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L'arrogance de Michel Pajon en trois actes

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Acte 1 :


Les commissaires enquêteurs refusent la DUP (déclaration d'utilité publique) proposée par Michel Pajon argumentant notamment sur le manque de concertation et la démesure du projet :

(cliquer sur le texte pour la lecture complète)

     "          ... / ...

 
 

                    ... / ...


                         ... /...



Acte 2 :

Michel Pajon dans un élan démocratique prend acte et déclare à l'occasion d'un communiqué de presse le 11 septembre 2007 :

"La ville réaffirme néanmoins sa volonté de poursuivre, (...), l'aménagement de cette partie du territoire communal, en menant des discussions avec tous les acteurs concernés : habitants des Bas-Heurts, (...), élus, associations..."

(voir article "revue de presse")



Acte 3 :


Nous recevons ce jour dans les boîtes aux lettres de notre quartier un tract de la liste de Michel Pajon "Energie douce" :

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annonçant entre autres :


- Ce que nous avons fait :
        ... / ...


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- Demain, nous nous engageons à :
        ... / ...
 
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(notons que les rédacteurs de ce tract n'ont pas l'habitude d'écrire correctement "environnementale"!)
        ... / ...



Les signataires de ce tract qui soutiennent l'action engagée par Michel Pajon ont-ils lu ces lignes ?


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Cliquer sur la liste pour agrandir


L'ADIHBH-V rappelle tout d'abord que les propriétés acquises à l'amiable ont été détruites alors que l'enquête publique n'avait pas encore commencé ! De nombreuses familles en manque de logement auraient pu s'y installer.
Et qu'en est-il de la soi-disant concertation ? Des fameux comités de quartier ? De la démocratie participative promise dans le programme de Michel Pajon ? Ce tract nous montre que Michel Pajon est déterminé à imposer son projet initial de 1500 logements... sans concertation !

Nous avions demandé à Michel Pajon, comme à tous les candidats, de répondre à notre courrier concernant le futur de notre quartier, ce qu'il n'a pas fait, et pour cause ! Nous avions également demandé récemment un rendez-vous pour nous entretenir sereinement de l'avenir du quartier de La Varenne, nous n'avons toujours pas de réponse.

Nous rappelons que notre engagement est motivé par le refus des expropriations des familles et des personnes âgées et nous invitons chacun à relire les rapports des commissaires enquêteurs.

Attention les 9 et 16 mars ! Nous risquons encore une monarchie élective !


Energie douce ???

Publié le

 
 
 

 "L’ENERGIE RETROUVEE" DE 2001 EST EPUISEE,
NOISY LE GRAND DECOUVRE EN CE MOMENT 
"L’ENERGIE DOUCE"


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En 2001,  Michel Pajon nous vendait  « l’énergie retrouvé». En 2008, le même candidat nous présente  « l’énergie douce ». Manifestement, au moment du réchauffement climatique, de l’épuisement des combustibles fossiles et des intérêts électoraux, l’énergie devient une question cruciale pour capter l’énergie latente de l’électeur.

 


Mais finalement, qu’est ce que l’énergie ?

 

De tout temps, l’homme a eu besoin de l’énergie pour se nourrir, et se mouvoir. A Noisy le Grand, Michel Pajon a maintenant besoin de s’attacher  les services d’un chevalier vert pour se présenter aux électeurs. C’est bien la preuve qu’à l’aube du XXIe siècle, l’énergie reste un enjeu majeur, tant au niveau politique, qu’environnemental. Ce n’est pas le parti « des Verts » qui nous démentira. Ainsi, l’énergie municipale se présentera sous des formes diverses.

L’énergie se conserve
, elle ne peut ni se créer, ni se détruire, mais uniquement se transformer, c’est le principe de conservation de Carnot. En effet, si un objet a perdu de l’énergie, la même quantité d’énergie a obligatoirement été gagnée par un autre. Ce fut le cas  à Noisy le Grand, lorsqu’une élue municipale a muté du  parti « des Verts » vers le « parti Socialiste ».


Si nous assimilons un conseil municipal à une boite bien étanche, la notion du principe de conservation de l’énergie voudrait qu’en fin de mandature, l’Edile retrouve le même nombre de conseillers municipaux. A Noisy le Grand, lorsque Michel Pajon va ouvrir sa bonbonnière dans quelques semaines, il ne va pas retrouver toutes ses molécules, car certaines sont sorties, soit pour mutation professionnelle, soit pour désaccord idéologique.

L’énergie produit un travail
. Quoique, si nous regardons bien l’absentéisme des Députés ou des Sénateurs dans les différentes assemblées, ce n’est pas toujours vrai, et parfois le rendement peut même être très faible !


Sachant que le travail est un concept crée par l’homme, il faut constater que parfois, l’interaction moléculaire entre les différents conseillers peut être désordonnée. Ceci  a pu provoquer des augmentations de températures et de  pression dans le piston de la machinerie municipale. Il est même évident qu’il y a eu frottement mécanique, échauffement, usure et même parfois rupture des liaisons électorales.


Le travail désigne aussi un phénomène qui peut  être modélisé par une force dirigée dans une direction donnée. Et là, le Président de l’ADIHBH-V fut très souvent dans la ligne de mire de violentes taquineries, allant même jusqu’à se retrouver devant le TGI de Paris, en  Citation Directe, pour « délit de diffamation » en février 2008, et ce n’est vraisemblablement pas terminé, car ces mesquineries sont très énergétiques !


L’énergie se mesure
. Lorsqu’elle est associée au mouvement d’un objet de masse « M » et de vitesse « V », elle vaut : E = ½ M.V² exprimée en Joules. D’où l’idée du Président de la République d’introduire une part de salaire variable dans la rémunération des fonctionnaires, basée sur le mérite, ou bien d’évaluer l’efficacité des Ministères. Reste maintenant à trouver les indicateurs adéquats, afin d’éviter de déplacer l’énergie dans la rue et de produire une quantité de chaleur irrécupérable.

Après avoir exploité sa propre force, puis celle des animaux et de la nature, au vu des affiches électorales qui recouvrent aujourd’hui les panneaux de Noisy le Grand, l’homme aurait maintenant appris à exploiter les énergies contenues en politique, d’ou « l’énergie douce » qui peut être mise au service de notre ville. Cependant, cette notion reste assez floue mais peut être assez bien illustrée par la boutade : « l’énergie douce existe, la preuve, c’est qu’on va la payer avec nos impôts locaux ». Oui, « l’énergie douce » étant devenue un slogan politique, l’appropriation des électeurs en est devenue son combustible.

Le caractère renouvelable d’une énergie, dépend de la vitesse à laquelle la source se régénère. Pour un Conseil Municipal, sauf implosion soudaine, c’est généralement tous les six ans. Nous voyons donc que le choix politique des électeurs, dans deux semaines, sera un facteur à prendre en compte, dans cette définition.

Les formes d’énergie sont diverses, à savoir :
 
  • L’énergie cinétique. C‘est la plus violente, la plus destructrice et la plus redoutable de toutes. C’est celle que nous connaissons bien sur les Bas Heurts puisque nous la subissons depuis septembre 2004. Elle est due à la masse et à la vitesse relative du mouvement d’un godet de pelle mécanique qui, en quelques minutes, réduit à néant votre pavillon et toutes vos espérances. C’est la traduction opérationnelle du slogan de « l’énergie retrouvée », de la campagne municipale de 2001.
Ca laisse des souvenirs, et nous pouvons craindre le pire, lorsque le candidat Michel Pajon  souhaiterait mettre toute son « énergie douce », au service de la ville, pour un troisième mandat.

Sur les Bas Heurts, nous avons même vu, en décembre 2006, un bulldozer qui, fatigué d’avoir trop travaillé c’est couché sur le flanc. Dans ce cas, selon la formule E= M.V², la vitesse étant nulle, l’énergie cinétique produite est égale à zéro. Evidemment, son propriétaire s’est empressé de  remplacer le traitre, pour éviter des pénalités de retard sur le chantier.
  • L’énergie thermique. C’est la réaction chimique d’un combustible (ex :l’essence) avec un comburant (l’oxygène de l’air) qui produit une combustion avec émission de chaleur et de lumière. C’est  l’incendie de triste mémoire du gymnase Jean Guimier de la Butte Verte, en novembre 2005.
Même la limousine du Maire, fut victime d’une telle réaction chimique en novembre 2006. Dans cette application, l’intensité de la réaction chimique dans les muscles du cerveau du pyromane, a pu être quantifiée par la police, par la quantité d’alcool brûlée par la respiration du benêt.
  • L’énergie hydraulique et l’énergie éolienne. Voilà deux « énergies douces » qui sont très prisées par les écologistes. Elles sont renouvelables, propres, vertes, et durables  mais ont un faible rendement. Cependant, l’une avec de l’eau fait de la mousse, et pour l’autre il faut du vent.
  • L’énergie géothermique. Même si Noisy le Grand est une ville d’eau, ce n’est pas Chaudes-Aigues. A notre connaissance, nous n’avons pas une eau jaillissant à 81° qui permettrait de chauffer à peu de frais, quelques bâtiments.
 Aussi, en cette période de programme électoral, nous pourrions peut être construire un barrage sur le caniveau de l’avenue Aristide Briand, si nous voulons un jour produire de l’énergie hydraulique. Aux dernières nouvelles, nous pourrions en trouver sur le Clos Montfort ?

Après ces quelques lignes politico-pseudo-scientifiques, nous constatons qu’à Noisy le Grand l’énergie peut apparaître sous des masques divers. Nous remarquons qu’avec le candidat Michel Pajon, même si l’énergie se transforme, il souhaiterait que l’énergie se conserve pour un troisième mandat. Rappelons-lui que si l’énergie se conserve toujours, toutes les transformations ne sont pas électoralement reproductibles. Dans une gestion municipale, chacun des transferts d’énergie génère des pertes. Ici, il s’agit de pertes d’électeurs, bien évidemment.

Nous aurions  pu encore parler de  « l’énergie fatale », qui est l’énergie inexorablement tragique présente ou piégée, dans un quelconque processus électoral à Noisy le Grand, ou encore de « l’énergie pure », mais pour l’appliquer en politique dans notre ville, c’est trop énergivore pour moi !

Noiseéns, Noiséennes, c’est à travers de telles transformations électorales, ou des  transferts de voix au second tour des prochaines élections municipales, que « l’énergie douce » se présentera à nous. Soyons sur nos gardes.

 

Energétiquement votre ….

 
 
Alain Cassé
Citoyen des Bas Heurts
 

 
 
 
 

Publié dans humour...

Réponse à la lettre de l'ADIHBH-V (3)

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Suite au courrier envoyé aux différentes listes se présentant aux élections municipales de Noisy-le-Grand, voici la réponse de Sylvie Duffrene :



Bonsoir.

Pour faire suite à votre demande, je vous adresse ci-dessous, copie de ma réponse faite il y a quelques jours à une habitante des Bas-Heurts qui m'a interrogée au sujet de l'aménagement de ce quartier. Ce texte répond à plusieurs de vos interrogations, sans évidemment entrer dans le détail de votre questionnaire.

Cordialement,

Sylvie Duffrene

 
 

 

Pouvez-vous me dire quel aménagement vous souhaitez et défendrez pour le quartier des Bas-Heurts ? Optera-t-on pour la qualité, (toujours plus coûteuse au départ) ? Densifier, certes. Mais je prends le RER cinq fois par semaine. Il est déjà bondé et même les derniers RER sont encore très fréquentés. C'est déjà une ville dortoir.

 
 
 Je ne reviens pas sur tout ce qui s'est passé depuis l'annonce par la mairie d'un grand projet immobilier sur le quartier des Bas-Heurts. Vous en savez tout autant que moi. Au terme de l'enquête publique, le projet présenté a reçu un avis défavorable. Dès lors, la municipalité devra, soit présenter un autre projet, soit amender son premier projet pour tenir compte des observations issues de l'enquête publique. Une nouvelle enquête publique devra avoir lieu avec une nouvelle période de concertation. Nous en sommes là. A ma connaissance, aujourd'hui, il n'y a pas de nouveau projet prévu par la mairie pour ce quartier.

Cependant, le quartier a d'ores et déjà beaucoup changé, plusieurs propriétés ayant été rasées, ce que je regrette, pour ma part. Mais c'est un fait dont il faudra tenir compte dans notre future réflexion.
Comme il faudra tenir compte des intérêts et des demandes des habitants toujours implantés dans ce quartier. J'aurais préféré, et les Verts l'ont dit bien des fois, qu'avant tout projet, il y ait concertation avec la population pour un nouvel aménagement, dont d'ailleurs personne ne nie la nécessité sur les Bas Heurts. Nous nous sommes toujours battus pour plus de démocratie locale. C'est pourquoi, nous avons défendu le projet des conseils consultatifs de quartiers que Michel Pajon s'est engagé à mettre en place au cours de la prochaine mandature. Je pense que ces structures permettront davantage de dialogue et de concertation entre élus et habitants.


De façon générale, la ville ne cesse de s'étendre, et détruit toujours plus de terres agricoles et naturelles. Les distances travail-logement s'allongent, les habitants n'ayant ni la possibilité ni les moyens financiers de se loger au plus près de leur lieu de travail. Par ailleurs, le manque de logements est criant en Île de France. La densification des villes voulue par le SDRIF, Schéma Directeur Régional d'Île de France, est
une réponse pour augmenter l'offre de logements et réaménager le territoire, de façon à diminuer les distances et les temps de transports pour chacun d'entre nous. Mais pour cela, il nous faut développer des transports en commun fiables, confortables, sûrs et ponctuels. Comme vous, je prends le RER A deux fois par jour, et je sais combien nous en sommes loin! La densification ne doit pas être pensée comme une simple urbanisation de quartier. Elle s'inscrit dans une politique d'aménagement global du territoire et doit être réfléchie en même temps qu'une politique de transports et d'écologie urbaine. Nous sommes tous conscients des énormes
efforts qu'il reste à faire.

Pour les Bas-Heurts, il ne s'agit
en aucun cas de créer un quartier dortoir,
ou une cité ghetto. Nous ferons tout pour que ce quartier demeure un quartier où il fait bon vivre et où il existe un véritable lien social. Nous voulons accueillir de nouvelles populations, y compris défavorisées, en leur offrant une réelle qualité de vie, loin des cités béton. Les Verts feront des propositions pour que ce quartier soit de grande qualité environnementale. Nous n'avons pas changé de position, et c'est sur ces bases que nous nous sommes mis d'accord avec l'équipe de Michel Pajon. Nous continuerons de suivre attentivement l'aménagement de votre quartier, les Bas-Heurts.
 
 
 
Noisy-le-Grand, le 17 février 2008.
 
Pour les Verts,

Sylvie Duffrene
Conseillère régionale d'Île de France





 
Consiellère municipale de Noisy-le-Grand

Une alternative pour les Bas-Heurts et le Clos Montfort (2ème partie)

Publié le

 
UNE ALTERNATIVE POUR LES 
  BAS HEURTS ET LE CLOS MONTFORT :
UN SEUL PROJET
COORDONNE ET COHERENT !
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(Deuxième partie)
 

L’expérience des quarante dernières années dans le domaine de l’aménagement urbain démontre l’échec des démarches de rénovation intégrale. La raison de cet échec est simple ; les villes sont des organismes vivants, qui se forment progressivement par accumulation et sédimentation de couches successives, par densification et modification des tissus physiques et sociaux, par mutation du parcellaire rural en foncier urbain. Or le corollaire des démarches de table rase, est par définition de proposer des configurations et des programmations figées sur elles-mêmes, qui s’exposent à être un jour à leur tour détruites et remplacées.

C’est aujourd’hui ce qui advient dans le cadre de la procédure ANRU aux grands ensembles d’habitat social, qui ne furent jamais conçus pour pouvoir évoluer. C’est ce que manifeste jusqu’à la caricature le projet de la municipalité de Noisy le Grand, pour le quartier des Bas Heurts, véritable « urbicide » avec préméditation.

L’un des aspect les plus choquants du projet municipal, est qu’il envisageait froidement de supprimer un tissu social et urbain existant, à quelques centaines de mètres d’une friche vierge, laissée à l’abandon par EPA MARNE depuis plus de 20 ans, et sur laquelle on se proposait d’édifier exclusivement des centaines de milliers de m² de bureaux.

Derrière cette entreprise de nettoyage urbain, il y a évidemment d’inavouables calculs. Les surdensités bâties (180 log/ha), que l’on envisageait d’atteindre sur le quartier, permettraient aux opérateurs immobiliers, essentiellement des promoteurs privés vraisemblablement, de réaliser de confortables plus values. Toutefois, et ce n’est pas à exclure si la conjoncture immobilière se retournait dans les prochaines années, la Socaren serait déficitaire et les impôts des Noiséens combleraient les déficits.

C’est ce que nous appellerons privatiser les bénéfices et socialiser les pertes !!!

 

L’AVENIR DES BAS HEURTS

« une stratégie évolutive du XXIe siècle »

 

Faut-il raser les Bas Heurts après avoir expulsé ses habitants pour construire un quartier qui pourrait être nulle part et n’importe où, ou bien faut-il partir de l’existant et avec le souci de préserver les familles qui y vivent depuis des années, y introduire les dispositifs urbains qui permettront de le densifier, de le relier à son environnement proche, de conserver son identité, de diversifier sa population avec du logement social et d’améliorer ses espaces publics ?...

Soutenir le caractère durable du développement urbain des Bas Heurts, signifie d’abord de renoncer aux projets de démolitions massives, à l’illusion funeste et chimérique de faire croire qu’une réalité imparfaite puisse être remplacée par un monde entièrement nouveau, purifié et homogène. Telle est l’alternative que propose-le contre projet  des Etudiant de l’ENSAPLV. Examinons quelques travaux.

 

PFE de l’ENSADPV : V Lavergne, J Nadau, O Stadler.

« architecturer l’urbanité »
 
 

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Architecturer l’urbanité, c’est insérer sur les Bas Heurts de l’architecture à la base de l’intention urbaine. Comment transformer un quartier ayant son histoire propre, et lui donner un sens nouveau tout en valorisant l’existant ? Comment créer de l’urbanité dans un tissu encore essentiellement pavillonnaire ? Pour cela, il faudra densifier le tissu urbain tout en assurant la continuité de l’espace public, condition sine qua non du désenclavement du quartier et de son renouvellement.

Ainsi, la totalité de l’ilot central (photo 11) sera réinvestie, permettant une prise en compte globale et un refus des espaces résiduels. Le parcellaire sera redécoupé, densifié, et reconnecté à l’espace urbain. Les éléments bâtis seront disposés de façon à créer des espaces publics particuliers, entre l’espace de la ville et celui du logement. En front de rue, un immeuble de logements collectifs en équerre viendra dessiner la rue.

Les circulations seront organisées en gradation depuis l’espace public jusqu'à l’espace du logement explorant différentes typologies d’espaces publics et intermédiaires. (Venelles étroites partiellement couvertes, placettes et circulation basse et haute,…) On passera d’une ambiance minérale en bas, à une ambiance végétale en haut.

La recherche d’individualisation du logement collectif amènera au fractionnement des échelles bâties. Eviter la construction en barre et préférer la création de plusieurs corps pour la mise en relation des logements à une échelle intermédiaire. Un bâtiment de logements collectifs sera le lien du projet avec la ville, il comportera des équipements urbains tels que commerces, café, mais aussi une maison pour tous.

La partie individuelle du programme, s’articulera autour d’une trentaine de maisons de 3 et 4 pièces, toutes pourvues d’un espace extérieur au rez-de-chaussée de type cour ou patio, et d’un jardin sur le toit.

Les aspects du développement durable ont constitué un enjeu majeur de la réflexion de ce groupe d’Etudiant, en élaborant la pré-mise d’un Eco quartier, qui pourrait être un modèle d’innovation dans l’Est Parisien. En effet, la volonté de collectiviser l’énergie à l’ensemble du programme fait penser à l’utilisation d’une énergie renouvelable, comme la géothermie par exemple.

 
 
 
PFE de l’ENSADPV : S Clément-Guillotin

« densification en bordure d’une nouvelle voie Nord Sud »

 
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Cet ilot Sud-Ouest est situé entre la rue Dani
el  Perdrigé au Nord, la rue des Aulnettes à l’Est, la rue des Bas Heurts au Sud, et la nouvelle voie Nord Sud qui passera le long de la limite Ouest du 5éme Collège. Le parcellaire sera remembré, de nouvelles constructions s’inséreront dans les vides, et un réseau de voies résidentielles deviendra le support à une densification du bâti, permettant de distribuer de nouveaux dispositifs typologiques plus compacts. Ainsi, nous trouverons un habitat plus dense, composé de logements intermédiaires, individuels et de petits collectifs.

Les ensembles collectifs seront implantés le long de la voie nouvelle Nord Sud et de la rue des Bas Heurts, face au parc. Un immeuble R+3 occupera l’angle Est    de la voirie nouvelle et de la rue Daniel Perdrigé, au Nord Ouest de l’îlot du 5ème collège. Les logements intermédiaires s’établissent le long des rues transversales de desserte interne, alors que les maisons individuelles, assurent la transition avec les constructions conservées le long de la rue des Aulnettes et en cœur d’îlot.

Les rez-de-chaussée seront généralement laissés aux commerces, ou aux activités, afin de mixer différents usages.

La nouvelle voie Nord Sud de 14 m de large, est dotée d’une chaussée carrossable de 6 m, de 2 bandes de stationnement latéral et de trottoirs plantés chacun d’une rangée d’arbres d’alignement.


 

LE PROJET DES «  BAS HEURTS », EN CHIFFRES.

        Logements intermédiaires crées :    79

        Logement collectifs crées:                 296
        Logements individuels crées :          109
        Logements existants :                         55
        Densification moyenne :                     57 log / ha

        Equipements / Activités :                    5500 m²

 

 
UN PROJET COORDONNE ET COHERENT :
 

« BAS HEURTS » + « CLOS MONTFORT », EN CHIFFRES.

        Logements crées :                                                971
        Logements crées + logements existants :         1026
        Densité globale sur les deux îlots:                       73 log / ha
        Equipements / Activités :                                      68416 m²    (hors Lycée International et Ecole de Police)

        Parc :                                                                       21429 m²

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une alternative pour les Bas-Heurts et le Clos Montfort

Publié le

 
 
 
 

UNE ALTERNATIVE
  POUR LES
BAS-HEURTS ET LE CLOS MONTFORT :
UN SEUL PROJET COORDONNE ET COHERENT !

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AVANT PROPOS

 

En tout état de cause, en cette période électorale, tout projet d’urbanisation qui consisterait à ne pas commencer par construire des logements sur ce site du Clos Montfort en friche depuis plus de vingt ans (photo 1), et envisager de raser le quartier voisin des Bas Heurts encore habité, ne serait pas seulement absurde et irrationnel ; ce serait un scandale politique, un déni démocratique, une hérésie citoyenne. Dès maintenant, les Noiséens n’en veulent pas et le rejettent.

Donc aujourd’hui, tous les programmes d’urbanisation présentés par les partis politiques, pourront être examinés, à la lumière de cette démarche Associative? 

Pour toutes ces raisons, le projet alternatif élaboré par les Etudiants de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette et les membres de le l’ADIHBH-V, a intégré dès l’origine le périmètre du  Clos Montfort  dans la démarche d’aménagement des  Bas Heurts. Ceci, afin de concevoir un seul et même projet, coordonné et cohérent, susceptible d’appréhender globalement et sur le moyen terme, le développement de toute l’aire urbaine de l’Ouest Noiséen.

Ce contre projet alternatif au projet municipal gravement destructeur et voué à l’échec, a été développé à partir des principes suivants :

  • Engager une approche d’ensemble sur les deux sites des Bas Heurts et du Clos Montfort, dans une logique d’intégration,
  • Assurer la continuité et la hiérarchie de l’espace public (photo 4),
  • Rompre avec la logique de zoning,
  • Renoncer à toute démolition d’édifices encore habités par les familles. Refuser la logique de la table rase,
  • Respecter scrupuleusement l’identité et les qualités des quartiers habités,
  • Diversifier et combiner les typologies résidentielles,
  • Concevoir une stratégie d’aménagement progressive
  • Mettre en place les outils de discussion et de concertation dynamique.

Aujourd’hui, dans cette première partie, nous envisagerons une alternative d’urbanisation de l’Ilot du Clos Montfort, rebaptisé « Maille Horizon ». Dans une deuxième partie, nous développerons le quartier pavillonnaire des  Bas Heurts.

 
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INTRODUCTION
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Le quartier des Bas Heurts se situe entre le secteur du Mont d'Est qui le domine, et le quartier de La Varenne. Mont d'Est est un conglomérat architectural assez disparate, édifié sur un complexe de dalles au moment de la création de la Ville Nouvelle. L’ensemble est puissamment dominé par le Palacio d’Abraxas, un complexe résidentiel de 585 logements réalisé entre 1978 et 1983 par Ricardo Boffil, véritable emblème de la Ville Nouvelle, qui serait aujourd’hui menacé de destruction, dans le cadre d’un projet ANRU (voir article….).

 

 

Ces deux quartiers, qui dans un passé récent étaient encore liés par une communauté de destin et une proximité géographique, se sont trouvés brutalement séparés et engagés dans des processus différents de mutation urbaine.

 

A l'initiative de l'Etat, au travers d'EPA MARNE, sur un dossier de ZAC qui date de 1988, le Clos Montfort a été effacé pour laisser place sur Horizon II à une friche d'environ 14 ha (photo 1), laissée pratiquement à l’abandon, après avoir été vidée de ses occupants par EPA MARNE. Pendant ce temps, les Bas Heurts sont restés en marge du développement et de l'entretien urbain (voirie, éclairage public, etc,…), livrés à eux-mêmes, aux initiatives privées des résidents ou des promoteurs, et au choix intempestif et sans cohérence des pouvoirs publics de la Ville; d'où  ce projet de ZAC municipale pharaonique du Clos aux Biches qui a donné lieu a deux avis défavorables de la Commission d’Enquête Publique, en février 2007.

 

Cohérentes avec la méthode de la table rase, ces deux ZAC conjointes mais très peu solidaires (de la municipalité de Noisy le Grand pour les Bas Heurts et EPA MARNE (Etat) pour le Clos Montfort), s'inscrivent également dans la même démarche de zoning fonctionnel et territorial. En d'autres termes, une zone dortoir d'un coté, une zone de travail de l'autre, c’est le mariage de la carpe et du lapin.

 

En effet, à chaque "zone" correspond une seule fonction urbaine bien délimitée, à savoir: strictement résidentielle sur le Clos aux Biches, et exclusivement tertiaire  sur  Mailles Horizon. En fait, il s'agit de deux ZAC différentes très mal coordonnées, sur lesquelles viennent s'ajouter une spécialisation programmatique plus que discutable; tous les logements d'un coté, tous les bureaux de l'autre.

 

Ainsi, nous comprenons aisément qu’à plusieurs titres le Clos Montfort rebaptisé « Maille Horizon », revêt une importance stratégique pour l’aménagement des Bas Heurts, puisqu’il assure la transition entre le quartier de La Varenne qui borde la Marne au Nord, et dont la frange Sud est occupée par les Bas Heurts, et le plateau du Mont d’Est où se concentrent les principales polarités urbaines de Noisy le Grand et du secteur 1 de Marne la Vallée

 
Première partie
___
 

PENSER LE « CLOS MONTFORT » AUTREMENT.

«Une mixité programmatique entre bureaux et logements »

 

Sur l’emprise considérable du Clos Montfort, la municipalité envisagerait de développer le quartier d’affaires capable d’accueillir quelques centaines de milliers de m² de bureaux, ainsi que le Lycée International et une hypothétique Ecole de Police. Or, si les terrains appartiennent à EPA MARNE, les limites d’emprise des projets sont confidentiels et restent vagues, les localisations des principaux équipements ne sont pas précisées, la programmation est incertaine car l’aménageur EPA MARNE ne se berce plus d’illusion depuis vingt ans sur le Premier Pôle Tertiaire de l’Est Parisien, contrairement à la municipalité.de Noisy le Grand qui est toujours dans le rêve. Enfin, le marché des bureaux est atone sur Marne la Vallée, même s’il  semblerait qu’en 2007 il y a eut une petite embellie, cela restera toujours très erratique.

 

Les solutions alternatives  présentées ci après, sont avant tout des travaux pédagogiques d’Etudiants, et non pas pour finalité d’être opérationnels. Cependant, il est clair que les présupposés à partir desquels les étudiants ont élaboré leurs hypothèses, convergent avec les préoccupations fondamentales des habitants des Bas Heurts en cette période électorale.

 


PFE de l’ENSAPVL : Maxime GERAUT
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Au Nord du boulevard du Mont d’Est restructuré, le vaste périmètre du Clos Montfort est organisé en six îlots, disposés de part et d’autre d’un parc qui occupe le centre du dispositif : trois îlots dans la partie Sud, et s’alignent le long du Mont d’Est ; trois îlots s’établissent dans la partie Nord, le long de la rue des Bas Heurts réaménagée.

 

Face au Mont d’Est et afin de rompre avec le zoning fonctionnel, le programme immobilier associe bureaux et logements collectifs dans une proportion de 70/30. Certains immeubles seront mixtes, associant verticalement autour de leurs parties communes, activités tertiaires dans les étages inférieurs et habitat dans les étages supérieurs.

 

D’autres modes d’association seront envisagés à des degrés divers d’intégration.

Ainsi, sur cette emprise le projet met en place les dispositions qui permettent de gérer les transitions de l’échelle monumentale du Palacio Abraxas (R+8), à celles plus domestiques des Bas Heurts (R+1), entre lesquels sont aménagés des cours jardins qui les séparent d’autres immeubles de moindre hauteur et disposés en quinconces. Le long du chemin du Clos Montfort, la bordure Sud du parc est ponctuée d’immeubles indépendants, entre lesquels s’insinuent et se prolongent  des aménagements paysagers.

 
 
PFE de L’ENSAPLV : Arnaud LAPENA

« La zone Nord du Clos Montfort »

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Au Nord du Clos Montfort, le bâti s’organise en bandes descendantes du parc pour rejoindre le quartier des Bas Heurts existant. Cette orientation Nord/Sud reprend l’orientation générale du parcellaire, et évite de créer une barrière entre les Bas Heurts et le parc. La perméabilité du bâti permet de prolonger le parc à l’intérieur de l’Ilot. Ce projet est une recherche d’habitat dense, avec 68 log / ha. Une majorité de logements sont traversant, ils ont leur entrée sur une rue et se retournent sur un espace vert. Dans les étages, les logements possèdent tous une terrasse, et tentent de profiter au maximum de la vue des espaces verts. Enfin, l’élément le plus haut du projet est une tour de 6 étages sur pilotis, elle devient un élément visuel remarqué depuis le centre de Noisy dans l’axe de la route de Neuilly.

 

LE PROJET DU « CLOS MONTFORT », EN CHIFFRES :

 
Logements intermédiaires : 112
Logements collectifs : 375
Densification moyenne : 88 log / ha
Equipements / Activités : 62 916 m²
 
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