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325 articles avec noisy-les-bas-heurts

Compte rendu de la troisième réunion thématique dite de "concertation" pour les Bas-Heurts...

Publié le par ADIHBH-V

 

TROISIÈME RÉUNION

THÉMATIQUE

DE "CONCERTATION"

SUR LES BAS- HEURTS

______

 

Atelier n° 3- Photo 1

 

Dans le cadre de la concertation relative à l’aménagement du quartier des Bas-Heurts, dit du « Clos aux Biches », la première réunion publique s’est déroulée le mardi 17 juin 2014. Elle sera suivie de quatre réunions thématiques. Le 11 septembre se déroulait la troisième réunion relative à la circulation, les déplacements doux et le stationnement.

 

L’écoute attentive des enregistrements ci-après, et l’examen des illustrations nous renseignent sur la mise en place d’un rabattement de rues du quartier des Bas-Heurts, vers un réseau plus large constitué du boulevard du Mont d’Est et de la route de Neuilly-sur-Marne, complètement saturés.

 

Nous obtenons des précisions sur la fonctionnalité de « la promenade basse » située sur Maille Horizon-Nord. Elle sera très large et largement plantée. La circulation y sera "apaisée", mais avec des contraintes de circulation fortes. C'est-à-dire qu’il s’agira d’une voie sécurisée à dominante piétonnière, sur laquelle des voitures seront autorisées à rouler à 20 Km/h pour desservir le Lycée International et les parkings de bureaux. Toutes les dispositions adoptées seront dissuasives afin d’éviter le  délestage du boulevard George Méliès vers la route de Neuilly-sur-Marne.

 

L’avenue Montaigne sera prolongée et requalifiée en zone 30 Km/h avec quatre séquences de feux.

 

Atelier n° 3 - Photo 2

 

Sur le secteur du « Clos aux Biches », l’Architecte du Cabinet Christian DEVILLERS développe ses explications relatives au réseau viaire autour des sept futurs îlots qui se dessinent sur les plans que nous avons sous les yeux. Bizarrement, quelques minutes après, pour apaiser l’auditoire, le Directeur de l’Urbanisme de Noisy-le-Grand précise que cette représentation en sept îlots n’a uniquement pour but que d’alimenter le débat, mais rien n’est encore déterminé. Comprenne qui pourra !!!....

 

Quoi qu’il en soit, il s’agira d’un partage modal maillé entre des cheminements doux, des voies structurantes, des voies "apaisées" et des zones de rencontres. Nous comprenons que le vélo et le piéton seront rois, pour cheminer vers les gares RER de Noisy-Mont d’Est et Bry-sur-Marne, puisqu’il s’agit de tout faire pour dissuader l’automobiliste. Le dimensionnement du Parc à vélo de la Gare de Bry-sur-Marne se posera !

 

Le réseau des transports en commun sera modifié sur le secteur. Un bus traversera le Clos aux Biches (220 ou autre). Des discussions sont actuellement engagées avec la RATP et le STIF.

 

Il est question d’élargir la rue Pierre Brossolette (côté Sud) et la rue des Aulnettes sur Noisy-le-Grand, en reculant les limites parcellaires.

 

À l’intérieur du Clos aux Biches, en plus de la rue Daniel Perdrigé existante, une autre voie "apaisée" sera ouverte. Ici, dans la relation "espace public – espace privé", l’esprit jardiné du quartier des Bas Heurts devrait être conservé.

 

La société CD-VIA présente son étude de circulation. Elle intègre dans son « modèle de calcul » tous les projets d’aménagement de Noisy-le-Grand, mais aussi plus en amont le développement de Marne-la-Vallée et l’amélioration des transports en commun. Le schéma ci-dessous indique le nombre de véhicules qui circule sur ces voies en 24h. Toutefois, nous mettons en cause la validité de ces comptages qui sont relativement anciens.

À titre d’exemple, nous signalons que pour l’Enquête publique de Maille Horizon-Nord en juillet 2013, les comptages de CD-VIA dataient du 04/08/2008, du 16/03/2010 en pleine vacances scolaires de l’Académie de Paris et du 05 au 11/04/2012, avec un lundi de Pâques férié. Ce n’est pas acceptable.

 

Atelier n°3 - Photo 3

(Trafic journalier par voie,  sur 24h)

 

En effet, un modèle de calcul ne vaut que par l’authenticité des paramètres que vous introduisez dans les équations. Dans le cas contraire, les résultats sont erronés et vous obtenez n’importe quoi ! Nous en voulons pour preuve une anecdote toute récente rapportée par Pierre GUILBAUD sur l’évaluation du nombre de places de parking de la future gare Noisy-Champs du Grand Paris de 2020. Parkings qui doivent servir au stationnement en rabattement de toutes les voitures en provenance de Seine et Marne. Deux Bureaux d’Etudes concluaient respectivement à la nécessité de construire 300 et 500 places. Le Directeur de l’Urbanisme de la Commune a failli s’étrangler car lui, évaluait les besoins à 2.000 places. Nous avons ici un bel exemple du danger des modèles de calcul, manipulés par des Techniciens qui n’ont aucune connaissance pratique du terrain.

 

C’est la raison pour laquelle le Président de l’ADIHBH-V a demandé à CD-VIA de lui fournir trois références de Municipalités, dans lesquelles CD-VIA est intervenue, afin de mesurer l’efficacité du dispositif sur le terrain, après mise en service.

 

Pas plus rassurant, lorsque l’on nous annonce que l’on ne pourra vraiment mesurer l’efficacité du dispositif de circulation que lorsque les 1.500 logements du Clos aux Biches et les 800 logements de Maille Horizon-Nord seront construits.

Effrayant, non ?…. Et si ces aménagements sont inopérants, que fait-on ?

 

En ce qui concerne l’axe Mont d’Est/Neuilly-sur-Marne, point noir historique, CD-VIA est très explicite : « Ce n’est pas parce que vous élargirez le pont sur la Marne, que vous améliorerez la fluidité de la circulation. En l’espèce, vous ne ferez pas sauter la poche de saturation et les difficultés se reporteront en amont. Et même si vous aménagez le carrefour boulevard Foch/rue Pierre Brossolette avec un rond point, CD-VIA n’avancera jamais l’idée que l’on rendra la route de Neuilly plus fluide ».

Ce qui réglera le problème de la route de Neuilly, c’est la mise en service d’un TCSP entre Noisy-le-Grand et le Nord du département, précise Pierre GUILBAUD. Il y a quelques mois, ce n’était pas à l’ordre du jour au Conseil Général de Seine-Saint-Denis.

 

En fait, le Directeur de l’urbanisme est très lucide : « Les habitants des Bas Heurts ne doivent pas attendre une amélioration de la circulation dans le quartier, avec les projets Clos aux Biches et Maille Horizon-Nord. Tant que l’on n'aura pas mis en œuvre une grande politique de transport en commun sur les grands axes noiséens (route de Neuilly, boulevard Paul Pambrun et boulevard du Mont d’Est), ces problèmes ne seront pas solutionnés. L’arrivée du métro automatique de la ligne 15 solutionnera peut être en partie le problème, mais seulement en partie ».

 

Par ailleurs, dans ses modélisations à l’horizon 2019-2023, CD-VIA ne s’attend pas à une amélioration de la circulation aux heures de pointes du matin et du soir. De même, aucune embellie n’est à prévoir sur l’autoroute A4 sur cette période. L’initiative du boulevard urbain ne semblant pas crédible aux yeux des spécialistes, pour des problèmes de coût.

 

Finalement, nous comprenons que, pour la Commune, le désenclavement du quartier des Bas Heurts consiste seulement par des modes doux, à faciliter l’accès au centre ville, au RER de Noisy Mont d’Est, au Centre commercial des Arcades (à vélo, pour faire ses courses il faudra nous expliquer !!!...) et aux autres services des quartiers de la ville.

 

Atelier n° 3 - Photo 4

(Préconisation en cours d’études sur l’aménagement des carrefours))

 

 

Atelier n°3-Photo 5

(Aménagement en giratoire)

 

Vraiment, si la finalité consiste seulement à aménager cinq carrefours sur le quartier, ce n’est pas à la hauteur des enjeux. Au cours des 10 à 12 années à venir, Noisy-le-Grand souhaite accueillir 20.000 nouveaux habitants, ce qui porterait la population à 85.000 habitants à l’horizon 2025-2030. Plus globalement, l’objectif de 85.000 habitant dans les 12 prochaines années correspond à la réalisation d’environ 1.000 logements /an. Par ailleurs, nous ne fréquentons pas tous les jours le cinéma Le Bijou du Centre ville ou l’Hôtel de ville.

Par contre, seulement 18% des actifs habitants Noisy-le-Grand y travaillent ; 11% travaillent en Seine-Saint-Denis et 70% des actifs Noiséens, soit environ 21.000 personnes (29.921 x 70%) exercent leur activité professionnelle et transitent en Ile-de-France.

Ce phénomène implique notamment d’importants déplacements domicile/travail à la fois pour les noiséens travaillant à l’extérieur de la Commune, mais également pour les milliers de salariés ne vivant pas à Noisy-le-Grand mais y travaillant !

 

En conséquence, nous constatons que le vrai désenclavement de Noisy-le-Grand n’est pas à l’ordre du jour et n’aura pas lieux, bien au contraire, puisque nous avons eu la démonstration que la Commune envisage uniquement le rabattement des rues du quartier des Bas Heurts, vers un réseau plus large constitué du boulevard du Mont d’Est et de la route de Neuilly-sur-Marne, déjà complètement saturé. C’est tout simplement un "cataplasme sur une jambe de bois", pour alimenter une future étude d’impact contestable.

 

Donc, à cause de l’urbanisation pharaonique du secteur Ouest de Noisy-le-Grand, et plus largement de Marne-la-Vallée,  tous les acteurs présents  autour de la table s’accordent à dire que l’on va dégrader notre qualité de vie et souffrir pendant de très nombreuses années.

 

En fait, les politiques et les urbanistes qui sont les bras armés de ces politiques mettent la charrue avant les bœufs.

Si nous avons 30 ans de retard dans le développement des transports en commun, il faudrait dans un premier temps réaliser ces infrastructures en Ile-de-France, et ensuite seulement densifier raisonnablement l’habitat des quartiers.

 

Mais ce ne serait pas la pensée dominante actuellement ….

Aussi, nous allons directement dans le mur.

 

Atelier thématique n°3 :

Cliquer sur : La circulation, les déplacements doux,…

Cliquer sur : Synthèse de l’étude d’impact de la circulation.

 

Le débat :

 

 

Audio Icon

Audio partie :1

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Audio partie : 2

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Audio partie : 3

 

Audio IconAudio partie : 4

 

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Audio partie : 5

 

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Audio partie : 6

 

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Audio partie : 7

 

 

Concertation sur les Bas Heurts. Atelier n°2.

Publié le par ADIHBH-V

 

DEUXIEME REUNION

THEMATIQUE

DE CONCERTATION

SUR LES BAS-HEURTS.

_______

 

Dans le cadre de la concertation relative à l’aménagement du quartier des Bas-Heurts, dit du « Clos aux Biches », la première réunion publique s’est déroulée le mardi 17 juin 2014. Elle sera suivie de quatre réunions thématiques. Le 08 juillet avait lieu la seconde réunion relative au  Logement et aux formes urbaines. Les Commerces, les Activités, et  les Services dans le futur quartier.

 

Nous relevons que cette urbanisation s’inscrit dans la continuité du secteur de Maille Horizon – Nord, ce qui est une bonne chose en termes de cohérence des projets.

Par contre, à la lecture des esquisses réalisées sur commande par le Cabinet de Christian DEVILLERS, nous avons une fois encore l’illustration que la pensée magique de Michel Pajon, ne peut se soustraire à l’impitoyable solution terminale des Bas-Heurts, qui ne peut être selon lui, que globale, c'est-à-dire qu’elle doit éradiquer à termes tout le quartier.

 

Derrière cette entreprise de nettoyage urbain, il y a bien évidemment d’inavouables calculs de promotions immobilières. En effet, l’un des aspects le plus choquant du projet municipal, est qu’il envisage froidement de supprimer un tissu social et urbain existant.

Alors, il ne faudra pas s’étonner si, dans le cadre de cette consultation avec les habitants du quartier, ce système ne fonctionne pas, puisqu’il va créer des frustrations et des tensions.

 

Soutenir le caractère durable du développent urbain signifie d’abord de renoncer aux démolitions massives et à l’illusion funeste et chimérique de croire qu’une réalité imparfaite puisse être remplacée par un monde entièrement nouveau, purifié et homogène, avec de nouveaux habitants en quête d’un nécessaire logement.

 

En effet, l’expérience des quarante dernières années dans le domaine de l’aménagement urbain démontre l’échec des démarches de rénovation intégrale.

La raison de cet échec est simple ; les villes sont des organismes vivants, qui se forment progressivement par accumulation et sédimentation de couches successives, par densification et modification des tissus physiques et sociaux, par mutation du parcellaire rural en foncier urbain. Or le corollaire des démarches de table rase, est par définition de proposer des configurations et des programmations figées sur elles-mêmes, qui s’exposent à être un jour à leur tour détruites et remplacées. C’est aujourd’hui ce qui advient à Noisy-le-Grand dans le cadre de la procédure ANRU aux grands ensembles d’habitat social des années 1970, qui ne furent jamais conçus pour pouvoir évoluer.

 

Ainsi, l'urbanisme n'est pas un livre de recettes, ni une discipline de l'évidence, mais une rencontre avec un lieu, des habitants, des acteurs, des collaborateurs et une démarche entre histoire et théorie, analyse et proposition.

Malheureusement sur le quartier des Bas Heurts, avant le premier coup de crayon, pas un seul des habitants n’a rencontré préalablement l’architecte Christian DEVILLERS ou des membres de son équipe. (1). C’est suspect !

 

Atelier thématique n°2, présentation audiovisuelle.

Cliquer sur : Formes urbaines.

 

Après ce nécessaire préambule, tous nos lecteurs auront bien compris que nous sommes en profond désaccord sur le plan d’aménagement en sept îlots proposé par la Commune. A moins de considérer la guerre et son cortège de profonds traumatismes comme le moyen le plus sûr et le plus efficient de régénérer le tissu urbain et social du quartier des Bas Heurts, il serait de bon goût que Christian DEVILLERS abandonne ce mythe destructeur pour aborder la question en des termes nouveaux, pour sauvegarder un cadre de vie, qui est aussi notre histoire, et notre passé.

 

Lors de cette concertation, l’ADIHBH-V s’efforce dans ses contributions de sauvegarder quelques îlots pavillonnaires n’appartenant pas à la Commune.

C'est-à-dire de proposer une densification douce des « dents creuses » à partir de l’existant, avec le souci de préserver les familles qui y vivent depuis des années. Ainsi, y introduire les dispositifs urbains par division parcellaire qui permettront de densifier ces îlots (concept BIMBY), de les mailler à l’environnement proche, de conserver leur identité, de diversifier sa population, d’améliorer ses espaces publics, et d’introduire des commerces de proximité…

Cette mixité urbaine  mérite d’être expérimentée sur les Bas Heurts car cette méthode permet de faire « la ville sur la ville » autrement, puisque c’est une autre ville que celle des ZAC et des villes nouvelles.

Ce serait dés le départ un quartier rénové vivant, riche de ses habitants ; ceux qui y habitent déjà et ceux qui s’y installeront demain.

 

Toutefois, à ce jour, mais la concertation n’est pas terminée, nous ne retrouvons pas la traduction de nos propositions novatrices dans le schéma urbain proposé par le Cabinet d’Architecte le 08 juillet écoulé!

 

Ceci étant, la notion de « densité urbaine » appréhendée planche 08, présente un intérêt pédagogique certain. La densité bâtie est le rapport entre l’emprise au sol totale des bâtiments et la surface de l’îlot sur lequel ils sont implantés. Elle peut être faible ou forte et plus ou moins bien perçue selon qu’un équilibre subtil s’établit entre ces différents indicateurs : la concentration de population, l’intensité de l’activité, la proportion d’espaces verts publics, etc…C’est donc une affaire d’équilibre et de ressenti.

 

 

Atilier thémartique - Photo 1

 

Le schéma ci-dessus présente un bâtiment d’habitation collectif de grande hauteur implanté en milieu d’îlot avec de vastes espaces libres en pied d’immeuble ; des maisons de ville à l’alignement sur rue, implantées sur un parcellaire étroit et des bâtiments collectifs ou semi-collectifs à l’alignement sur rue, organisés autour d’un cœur d’îlot paysager. Ces trois formes urbaines différentes ont pourtant une même densité à l’îlot exprimée en nombre de logements/hectare (70 logts/ha).

 

La densité n’est ni un modèle, ni une norme, mais certainement plutôt une valeur à défendre qui s’appuie sur une analyse de la composition des opérations urbaines, des modes d’assemblages des logements et des articulations entre espaces publics et espaces privés. De ce point de vue, il faut avouer que la mixité typographique aux  îlots des Bas Heurts élaborée par Christian DEVILLERS, et dont la commune est propriétaire, est plutôt convenable.

 

Atelier thématique-Photo 2

 

Atelier Thématique - Photo 3

 

 

Atelier thématique - Photo 4

 

Néanmoins, nous ne visualisons pas dans cette présentation un épanelage (construction en dégradé en rapport avec l’existant voisin) sur la rue des Aulnettes qui favoriserait une insertion harmonieuse des constructions dans un environnement pavillonnaire avec le quartier de La Garenne de Bry-sur-Marne. Nous relevons que le gabarit urbain présenté planche 30, avec des hauteurs d’immeubles de R+4 à R+6, n’est pas acceptable. Aussi, l’ADIHBH-V préconise dans la bande de constructibilité principale de la rue des Aulnettes, des hauteurs de construction de R+2 à R+3 maximum organisées en duplex, comme mentionné planche 32.

________

 

 

(1)- Déclaration de Bernardo SECCHI, (Professeur à l'Institut d'Urbanisme de Paris), figure éminente de l'urbanisme contemporain, livre ci-après sa méthode de travail. A savoir :

 

"Comprendre une ville, une situation urbaine, n'est pas l'affaire d'une journée. Il y a des urbanistes qui aiment dire "veni, vidi, vici", je suis arrivé là et en dix minutes j'avais tout compris, mais ils ne sont pas sérieux.

 

Lorsque j'arrive dans une ville pour laquelle on m'a demandé d'expertiser des situations compliquées, je récolte tout ce qui existe sur elle, de la littérature, à la photographie en passant par la peinture, la musique, l'histoire, etc…..Et je commence par : marcher, marcher et après encore marcher. L'urbanisme est quelque chose que l'on fait avec les pieds. Il faut observer les détails minimaux, les noter, redessiner continuellement ce qu'on a vu, écouter les gens, leur imaginaire, les images de la ville qu'ils ont, les confronter à nos propres images, à nos propres projets en évitant les grands gestes. C'est banal à dire, c'est nettement plus difficile à faire.

 

Puis, le diagnostic établi, Bernardo SECCHI associe, discute et critique les diverses " solutions préconisées" avant d'engager une quelconque "mise en application". Alors seulement, il peut commencer à travailler à un niveau conceptuel adéquat, pas encore sur un projet qui soit défini d'un point de vue de sa physionomie visuelle, de son architecture, mais qui commence à mettre au clair la structure de cette architecture".

 

1ère réunion publique sur les Bas - Heurts : Le projet, les menaces...

Publié le par ADIHBH-V

 

COMPTE RENDU

EXHAUSTIF

DE LA PREMIERE

REUNION PUBLIQUE

SUR LES BAS HEURTS

______

 

 

2014 - Clos aux Biches-Photo 1

 

Juillet 2004 – Juin 2014 ; l’ADIHBH-V fêtait le samedi 14 juin le 10e anniversaire de son combat sur les Bas Heurts. Mais c’est aussi le moment ou la Commune pointe à nouveau ses canonnières sur notre quartier, en ouvrant sa première réunion publique de concertation le mardi 17 juin 2014. Concertation qui devrait permettre d’informer et de sensibiliser les Noiséens aux enjeux de ce projet durant le déroulement des études.

 

Dés le début le Maire donne le ton. « Nous les politiques, sur une mandature de 6 ans,  avons le temps qui nous est compté. Cela fait déjà 10 ans que nous sommes sur ce dossier, il faut que l’on avance, heureusement que nous avons des projets dans les cartons ».

 

La volonté de Michel Pajon est claire. Encore une fois il nous administre sa litanie habituelle du type : « j’ai été élu en 2008 et en 2014 sur un programme de 1500 logements sur ce quartier, j’ai donc la légitimité électorale et j’irai au bout ».

Le seul souci est que lorsque l’on consulte la plaquette 2014  des projets du candidat Michel Pajon (Rassemblés on est plus fort), nous ne trouvons rien sur un quelconque engagement d’offre de logements sur le Clos aux Biches. En 2008 oui, en 2014 non ! Par ailleurs, si le Maire a été élu sur Noisy-le-Grand avec 22,3% des inscrits, il possède uniquement sur les quatre bureaux de La Varenne (n° 9, 10, 21 et 29), 18,5% des suffrages, et plus particulièrement sur le bureau n° 10 dont relève en partie les électeurs du  quartier des Bas Heurts, 15,3% des voix ; soit un électeur sur 6,5.

 

Avec ce modeste résultat électoral sur le quartier des Bas Heurts ; il faut bien avouer que cela se traduit par une très sérieuse remise en question du concept de « légitimité électorale » d’un élu sur le secteur. Dans ces conditions, il faut intellectuellement être honnête et reconnaître raisonnablement que, dans ce cas de figure, cette « délégation de pouvoir » ne donne pas obligatoirement mandat à Michel Pajon de tout raser pour réaliser le  programme urbain du Clos aux Biches. Même  s’il a été élu par  d’autres citoyens forts respectables qui l’adulent, ces derniers ne mesuraient pas forcément les enjeux de la  problématique des Bas Heurts sur les habitants de ce quartier ; c'est-à-dire à terme, l’expropriation.

 

Désormais, dans cette mise en scène chaotique du « cadre démocratique », les citoyens des Bas Heurts contestent un système qui les dessaisit de leur pouvoir. Ils aspiraient à être associés plus directement en amont à la définition du projet d’aménagement du Clos aux Biches, dès lors qu’il avait un impact sur leur vie quotidienne. Ce ne fut malheureusement pas le cas !!!....

 

Chemin faisant,  la paysagiste Pascale Hennetel nous sensibilise sur son projet de « coulée verte » en provenance de Maille Horizon-Nord. Elle doit traverser les Bas Heurts pour rejoindre un jour les bords de Marne. Ce sera le premier aménagement réalisé.

 

2014 - Clos aux Biches - Photo 2

 

 

Ensuite l’Architecte Christian Devillers qui travaille sur commande et doit donc respecter le Cahier des Charges de la Commune apporte sa vision. Pour nous rassurer, il indique que la mutation du quartier ne se fera pas sur le mode de la « table rase » (sic). Si les premières constructions seront édifiées sur les 53% du foncier appartenant déjà à la Commune, elles se poursuivront  au fur et à mesure des acquisitions. Ensuite il ne souhaite pas nous raconter d’histoire en mentionnant que le projet de Michel Pajon est de réaliser l’ensemble de l’opération à plus ou moins long terme. La mutabilité se fera sur la base d’acquisitions à l’amiable, de préemptions et en dernier lieu pour liquider les derniers hérétiques, la mise en place  d’une DUP (Déclaration d’Utilité Publique), pour expulsions.

 

2014 - Clos aux Biches-Photo 3

 

 

Ici, le Maire indique que cette opération d’aménagement ne sera pas rentable pour la ville. Elle serait même lourdement déficitaire. D’où l’idée de ne pas retarder le projet, car cela a déjà coûté très cher. En conséquence, s’il faut utiliser l’artillerie lourde, il y aura des expropriations, il ne faut pas rêver. Il est vrai que depuis 2004 il faut payer les intérêts des emprunts que la Socaren a contractés. Mais au fait, à qui la faute ? Sûrement pas à l’ADIHBH-V, même si au dernier Conseil municipal du 12 juin, un Adjoint au Maire bienveillant nous a soupçonné de déposer des recours contentieux abusifs. !

 

Franchement, dans cette hypothèse macabre, quel est le réel intérêt de concerter avec nous, de nous demander notre avis sur ce futur aménagement, puisque à terme, tous les habitant actuels seront éjectés ? Toutefois, comme l’édile a plaisir à le rappeler, une éjection dans un cadre humainement respectable, comme pour les six familles de l’îlot Mairie en 2005, précise-t-il !!!...Pour mémoire, veuillez cliquer sur le lien : http://noisy-expropries-mairie.over-blog.com,  vous serez éclairés (1).

 

Pierre Guilbaud, Directeur de l’Urbanisme et de l’Aménagement, tente de donner quelques informations aux novices sur la notion d’indemnisation lorsqu’il y a préemption. C’est France Domaine ou le Juge du TGI qui fixe le prix et le Maire n’a qu’une très faible latitude pour modifier le montant (officiellement plus ou moins 10%) dit-il ! Malheureusement, depuis 10 ans, l’ADIHBH-V qui suit toutes ces affaires avec  documents officiels à l’appui, a une perception moins idyllique de ces indemnisations. Même si parfois les acquisitions se font au prix du marché, nous ne pouvons le nier,  les quelques exemples cités à la fin de ce billet sont édifiants et contredisent les propos  (2), (3) et (4).

 

Pierre Guilbaud termine en disant que la Commune n’était pas pressée (sic). Ils n’ont jamais dit qu’il fallait acheter tous les terrains dans les 3 ans. Il n’y a pas d’urgence, ils sont plutôt dans une posture d’échange et de dialogue. D’où l’idée d’une réunion exclusive le 25 septembre avec les habitants des Bas Heurts. Comprenons que va se dérouler ce jour là une grande opération de charme et de séduction.

 

Pour conclure sur ce sujet, nous avons pu constater, au fil du temps, que l’indemnisation d’un bien immobilier lors d’une préemption à Noisy-le-Grand n’est pas une science exacte. De nombreux facteurs subjectifs et occultes peuvent intervenir : le moment, le lieu, le préempteur (Commune, Socaren, EPF-IdF), la relation Mairie-Citoyen, la relation politique, l’Agence Immobilière, le citoyen docile, le rebelle, le naïf, l’initié, le faciliteur, l’opportuniste, le copain, le coquin,…….

 

Enfin, nous relevons que Pierre Guilbaud et Christian Devillers, n’ont pas la même  temporalité que Michel Pajon. Pour preuve, à un certain moment ce dernier reprend la main et précise qu’il ne doit pas y avoir d’ambiguïté, la solution terminale sera globale. Il nous fait comprendre que d’un côté il y a les Techniciens et de l’autre les Politiques, mais que ce sont les Politiques qui urbanisent la cité. Il faut avancer, et s’il faut exproprier des propriétés, nous n’aurons pas d’état d’âme, même si nous pouvons envisager des aménagements à la marge. La volonté politique de la municipalité est de conclure !

 

 

2014 - Clos aux Biches - Photo 4

 (un aménagement en 7 îlots (rouge)

 

En conclusion, au soir de cette première réunion publique, l’argument d’autorité avancé par la municipalité qu’il y aurait  plus de 2000 demandes de logements en attente dans les Services Sociaux de la ville, pour justifier de l’éradication du quartier des Bas Heurts afin de construire 1500 logements, ne suffit pas à nous faire accepter socialement le projet, sans que les habitants concernés n’y retrouvent un intérêt négocié pour ceux qui veulent rester sur le quartier. C'est-à-dire d’une mutation urbaine qui relèvera d’un intérêt commun librement  consenti et non pas imposé par la Municipalité.

 

C’est tout l’enjeu des débats de demain, si nous voulons avancer rapidement, et contourner les écueils, ce qui est l’intérêt de tous les protagonistes.

 

 

Les réunions thématiques

 

Les modalités de la concertation mentionnent l’organisation de quatre réunions thématiques, associant les habitants des Bas Heurts ou toutes personnes intéressées, afin de trouver, selon la Municipalité, le meilleur projet, la meilleure configuration possible.

 

Soit le:

 

-       02 juillet : Espace public et équipements publics. Qualité de vie et développement durable,

-       08 juillet : Logement et formes urbaines. Commerces, activités et services dans le futur quartier,

-       11 septembre : Circulation, déplacements doux, stationnements,

-       25 septembre : Rencontre spécifique avec les habitants des Bas Heurts.

 

Pour participer il faut préalablement s’inscrire à la Direction de l’Urbanisme. Courriel : direction.urbanisme@ville-noisylegrand.fr, 20 places maximun, 2 réunions pour une même personne.

 

Présentation du projet : Christian Devillers, Pascale Hennetel, Pierre Guilbaud.

 

2014 -Clos aux Biches-Photo 5

 

(Cliquer sur l’image pour accéder au diaporama)

 

 

Audio Icon

Audio : partie 1

 

 

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Audio : partie 2

 

 

 

 

 

 

Le débat.

 

Audio Icon Audio : débat 1ère partie

 

 

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Audio : débat 2ème partie

 

 

Audio Icon

Audio : débat 3ème partie

 

 

Audio Icon

Audio : débat 4ème partie

 

 

 

_______

 

Références sur le montant de quelques acquisitions.

 

(1)- Consulter sur notre blog le billet : La vérité sur les expropriés de l’Îlot Mairie’.

- Vous pourrez rapidement vérifier que les indemnités, à partir des premières offres de la commune de Noisy-le-Grand , furent relevées de 30 à 97% par le Tribunal de Grande Instance de Bobigny, en février 2005.

 

(2)- 43 chemin des Aulnettes (Bas Heurts) :

            - DIA vendeur : 650.000 €,

            - Prix France Domaine : 625.000 €,

            - Prix Socaren : 480.000 €,

            - Jugement  du TGI de Bobigny : 637.000 €,

Il s’agit d’une négociation amiable et l’EPF IdF dit : à ce prix nous n’achetons pas. Fatigué et dépressif, après plusieurs mois de combat, le vendeur lâche l’affaire pour 565.000 €. Perte 72.000 €

 

(3) – 24 rue Pierre Brossolette (Bas Heurts) :

            - DIA vendeur : 830.000 €,

            - Prix France Domaine : 830.000 €,

- Prix Commune de Noisy-le-Grand : 500.000 €,

- Jugement du TGI de Bobigny : 863.000 €,

- Achat de la Commune de Noisy-le-Grand : 863.000 €,

 

(4) -  58 rue Pierre Brossolette (Bas Heurts) :

            - Prix France Domaine : 420.000 €,

            - Achat de la Socaren : 345.000 €,

 

C’est ce que la Commune appelle acheter au « prix du marché » dans le cadre d’une négociation amiable, en se basant sur les propositions de France Domaine, dans des conditions humaines. Peut mieux faire !!!....

 

 

 

FÊTE DES CERISES 2014 : L'ALBUM PHOTO !

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Record d'affluence

cette année pour la 10ème

Fête des Cerises !

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ci-dessous pour accéder à

l'album photo...

 

 

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Que du bonheur pour le 10ème anniversaire de la Fête des Cerises

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QUE DU BONHEUR

POUR LE
10ème ANNIVERSAIRE

DE LA FÊTE DES CERISES SUR LES BAS- HEURTS

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Ce samedi 14 juin 2014, pour le 10e anniversaire  de la Fête des Cerises sur le quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand, nous attendions quelques averses orageuses. Heureusement, encore une fois Météo France nous racontait des fadaises. Finalement le soleil illuminait le passage privé des Aulnettes, réchauffait nos cœurs en nous sortant de la morosité ambiante puisque l’Edile de Noisy-le-Grand jette à nouveau en ce moment son dévolu sur le quartier, dans le prolongement de Maille Horizon - Nord.


Pour notre 10e rendez-vous, au rythme du Folklore Portugais, nos amis du Groupe ALEGRIA de Villiers-sur-Marne se produisaient pour la deuxième fois sur les Bas Heurts, et enflammaient notre quartier. Quartier qui symbolise le mieux vivre ensemble et la convivialité intergénérationnelle des habitants de ce secteur..


 

Place à la jeunesse :
Les petits « potins » de Sasha, 11 ans, reporter officiel de la Fête des Cerises 2014

 

- Ginette Cerisette : Ginette a préparé beaucoup de délicieux gâteaux à la cerise…. Elle a utilisé 7 kg de farine….beaucoup de beurre…. Et de belles recettes dont elle a le secret


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- A la brocante Christine nous fait trouver des trésors dans ses cartons

- Oh !!!, pour la première fois, Stéphane nous fabrique des Barbes à Papa toute roses….. Miam Miam

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- Marie France et ses congolais nous fait voyager au pays de la noix de coco….. un vrai délice.

- A l’atelier de Marion, les enfants sont rois, ils fabriquent de jolis colliers avec des plumes et des perles…… c’est les mamans qui vont être contentes….

 

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- Pour le trio des crêpes, le nutella, le sucre et la confiture n’ont pas de secret…. 300 crêpes, ç’est tout bon pour les gourmands. Le nutella fait des moustaches….et on en met plein les doigts….

- Nadia fait s’envoler les ballons…. Vous mettez votre nom sur la carte et le ballon gonflé à l’Helium part très loin  avec le vent (on l’espère). Ensuite celui qui trouve la carte la renvoie, comme ça on sait tout le chemin parcouru par le ballon…..

- GG et son panier garni…. Combien pèse t’il ? 3 , 4 , 5 kg ,  Allez un petit effort….Finalement c’était 4,4 Kg.

- Alain et Luc avec leurs appareils photos, prennent en photo les jolis sourires des participants

- Le groupe Folklorique Alegria de Villiers-sur-Marne  nous a dépaysé avec ses chants et danses folkloriques du Portugal, des grands, des petits…. Et la plus jeune qui a 4 ans…. Quelle Alegria !

- Le mur du bonheur, chacun peut y laisser un petit message…. Un dessin ,  un témoignage

 

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- Et puis plein de jeux, nos maquilleuses « Arc en Ciel », de belles rencontres entre les grands et les petits


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- Une jolie fête des cerises, pleine d’amour, d’amitié et de bonheur. A l’année prochaine

- Le dessinateur de BD Roland GAREL, était encore présent pour ce 10e anniversaire.

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Né en 1930, Roland Garel, dessinateur et ancien syndicaliste entre en 1947 aux éditions Mondiales de Cino Del Duca comme retoucheur et dessine pour cet éditeur des BD qui paraissent dans ses titres ("Tarzan", "L’Intrépide", "Nous Deux", "Intimité", "Hurrah-Aventures", etc.) Il travaille ensuite en agence où il a produit des centaines de BD pour les journaux. Il a particulièrement œuvré à la rédaction de France Soir en tant que dessinateur juridique. En tant que syndicaliste, il fut une figure de proue dans le combat qui devait conduire les dessinateurs de BD à bénéficier du statut  de la Sécurité Sociale en 1974.
Ainsi, depuis 2004, Roland Garel soutien le combat des Bas Heurts.
La Fête s’est clôturée vers 18h30, avec le traditionnel lâcher de ballons et la non moins traditionnelle loterie dotée de nombreux lots, grâce à la générosité de sympathiques commerçants et entreprises de Noisy-le-Grand et Bry-sur-Marne, ou d’ailleurs. Il faut dire que pour ce 10e anniversaire, l’ADIHBH-V avait mis les petits plats dans les grands, en offrant en guise de « super lot », un voyage d’un montant de 700 €.
 

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…..Et l’album photos qui va bientôt arriver !


Nous vous donnons rendez-vous le samedi 04 octobre 2014,
pour notre 8e Fête d’Automne
 





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