Mme Estelle DARDENNE, Educatrice, entourée de Vibes, (5mois) à gauche
et Ukane (18 mois) à droite. (1)
Comme suite à la décision adoptée lors de notre Assemblée générale du 23 Novembre 2024, le 11 Juin 2025 l’ADIHBH-V, a contribué à un soutien financier de 1.000 € destiné à l’Association des « CHIENS GUIDES D’AVEUGLES d’ÎLE DE France » de Coubert (77).
Cette simple contribution de notre Association va permettre à une personne déficiente visuelle d’accéder grâce une autonomie et une liberté retrouvée à un chien guide.
Il faut savoir que l’éducation d’un ‘Chien guide’ nécessite par Chien un financement de 25.000 €, réparti entre l’éducation, l’alimentation, les soins, le suivi vétérinaire, la formation, l’accompagnement du bénéficiaire et la logistique pour le bien-être animal.
L’Association des « Chiens guides d’Aveugles » de Coubert ne bénéficie d’aucunes subventions.
Chaque année, c’est uniquement grâce à la générosité de ses donateurs, bénévoles et mécènes, que cette Association peut éduquer et remettre gratuitement des Chiens guides aux personnes déficientes visuelles (2).
En 2025, l’Association des « Chiens guides d’Aveugles » de Coubert (77) fête ses 50 ans d’engagement et d’innovation au service des personnes déficientes visuelles ou totales.
Un demi-siècle durant lequel elle a pu accompagner des centaines d’hommes et de femmes vers plus d’autonomie en toute liberté, en toute sécurité et faciliter ainsi l’intégration et la vie sociale et professionnelle des personnes déficientes visuelles grâce à des Chiens guides d’exception.
Ainsi, le ‘Chien guide’ devient un compagnon irremplaçable car un lien unique se tisse entre l’animal et son maître.
La rue de Verdun et ses abords constituent un secteur essentiel du quartier de la Varenne, ainsi que du quartier des Bas-Heurts limitrophe,à la fois par la présence de l’École de la Varenne, de la Maison pour Tous, du Gymnase et du Square.
Depuis plusieurs mois des interventions préparatoires ont déjà été engagées pour permettre la réalisation d’un projet d’aménagement plus global.
L’objectif est désormais de repenser la rue de Verdun afin de la rendre plus sûre, plus apaisée et conviviale, tout en laissant davantage de place aux piétons, aux cycles et à la nature.
Ce projet vise à transformer durablement le cadre de vie du quartier de la Varenne.
Le temps d’échange lors de cette Réunion publique du 17 Septembre a été l’occasion de nous présenter les grandes orientations de cet aménagement structurant et de recueillir les observations des riverains afin de bâtir ensemble un espace public qui réponde pleinement aux besoins des habitants.
Depuis 2015 des échanges relatifs à différents sujets ont démarré entre Bry-sur-Marne et Noisy-le-Grand.
Dans ce contexte ou les rapports de force s’assument, ces acteurs palabrent, tergiversent et se font des promesses.
Toutefois tout dernièrement, le Maire de Bry-sur-Marne vient de manifester unilatéralement un semblant de puissance face aux noiséens résidants sur le quartier des Bas-Heurts.
Dans ce contexte citons des extraits du Compte Rendu de la rencontre entre Madame Brigitte MARSIGNY et Monsieur Charles ASLANGUL le 06 Mai écoulé en Mairie de Noisy-le-Grand, à savoir :
• Travaux rue des Aulnettes (quartier des Bas-Heurts) :
La Ville de Bry-sur-Marne souhaite s’assurer que le stationnement reste gratuit pour les Bryards dans cette rue.
Pour ce faire, 2 options sont envisagées : gratuité à prévoir dans le cadre de la convention de gestion des voies partagées entre les villes ou matérialisation de la moitié des places côté Bry.
Cependant, cette dernière solution imposerait une mise en sens unique de la rue.
La Ville de Bry-sur-Marne va également réaliser de travaux de réfection des trottoirs.
• Lancement d’une étude de circulation conjointe pour la zone du quartier de la Garenne et des Ba- Heurts :
La Ville de Bry-sur-Marne envisage une réglementation provisoire de la circulation dans le quartier de La Garenne, afin de répondre à la problématique générée par les travaux dans le quartier (fermeture rue des Aulnettes…).
Cependant, il convient de lancer une étude globale dans le quartier pour trouver une solution pérenne dans le temps.
Madame Brigitte MARSIGNY et Monsieur Charles ASLANGUL sont d’accord pour lancer une étude de circulation conjointe, qui permettrait d’appréhender, à la fois sur le court et le long terme, les différents flux de circulation en vue des constructions à venir sur les deux communes (ex : mise en double sens de la départementale Pierre Brossolette, maintien du sens unique rue des Aulnettes si la Ville de Bry-sur-Marne refait ses trottoirs…)
Depuis fin Juin 2025, les Élections Municipales approchant, les choses s’accélèrent du côté du quartier de La Garenne à Bry-sur-Marne et des tracts circulent en provenance de la Mairie. (quid des Bryards qui résident rue des Aulnettes ?). Exemples :
Courrier du 30 Juin 2025
- Direction des Services Techniques-
Pierre LECLERC
Courrier du 25 Juillet 2025
– Charles ASLANGUL –
Maire de Bry-sur Marne
Nous apprenons qu’une réunion publique s’est tenue le 28 Mai écoulé afin de construire avec les résidents de La Garenne une solution permettant de restaurer la tranquillité du quartier. Évidemment les noiséens du quartier des Bas-Heurts n’étaient pas invités car déclarés « persona non grata »....
Plus précisément nous lisons :
L’accès aux rues du Regard et François de Troy sera toujours interdit depuis la rue des Aulnettes,
Le double sens sera maintenu désormais pour les riverains sortant de chez eux en voiture des rues du Regard, des Villes-Chats et François de Troy.
Alors là, les bras nous en tombent!
Monsieur Charles ALANGUL devra nous expliquer comment les forces de l’ordre vont contrôler les véhicules qui contreviennent au sens de circulation autorisé.
Sur quelles bases légales ???
Soit il faudra présenter à la Police municipale une attestation de résidence du type facture de téléphone, eau, électricité, etc….
Soit la ville de Bry-sur-Marne va faire réaliser des autocollants qu’il faudra retirer en Mairie (comme pour le stationnement sur le parking du RER) et fixer sur le pare-brise de son véhicule ou ailleurs.
Question subsidiaire : Comment effectuer maintenant une étude de circulation objective dans ces quartiers, alors que la circulation est affectée par des sens interdits ???
Pour ne pas s’effacer devant cette décision opposée aux usages du code de la route et s’appauvrir intellectuellement, rions un peu.
Suite au prochain numéro et attendons la réaction de Noisy-le-Grand qui ne devrait pas se faire attendre.
Une « Structure d'Accompagnement vers la Sortie » (SAS) comporte un régime essentiellement orienté vers la réinsertion sociale et la préparation à la sortie des personnes condamnées.
Les personnes condamnées faisant l'objet d'une mesure de semi-liberté sont détenues soit dans des centres de semi-liberté ou des quartiers de semi-liberté, soit dans des Structures d'Accompagnement vers la Sortie.
Les personnes condamnées faisant l'objet d'une mesure de placement à l'extérieur dans les conditions fixées par les dispositions de l'article D. 136 du Code de Procédure Pénale, peuvent également être détenues dans ces établissements.
Les « Structures d’Accompagnement à la Sortie » (SAS) prévoient d’offrir aux personnes détenues (personnes condamnées dont le reliquat de peine leur restant à exécuter est inférieur à deux ans) les plus en difficulté un accompagnement soutenu vers la sortie.
Sur les 25 structures programmées, cinq sont aujourd’hui en activité.
Si elles répondent toutes à la même philosophie générale, des différences de fonctionnement peuvent s’observer d’un lieu à l’autre. Et déjà, quelques écueils apparaissent.
Ce dispositif pénitentiaire imaginé par Christiane TAUBIRA , Ministre de la justice de 2012 à 2016 , puis repris par Nicole BELLOUBET en 2018 lorsqu’elle présente son « plan prisons », annonce la création de « Structures d’Accompagnement vers la Sortie ».
Elle prévoit pour ce faire d’ouvrir 2000 nouvelles places dans des bâtiments construits ad hoc, et de reconvertir 500 places d’actuels quartiers de détention.
Début 2022, seules quatre de ces SAS avaient ouvert leurs portes : à Marseille (13), Poitiers (86), Longuenesse (62) et Bordeaux (33).
Depuis la fin du troisième trimestre 2024, une dernière structure a été construite sur le Campus Universitaire DESCARTES à Noisy-le-Grand (93), en limite de Champs-sur-Marne.
120 détenus de la prison de Villepinte ont pu rejoindre cette structure.
Ainsi, la Maire (LR) de Noisy-le-Grand Brigitte MARSIGNY a dû accueillir cette SAS contrainte et forcée, mentionnant dans le PARISIEN du 19 Mai 2022 : « c’est le Club Med de MARRAKECH ». Avant tout destinées aux personnes sans projet de sortie et éloignées des structures d’insertion, la SAS vise à les autonomiser et à préparer leur réinsertion par le biais d’un accompagnement pluridisciplinaire soutenu.
L’obtention de permissions de sortir y est en théorie facilitée, dans l’optique de renforcer les liens entre le dedans et le dehors. La doctrine fixant ces principes a été finalisée en décembre 2021, plusieurs mois, voire années, après l’ouverture des premières SAS.
En attendant, chaque structure a élaboré ses propres principes. Si la philosophie reste globalement la même d’un lieu à l’autre, des différences s’observent néanmoins entre les SAS, tant sur la sélection des personnes détenues que sur le régime des permissions de sortir.
Le repérage et l’orientation de ces profils compliqués incombe à l’Administration pénitentiaire.
Cette dernière cible volontairement les personnes ayant pu manifester des problèmes de comportement en détention, présentant des facteurs de risque de réitération et nécessitant un accompagnement renforcé et soutenu.
Dans une SAS, on trouve des gens moins investis, moins volontaires, des gens qui ont des incidents en détention, qui passent souvent sous le radar des courtes peines, qui ne demandent jamais d’aménagement et qui ne voient jamais leur Conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation.
L’emplacement géographique des SAS est un enjeu de taille.
C’était en effet une des promesses des SAS, décrites en 2018 comme des immeubles qui s’insèrent parfaitement dans une architecture urbaine.
Cependant, force est de constater que certaines d’entre elles, qu’elles soient ouvertes ou en cours de rénovation restent pour la plupart excentrés des villes.
Ainsi, l’emplacement peut poser des difficultés, surtout pour un public pour qui la mobilité peut être un problème pointe un magistrat.
En effet, si certaines démarches administratives peuvent être faites dans n’importe quelle ville, les recherches de logement, de formation, de soins, sont quant à elles censées être réalisées dans le futur bassin de vie de la personne.
Située à dix minutes à pied de la Gare RER de NOISY-CHAMPS, la SAS de Noisy-le-Grand est très accessible.
Consulter l’Article du MONITEUR « Établissement pénitentiaire. Desserrer la vie en rose » n° 6343 – Février 2025 Cliquer ici
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Contribution bibliographique : Le MONITEUR n° 6343 du 18 février 2025, page 38