Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

325 articles avec noisy-les-bas-heurts

Bois Saint-Martin : la vérité en cas d'amnésie

Publié le

 

 

BOIS-SAINT-MARTIN :

LA VERITE

EN CAS D’AMNESIE

 

 

B St M-Photo 1 - Amnésie

 

Après deux ans de procédure, le tribunal Administratif de Montreuil a rendu son verdict. Le 23 février 2012, il a annulé l’arrêté préfectoral signé par les Préfets de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne le 16 juillet 2010, déclarant d’Utilité Publique le projet d’acquisition par la ville de Noisy-le-Grand et la Région Ile-de-France du Bois-Saint-Martin. Une décision saluée par la ville du Plessis-Trévise [1], la famille PETIET propriétaire du Bois depuis 1820 et les Associations de Défense de l’Environnement [2] [3] qui s’étaient mobilisées contre ce projet ;

 

Dans un communiqué de presse en date du 13 mars 2012, Michel Pajon, Maire de Noisy-le-Grand informe que la ville ne renonce pas à son projet d’ouvrir le Bois-Saint-Martin aux Noiséennes et aux Noiséens [4]. Noisy-le-Grand et l’Agence des Espaces Verts (AEV) devraient donc faire appel de la décision du Tribunal auprès de la Cour d’Appel Administrative de Versailles. Dans l’affirmative, c’est une très bonne initiative, car la condamnation future qui pourrait intervenir en appel, aurait encore beaucoup plus de signification.

 

Grand défenseur de la nature devant l’éternel, Michel Pajon s’honore du classement du bois en « Espace Naturel Sensible » dès juillet 1995, ce qui, selon lui, rendrait le Bois définitivement inconstructible. Monsieur le Maire oublie de dire tout simplement que la totalité du Bois n'a pas cette classification, puisque quelques parcelles en sont exclues. D'ailleurs, n’a-t-il pas imaginé à une certaine époque, d’y construire le futur Lycée International ?

 

Le Lycée International dans le Bois-Saint-Martin ?

Reparlons-en !... 

 

Empêcher toute urbanisation, entendons-nous de nos jours !!!... Mais pourtant, lors de la première Enquête Publique du 19 avril au 02 juin 2004, si nous avons bonne mémoire, flottait une forte odeur d’implantation du Lycée International à l’intérieur du Bois. Nous en retrouvons toujours quelques effluves dans les archives du PARISIEN, sous la plume de Marie Pierre Bologna. La question avait même été posée en Réunion Publique, salle Gérard Philippe, le 26 mai 2004, à Noisy le Grand, puisque l’idée avait traversé les esprits.

 

Par ailleurs, des initiés nous ont rapporté que l’ACTEP, à la demande de Michel Pajon, avait réalisé plusieurs mois avant l’Enquête Publique de 2004, un (ou des) Baptême(s) de l’Air en hélicoptère au dessus du Bois Saint Martin, puisque n’ayant pu obtenir l’autorisation d’effectuer lui-même une randonnée pédestre sur le site. Quel était le but de ce meeting aérien ? Nous pouvons facilement le deviner. Quoi qu’il en soit, l’ACTEP n’a pas donné suite à la proposition surréaliste du Maire de Noisy-le-Grand, de positionner le Lycée International dans le Bois.


 

L’arrêté de Protection de Biotope du Bois-Saint-Martin

n’a pas fait que des heureux... Reparlons-en également !...

 

Le classement du Bois-Saint-Martin en « Espace Naturel Sensible », et la volonté de la ville de Noisy-le-Grand de préserver ce massif forestier, étaient tellement précaires, qu’en mai 2006, la Commission des Sites de la Seine-Saint-Denis, réunie par le Préfet du Département, a voté à l’unanimité la protection du Bois Saint-Martin. Cette décision a été prise après étude du dossier par l’ensemble de ses membres.

 

À la suite de cette réunion, le Préfet a pris un « Arrêté de Protection de Biotope » le 29 septembre 2006 (APB n° 2006-3713), afin que ce Bois soit définitivement préservé, étant donné sa richesse en biodiversité ; la plus importante de la Seine Saint Denis.

 

Quelques mois plus tard, l’Agence des Espaces Verts de la Région Parisienne (AEVRP) et la ville de Noisy le Grand soumettent au Préfet de Seine-Saint-Denis, une proposition de modification de l’APB. Alors, posons-nous la question, pourquoi : urbanisation, ou pas urbanisation? 

 

Ayant eu connaissance de cette manœuvre sournoise, l’Association de Défense des Consommateurs UFC-Que Choisir a souhaité obtenir ces documents. Un premier courrier adressé à ces deux instances est resté sans réponse. UFC-Que Choisir a donc saisi la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA).

 

Suite à la sollicitation de la CADA auprès du Maire de Noisy le Grand, ce dernier  répond en mars 2007, que les documents demandés par l’UFC Que Choisir n’existent pas [5]. Mais patatras, suite à l’avis positif de la CADA [6], cette petite manipulation de circonstance tombe à l’eau, et les documents qui n’existaient pas, dixit Michel Pajon,  ont été tout de même transmis à UFC-Que Choisir par l’Agence des Espaces Verts d’Ile-de-France le 3 mai 2007 [7]. Cet habillage de la vérité nous laisse aujourd’hui songeur, puisque le document existait bien !!!....En termes d’éthique, peut mieux faire.


 

Amnésie totale de la Préfecture de Seine-Saint-Denis

 

Dans son audience du 21 mai 2010, en formation plénière, excusez du peu (c'est-à-dire avec tous les Présidents de Chambres), la Cour Administrative d’Appel de Versailles a rendu un jugement précisant dans son article 2 : « Il est enjoint au Préfet de la Seine Saint Denis de prescrire, dans le délai de quatre mois à compter de la notification du présent arrêt, une Enquête Publique en vue de l’examen de la modification des limites territoriales de la commune de Noisy le Grand ».

 

Bizarrement, nous n’entendons aucune récrimination de l’Edile de Noisy le Grand sur ce jugement, dans Noisy Magazine.

 

Comprenons bien qu’il s’agit d’une procédure d’Enquête Publique en vue de l’examen du rattachement administratif du Bois Saint Martin à la Commune du Plessis Trévise, selon les modalités prévues à l’article L.2112-2 du code général des collectivités territoriales.

 

Il faut savoir que le Bois Saint Martin est, sur plus de 80% de sa périphérie, enserré par les Communes du Val de Marne et de la Seine et Marne, en particulier par la Commune du Plessis Trévise, laquelle comprend déjà une partie des 10 ha du bois situé dans le département du Val de Marne. De plus, le Plessis Trévise accueille les entrées principales du domaine ainsi que les raccordements aux divers réseaux de distribution.

 

A ce jour, le Préfet de Seine-Seint-Denis n’a jamais mis en application la notification de la Cour d’Appel de Versailles du 21 mai 2010. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Peut être pas. Ceci dit, c’est cette même Cour d’Appel de Versailles qui devra se prononcer, si Noisy-le-Grand et l’Agence des Espaces Verts interjettent  appel à la décision du Tribunal Administratif de Montreuil, d’annuler la DUP du Bois-Saint-Martin.


 

Commentaires

 

Le Bois-Saint-Martin est un ensemble naturel de 278 ha, 248 ha accueillant les milieux naturels les plus remarquables sont protégés depuis le 29 septembre 2006 par un Arrêté de Protection de Biotope (APB), pris par le Préfet de la Seine-Saint-Denis le 29 septembre 2006. Deux zones font l’objet de plus de protection à cause de leur fragilité :

 

-       La Zone A (67 ha) : site non ouvert au public, réservé pour la gestion et les inventaires naturalistes,

-       La Zone B (94 ha) : seules les animations encadrées et organisées par des personnes compétentes, dans un objectif de sensibilisation du public aux milieux naturels sont autorisées.

 

B St M-Photo 2 - Plan du B St M

 

Ci-dessus, vous trouverez le plan de ce qui nous attendait si le Tribunal Administratif n’avait cassé l’Arrêté  de DUP. Cette carte exacte et fiable jusque dans ses moindres détails ne se trouvait nulle part dans le dossier officiel. Evidemment, elle ne fut jamais publiée dans le journal municipal de Noisy-le-Grand. Il s’agit de l’illustration des propositions de modification de l’Arrêté de Protection de Biotope de la commune de Noisy-le-Grand et de l’Agence des Espaces Verts, présentées au Préfet de Seine-Saint-Denis en 2006. Elle a été réalisée par une personne très impliquée dans cette affaire, qui nous a autorisé à le diffuser.

 

Michel Pajon est le grand défenseur d’un «certain intérêt général». Malheureusement

les juges du  Tribunal Administratif de Montreuil n’ont pas mordu aux petites manœuvres partisanes, en déclarant que les arguments de cette opération ne pouvait pas être déclarée d’Utilité Publique.

 

Reste toutefois en vigueur la méthode municipale, qui consiste à diffuser en pâture aux Noiséennes et aux Noiséens le communiqué de presse de mars 2012, pour laver l’offense de la justice, en faisant croire que « l’ouverture future au public du Bois-Saint-Martin va contribuer à améliorer significativement la qualité de vie des habitants de l’Est Parisien ».

 

En lisant cette prose partisane, nous en arriverions à croire que les difficultés économiques et sociales de la Seine-Saint-Denis sont causées par un manque de chlorophylle, d’activités de loisirs et de fermes pédagogiques. Ce n’est pas notre lecture des évènements. Cette défiance permanente est intellectuellement injustifiable et moralement inacceptable.

 

Si au siècle dernier, l’ensemble de l’Est Parisien était constitué de Bois et Parcs arborés, aujourd’hui le couloir écologique ayant pour origine le Bois de Célie (160 ha), la Forêt Régionale de Ferrières (2 900 ha) et autre Massif de l’Arc Boisé de Seine et Marne sur 500 ha a été préservé de l’urbanisation. Heureusement, ces massifs forestiers existent toujours et peuvent, à quelques encablures de Noisy-le-Grand,  faire avantageusement le bonheur des randonneurs en se substituant au Bois-Saint-Martin. Ainsi, des milliers d’enfants ont gambadé depuis des décennies dans ces boisements, pour le meilleur de leur santé et la plus grande satisfaction des parents.

 

En conclusion, si les velléités de la ville de Noisy-le-Grand pour le Bois-Saint-Martin (Poney-Club, Accro-branche, Parking, Accès routiers,….) violent les protections prescrites par l’Arrêté de Protection de Biotope, il est pour autant souhaitable que le Bois-Saint-Martin s’ouvre au public de façon mesurée et organisée sous l’égide des Associations de Protection de la Nature, ce qui sera le cas prochainement.

 

Mais de grâce, mettons les turpitudes, les cabales et le sectarisme idéologique au placard, donnons-nous  enfin les moyens d’apporter les réponses sérieuses aux citoyens, dans le respect des lois et des propriétaires. Faisons appel à l’intelligence.


_________

 

[1]- Voir : Le PLESSIS, la victoire totale, n° 33-mars 2012,

[2]- Rassemblement pour l’Etude de la Nature et de l’Aménagement de Roissy-en-Brie – R.E.N.A.R.D, 3 rue des Aulnes - 77680 Roissy-en-Brie, association-renard@orange.fr

[3]- Association des Amis Naturalistes du Plateau d’Avron – A.N.C.A, 44 rue des Fauvettes – 93360 Neuilly-Plaisance – association.anca@free.fr

[4]- Voir : Le Communiqué de Presse de Michel Pajon du 13 mars 2012,

[5]- Voir : Courrier de Michel Pajon à la CADA du 27 mars 2007

[6]- Voir : Courrier de la CADA du 02 avril 2007

[7]- Voir : Courrier de l’AEV du 03 mai 2007

 


Invitez-vous à la 8ème Fête des Cerises des Bas-Heurts

Publié le


INVITEZ-VOUS A LA 8ème FETE DES CERISES

DES BAS-HEURTS


 

 

La campagne électorale des législatives sera terminée, le lendemain vous voterez. Mais au préalable, le samedi 16 juin sur le quartier des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand, venez découvrir l’alliance du « mieux vivre ensemble » et de la « cohésion sociale ». La convivialité intergénérationnelle et l’esprit festif seront encore une fois à l’honneur sur le quartier, en présence cette année du groupe folklorique :

 

« LA BOURREE MONTAGNARDE »

 

au travers d’intenses bourrées, valses, marches et polkas au son de la cabrette, de la vielle et de l’accordéon.

 

 

Photo -La Bourrée Montagnarde

 

 

La BOURREE MONTAGNARDE est un groupe folklorique du Massif Central fondé en 1927 par les Auvergnats « montés » à Paris pour trouver du travail.


Cette association a pour tâche essentielle la conservation et la diffusion des airs, chants et danses folkloriques de la Grande Arvernie.


Les joueurs de vielle, de cabrette et d’accordéon accompagnent les bourrées classiques, les bourrées de caractère, d’imitation ou bourrées gracieuses qui conservent leur saveur primitive.


Cette authenticité se retrouve dans les chants et les costumes pieusement conservés ou fidèlement reconstitués à partir de ceux que portaient nos aïeux au XIXème siècle, et plus précisément entre 1850 et 1900.


Instruments, danses, chants et costumes constituent l’expression la plus sincère du Rouergue (Aveyron), de l’Auvergne (Cantal et Puy-de-Dôme), du Gévaudan (Lozère), du Limousin (Corrèze), du Velay (Haute-Loire et du Quercy (Lot).


Après avoir participé à des Festivals Internationaux (Allemagne, Hollande, Japon, Hongrie...) et de nombreux spectacles sur les scènes parisiennes (Opéra Comique, Palais de Chaillot, Théâtre des Champs Elysées,….) et tout dernièrement en mars 2012 à l’Olympia :

 

LA BOURREE MONTAGNARDE

se produira sur le quartier des Bas-Heurts,

le samedi après midi,16 juin 2012,

passage des Aulnettes, à Noisy-le-Grand.

 

                                         

 

Dutheil : l'ADIHBH-V sans réponse

Publié le

 

DUTHEIL TOUJOURS :

VOUS NE SAUREZ JAMAIS LE FIN MOT

DE L’HISTOIRE !!!...


Photo-Le droit de r-ponse est

 

Suite aux informations diffusées dans le NOISY Magazine n° 177 de décembre 2011, dans un courrier adressé au Président de la Commission d’Appel d’Offre le 28/02/ 2012 l’ADIHBH-V conteste le fait que le chiffe d’affaire de l’entreprise DUTHEIL était en constante augmentation au cours des années 2007, 2008 et 2009. Le 07/03/2012 nous sollicitons la parution d’un « droit de réponse »

 

Le 21/03/2012, Michel Pajon nous adresse la réponse suivante.

 

Courrier MP-DROIT de REPONSE

 

 

Nous prenons acte de la réponse du Maire, mais force est de constater que ce dernier fait porter son analyse sur la forme et non sur le fond, c’est réducteur. Le droit de réponse a principalement pour objectif de permettre une information la plus complète du citoyen. En l’espèce, la transparence ne semble pas être la préoccupation majeure.

 

Aujourd’hui, nous sommes en mesure d’apporter quelques précisions complémentaires sur le fonctionnement des commissions d’Appel d’Offre, à savoir :

 

1-  Depuis 2008, le Code des marchés publics ne fait pas obligation aux collectivités territoriales de convoquer le représentant de la concurrence, de la consommation et de la répression des Fraudes ainsi que le comptable public. Ainsi l’article 23 prévoit, au sein des commissions d’appel d’offres, la présence de membres à voix consultative seulement :

« …

II – Lorsqu’ils y sont invités par le président de la commission d’appel d’offres, le comptable public et un représentant du service en charge de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes peuvent participer, avec voix consultative, aux réunions de la commission d’appel d’offres. Leurs observations sont consignées au procès verbal. »

 

En conséquence, plusieurs communes de Seine-Saint-Denis ont, depuis cette date, cessé d’adresser des invitations à la Direction Départementale de la Protection des Populations de la Seine-Saint-Denis (DDPP). Cependant, il faut préciser que la ville de Noisy le Grand a, quant  à elle, continué à convoquer la DDPP. Mais comme elle est régulièrement absente !!!……

 

2- Par ailleurs,  il appartient aux acheteurs publics de veiller lorsque les marchés le justifient (travaux d’un montant important notamment) à disposer d’informations fiables et pertinentes pour examiner les capacités techniques et financières des entreprises candidates. Pour juger des capacités financières d’une entreprise, l’arrêté du 28 août 2006 (JO du 29 août 2006) précise que peuvent être imposée par le règlement de la consultation la fourniture, outre la déclaration concernant le Chiffre d’Affaires global des trois dernières années disponibles, « les bilans ou extraits de bilans, concernant les trois dernières années, des opérateurs économiques pour lesquels l’établissement des bilans est obligatoire en vertu de la loi ».

 

En l’espèce, dans le cas du Centre Aquatique de Noisy-le-Grand, l’avis d’Appel Public à la concurrence exigeait bien « une déclaration relative à la capacité financière du candidat à exécuter le marché, datée et signée par un représentant du candidat compétent à l’effet d’engager le candidat et concernant le chiffre d’affaires annuel global et le chiffre d’affaires annuel concernant la prestation objet de la consultation, réalisés par le candidat sur chacun des trois derniers exercices disponibles ».


 

Commentaire

 

Tout le monde a bien compris que le seul Chiffre d’Affaires d’une Société, sans se soucier du Résultat de Gestion,  n’est pas suffisant pour assurer la bonne santé financière et la pérennité d’une entreprise. En conséquence, si cette mésaventure peut servir de leçon, il faut qu’à l’avenir, le Service des Marchés de la commune de Noisy-le-Grand intègre dans ses procédures, que la fourniture des bilans concernant les trois dernières années, soit imposée par le règlement de consultation ou dans l’Avis d’Appel Public à la Concurrence (AAPC).

 

En ce qui concerne la validé des informations financières fournies par DUTHEIL dans cette affaire, si Michel Pajon, en tant que Président de la commission d’Appel d’Offre refuse de communiquer sur le fond du sujet pour des raisons qui lui appartiennent, nous laissons le soin  aux Noiséens d’en tirer les conclusions.

 

Cependant, ce dont nous sommes certains, c’est que le contrôle démocratique de ces commissions d’Appel d’Offre est une mise en scène  véritablement défaillante. Ceci pour au moins  trois raisons :

 

- Les élus de l’opposition UMP sont régulièrement absents,

- Le représentant du Service en charge de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, et le Comptable Public  ne sont plus obligatoirement présent depuis 2008,

- Le contrôle de l’égalité réalisé par la Préfecture qui doit assurer une  veille juridique des actes, est dérisoire, par manque de moyens.

 

Le résultat de cette affaire est douloureux pour les Noiséens. Après la faillite de DUTHEIL,  plus 300  à 400 000 € de surcoût sont nécessaires pour terminer correctement la construction du Centre Aquatique de Noisy-le-Grand.


________

L'Agenda 21 de Noisy-le-Grand est en marche

Publié le

 

L’AGENDA 21

DE NOISY-LE-GRAND

EST EN MARCHE ! 


 

Photo-Agenda 21

 

L'Agenda 21 est un projet global et concret, dont l'objectif est de mettre en œuvre progressivement et de manière pérenne le développement durable à l'échelle de Noisy-le-Grand. Il est porté par la collectivité et mené en concertation avec tous ses acteurs : élus et personnels, habitants, associations, entreprises, structures déconcentrées de l'Etat, réseaux de l'éducation et de la recherche...


Il se traduit par un programme d'actions visant à améliorer la qualité de vie des habitants, économiser les ressources naturelles et renforcer l'attractivité du territoire.


Il devrait par exemple favoriser :

- une politique de l'habitat appuyée sur la haute qualité environnementale, la valorisation du parc existant et la reconquête des espaces disponibles ;
- l'utilisation de ressources renouvelables, la maîtrise de l'énergie, l'offre de transports en commun, le développement de modes de transports alternatifs à l'automobile ;
- la création d'activités répondant à une demande sociale locale et d'emplois qualifiants et durables ou de nouvelles filières d'emplois.


Les 4 étapes de mise en œuvre d'un Agenda 21 sont :


- L’élaboration d'un diagnostic préalable donnant une bonne connaissance du territoire sur le plan économique, social, environnemental et organisationnel   

- La définition d'une stratégie décrivant les objectifs à court, moyen et long termes, les méthodes et les moyens d'actions proposés, les acteurs et les partenaires impliqués ainsi que les critères d'évaluation.
- La mise en œuvre d'un programme d'actions transversales, concrètes et démonstratives
L’évaluation systématique et permanente des politiques menées et des actions engagées, dans une logique d'amélioration continue.

- Pour assouvir ses « ambitions durables », Noisy-le-Grand s’est appuyé sur un cabinet d’expert en développement durable pour établir le « diagnostic », et déterminer six axes stratégiques et les objectifs que la ville se fixe, soit :

    - Vivre mieux dans la ville,
    - Circuler autrement, 
    - Préserver l’environnement,  
    - Des entreprises impliquées dans le développement durable,  
    - Des citoyens investis dans la vie Noiséenne,  
    - Une ville qui montre l’exemple.


Agenda 21, des idées et des actions.



De l’abeille Cathala à la « table rase » des Bas-Heurts…


Comme chaque fois, dans ce que dit ce type de diagnostic réalisé par des experts dont la raison de vivre est de colporter leur « message durable » de ville en ville, il y a des choses intéressantes. Accueillons par exemple avec allégresse les 6 ruches du toit de la villa Cathala. Au moins les Noiséens auront du Pollen pour traiter les allergies saisonnières et améliorer leurs performances sportives. Associer au breuvage de la vigne du Clos-Saint-Vincent déjà millésimé (à déguster avec modération), hourra !!! le marché campagnard de mars 2013 devrait être festif. Mais une abeille et un « coup de blanc », n’ont jamais fait le printemps d’une ville  bâtisseuse. Le Noisy-le-Grand de demain, ce n’est pas que du béton, du béton et encore du béton. Certes il faut poursuivre l’effort de construction de nouveaux logements, mais cela doit se réaliser dans le cadre d’une densification raisonnable concertée. 

 

A qui veut-on faire croire que l’on va améliorer la qualité de vie et renforcer le lien social du quartier des Bas-Heurts ou de Gournay-Cossonneau en appliquant la stratégie violente de la « table rase » à coup de  bulldozer destructeur de la mémoire des lieux, fusse-t-elle dans le cadre d’un Eco-Quartier ?


A qui veut-on faire croire que la ville peut encore aujourd’hui attirer des entreprises pour développer son secteur économique, en s’appuyant sur des dessertes performantes telles que l’Autoroute A4 et le RER A. Ce type d’analyse peut s’apparenter à de la désinformation lorsque nous savons que l’utilisation du RER A est un véritable cauchemar pour les 1,2 millions d’usagers quotidiens et que sur l’autoroute A4, la jonction A 86-A4 est à l’origine tous les matins, du plus gros bouchon d’Europe, qui génère des nuisances de plus en plus insupportables.

 

A qui veut-on faire croire, parce-que l’on aura encouragé les alternatives de déplacement au tout-voiture que demain, les Noiséens se déplaceront au Centre Commercial des Arcades avec des packs d’eau minérale sous les bras, en vélo, en marche à pied ou en pédibus !!!


Comme toujours, un diagnostic téléguidé en « vase clos »

 

D’après un courrier du Maire en date du 09 mars, plusieurs associations ont été conviées à participer à la réalisation du fameux diagnostic, mais lesquelles ?

 

A l’ADIHBH-V, sur les Bas-Heurts, nous n’avons rien vu venir ; le Cabinet d’Expert Auxilia, nous ne connaissons pas. Ne le connaissent pas mieux l’ADCA sur le Clos d’Ambert, l’Association de Défense du Fort de Villiers ou l’Association de Défenses des Consommateurs UFC-Que Choisir 93 Sud.

 

Dommage, car nous avions des choses à dire, mais pour la commune c’est embarrassant ce type d’association, encombrant, imprévisible. On ne sait pas quoi en faire. Ces associations  sont compétentes, elles ont de sérieuses expertises, mais elles ont parfois des mouvements d’humeur. C’est rarement louable pour des élus.

 

En révélant des vérités, ces associations risquent de faire « tache » sur mon diagnostic et mes « ambitions durables ». Alors cachez moi ce peuple, cachez moi ces hérétiques qui prêchent  des opinions qui ne sont pas conformes à la doctrine locale.

 

Que voulez-vous, nous ne sommes pas dans la short-list des 650 associations recensées de Noisy-le-Grand communiquée au Cabinet d’Etude Auxilia, afin qu’il puisse remplir objectivement leur mission. On se demande bien pourquoi, puisque nous avons une réelle expertise citoyenne.

 

A Noisy-le-Grand, la démocratie participative est une notion indéterminée dont la force « tient précisément à son flou », à sa diversité des usages possibles dont elle peut faire l’objet en fonction de l’intérêt des prescripteurs.

 

C’est une vieille histoire, puisque dès 2005 l’ADIHBH-V sollicitait les services de la Vie Associative afin d’être référencée dans  l’annuaire internet des Associations de la Ville. Pas de réponses, circulez ! il n’y a pas d’espace pour vous sur la toile En novembre 2009, ce même service de la Vie Associative lance une  étude sur le milieu associatif de Noisy-le-Grand en confiant la mission au cabinet Lyonnais Argo & Siloe. Comme d’habitude, nous sommes court-circuités. Alors, avec nos amis du Clos d’Ambert nous forçons le destin et contactons directement le cabinet qui nous confirme ne pas avoir été informé de notre existence sur la ville. Evidemment, il accepte avec plaisir nos questionnaires afin de compléter son panel, dit représentatif. Mais depuis, qui à Noisy-le-Grand, hormis peut être l’Adjointe au Maire chargée de la Vie Associative connaît les résultats de cette enquête payée avec l’argent public ? Où se trouve le Noisy-Magazine qui parle du sujet ? Aurions-nous fait capoter cette belle initiative ?

 

Enfin, posons-nous un jour la question de la violence psychologique !

 

Le 22 mars 2008, tout auréolé de sa troisième  écharpe de premier magistrat de la ville, le Maire déclare dans son allocution : « …aujourd’hui, je voudrais surtout saluer, en votre nom, toutes les Noiséennes et tous les Noiséens, quel qu’ait été leur choix dimanche dernier. Je serai, au cours du mandat qui commence, comme je le suis depuis 13 ans, le Maire de tous les Noiséens, à l’écoute de leur diversité et attentif à leur unité. Parce que tous les Noiséens sont égaux dans le respect qu’ils m’inspirent, je serai comme par le passé, au service de tous nos concitoyens quels que soient leur âge, leur condition, leur quartier et leurs origines ».


Qu’en est-il aujourd’hui dans la pratique ? A la lumière des expérimentations, il est évident que pour de nombreux Noiséens le compte n’y est pas. Comment peut-on accepter que cette gouvernance soit à l’écoute de la diversité des citoyens, alors :


- qu’elle ignore la présence ou les valeurs des associations de défenses,
- qu’elle se montre insensible et inattentive à nos expertises citoyennes,
- qu’il n’y a aucune ambition politique de nous faire participer efficacement à la prise de décision,
- qu’elle réduit ses contacts au strict minimum,
- qu’elle nous refuse systématiquement de véritables phases de concertation,
- qu’elle nous brocarde en réunion publique,
- qu’elle éprouve de l’aversion pour notre représentativité, puisque par idéologie, toute initiative alternative est un « complot politique » ou de la  « rhétorique réactionnaire »
- qu’elle souhaite faire « table rase » du quartier des Bas-Heurts, et d’autres…
- …etc …

 

Aussi, quelle que soit la forme que prend la violence dans la vie courante : physique, financière, sexuelle, politique, professionnelle, il est évident que toutes les actions énoncées précédemment  comportent aussi des éléments  de violence : une violence  psychologique.

 

La violence psychologique exercée fréquemment par une gouvernance municipale de gauche ou de droite est un sujet difficile à exposer car il n’existe pas de définition universelle. Elle est difficile à détecter, à évaluer,  à prouver et n’est jamais dénoncée.  Mais pourtant, elle peut être destructrice du cadre de vie des individus qui sont dans le collimateur.

 

C’est pourquoi, lorsque le cabinet Auxilia a réalisé son diagnostic, nous aurions souhaité être consulté afin d’affiner sa capacité de percevoir, de sentir, de comprendre et ainsi de mieux exprimer les émotions des Noiséens qui sont dans cette trajectoire. Ainsi, au risque de fâcher, ce diagnostic aurait pu sortir des sentiers battus et du discours clientéliste convenu, en étant saupoudré  d’un soupçon de « teinture humaine ». C’était l’occasion de faire l’effort d’expérimenter véritablement l’idéal d’un public démocratiquement actif.

 

En dehors des traditionnelles modalités techniques (un éco-geste par-ci, une sapinette par-là),  nous affirmons dans nos propos que c’est aussi cela le « progrès social », la « solidarité », et le « mieux vivre ensemble à Noisy-le-Grand » du futur Agenda 21 !

 

Qu’à cela ne tienne, il y a toujours des raisons d’espérer. Nous reprendrons notre bâton de pèlerin et poursuivrons notre croisade, puisque nous sommes invités à participer aux ateliers de réflexions pour l’élaboration du document final, lors de la semaine du développement durable du 1er au 7 avril prochain. Les choses sont bien faites, n’est-ce pas ?


Ou en sommes-nous ?


Graphe-Ou en sommes-nous.

 

Calendrier des ateliers


La ville convie tous les Noiséens qui souhaitent s’impliquer dans l’élaboration de l’Agenda 21, à participer à des ateliers de réflexion et d’échange :

- Le lundi 2 avril de 19h à 21h, Espace Michel Simon (4e étage) : Circuler autrement,
- Le vendredi 6 avril de 19h à 21h, Salle des Abeilles : Préserver notre  environnement,
- Le mardi 10 avril de 19h à 21h, Villa Cathala : Impliquer les citoyens,
- Le jeudi 12 avril de 19h à 21h, MPT Eugène-Pottier : Agir au quotidien.

___________

 

 

Contribution bibliographique :

            - Noisy Magazine, Edition spéciale, mars 2012 : Agenda 21, des idées et des actions.

 

 

 

 

 

Dutheil : droit de réponse de l'ADIHBH-V

Publié le

 

DUTHEIL ENCORE…

NOUS INTERPELLONS

LE DIRECTEUR

DE NOISY-MAGAZINE !

 

 

Photo 1 - DROIT de REPONSE

 

 

Le 28 février 2012, l’ADIHBH-V pose une question :

 

 

Noisy-le-Grand le 28/02/2012

 

Monsieur Michel Pajon

Directeur de la Revue NOISY Magazine

16, bd du Mont d’Est

93160 – Noisy-le-Grand

 

 

Objet : Revue Municipale NOISY Magazine, n° 177, décembre 2011, Rubrique : « C’est vous qui le dites ».

 

Courrier déposé en Mairie, le mardi 28 février 2010, à 17h.

 

 

Monsieur le Directeur,

 

 

Le 27 octobre 2011, le Tribunal de Commerce de Paris prononce la liquidation judiciaire  de l’entreprise DUTHEIL, attributaire du marché de la construction du Centre Aquatique. de Noisy-le-Grand. C’est une triste nouvelle, tout le monde aura bien compris que cette situation va retarder les travaux, et générer inévitablement des surcoûts pour les Noiséens. 

 

Depuis cet événement, le 14 novembre 2011 vous avez informé les habitants à l’aide d’un courrier. Suite à cette initiative, le Service Communication de la ville aurait reçu de nombreuses questions ?

 

Dans le mensuel n°177, de décembre 2011, rubrique « C’est vous qui le dites », pages 2 & 3, Noisy Magazine apporte une première réponse, à savoir :

 

Question : Il aurait été intéressant de connaître les raisons réelles de cette cessation d’activité […], cela est tout de même très suspect. La commission d’appel d’offre, il me semble, a émis des doutes sur la capacité financière de la dite Société, et un dépôt de bilan ne se prononce pas du jour au lendemain.

 

Réponse : Il y a rarement une seule raison à la faillite d’une entreprise. Il semblerait néanmoins que les difficultés de la Société DUTHEIL soient apparues suite à un important chantier pour lequel elle n’aurait pas été payée. La commission d’appel d’offres a pour mission d’étudier les compétences et références des entreprises et d’évaluer leur capacité à répondre aux besoins exprimés par la ville dans un cahier des charges. A l’époque, la commission n’avait aucune raison d’émettre des doutes sur la capacité financière de l’entreprise DUTHEIL, car son chiffre d’affaire était en constante augmentation au cours des 3 dernières années, et plus de 5 fois supérieur au montant du marché. Les nombreuses références de l’entreprise en matière de construction d’équipements publics (centre aquatique de Paris Belleville, rénovation du Palais de Tokyo,…) et le dossier technique présenté par la Société DUTHEIL ont remporté l’adhésion de la commission d’appel d’offre.

 

Notre Association a investigué sur cet événement, puisque la question mérite d’être approfondie, en se procurant les Rapports de Gestion des Assemblées Générales de SAS DUTHEIL, communiqués aux greffes du Tribunal de Commerce de Paris et accessibles sur Infogreffe.fr.

 

Nous relevons les informations suivantes :

 

- Le 30 juin 2009, pour l’exercice 2008 : une baisse du chiffre d’affaire de – 9,09% (37 206 836 € HT, contre 40 931 459 € HT en 2007). Une perte nette comptable s’élevant à 2 218 155 €, contre un bénéfice net comptable de 917 057 € au titre de l’exercice 2007.

 

- Le 30 mars 2010, pour l’exercice 2009 : une baisse du chiffre d’affaire de - 6,55% (34 768 511 € HT, contre 37 206 836 € HT en 2008). Un bénéfice net comptable de 181 394 €, contre une perte nette comptable de 2 218 155 € au titre de l’exercice 2008.

 

Notre Association n’a pas la même lecture des résultats. Comment le Service Communication de la Revue Municipale peut-il déclarer dans son n°177 de NOISY Magazine, que le chiffre d’affaire de DUTHEIL était en constante augmentation au vu des résultats 2007 (40 931 459 €), 2008 (37 206 836 €) et 2009 (34 768 511 €), alors qu’en fait, les Rapports de Gestion 2007, 2008 et 2009 , démontrent que le chiffre d’affaire a régressé de 15% sur la période ?

 

Vous comprendrez aisément que cet état de fait est troublant. Aussi, nous souhaiterions Monsieur le Directeur que vous puissiez nous apporter  un éclairage complémentaire sur cette mésaventure qui, et là il n’y a aucun doute, va obligatoirement générer un surcoût pour les Noiséens.

 

Dans cette attente,

 

Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à notre demande et vous prions de croire, Monsieur le Directeur, en l'assurance de nos sentiments distingués.

 

Alain Cassé

Président de l’ADIHBH-V

 

 

 

Le 07 mars 2012, l’ADIHBH-V sollicite un « droit de réponse » !

 

 

Noisy-le-Grand le 07/03/2012

 

 

Monsieur Michel Pajon

Directeur de la Revue NOISY Magazine

16, bd du Mont d’Est

93160 – Noisy-le-Grand

 

 

Objet : Droit de réponse : Revue NOISY Magazine, n° 177, décembre 2011, Rubrique : « C’est vous qui le dites ».

 

Courrier en recommandé avec AR n° 1A 018 863 1915 6

 

 

 

Monsieur le Directeur,

 

(…),

Aujourd’hui notre Association conteste le fait que le Chiffre d’Affaire de l’entreprise DUTHEIL était en constante augmentation au cours des 3 dernières années : 2007, 2008 et 2009, années  de références de l’Appel d’Offre concerné.

 

Aussi, dans le cadre de la Loi du 21 juin 2004 dite LCEN, et du décret du 24 octobre 2007, l’ADIHBH-V sollicite le « droit de réponse » ci-après, dans le numéro de la Revue Municipale NOISY magazine n° 181, d’avril 2012, en lieu et place à la rubrique : C’est vous qui le dites. Il en sera de même sur le site internet de la ville.

 

Notre réponse est la suivante : 

 Photo du texte-DROIT de REPONSE

 

 

Dans cette attente,

 

Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à notre demande et vous prions de croire, Monsieur le Directeur, en l'assurance de nos sentiments distingués.

 

Alain Cassé

Président de l’ADIHBH-V


 

Dernière minute….

 

A la suite de la liquidation judiciaire de l’entreprise DUTHEIL, titulaire du lot « Clos couvert » du marché de travaux relatif à la construction du Centre aquatique, la commune a lancé une nouvelle procédure d’Appel d’Offres ouvert le 21 décembre 2011. La commission d’Appel d’Offres, dans sa séance du 08 mars dernier attribuait le marché à la Société GENETON, de Sucy-en-Brie – 94, pour un montant forfaitaire de 1 978 775,65 € HT. La durée des travaux est fixée à 10 mois. La Société GENETON est déjà attributaire du marché de travaux de construction de la Chaufferie Centrale depuis le 06 février 2012, pour un montant de 880 000,00 € HT.

 

Nous apprenons qu’une seule Société a soumissionné, et comme cela urge, évidemment l’on ne déclare pas l’Appel d’Offres infructueux. On fonce, au diable la galère,  les Noiséens attendent pour faire trempette et les élections approchent.

 

Toutefois, nous pourrions être surpris que six candidats du premier Appel d’Offre (FAYOLLE, LEON GROSSE, SPIE, CBS, BOYER et LEGENDRE), ne soumissionnent pas une deuxième fois. Mais à la réflexion, après nos quelques entretiens au SIMI en décembre 2011 avec les majors du BTP, nous avions bien perçu que reprendre un chantier après une liquidation judiciaire, est une opération extrêmement complexe en termes d’assurances.

 

En ce qui concerne le surcoût prévisible des travaux, à la louche et sans aucune affirmation, Michel Pajon l’estime à 30 000 - 40 000 € HT. Lorsque nous savons que DUTHEIL avait enlevé le marché en étant le moins disant pour seulement – 0,17% (gain de 12 426 €), par rapport au second, il eut été peut-être été intéressant que la Commission d’Appel d’Offre y réfléchisse à deux fois...