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Nouvelle menace du maire de Noisy-le-Grand sur le quartier des Bas-Heurts

Publié le

NOUVELLE MENACE

DU MAIRE

DE NOISY-LE-GRAND

SUR LE QUARTIER

DES BAS-HEURTS !

 

 

Photo Bas Heurts-A 

 

 

Alors que depuis juillet 2004, la commune a subi de multiples revers juridiques sur le projet d’urbanisation du quartier des Bas-Heurts :

            - Avril 2007, avis défavorable à l’unanimité de la Commission d’Enquête lors de l’Enquête Publique sur la ZAC du Clos aux Biches (quartier des Bas-Heurts),

            - Avril 2008, annulation de la ZAC du Clos aux Biches par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise,

            - Juin 2010, annulation du PLU de Noisy-le-Grand, par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise,

            -   Juillet 2010, confirmation de l’annulation de la ZAC du Clos aux Biches, par la Cour d’Appel de Versailles.

 

Insatiable, en juillet 2011, Michel Pajon, Maire de Noisy-le-Grand (93) lance une nouvelle OPA sur ce même quartier.

 

En effet, l’annonce publiée le 22 juillet dernier au BOAMP (cliquer sur : BOAMP n° 141 B, annonce n° 421), nous apprend que le Maire lance un avis de marché public relatif : «  à la réalisation des Etudes pré-opérationnelles pour l’aménagement du secteur dit du ‘Clos aux Biches’ et la réalisation des dossiers de création de la ZAC et de la DUP. Le présent marché est conclu pour une période allant de sa date de notification jusqu’à l’admission de la prestation qui, en tout état de cause, ne saurait excéder 24 mois, en tenant compte des délais de validation des décisions par le maître d’ouvrage ».

 

Les prestations du marché public font l’objet de tranches définies comme suit :

 

- Tranche ferme :

 

            - Phase 1 : Diagnostic et Etudes pré-Opérationnelles,

            - Phase 2 : Concertation et finalisation du projet d’aménagement urbain,

            - Phase 3 : Dossier de création de ZAC,

            - Phase 4 : Dossier de Déclaration d’Utilité Publique (DUP).

 

- Tranche conditionnelle : Dossier de demande au titre de la Loi sur l’eau.

 

Enfin, la date limite de réception des offres ou des demandes de participation est fixée au 16 septembre 2011, pour une  notification prévisionnelle du marché en novembre 2011.

 

Le Cahier des Charges et les documents complémentaires sont téléchargeables sur le site : http://www.achatpublic.com.

 

 

Commentaires :

 

Nous sommes dubitatifs et indignés, pourquoi ? Parce que :

 

1-  L’Enquête Publique sur le nouveau PLU s’est terminée le 13 juillet 2011 à 12h. Le rapport du Commissaire Enquêteur n’est pas rédigé. Ce  PLU n’est pas encore adopté, que Michel Pajon lance prématurément le 22 juillet 2011 un nouvel appel d’offre sur les Bas-Heurts. Il campe toujours sur la même position qu’en 2004, c'est-à-dire l’édification de 1500 logements collectifs.

 

Dans ces conditions, comment peut-on rédiger un « cahier des Charges » sérieux à l’attention des candidats, qui tienne compte des remarques éventuelles formulées par le Commissaire Enquêteur du nouveau PLU ? A moins que la commune n’envisage pas d’amender son projet d’urbanisation initial, ce qui n’est pas exclu !

 

2-   Le Maire lance l’avis de marché le 22 juillet 2011, et fixe la réception des offres pour le 16 septembre 2011, alors que toute la France est en vacances. Manifestement, tout est mis en place pour qu’il y ait un minimum de candidature ! N’y aura-t-il qu’une seule SEM?

 

3-   Nous lisons  page 11/25 du Cahier des Clauses Particulières (Cliquer sur : Cahier des Clauses Particulières), au chapitre de l’approche urbaine: « Actuellement, le site est composé de pavillons, de terrains nus, de frichesAucune des  constructions ne présente de qualité remarquable, aussi leur démolition doit être envisagée».

La phase 1 de l’étude concerne le « Diagnostic et les Etudes Pré-Opérationnelles ». C'est-à-dire l’analyse de l’état initial de la zone affectée. Mais voilà que Michel PAJON dicte par avance les conclusions du rapport d’analyse du site. C’est pour le moins paradoxal, et enlève toute initiative et crédibilité au fameux diagnostic. Dans ce cas d’espèce, ne pourrions-nous pas assimiler cette initiative, à un abus de pouvoir ?

Généralement, dans un tel appel d’offre, le pouvoir adjudicateur peut prévoir une visite du site préalable pour les candidats potentiels qui souhaiteraient soumissionner, afin d’éclairer les candidats sur l’état initial des lieux, ne pas fausser la concurrence, et ainsi éviter les contestations lors de l’exécution du marché. Cette visite fait l’objet d’un procès verbal rédigé par le pouvoir adjudicateur. Ce procès verbal est annexé à l’acte d’engagement. A Noisy le Grand, nous ne trouvons pas aujourd’hui la trace d’une telle démarche.

 

4-    Plus loin, nous découvrons: « Le projet doit répondre à un objectif de requalification et permettre la création d’un nouveau quartier ».

La mise en œuvre d’une opération d’aménagement sous le régime d’une ZAC nécessite une phase de « concertation préalable» et de consultation des habitants afin de connaître leurs souhaits. La question est : « Dans quel quartier veulent-ils vivre demain? Dans quel environnement urbain? ».Cela s’appelle faire la ville avec ses habitants, c’est une règle élémentaire de démocratie participative.

Dans le cas présent, quel est l’intérêt de consulter les habitants historique du quartier des Bas Heurts lors d’une réunion publique, puisque de toute façon ils seront préalablement exfiltrés de la zone, si par malheur un Commissaire Enquêteur décrétait le projet de ZAC du Clos aux Biches d’Utilité Publique.  C’est ce qui permet au  Maire de Noisy-le-Grand  de proclamer dans sa copie: « la réalisation de 1500 logements environ, permettra de répondre aux attentes de la population dans leur diversité ». Ce n’est pas sérieux, et les 6000 autres qui seront construit, c’est pour la défiscalisation Scellier ?

Dans ce cas de figure de  création d’un nouveau quartier, les nouveaux résidents seront  différents et inconnus. Alors, la pseudo  concertation en question ne présentera qu’une obligation juridique. Pour le reste, sur le fond, elle n’aura aucun intérêt et ce sera encore une vaste mascarade. Ce n’est pas raisonnable, de qui se moque-t-on ?

 

5-    Au chapitre : Description de la mission (page 6/25), nous apprenons qu’il s’agit de mettre en œuvre sur les Bas-Heurts un éco-quartier de qualité,  mais sans en dresser précisément les caractéristiques. Evidemment, nous comprenons très bien qu’il s’agit ici de collecter les 10 millions d’euros, prévus au contrat Etat-Région 2007-2013. 

Toutefois, précisons qu’un éco-quartier, c’est plus une ambition qu’une définition. Un éco-quartier va plus loin que l’urbanisme pur que nous découvrons dans cet appel à marché public. Il s’inscrit logiquement dans une démarche globale, et la gouvernance participative avec les habitants est au cœur de la méthode : pilotage du projet, vie et lien social, vie associative, convivialité entre les citoyens, volonté politique… En fait, lorsque la Municipalité de Noisy-le-Grand parle uniquement  de développement durable, sans considérer l’interaction de ces différents facteurs, elle dénature totalement le fond du problème, et hypothèque finalement la réussite de son projet.

 

Conclusions

 

Le coup est parti, mais Monsieur le Maire doit rester prudent car il a apprit à ses dépens, contrairement à son optimisme d’octobre 2004, qu’une Enquête Publique sur une ZAC présente toujours quelques risques d’aléas !

 

Au péril de perdre, l’ADIHBH-V va encore une fois engager la bataille avec détermination, c'est-à-dire avec courage, dans l’unité et l’intelligence.

                                                                                 

Ce faisant, rien de nous interdit de faire un peu de prospective : combien y aura-t-il de soumissionnaire ? Qui sera l’heureux élu ?

 

Le « Vrai Journal de Noisy-le-Grand » est taquin, il a sa petite idée, mais chut….., c’est un secret.

 

Rien ne va plus, à vous de jouer !

_______

 

 

 

 

 

 

 

Noisy-le-Grand, une ville d'eau (3)

Publié le


NOISY-LE-GRAND,

UNE VILLE D’EAU !

(troisième partie)

 

 

Arcades-Inondations


 

Parvenu dans les environs de Toulouse et découvrant l'ampleur de la crue de la Garonne de 1875, le Maréchal Mac-Mahon, alors président de la République, eut cette envolée magnifique: "Que d'eau! Que d'eau!"

 

C'est encore cette exclamation que les commerçants du Centre Commercial des Arcades ont prononcé le mardi 19 juillet vers les 10 h du matin, lorsqu’ un torrent d’eau a déferlé dans la galerie du niveau 0, du Centre Commercial.

 

En fait, la pluie qui s’abattait sur Noisy-le-Grand ce jour là n’y serait pour rien, c’est une pelleteuse réalisant des travaux au niveau de la chaussée, qui aurait détérioré une canalisation alimentant le réseau de secours incendie. Très rapidement, plusieurs mètres cube d’eau se sont déversés dans la galerie marchande située en contrebas, créant quelques désordres aqueux dans plusieurs  magasins.

 

La galerie venant d’ouvrir, aucune évacuation de clients n’a été nécessaire. Très rapidement Véolia est intervenu pour colmater les fuites. Toute la nuit, le personnel du Centre Arcades fut mobilisé, pour effacer les traces de l’incident. Dès le lendemain matin, la galerie marchande du niveau 0 ouvrait normalement, comme si de rien n’était.


 

Arcades- apr-s nettoyage

 

 

La Gare du réseau RER A, également submergée,  fut fermée toute la journée du mardi, des bus de remplacement furent mis en place pour transporter les voyageurs à la gare de Bry-sur-Marne.

 

Mais quelle aventure !!!.... Eric, d’Optique 2000, optimiste, se voyait déjà à Venise. D’autres, plus enclin au pessimisme, faisaient allusion à une mini vague de tsunami. Et puis enfin, quelques Arcadiens taquins ont contacté le Vrai Journal de Noisy-le-Grand afin de savoir si après Noisy-Plage, il n’était pas envisageable d’ouvrir dès maintenant une piscine à Shopping-sur-Marne, afin de créer une nouvelle animation pour l’été. Il est vrai que régulièrement, le Maire de la commune souhaite introduire de nouvelles  activités périphériques, pour attirer le chaland.


 

 

 

 

 

Noisy-le-Grand, une ville d'eau (2)

Publié le

 

NOISY-LE-GRAND,

UNE VILLE D’EAU !

(deuxième partie)


 

Bassin AquatiqueIllustrationBVL Architecture

 

Encore une histoire d’eau, en espérant que cela ne tournera pas au vinaigre.  Il s’agit cette fois  de la construction du centre aquatique sport et loisir suivant une démarche Haute Qualité Environnementale, avec la volonté d’optimiser plus particulièrement la consommation d’énergie et la consommation d’eau. Ce projet a été réalisé par BVL Architecture.

 

Cet équipement devrait s’étaler sur 5 000 m². Il comportera notamment un bassin sportif de 25 m avec 8 lignes d’eau, un bassin à vagues, un bassin d’apprentissage, une pataugeoire et un grand toboggan de 60 m pour les Noiséens amateurs de frissons et de glissades. Les services divers intégreront : restauration, sauna, spas, solarium, hammam et salle de gymnastique.

 

La construction de ce centre aquatique a fait l’objet d’un appel d’offre publié le 24 mars 2010. Alors que le nombre d’offres reçues était de sept, le marché fut attribué le 15 juillet 2010 à la société DUTHEIL, 67 boulevard Soult, 75012 Paris, pour un montant de 7 309 483,24 €, durée du chantier 20 mois. L’ensemble des marchés sont répartis en quatorze lots, pour un montant total de 16 425 000,00 €

 

Depuis, le centre nautique grandit à vue d’œil. Symboliquement, Michel Pajon a posé la première pierre le lundi 30 mai 2011.

 

Chantier du Centre Aquatique

 

Toutefois, nous apprenons maintenant que la Société DUTHEIL est en redressement judiciaire depuis le 23/06/2011, et en cessation de paiement depuis le 10/06/2011. Sous le contrôle d’un mandataire judiciaire, DUTHEIL est en période d’observation jusqu’au 23/12/2011 et bénéficie d’une continuité d’exploitation.

 

Lors du Conseil municipal du 21 juillet dernier, cette situation fut abordée par J Marc Morère (UMP). Le Maire Michel Pajon a apporté la réponse suivante :

 

« L’Entreprise DUTHEIL a des difficultés, elle est en redressement judiciaire. Nous avons pris contact, elle nous assure qu’elle est capable de poursuivre. Nous avons également rencontré le Mandataire de justice qui est chargé d’accompagner l’entreprise dans sa période de difficulté et pour l’instant, il dit que les choses doivent aller correctement.

 

C’est une entreprise ancienne, très connue, qui a rencontré deux problèmes :

 

1-    une de ses filiales,  a déposé le bilan, dans le Sud de la France,

2-    une multinationale qui ne l’a pas payé, pour divergence sur la qualité des travaux réalisés.

 

C’est vrai que nous pouvons être inquiets, car d’autres villes nous indiquent  que ces situations ont tendance à devenir fréquente.

 

Cette Société en est à sa troisième année de crise :

 

-       La première année : ils font appel à leur réserve de trésorerie,

-       La deuxième année : ils font appel aux banques,

-       En ce moment, avec la crise sur la Grèce, l’Espagne, le Portugal et autres, les banques sont devenues plus prudentes, ce qui fragilise le système.

 

Nous sommes très ennuyés par cette situation, parce que c’est une Société qui travaille très bien, c’est une société de qualité, et il ne faudrait pas qu’il y ait une démobilisation des salariés et une fuite des cadres.

 

Pour le moment, notre travail consiste à ne pas payer plus que le travail réalisé afin que, s’il devait nous arriver malheur, nous puissions retrouver une autre entreprise qui reprenne le chantier. Mais c’est une hypothèse que l’on ne souhaite pas, car dans ce cas de figure, nous n’arriverions pas à réceptionner le bâtiment dans les délais prévus.

 

Cette situation est préoccupante, nous n’avions jamais rencontré cela à Noisy-le-Grand, après deux années de crise »

 

 

Enregistrement de l'intervention de Michel Pajon au Conseil Municipal

 

COMMENTAIRE

 

La question qui se pose aujourd’hui, est de savoir si la commission d’Appel d’Offre de la commune, qui a dû se réunir en juillet 2010 pour attribuer les marchés,  avait suffisamment d’éléments pertinents pour évaluer la capacité économique et financière de la société DUTHEIL. La lecture de l’Appel d’Offre du 24/03/2011 (§ III 2.2) montre que les renseignements et formalités nécessaires pour évaluer ces exigences portent, entre autres, sur le chiffre d’affaire annuel des trois dernières années, ainsi que sur les effectifs moyens annuels de la Société. Les bilans et les comptes de résultats ne sont pas exigés.

 

Hors, Infogreffe.fr nous apporte aujourd’hui quelques informations significatives, telles par exemple le fait que les comptes du bilan clos au 31/12/2009, n’ont été seulement déposés aux Greffes du Tribunal de Commerce de Paris que le 08 juin 2011. Ceux de l’exercice 2010, le 12 juillet 2011.

 

Ces documents comptables indiquent :

 

- Que depuis 2006, DUTHEIL réduit le nombre de ses salariés, à savoir ; 194 en 2006, 142 en 2007, 125 en 2008, 118 en 2009 et 109 en 2010. En cas de besoin, la Société recouvre aux salariés intérimaires, ce qui permet d’ajuster les besoins de mains d’œuvre et les coûts avec plus de souplesse.

 

- Que les « Marchés Publics » représentent 75 à 80% du chiffre d’affaire de la Société,

 

- Que le Marché actuel du BTP est toujours tendu et orienté à la baisse. Dans ce contexte, DUTHEIL n’ignore pas que la conjoncture incite au « prix cassé », et signale que beaucoup de ses concurrents répondent à des appels d’offres en proposant des prix très bas. Néanmoins, DUTHEIL se défend d’utiliser  ces pratiques.

 

En 2009, une baisse du chiffre d’affaire de - 6,55% (34 768 511 € HT, contre 37 206 836 € HT). Une baisse des charges d’exploitation de – 12,63%. Une réduction du personnel tant au niveau « encadrement de chantier et administratif » qu’au niveau du « personnel de chantier », soit une réduction de la masse salariale de - 15,48%. Un bénéfice net comptable de 181 394 €, contre une perte nette comptable de 2 218 155 € au titre de l’exercice 2008.

 

En 2010, une hausse du chiffre d’affaire par rapport à 2009 de + 21,95% (42 403 375 € HT contre 34 768 511 € HT). Toutefois, le bénéfice net comptable chute de – 29,58%  (127 731 € contre 181 395 € au titre de l’exercice 2009). Ainsi, malgré les efforts effectués depuis deux ans, la société DUTHEIL a enregistré depuis le début de l’année de l’exercice 2011 des difficultés financières croissantes résultant :

 

-       du litige commercial relatif à un chantier important, apparu avec le maître d’ouvrage délégué, qui à bloqué une créance de 2 000 000 €,

-       du report de plusieurs mois de la date de démarrage de plusieurs chantiers,

-       de l’insuffisance de rentabilité de chantiers démarrés sur l’exercice en cours.

 

En outre, sur l’exercice 2010, DUTHEIL a procédé à une augmentation de capital de 500 000 €, afin de le porter de 1 200 000 € à 1 700 000 €. Cette recapitalisation devait permettre d’améliorer la structure financière de l’entreprise et de renouer avec la confiance des partenaires financiers.

 

Enfin, courant 2010, BTP Banque, nouveau partenaire financier, est venu rejoindre le pool bancaire actuel.

 

Toutefois, constatant que les mesures de restructuration engagées depuis deux ans se sont malheureusement avérées insuffisantes, et face à la détérioration rapide de sa trésorerie, la Direction de DUTHEIL a décidé de solliciter du Tribunal de Commerce de Paris, le bénéfice d’une procédure de redressement judiciaire.

 

Cette situation entraîne une incertitude sur la capacité de la Société à poursuivre son activité. DUTHEIL ne casse pas ses prix, mais DUTHEIL fait croitre son chiffre d’affaire tout en diminuant son bénéfice net comptable, ce qui se traduit par une insuffisance de rentabilité !!!.....

 

Comme indiquait Michel Pajon le 21 juillet dernier, cette situation est préoccupante. Les persifleurs rajouteront : «  il ne faudrait pas que ce centre aquatique qui devait être baigné de soleil, fasse plouf ».

 

Evidemment, l’ADIHBH-V espère une issue favorable, qui augurerait d’une livraison  du centre aquatique en juillet 2012.

 


 

Contribution bibliographique : Informations légales des entreprises, http://www.infogreffe.fr 

Remerciements : Monsieur Jean Pierre VIDAL, BVL Architecture, pour la communication et l’autorisation de publication d’une illustration du  bassin nautique.


Une ville d'eau (1)

Publié le

 

 

NOISY-LE-GRAND, UNE

VILLE D’EAU !

(première partie)

 

 

L’eau tient une place importante dans l’histoire de Noisy-le-Grand. Jusqu’au début du XXe siècle, avant l’avènement des bétonneurs, le caractère paisible du village rural offrait un cachet pittoresque apprécié des promeneurs, des guincheurs (la Pergola, le chat Pêcheur, le Tourbillon,…), des pêcheurs, des canotiers et des baigneurs.

 

De nombreuses sources cheminaient sous le sol de la commune. La plupart d’entre elles étaient drainées par des voûtes souterraines permettant entre autres d’alimenter de nombreuses fontaines et  bassins, comme ceux du Parc de l’ancien Château de Villeflix. Pour preuve cette grotte-sanctuaire (le nymphée) dédiée aux nymphes, construite sur ce même domaine entre le XVII et le XVIII siècle.

 

Ces dernières décennies, les lotissements successifs ont effacé la présence de l’eau. Depuis 1965, la construction du RER A, puis de l’autoroute A4, a détourné les sources qui s’écoulaient du Sud vers le Nord, du Plateau vers la Marne. Petit à petit, ces sources se sont taries, les rus et ruisseaux ont été canalisés, les bassins, les fontaines et les cascades ont été détruits.

 

Afin de recréer le lien entre la ville et la Marne et de se rafraîchir la mémoire, depuis 2005, la commune organise un retour aux sources avec diverses manifestations populaires, telles que les « Festiv’eau » et les « Fontaines en scène ».

 

Cette année, les 10, 11 et 12 juin, l’avenue Aristide Briand a accueilli les 4e éditions de « Fontaine en scène ». Sur plusieurs centaines de mètres, une cinquantaine de fontaines ont égayé les berges du cours d’eau  qui relie symboliquement l’Espace Michel Simon à la Marne. Ci-après, l’illustration de l’œuvre réalisée spécialement par un artiste, pour cette manifestation Noiséenne.

 

FONTAINE

 

Aux Bas Heurts, l’ADIHBH-V prépare déjà son exposition artistique humoristique 2012 dédiée à « l’Eau coulante » Aussi, nous avons déniché un jeune artiste, apprenti plombier, qui nous a présenté la première ébauche de son projet. L’aspect artisanal de ce chef d’œuvre, qui se veut économe en période de crise, puisque façonné dans des matériaux nobles de récupération (céramique, laiton chromé, thermoplastique,…). Très réaliste, il  contribuera aussi, grâce à la « virtuosité de la main », à réhabiliter le travail manuel. Enfin, soucieux de l’environnement, l’eau coulante qui fera chanter cette pièce d’art, sera réutilisée en circuit fermé, à l’aide d’une roue à aubes actionnée par les spectateurs, sur un cyclopède ; machine humaine pédalante.

 

LAVABO

 

 

À suivre….., puisque des anecdotes récentes à la saveur inattendue de l’eau de Noisy-le-Grand, inonderont encore l’actualité  de nos deux prochains billets….

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PS : Cet article a été révisé le 12 mai 2019, suite à un avertissement de la  fondation BETTENCOURT SCHUELLER .
 

Voir nos billets:

du 05/05/2019
La notion et l'expression de l'excellence du travail manuel devraient elles être l'apanage de la fondation BETTENCOURT SCHUELLER (1) ?
et du 09/05/2019
La fondation BETTENCOURT SCHUELLER veut interdire à l'ADIHBH-V d'utiliser des expressions du langage courant (2)

Publié dans humour...

Fête des Cerises 2011 : les photos !!!

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Cliquer sur la photo

pour accéder à l'album complet

de la Fête des Cerises 2011 !

 

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