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275 articles avec lettre de l'adihbh-v

Télétravail et immobilier de bureau. Une mutation pour l'urbanisme?

Publié le par ADIHBH-V

LE TÉLÉTRAVAIL :


UN RAZ DE MARÉE


QUI POURRAIT ÉBRANLER


 L’IMMOBILIER DE BUREAUX ?
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Entre le confinement qui contraint les salariés à rester chez eux, le début du déconfinement qui risque de prolonger la période de télétravail et l'après, où les employés voudront revenir plus souvent chez eux, l'immobilier de bureaux a-t-il un avenir ?


Des salariés qui en demandent, une pratique qui se démocratise

Une étude du Cabinet Michael Page (marque du Page Group) met en lumière l’essor du télétravail, avec une progression de 11 % en à peine un an ! En 2018, 38 % des salariés français ont ainsi déclaré avoir la possibilité de travailler de chez eux, contre 27 % en 2017. Ils ont même de plus en plus fréquemment recours à cette solution flexible puisqu’ils sont désormais 44 % à télétravailler au moins deux fois par mois contre 31 % en 2017.

Des chiffres qui traduisent une avancée notable au sein des entreprises, dont beaucoup, au-delà du déploiement des systèmes d’information nécessaires au télétravail, continuent de démocratiser la pratique permettant un meilleur équilibre vie pro/vie perso pour les salariés, avec une plus grande flexibilité horaire, la suppression du temps de trajet domicile-travail et la réduction du stress parfois lié à l’environnement de travail. La possibilité de télétravailler est aujourd’hui tant un levier d’attractivité que de rétention des talents pour les entreprises.


Fait intéressant, 60 % voient bien dans le télétravail une opportunité pour l’entreprise d’améliorer l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle des collaborateurs, et respectivement 54% et 51% y voient une optique de réduction des coûts et une volonté de voir la productivité augmenter.
Parmi ceux qui n’ont pas encore accès à ce nouveau mode de travail, 64% souhaiteraient d’ailleurs pouvoir en bénéficier dans leur entreprise.


L’exemple du Groupe automobile PSA

Fort des mesures efficientes déjà engagées et de son retour d’expérience dans le contexte de la crise Covid-19, nous apprenions dans un communiqué du 07 mai dernier que le Groupe automobile PSA avait décidé de renforcer le travail à distance et d’en faire la référence pour les activités non liées directement à la production.


Tout est dit dans ce communiqué du Groupe PSA :
•    Réduction de la perte de temps, d’énergie dans les transports et donc amélioration de la productivité,
•    Libre choix de lieu de vie des salariés en accord avec leurs aspirations personnelles,
•    Économie des dépenses immobilières du groupe via une réduction des bureaux occupés par les salariés. Cette initiative s’inscrit également dans la démarche de neutralité carbone du Groupe grâce à une réduction de son empreinte immobilière. Il faudra même anticiper une augmentation des compensations financières au profit des salariés pour les indemniser de l’utilisation de leur domicile pour leur travail (= augmentation indirecte de leur rémunération ; Les dépenses immobilières devenues inutiles sont transformées pour financer l’amélioration du cadre de vie des salariés),
•    Meilleur équilibre vie professionnelle et vie privée avec des salariés qui perdent moins de temps dans les transports … et gagnent donc plus de temps pour leur famille, le sport ou autre. Au final, des salariés plus heureux dans leur vie personnelle … qui seront donc plus productifs au travail.


Toutefois, en complément du travail à distance, la présence physique sur site des salariés, dans des espaces collaboratifs repensés, se traduira par une présence d’une journée à une journée et demi par semaine, en moyenne.


Les conséquences sur le marché immobilier des bureaux
 


Si l’adoption massive du télétravail se confirme, elle révolutionnera le travail. Les conséquences sur le marché immobilier, et principalement l’immobilier de bureaux s’annoncent énormes, puisque la demande de bureaux pourrait considérablement baisser entraînant avec elle le prix des biens immobiliers et des loyers. CQFD !


Cinq chiffres devraient suffire à nous faire comprendre la nature des enjeux :
1 - L’immobilier est le 2ème poste de coûts des entreprises ;
2 - Entre 40% et 50% des postes de travail seraient aujourd’hui quotidiennement inoccupés ;
3 - 50% de la population active sera concernée par le télétravail en 2025
4 - 50 % de l’immobilier tertiaire en Île-de-France a plus de trente ans, même si une partie du parc a pu faire l’objet de restructuration. On estime à plus de 7 millions de mètres carrés le potentiel de bureaux devant subir une rénovation d’ici 2030.
5- À terme, ces mutations pourraient avoir pour conséquence de réduire de 50% le besoins de surfaces de plancher (SDP) pour les bureaux traditionnels ;


En conséquence, la mutation est profonde et ne concerne pas seulement l’obsolescence technique de construction liée aux normes de construction (RT 2012 et prochainement RT 2020), mais également la mutation des usages et de la demande des occupants. La révolution numérique et la manière de travailler modifient en profondeur l’usage de l’immobilier de bureaux. On parle aujourd’hui de coworking, nomadisme d’entreprise, télétravail, internet mobile, cloud, …


Bref, l’immobilier de bureaux pourrait être au cœur de la tempête économique qui pourrait prendre le relai de la crise sanitaire du coronavirus.


Télétravail et décentralisation !


À plus long terme, le télétravail ne serait-il pas à l’origine d’une nouvelle décentralisation ? Pourquoi habiter à Paris ou en Ile de France alors que vous pourriez vivre en province et profiter d’une qualité de vie bien meilleure, résolvant au passage une partie de la crise immobilière des grandes Métropoles ?


Et Noisy-le-Grand dans cette affaire ?


La dernière livraison de bureaux neufs à Noisy-le-Grand remonte au COPERNIC en juin 2004 sur le Mont d’Est, depuis, plus rien !…. Aujourd’hui, 50.000 m² de bureaux de seconde main sont vides depuis des années. Obsolètes, ils ne trouvent pas preneurs.

Sans en connaître les détails, nous savons que la municipalité mène actuellement une réflexion pour en changer les usages ou les restaurer.


Par ailleurs, le chantier de 50.000 m² de SDP de bureaux neufs sur la ZAC Maille-Horizon-Nord ne démarre toujours pas depuis la mandature précédente, faute d’acquéreurs.


Finalement, compte tenu des perspectives énoncées ci-avant, il y a là un vrai chalenge à relever pour la Commune, car les bureaux, c’est aussi de l’emploi. Selon l’ADIHBH-V, pas simple à résoudre cette histoire !


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Contribution bibliographique :
-    
www.hr-voice.com, Michel Page, Stéphanie LECERF, le 12 avril 2019
-  
 www.latribune.fr , Cemar ARMAND, le 27 avril 2020
-  
 www.leblogpatrimoine.com, Guillaume FONTENEAU, le 07 mai 2020

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Enfin du concret pour les Bas-Heurts !

Publié le par ADIHBH-V

LE PREMIER PROJET


IMMOBILIER CONCERTÉ


 VA BIENTÔT SORTIR DE TERRE


 SUR LES BAS-HEURTS
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En 2019, deux Concours de Groupements (Promoteurs-Architectes-Paysagistes), avec chaque fois la présence du Président de l’ADIHBH-V dans les Jurys, ont été réalisés sur les lots M1 et M4 de la ZAC des Bas-Heurts. Ainsi, une étape importante de l’opération d’aménagement a été franchie, avec la désignation de deux Groupements dans le cadre d’une consultation lancée au printemps dernier.
 
Le lot M1, situé dans la continuité de l’opération Maille-Horizon-Nord, a été attribué au groupement Atland/AHA/Kurz. Il comprend 110 logements en accession libre, en petits collectifs de quatre étages plus combles, et 260 m² d’espaces pour des activités commerciales.

Aujourd’hui, après la période Coronavirus, le Permis de construire de ce lot M1 situé entre la rue des Bas-Heurts et la rue Daniel Perdrigé (le long de la Coulée verte) devrait être déposé pour instruction, dans le courant du mois de juin 2020.

Dans un communiqué du mardi 12 mai 2020, le PARISIEN 93 en parle

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L'ADIHBH-V participe à la lutte contre le COVID-19

Publié le par ADIHBH-V

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L’ADIHBH-V


APPORTE SON SOUTIEN


À LA LUTTE


CONTRE LE COVID-19
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L'ADIHBH-V participe à la lutte contre le COVID-19

Fidèle à ses convictions et à sa tradition de partage et de lutte pour un «Mieux vivre ensemble »,  L’ADIHBH-V a choisi d’aider deux Associations dont les besoins sont importants dans cette période de pandémie  liée au Covid-19.
 
En effet, outre les besoins en matériel lourd (respirateurs…) les demandes sont aussi cruciales dans l’accompagnement et la gestion au quotidien pour l’achat de  petits matériels et produits de premières nécessités (blouses, stéthoscopes, thermomètres électroniques…)
 
C’est pourquoi notre association a décidé de contribuer financièrement au bénéfice de :

    •    L’Association des Secouristes Français de la Croix Blanche de Noisy-le-Grand pour 1500,00 €
 
    •    L ’Association de l’Hôpital Saint-Camille de Bry-sur-Marne pour 1500,00 €.
 
Dans l’attente d’un déconfinement prochain,
Restez chez vous, prenez soin de vous et de vos proches.
 
 
Le Conseil d’Administration de l’ADIHBH-V
Le bureau de L'ADIHBH-V

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Un ami nous a quittés

Publié le par ADIHBH-V

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Serge LEBON


Un ami de l’ADIHBH-V nous a quittés !
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Quel choc ! Écoles fermées, limitation des déplacements, commerces en berne pour cause de Coronavirus, et c’est à ce moment-là, après plusieurs mois d’une terrible maladie que notre ami Serge LEBON nous quitte le dimanche 15 mars 2020, à l’âge de 74 ans.


Serge était un enfant de Boulogne Billancourt où il vécut avec ses parents avant de rejoindre Rueil Malmaison. En 1982, il débarque à Noisy-le-Grand, quartier des Bas-Heurts avec sa petite famille après avoir préalablement, tel un pionnier auto- constructeur adepte de l’histoire des Castors, édifié seul son beau pavillon.


Retraité depuis 2002, après avoir œuvré professionnellement de longues années dans le domaine des Poids Lourds en tant que Chef d’exploitation, il ne fallait pas lui raconter d’histoires sur le maniement d’une semi-remorque de 30 tonnes. Depuis cette date, Serge s’occupait également de sa Maman qui était âgée, veuve et résidait dans l’Yonne.


En 2004, lorsque le Maire de Noisy-le-Grand Michel PAJON jette son dévolu sur le quartier des Bas-Heurts avec pour seul objectif de pratiquer la « tabula rasa » afin d’édifier 1500 logements collectifs, notre homme voit rouge.


Ainsi, il fût un grand défenseur de notre quartier au travers de notre Association tout en étant un adepte indestructible du ‘vivre ensemble’. Si nos ainés du quartier étaient toujours de ce monde, ils pourraient témoigner de cette volonté qu’il affichait, de toujours aider les personnes âgées en détresse, ou d’expliquer à un volontaire emprunté le montage d’un chapiteau lors de nos fêtes des Cerises et des Pommes !


Grand amateur de jardinage, c’était un expert dans le greffage des arbres fruitiers et un honneur pour lui de partager son savoir-faire dans le domaine de la « tomaticulture ». Bien avant que la Chine ne devienne un acteur majeur du marché mondial de la tomate, Serge faisait depuis de nombreuses années la promotion de la tomate des Bas-Heurts de son jardin !


Nous avons aussi passé de bons moments dans nos jardins lorsqu’il nous aidait à tailler nos arbres. Boute-en-train, avec un verre de « Prosecco » apporté par Ginette et Gérard, il pouvait, avec sa copine Marie-France, vous déclamer son amour des chansons des années 1960, comme par exemple « Dactylo Rock ».


Enfin, nous ne pouvons terminer ces quelques lignes sans mentionner que Serge était toujours à la recherche des plaisirs de la vie autour d’un bon repas. Dès le jeudi matin, à la première heure, nous le rencontrions au super marché. Dans l’après-midi, tel un Chef étoilé, il se mettait aux fourneaux et cuisinait, pour ses invités du soir, ses spécialités traditionnellement réservées à sa famille. Evidemment, après nos fêtes, il ne manquait jamais l’occasion de nous régaler avec son fameux « pâté de lapin » et ses excellentes « tartes aux pommes ».


De nombreux témoignages d’amitié sont arrivés au siège de notre Association.


L’ADIHBH-V transmet ses sincères condoléances à Colette, son épouse, Christophe son fils et à Julian, son petit-fils.


Serge avec ton bon cœur, ton courage et ta bonne humeur contagieuse, tu vas nous manquer sur le quartier des Bas-Heurts, à Noisy-le-Grand.


Le Conseil d’Administration de l’ADIHBH-V

 

 

Un ami nous a quittés

Retour sur le 1er tour des élections municipales à Noisy le Grand

Publié le par ADIHBH-V

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RÉSULTATS


DU PREMIER TOUR


 DES ÉLECTIONS MUNICIPALES


DE NOISY-LE-GRAND


15 MARS 2020
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En cette période de crise sanitaire, permettez nous de revenir sur les résultats du 1er tour des élections municipales qui a eu lieu le dimanche 15 mars 2020.

Vous pouvez consulter le détail des résultats de Noisy-le-Grand dans les tableaux ci-dessous. Le deuxième tour sera peut-être reporté au dimanche 21 juin 2020 ? L’avenir le dira.


En attendant, que chacun prenne soin de soi et de sa famille en évitant tout comportement à risque. Nous continuerons fidèlement, pour notre part, à vous tenir informés.

 

Les résultats globaux
Cliquer ici :

Les résultats par bureau de vote
Cliquer ici :

Le procès-verbal des résultats
Cliquer ici :

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Folâtrons sur le candidat Michel PAJON
« Fin du Clip »

Notre homme a tenu Noisy-le-Grand avec poigne durant 20 ans (1995-2015) mais a très mal digéré sa dernière défaite de septembre 2015 pour 33 voix d’écart, au profit de la liste de droite conduite par Brigitte MARSIGNY.
Néanmoins, à 70 ans, Michel PAJON, aujourd’hui isolé politiquement, souhaitait briguer un nouveau mandat par vengeance, en mars 2020.
Amateur de boxe, son ring à lui c’est la politique. Alors, ayant le sentiment qu’en 2015 on lui a volé la victoire, Michel PAJON renfile les gants et tente de riposter lors des  élections municipales de mars 2020, sachant qu’il va retrouver sur sa route Emmanuel CONSTANT (PS), son protégé devenu son pire ennemi juré, avec qui il a coupé les ponts depuis la campagne de 2015. Et puis évidemment Brigitte MARSIGNY qui administre la Commune !


Malheureusement pour lui, voilà, qu’au soir du dimanche 15 mars, Michel PAJON ramasse encore un uppercut et se retrouve dans les cordes, KO.
Avec 7,7% des suffrages, il quitte le ring et ne sera pas présent au 2ème tour. L’ADIHBH-V l’avait informé précisément d’une telle mésaventure lors de la campagne électorale.
Depuis 2015, Michel PAJON subit une succession de knockout qui le conduit régulièrement à perdre ses combats.


Pour mémoire, après avoir rappelé son échec des élections municipales de 2015 qu’il qualifie d’injustice, n’oublions pas que cet ancien Maire est gestionnaire d’un parc immobilier significatif, ce qui lui a d’ailleurs valu au cours de la signature d’un Permis de Construire modificatif d’un programme immobilier sur la ville dans lequel il avait acquis plusieurs logements, d’être reconnu coupable de « Prise illégale d’Intérêts » et condamné à 40.000 € d’amende. Il est pour le moment en appel. Tel que nous connaissons Michel PAJON, cette affaire se terminera en Cassation.


Il est évident que son dernier combat s’annonçait périlleux. Il a voulu boxer, il a perdu le match. Si Noisy-le-Grand était toute sa vie, après toute une série de knockout, tout champion remiserait ses gants pour protéger sa santé ! Aussi, son fidèle entourage qu’il a embarqué dans cette triste mésaventure devrait lui conseiller d’envisager une sage reconversion au soleil…


Ce n’est pas l’ADIHBH-V qui va pleurer.

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