ile-de-France. La population française est passée de 60 millions en 1999 à 67 millions en 2019 ! De nombreux étudiants étrangers viennent se former dans nos hôpitaux. Auparavant, une fois formés, ils repartaient ensuite dans leur pays d’origine pour exporter les compétences acquises, mais ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à exercer en France, face à la pénurie de personnel médical disponible dans nos structures sanitaires. À tel point que, dans certaines spécialités telles que l’anesthésie, plus de la moitié des praticiens n’ont pas été formés initialement dans nos facultés. Cela ne pose pas de problème en soi. Mais pourquoi avoir refusé à nos lycéens, une fois le baccalauréat obtenu, le droit de faire des études de médecine ? De même, les médecins généralistes ne trouvent plus de remplaçant. Et je ne parle pas de certaines spécialités, pour lesquelles les délais sont de plusieurs mois.
Est-ce le rôle des collectivités de lutter contre cette pénurie de médecins ?
Face à l’immobilisme des Gouvernements et des Ministères de la Santé successifs, nous sommes contraints de prendre des mesures : les Collectivités locales ne possèdent pas de compétences particulières en matière de santé, mais nous sommes au contact direct de la population et nous ne pouvons demeurer inactifs : il nous faut allouer des bourses, des aides à l’installation, sécuriser les cabinets médicaux, faire des maisons de santé… Mais cela n’est absolument pas suffisant et les mesures nécessaires relèvent directement de l’État.
Vous constatez le développement des hôpitaux privés ?
Ils sont en plein développement en Seine-Saint-Denis, et ailleurs en Île-de-France. On va très clairement vers une médecine de plus en plus privée, avec des dépassements des tarifs de la Sécurité sociale de plus en plus fréquents. Des mutuelles de plus en plus chères pour obtenir des remboursements suffisants. C’est un changement total du modèle de santé français, qui consistait à garantir à l’ensemble de la population une égalité d’accès aux soins et une égalité de traitement.
Recrudescence de la tuberculose en Seine-Saint-Denis !
« Lorsque Roselyne BACHELOT, alors Ministre de la Santé, a décidé en 2007 de supprimer l’obligation de vaccination contre la tuberculose, je l’avais alertée sur la nécessité de la maintenir en Seine-Saint-Denis, où l’on dénombrait déjà trois à quatre fois plus de cas de cette maladie qu’ailleurs, rappelle Ludovic TORO. Mais l’on a refusé de faire de la Seine-Saint-Denis une exception. Aujourd’hui, la tuberculose poursuit sa progression, compte tenu de la densification de la population et d’un manque de contrôle sanitaire. Les habitants du département souffrent d’un moindre accès aux soins, d’un accès plus tardif, or plus vous êtes soigné tôt plus votre espérance de guérison est importante. Les études de l’ORS montrent que les pathologies sont prises en charge trop tardivement en Seine-Saint-Denis, ce qui coûte plus cher dans les traitements et donne plus de séquelles. »
En chiffres !
Contribution bibliographique : Le Journal du GRAND PARIS n° 218 – Ludovic TORO, Médecin, Maire de COUBRON (93), Membre du Territoire T9.
Environ 100 personnes : des riverains, trois élus de Bry-sur-Marne, deux élus de Noisy-le-Grand, le Président et des membres de l’ADIHBH-V ont participé à cette réunion publique de 18h à 20h30, au 110 avenue Georges Clémenceau à Bry-sur-Marne.
Cette réunion était conduite par Madame Sophie ALBERT, Administratrice de la Blanchisserie GCS-BEF de Ville EVRARD, Madame Annick NAVARRO Administratrice suppléante, assistées de l’Ingénieur de la Direction du Patrimoine et des Travaux de l’EPS Ville EVRARD, de la Maîtrise d’Ouvrage, de la Maîtrise d’Œuvre et de la Direction de la Société ECOLAB (produits lessiviels).
Visite de la Blanchisserie Inter-Hospitalière de Meaux – 77
Le vendredi 14 juin 2019.
À la demande du Président de l’ADIHBH-V, Monsieur Serge GIBERT, Responsable Opérationnel de GCS-BIH 77 a bien voulu nous faire visiter son Unité de traitement. Étaient présents Alain Cassé, Président de l’ADIHBH-V, Jean HILDBRAND, Adjoint au Maire de Bry-sur-Marne, Régis LACENA, Conseiller municipal, Bellina LEON, Conseillère municipale de Noisy-le-Grand, Déléguée à la santé et au Handicap, et Matthieu SAUTET, Directeur de l’Environnement.
Implantée sur un terrain de 12 ha, dans une zone industrielle isolée de toute construction pavillonnaire (ce qui ne serait pas le cas à Bry-sur-Marne), d’une superficie de 6400 m², cette unité de traitement du linge BIH 77 de 6 ans d’âge, bénéficie des matériels les plus récents et les plus performants dans un cadre environnemental étudié avec soin pour minimiser les nuisances et offrir les meilleures conditions de travail au personnel.
Cet établissement est optimisé pour traiter une quantité journalière de 30.000 kg de linge, possède 6 camions de 12,5 t, avec 96 salariés. Bry-sur-Marne serait dimensionné pour traiter journellement 16 t de linge, sans création de nouveaux emplois.
Cette Blanchisserie BIH 77 est ISO 9001, possède plusieurs labels et tout particulièrement a été classée en octobre 2018 7ème meilleure Blanchisserie mondiale pour les « Best Practices Awards ».
À ce jour, en l’état actuel du dossier, le Permis de Construire a été refusé par Jean Pierre SPLIBAUER, Maire de Bry-sur-Marne. Compte tenu de nos observations, nous notons que la nouvelle instruction de ce dossier par les Services Technique de Bry-sur-Marne doit porter nécessairement sur la localisation et l’isolation des Compresseurs et du Système de refroidissement des fluides. De même, la conception et l’orientation des cheminées en toiture doivent être particulièrement étudiées en fonction des vents dominants.
À Bry-sur-Marne…
À Bry-sur-Marne, en ce qui concerne les horaires et le plan de circulation des camions pour le transport du linge, GCS-BEF étudie actuellement cette problématique avec le Cabinet spécialisé CD-VIA. L’ADIHBH-V devrait être consultée à cette occasion. Cette réflexion va s’intégrer plus largement dans des études menées en ce moment par les Communes de Noisy-le-Grand et de Bry-sur-Marne avec CD-VIA, pour optimiser la circulation dans les quartiers des Bas-Heurts et de La Garenne. Plus largement, les Services techniques de Noisy-le-Grand sont en train de mettre en place un plan de circulation des Poids lourds sur la Ville, compte tenu des nombreux travaux présents et à venir !
Par ailleurs, dans la mesure où le GCS-BEF semble notamment s’être engagé à adresser un courrier additif à la Préfecture du Val-de-Marne afin de mettre à jour son dossier de demande d’enregistrement, il apparait également fondé de considérer que le Préfet Laurent PREVOT devra initier une nouvelle consultation du public avec, nous l’espérons, la mise en œuvre d’une évaluation environnementale. En effet, l’article R. 512-46-11 du code de l’environnement prévoit clairement que c’est seulement à compter de la « réception du dossier complet et régulier » que le dossier est transmis pour consultation du public.
Or, dans le cas présent, cet additif prouve, nous semble-t-il, le caractère incomplet du dossier initial qui a conduit à une première consultation du public en mars - avril 2019
Lors de cette visite du 14 juin écoulé, le Président de l’ADIHBH-V a rappelé à Madame Annick NAVARRO, Administratrice suppléante, ce critère réglementaire puisque la demande initiale d’enregistrement ne faisait nullement état de la Blanchisserie ELIS déjà existante à proximité, ainsi que des nuisances corrélatives cumulées entre les deux établissements.
Présentation de la Blanchisserie GCS-BIH 77 de Meaux
Le Vrai Journal de Noisy-le-Grand, Noisy-le-Grand. 211 likes · 1 talking about this. Blog Citoyen du quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand (93160), contre un projet immobilier de l'ancienne...
À la demande de la Commune de Bry-sur-Marne et de l’ADIHBH-V, le Groupement de Coopération Sanitaire-Blanchisserie de l’Est Francilien (CGS-BEF) a enfin organisé une réunion publique le mercredi 22 mai, à 18h, sur son futur site du 110 rue Georges Clémenceau, à Bry-sur-Marne.
Le but étant bien évidemment de répondre aux interrogations légitimes portées par les riverains Noiséens et Bryards dans le registre déposé à la Mairie de Bry-sur-Marne dans le cadre de la consultation publique entre le 25 mars et le 25 avril 2019, relatives à l’implantation de cette nouvelle Blanchisserie dans une zone pavillonnaire. (voir nos deux billets des 16 avril et 23 avril).
En fait, une réunion publique organisée dans des conditions précaires pour une centaine d’auditeurs chauds bouillants ; pas assez de chaises, pas de sonorisation, etc….
Dans une atmosphère hostile, avec des riverains qui manifestaient leur mauvaise humeur, GCS-BEF, assisté de ses Ingénieurs spécialisés (Architecte, Maître d’œuvre,…) furent dès le début de la réunion publique totalement dépassés par les évènements.
Après deux réunions de présentation du dossier les 13 novembre et 06 décembre 2018 en Mairie de Bry-sur-Marne par les représentants de GCS-BEF et les Services Techniques de la ville (Monsieur le Maire étant absent), manifestement ces interlocuteurs ont mal appréhendé les soucis environnementaux de l’implantation d’une telle blanchisserie dans cette zone industrielle située dans un quartier pavillonnaire de Bry-sur-Marne et limitrophe du quartier des Bas-Heurts et de La Varenne à Noisy-le-Grand ( bruit, circulation des camions, stationnement, ….)
Lorsque Jean Pierre SPILBAUER (Maire) a pris conscience de ces difficultés et du mécontentement des riverains, il a immédiatement convoqué les responsables de la Blanchisserie, dont certains se sont avérés absents. Pour autant, cette nouvelle réunion n’a apporté aucune réponse satisfaisante aux questions posées.
Aussi, face à ces nombreuses difficultés accumulées, lors du Conseil municipal du 06 mai écoulé, le Conseil municipal de Bry-sur-Marne a émis un avis défavorable sur la demande présentée par CGS-BEF compte tenu des remarques énoncées par les riverains et du caractère insuffisant des réponses apportées aux inquiétudes soulevées. Il en fut de même lors du Conseil municipal de Noisy-le-Grand le 16 mai 2019.
Enfin, le paroxysme du ridicule de cette réunion publique fut atteint lorsque la Directrice de l’institution hospitalière de Ville Evrard a présenté les caractéristiques techniques des modalités de fonctionnement de cette nouvelle Blanchisserie en total déphasage avec celles indiquées dans le formulaire CERFA de demande d’enregistrement en Préfecture du Val -de-Marne.
Finalement, ce dossier doit être totalement repris dans le respect des riverains, des Lois et des Règlements en vigueur, à savoir : nouvelle demande en Préfecture, nouvelle instruction avec les Services Techniques de Bry-sur-Marne, Nouvelle Enquête publique et mise en œuvre de l’article 512-7-2 du Code de l’Environnement par Monsieur le Préfet de Val-de-Marne, afin que ce projet soit soumis à évaluation environnementale.
Déclaration du Président de l’ADIHBH-V Cliquer ici :
Délibération du Conseil municipal de Bry-sur-Marne
le 06 mai 2019 Cliquer ici :
Délibération du Conseil municipal de Noisy-le-Grand
le 16 mai 2019 Cliquer ici :
Le Vrai Journal de Noisy-le-Grand, Noisy-le-Grand. 205 likes. Blog Citoyen du quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand (93160), contre un projet immobilier de l'ancienne municipalité menée par ...