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130 articles avec divers

Michel PAJON lancerait il sa campagne électorale de 2020 ?

Publié le par AlDIHBH-V

MICHEL PAJON

LANCE SA CAMPAGNE

ÉLECTORALE...DE CANIVEAU…
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Michel PAJON lancerait il sa campagne électorale de 2020 ?

Faut-il en rire ou en pleurer lorsque Michel PAJON tente de se réapproprier le pouvoir à coups de mentons, en lançant sa campagne électorale 2020 lors du Conseil municipal de ce jeudi 31 janvier 2019 ?


Et il n’y va pas avec le dos de la cuillère Michel P, tel la blanche colombe qu’il n’est pas lorsque l’on connaît le personnage depuis 1995. Il s’en est pris violemment à Madame le Maire Brigitte MARSIGNY en lui demandant de lui fournir l’ensemble des documents officiels lui permettant de prendre connaissance des conditions de vente qui ont été pratiquées sur la totalité des cessions opérées par la ville et par la SOCAREN depuis 2015.Rien que ça…


À l’ADIHBH-V nous connaissons bien ces formalités puisque nous les pratiquons de temps en temps. Mais nous les manions au fil de l’eau, avec élégance, en indiquant chaque fois, sur un formulaire adapté, un numéro de Permis de construire (PC) pour simplifier le travail de l’administration municipale.


Pour la petite histoire, signalons qu’au sujet du PC n° PC 093051 11 CO114 délivré le 16 février 2012, relatif à la construction d’un des pavillons de Michel PAJON, le sympathique Directeur de l’Urbanisme de l’époque, avait planqué les dossiers consultables dans son vestiaire, avec ordre de lui indiquer si le Président de l’ADIHBH-V demandait à les consulter. Malheureusement, et à son grand désarroi, Alain Cassé n’a jamais rien consulté car il n’en avait rien à ‘cirer’ du pavillon de l’édile. Mais aujourd’hui, à la réflexion pourquoi pas, puisque le chantier est stoppé depuis des années. Y aurait-il un vice de construction, ou bien son propriétaire serait-il en cessation de paiement, sachant qu’il doit provisionner 40.000 € pour solder son éventuelle future condamnation ?


Alors que Michel PAJON infuse sa revanche depuis 3 ans, le jeudi 31 janvier 2019, il déverse son venin en pleine période de soldes. Dans sa déclaration haineuse il fait à Brigitte MARSIGNY un procès en sorcellerie en déchargeant d’un seul coup tout son bric-à-brac hétéroclite depuis 2015, c'est-à-dire à la fois, la Mairie, la SOCAREN, les Promoteurs, les Agents immobiliers, des propriétaires et consorts…Il faut dire, pour les avoir abondamment pratiqués, que ce sont des acteurs que Michel PAJON connaît bien, après 20 ans de règne sur la Ville. Ce n’est pas sérieux.

C’est d’autant plus maladroit que toutes les sessions font l’objet de jurys avec de vraies mises en concurrence, et que les comptes rendus sont soumis en Conseil municipal. Mais pour cela, il faut se ‘taper’ une fois par mois les 600 pages de délibérations. En un seul mot, il faut travailler les dossiers. Et là, seulement après, il est légitime de poser des questions en séance !….

Finalement cette grossière manœuvre politicienne en Conseil municipal est inacceptable de la part de Michel PAJON qui a été cité dans une affaire pour « prise illégale d’intérêt » dans une affaire immobilière et condamné le 26 octobre 2018 à 40.000 € d’amende, sachant que le parquet avait requis 10 mois avec sursis. Aujourd’hui, Michel PAJON a relevé appel de cette décision du TGI de Bobigny, en espérant passer au travers des mailles du filet avant les prochaines élections municipales ? Nous pouvons en douter.


Alors, bien évidemment, sans jamais apporter de noms et d’affaires précises, il est bien plus simple de jeter la suspicion sur la nouvelle édile qui l’a dégagé de la Mairie en septembre 2015. Mais si Michel PAJON arrive encore à illusionner les nouveaux habitants de Noisy-le-Grand en déshérences socialistes, il ne trompera pas les anciens qui ont été victimes de ses turpitudes pendant 20 ans. À ce sujet il n’est pas déraisonnable de rafraichir la mémoire des noiséens en reprenant quelques cas de figures caractéristiques publiables, à savoir :
-    Sur la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs).  Sous la gouvernance de Michel PAJON, en 11 ans, l’ADIHBH-V a sollicité la CADA 15 fois afin d’obtenir des documents administratifs. Pour seul exemple, notre demande du 12/03/2013
(cliquer sur courrier ADIHBH-V)  relative au sondage IPSOS de décembre 2012 réalisé sur la Ville. Le 25 avril 2013 la CADA (cliquer sur réponse CADA) informe qu’il s’agit d’un document administratif communicable dans son intégralité. Cinq ans après, nous attendons toujours. Idem pour un sondage SOFRES de décembre 2005.

-    Sur les Permis de construire : Par un arrêté du 30 janvier 2015, Michel PAJON délivre à la Société MONTOIT IMMOBILIER un Permis de construire pour un ensemble immobilier composé de trois bâtiments comprenant un total de 206 logements. Dans sa décision du 16 novembre 2016 (n° 1505832) le Tribunal Administratif de Montreuil annule l’arrêté en question pour méconnaissance des Articles UB 7, UB 8 et UB 10 du Règlement général du PLU, et condamne la Commune de Noisy-le-Grand et MONTOIT IMMOBILIER à 750 € en application des dispositions de l’Article L.761-1 du Code de la justice administrative.

-    Sur les préemptions-spoliations de la ZAC du Clos aux Biches :

¬    Parcelle AW 637 pour 884 m²,
¬    DIA vendeur : 420.000 €
France domaine le 24/04/2009 : 420.000 €,
Offre SOCAREN, Président M PAJON :345.000 €,
Accord du vendeur pour 345.000 €,
Spoliation de 75.000 €.

¬    Parcelle AW 510 pour 1.000 m²
DIA vendeur : 650.000 €,
1ere proposition France domaine :599.000 €,
1ere offre SOCAREN, Président Michel PAJON : 460.000 €,
2ieme proposition France domaine : 625.000 €,
2ieme offre SOCAREN : 480.000 €,
Recours devant le TGI de Bobigny. Prix TGI : 637.000 €,
Cour d’appel de Paris : 635.000 €
À ce prix, de concert, l’EPF-IdF et la Mairie refusent d’acheter.
Finalement, malade et dépressive, la propriétaire lâche l’affaire pour 565.000 €,
Spoliation de 70.000 €.
                                                                                                               
¬    Par contre, en novembre 2004, lorsqu’il s’agissait de vendeurs ayant l’oreille de Michel PAJON, nous connaissons rue des Aulnettes des prix d’acquisition de la Mairie  supérieur de 10% à l’estimation France domaine (mais c’est légal).

-    Sur le couple SOCAREN-JVD. Jules Verne Développement était une SARL unipersonnelle de trois salariés, constituée le 04 mai 1990, et dont le Gérant était le célèbre Jean Jacques DREAN. À partir de 1995, la SOCAREN (Président Michel PAJON) étant une coquille vide, c’était JVD qui jouait le rôle de « porte flingue » de la Mairie dans le cadre des aménagements sur la Ville (Exemple : La ZAC du Clos-Saint-Vincent), et donc Jean Jacques DREAN à la manœuvre.

 

JVD a frappé le 6 passage des Aulnettes en démolissant un pavillon  la veille de la Fête des Cerises de l’ADIHBH-V.  La SOCAREN fut condamnée par le TGI de Bobigny pour démolition fantaisiste.

JVD a frappé le 6 passage des Aulnettes en démolissant un pavillon la veille de la Fête des Cerises de l’ADIHBH-V. La SOCAREN fut condamnée par le TGI de Bobigny pour démolition fantaisiste.

Ainsi, à l’occasion d’une Convention de Prestation de Service conclue le 16 juin 2005 entre la SOCAREN et JVD, la SOCAREN a versé le 15 mars 2010 à JVD la somme de 100.000 € HT d’argent public, au titre d’indemnité de résiliation anticipée.


Cette subtilité, découverte par l’ADIHBH-V, figurait bien dans le rapport annuel de la SOCAREN, mais fut totalement occultée dans les délibérations du Conseil municipal par le Maire, alors que des Conseillers municipaux, comme Serge EPINARD, siégeaient au Conseil d’Administration de la SOCAREN.
En conclusion, nous verrons bien quelles seront les suites politiques de ces suspicions. Mais nous aussi à l’ADIHBH-V nous étions le réceptacle en son temps d’informations dans notre boite aux lettres mentionnant d’éventuelles affaires sous l’ancien régime. Mais dépositaire d’une certaine éthique, nous n’avons jamais pris le temps de vérifier le bien-fondé ou non, de ces manœuvres ! Et pourtant……


Ceci étant, la question orale de Michel PAJON en ce jeudi 31 janvier ne présente aucun intérêt. Elle est uniquement revancharde et suspicieuse, exprimée par un homme politique évanescent qui devrait se poser sérieusement la question de savoir s’il a encore sa place dans le champ politique Noiséen. C’est un homme revêche qui va de désillusion en échec, c’est pathétique….
Alain Cassé
Président de l’ADIHBH-V


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Extrait non exhaustif, de la question orale posée par Michel PAJON lors de la préparation du Conseil municipal du jeudi 31/01/2019.

Ce document fut distribué par Michel PAJON avant le Conseil municipal à quelques oreilles bienveillantes ou journalistiques. Il y mentionne qu’il saisira la CADA sous 15 jours si Madame le Maire ne donne pas une suite favorable et rapide à l’ensemble de ses sollicitations. Cette intimidation ne figurerait pas dans la version officielle adressée par Michel MIERSMAN pour le Groupe des élus « Rassemblement avec Michel PAJON + que jamais » ? Manifestement Michel PAJON gonfle ses muscles à posteriori.


Cliquer sur : Question orale de MP

Réponse de Brigitte MARSIGNY en fin de séance

Cliquer sur : Réponse de BM

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Vous en avez assez des retards, des transports saturés ou "non adaptés" de banlieues à banlieues ?

Publié le par ADIHBH-V

POUR LE PROLONGEMENT

DES LIGNES DE MÉTRO 11 et 16

JUSQU'À NOISY-CHAMPS
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Vous en avez assez des retards, des transports saturés ou "non adaptés" de banlieues à banlieues ?

Habitant-e-s de Noisy-le-Grand, nous exigeons le prolongement de la ligne 11 de Rosny-Bois-Perrier à Noisy-Champs et celui de la ligne 16 jusqu'à Noisy-Champs en 2024 comme prévu initialement, parce-que :
•    Le RER A est saturé. Nous ne sommes jamais assurés d'arriver à l'heure sur notre lieu de travail.
•    Des milliers de logements sont en construction. De nouveaux transports en commun sont nécessaires pour ne pas saturer plus les routes et transports en commun existants.
•    Le rail est le transport le moins polluant. Nous refusons que notre santé soit sacrifiée pour des raisons budgétaires.
•    L'université de Marne La Vallée doit être accessible facilement aux étudiants de notre département.
•    Le choix du transport collectif est un facteur important de développement économique. Or aujourd'hui les entreprises quittent Noisy-le-Grand pour des pôles plus attractifs... Nous refusons que notre territoire soit abandonné.


Pour signer la pétition, cliquez Ici ou recopiez le lien ci dessous


https://www.petitions24.net/pour_le_prolongement_des_lignes_11_et_16_de_metro_jusqua_noisy-champs?fbclid=IwAR24AOi960GbrTm8fO5EPATFFMvAcvKx0xHYZY3FD1Ok_BQ2VC4p2lPBehw

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Vous voulez suivre le match de Noisy le Grand Footbal Club lors des 16èmes de finale de la Coupe de France ?

Publié le par ADIHBH-V

EXPLOIT POUR


 NOISY-LE-GRAND


FOOTBALL CLUB
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Le but de la victoire

Le but de la victoire

Noisy-le-Grand FC, champion d’automne de son groupe en Régionale 1, a éliminé le 06 janvier écoulé le GFC Ajaccio (2-1) pour sa première participation au 32e de finales de la Coupe de France de Football. Visant la Ligue 2 d’ici 2023, Noisy-le-Grand FC a pu constater qu’il n’en était plus très loin !

Le journal l’EQUIPE en parle sous la plume de
Julien LEDUC

 

Vous voulez suivre le match de Noisy le Grand Footbal Club lors des 16èmes de finale de la Coupe de France ?

Et maintenant au tour du SC BASTIA en 16e de Finale.

 

Malheureusement pour des raisons de sécurité, le Noisy-le-Grand FC ne peut prendre en charge le déplacement des supporters à FURIANI. Cependant, pour que les Noiséens puissent vivre l’aventure, la Mairie retransmet cet évènement historique sur écran géant au Gymnase du Clos de l’Arche. Rendez-vous à partir de 17h le jeudi 24 janvier 2019.

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Mobilité: Une piste contre la pollution ?

Publié le par ADIHBH-V

VERDISSONS-NOUS :


L’HYDROGÈNE,


 UNE ALTERNATIVE SÉRIEUSE


 À LA VOITURE ÉLECTRIQUE ?
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Schéma de principe

Schéma de principe

La pile à hydrogène produit de l’électricité pour alimenter des batteries qui vont permettre au moteur électrique de fonctionner et d'entraîner les roues du véhicule. Pour produire de l’énergie, la pile n’a besoin que d’hydrogène et d’air. Deux composés qui se trouvent facilement sur la terre. En produisant de l’électricité, la pile produit aussi de la chaleur qui peut être récupérée, et de l’eau, mais pas de gaz à effet de serre. 


Sur le papier, l’hydrogène a tout pour plaire. Cette ressource est présente en abondance et sa production ne génère pas de CO2, à condition de recouvrir au procédé de l’électrolyse avec de l’énergie renouvelable. Quant à la voiture elle-même, elle ne rejette que de la vapeur d’eau. Et elle échappe aux freins inhérents au véhicule électrique, à savoir une autonomie limitée et une durée de recharge conséquente.


La voiture électrique peut être très polluante !


Certains vont bondir mais il ne faut pas se limiter à dire qu'aucune émission n'est rejetée avec une voiture électrique, c'est même trompeur et mensonger.  Premièrement il faut savoir que la fabrication d'une voiture électrique est très polluante, en particulier pour les batteries qui nécessitent l'emploi de nombreux produits chimiques (plomb, lithium etc ...) et ne nous permet pas de nous affranchir de l’omnipotence industrielle de la Chine et de la Corée. On estime qu'une automobile électrique neuve a autant pollué qu'une voiture thermique qui a roulé 100 000 km.
En effet, les voitures électriques ne consomment pas de l’énergie uniquement lorsqu’on les recharge. L’énergie nécessaire à leur fabrication est également considérable. Du fait des nombreux métaux nécessaires à sa batterie, qu’il faut extraire du sol, acheminer, transformer, la voiture électrique nécessiterait 3 à 4 fois plus d’énergie qu’une automobile à essence pour être fabriquée.


Enfin il faut bien comprendre qu'une voiture électrique se recharge et a donc besoin d'électricité en grande quantité. Si la France produit peu de pollution avec l'utilisation de centrales nucléaires, il faut savoir que 40% de l'électricité produite dans le monde est générée par des centrales à charbon qui sont extrêmement polluantes ... Donc en critiquant le rendement des moteurs thermiques par rapport aux électriques, on oublie que l'électrique se nourrit de thermique avec les centrales à charbon.


Le charbon produit beaucoup de particules fines et d'effet de serre, une calamité que tous les constructeurs omettent de dire ! Le charbon est la seule énergie qui reste en masse sur terre avec le pétrole.


Pour décarboner nos déplacements, faut-il miser sur les voitures électriques à batterie ou à hydrogène ?

Demain, roulera-t-on à l’électricité ou à l’hydrogène ? À cette question souvent posée dans les débats sur la mobilité du futur et la transition énergétique, la revue trimestrielle  WE DEMAIN a interviewé Pierre-Étienne Franc, Vice-président chargé des marchés et technologies avancées du groupe Air Liquide, il répond "les deux’’ !.
Selon lui, il n'y a pas d'opposition entre le développement de la voiture électrique à batterie et le développement de la voiture électrique à hydrogène. Au contraire, ces deux technologies sont complémentaires, assure-t-il, vantant l'autonomie et le temps de charge de la voiture électrique à hydrogène, sensiblement identiques à ceux d'une voiture classique à moteur thermique.


Contrairement à certaines idées reçues, la voiture à hydrogène dispose d'une motorisation électrique identique à celle de n'importe quelle voiture électrique. La différence réside dans le mode de stockage de l’électricité. Dans la voiture électrique à batterie, l’électricité est fournie par une batterie qui est rechargée en la branchant sur le réseau.


Dans le cas de la voiture à hydrogène, l'hydrogène est stocké dans un réservoir sous pression (700 bars) et l'électricité est produite par une pile à combustible qui transforme l'hydrogène en électricité. Il faut donc voir l'hydrogène, non comme le combustible qui fait marcher la voiture, mais comme une forme de stockage de l'électricité. Toyota, Honda, Hyundai, ou Daimler construisent en série des voitures qui roulent à l’hydrogène.

Pour Pierre-Étienne Franc, l’hydrogène est même un chaînon essentiel de la transition énergétique. L’expert explique que si toutes les voitures électriques étaient à batterie, cela poserait un problème d'infrastructure de réseau électrique et de production. Cela exigerait la production d'un réacteur nucléaire.  

Très modestement, Air Liquide veut sauver la planète !

La station Air Liquide

La station Air Liquide

Aujourd’hui, trois stations-services d’hydrogène destinées à recharger les véhicules électriques dotés d’une pile à combustible sont en place en Ile-de-France : Les Loges-en-Josas (Yvelines), Paris, et Orly (Val-de-Marne), près de l’aéroport. Ces véhicules ne fonctionnent pas grâce à de l’électricité stockée dans une batterie mais directement produite à bord grâce à la pile alimentée par l’hydrogène qui réagit avec l’oxygène de l’air. Aucun CO2 ne s’échappe du pot d’échappement, seulement de l’eau.
Ces points de ravitaillement sont utilisés par « Hype » une flotte de 75 taxis parisiens (75 véhicules fin 2017, vise 200 véhicules fin 2018 et 600 avant fin 2020) à hydrogène déployée par une Start-Up, en partenariat avec Air Liquide. Et d’ici la fin de l’année, deux bus équipés devraient être mis en service pour faire la navette entre Vélizy et Versailles.


De l’hydrogène fabriqué à partir de l’air.

L'hydrogène est présenté comme une solution écologique, c'est à dire faiblement émissive de CO2, mais le moyen le plus efficace de fabriquer de l’hydrogène reste de casser la molécule de gaz naturel. Ce qui nécessite de l’énergie. Donc, on tourne  en rond…
Sauf, dit Pierre Étienne Franc, si on utilise du biogaz, ou si on capture et stocke le gaz carbonique émis lors de la transformation, ou si l’on utilise de l'électricité éolienne ou solaire pour fabriquer de l’hydrogène par électrolyse.
Cette dernière solution, bien que plus chère, permet de tirer profit de kilowattheures à très bas prix quand les éoliennes tournent à plein régime la nuit et de permettre ainsi de stocker l’énergie intermittente disponible, de plus en plus souvent, avec la hausse de la part d’énergies renouvelables dans le mix énergétique.

Quel coût aux 100 kilomètres ?

L'autre question concerne le coût de l'énergie aux 100 km parcourus. Selon Air Liquide, l'analyse en euros de la production du kilo d'hydrogène produit par électrolyse pour parcourir 100 km aboutit à un coût de 10 à 12 €/100 Km.
En comparaison, une voiture à batterie consomme, à la prise, de l'ordre de 15 à 20 KWh/100 Km, soit de l'ordre de 2 à 3 € d'électricité selon les tarifs, contre 8,50 €  de carburant diesel ou 11,50 € s’il s’agit d’un véhicule à essence.
Mais Pierre-Étienne Franc considère que la rentabilité aux différents points de la chaîne de valeur de la filière batterie reste cependant encore très incertaine et devra probablement à terme mieux rémunérer l’usage des bornes de recharge.
Comprenons par-là que l’hydrogène est incomparable en termes d'autonomie, de temps de recharge et de disponibilité du véhicule, et qu’il ne génère aucune émission locale ni globale si produit à base d'électricité renouvelable.


Avec son efficacité énergétique sans commune mesure, la pile à combustible des voitures à hydrogène permet aujourd'hui à ces véhicules (le prototype SUV familial Nexo de chez Hyundai par exemple) d'afficher une autonomie de 650 km (soit l'équivalent d'un véhicule diesel), pour un temps de rechargement record de 5 minutes, pour un prix du plein d’hydrogène d’environ 50 euros !


Quid du climat ?


D'un point de vue environnemental, si l'électricité qui sert à produire l’hydrogène est renouvelable, la filière automobile à hydrogène est donc respectueuse du climat. Mais quel industriel résistera à la tentation de produire économiquement l'hydrogène à partir de gaz naturel, à la place d'électricité renouvelable, solution très gourmande en capital, peu efficace, et chère.

Selon Air Liquide, "le reformage de biométhane dans des unités industrielles permet d'atteindre des efficacités de conversion en hydrogène de l'ordre de 80 % et un faible contenu carbone".

Du côté de la filière automobile à batterie, c'est la même chose. Si les batteries sont chargées avec de l’électricité renouvelable, tout va bien. Mais on est encore loin du compte !

Alors qu'en Norvège la voiture électrique à batteries fonctionne à l'électricité hydraulique (95 % de la production électrique), en Chine, premier marché automobile mondial, elle marche au charbon (plus de 60 % de la production électrique). Même en Europe, région du monde où l'électricité est assez faiblement carbonée, la voiture électrique moyenne produit 90 grammes de CO2 par kilomètre.


Dans le monde, 66 % de l'électricité est encore produite à partir de combustibles fossiles et la voiture électrique à batterie "moyenne", ne sera pas avant longtemps plus "verte" qu'une automobile à essence optimisée.
 

 

Conclusions


Le risque est donc de ne considérer la voiture propre que comme un engin capable de réduire la pollution dans les villes, tout en déportant la pollution ailleurs et en mettant de côté le problème climatique. Il n'y aura pas de voiture électrique propre, quelle que soit la filière, sans un développement considérable de la production électrique renouvelable.

Avis aux épicuriens….


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Contribution bibliographique :
-    Le Figaro, 23/11/2018, Sylvain REISSER,
-    https://www.sciencesetavenir.fr, 01/06/2018, AFP,
-    https://www.automobile-propre.com
-    https://www.wedemain.fr, 17/05/2017, Yves HEUILLARD.

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Grand Paris Express : 200 millions d'euros pour rien ?

Publié le par ADIHBH-V

LE CHANTIER DU GRAND PARIS


 DE 200 MILLIONS D’EUROS


 À CHAMPIGNY-SUR-MARNE,


 POUR RIEN !
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Grand Paris Express : 200 millions d'euros pour rien ?

Alors que les travaux sont menés depuis trois ans à Champigny-sur-Marne, le Directeur général de la Société du Grand Paris (SGP) n'est pas convaincu de la nécessité de l'interopérabilité prévue entre deux lignes du Grand Paris Express.
C'est une cicatrice qui zèbre Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne. Un énorme trou, de 100 m de long sur 40 m de large, creusé depuis trois ans. Il aura coûté près de 200 millions d'euros, en comptant le prix des expropriations. Un chantier indispensable pour établir l'interconnexion entre la ligne 15 Sud et la ligne 15 Est. Autrement dit, permettre aux passagers de ne pas changer de train quand ils passent d'une ligne à l'autre.
Mais le Directeur général de la SGP, Thierry DALLARD, n'est pas convaincu de la nécessité de cette interopérabilité. L’interopérabilité, cela signifierait que seulement un train sur deux venant de la ligne 15 Sud ira à Noisy-Champs, souligne-t-il. En plus, cela nécessiterait de faire un deuxième ouvrage d'entonnement générateur de travaux avec beaucoup de nuisances. Accessoirement, renoncer à cette interconnexion générerait des économies bienvenues pour la SGP de 120 à 150 millions d'euros.
Selon Christian FAUTRE, Maire de Champigny-sur-Marne, à cause de ce chantier, on a exproprié des habitants, des commerces sont en difficulté et maintenant on nous dit que ce n'est pas le bon choix.
Les riverains et les élus locaux, eux, ne comprennent pas cette remise en cause. À leur demande, ils ont été reçus la semaine dernière par Thierry DALLARD, qui ne les a pas convaincus. Si on abandonne l'interopérabilité, il faudra faire une nouvelle déclaration d'utilité publique qui nécessitera un an à un an et demi de délai supplémentaire, souligne Christian FAVIER, Président PCF du Conseil départemental du Val-de-Marne.
Ce n'est pas sérieux d'avoir fait ce trou pour rien, c'est du gaspillage d'argent public grince Christian FAUTRE. De plus, certains redoutent que cette éventuelle suppression de l'interconnexion fragilise la ligne 15 Est. Sans interopérabilité, fera-t-on le tronçon entre Rosny et Champigny sur la ligne 15 Est, s'interroge Corinne VALLS, Vice-présidente PS du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, chargée des mobilités ?.
Face à cette déferlante de critiques, Thierry DALLARD ne désarme pas. Ce trou est nécessaire pour faire entrer et sortir les tunneliers, argumente-t-il. Et, quoi qu'on fasse au sujet de l'interopérabilité, cela ne changera rien pour la ligne 15 Est. Il promet qu'une décision sur cette interconnexion sera prise en 2019.


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Contribution bibliographique :
-    Le FIGARO du 02/11/2018 sous la plume de Jean-Yves GUERIN


 

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