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262 articles avec lettre de l'adihbh-v

Du nouveau sur le dossier de la Méga-blanchisserie

Publié le par ADIHBH-V

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Du nouveau sur le dossier de la Méga-blanchisserie

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Suite à nos demandes expresses et à la 1ère réunion du 22 mai 2019 (voir nos articles du 16 avril, du 23 avril et du 18 mai 2019), la société GCS Blanchisserie de l’Est Francilien organise une 2éme réunion d’information !

Cette réunion a été fixée unilatéralement par la société GCS au 1er octobre à 19 H 00

 

Depuis la première réunion, une étude d'impact du trafic (inexistante à l'époque de la présentation du projet) a été commandée à la société CD VIA.

 

Même si le projet semble avoir été revu, le dossier minimise les impacts du trafic de poids lourds et ne considère qu'un axe de circulation !

 

Comment peut-on, de plus, considérer que l'impact supplémentaire de 44 poids lourds par jour sur un sens d'itinéraire déjà chargé (plus de 3800 véhicules par jours) est anecdotique puisqu'on le noie dans la moyenne générale ?

 

Pour consulter le dossier rendu par la société CD VIA : cliquer ICI

 

De plus, nous demandons toujours  la mise en œuvre d’une « évaluation environnementale ».

En effet, l’Article R.512-46-11 du Code de l’environnement prévoit clairement que c’est seulement à compter de la « réception du dossier complet et régulier » que le dossier est transmis pour consultation du public.

 

Courrier de l'ADIHBH-V au Préfet du Val de Marne en date du 12/09/19: cliquer ICI

 

Lors de cette réunion, de nouvelles réponses précises à vos questions et aux nôtres sur le trafic généré, le stockage des produits de nettoyage, des rejets, des ventilateurs, du bruit, de la qualité de l'air et des nuisances en général sur l'environnement proche des quartiers des Bas-Heurts, de La Varenne à Noisy-le-Grand et de La Garenne à Bry-sur-Marne devront y être apportées.

 

 

Pour la santé de tous, il est urgent d’y participer

Tous les riverains sont concernés !

 

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Vigilants, solidaires et conviviaux aux Bas Heurts à Noisy le Grand

Publié le par ADIHBH-V

Ces trois mots sont la marque de fabrique, l'ADN, de notre association.

C'est pourquoi, pendant notre veille (voir notre dernier article en cliquant ICI), nous vous invitons à la 13ème Fête d'automne du quartier des Bas Heurts.

Samedi 12 octobre 2019

de 11H jusqu'au goûter

Passage des aulnettes à Noisy le Grand

(Au dessus du gymnase de La Varenne)

Comme d'habitude:
- De la bonne humeur d'abord,
- Un pressurage à l'ancienne auquel vous pouvez participer à chacune de ses étapes
- De l’animation
- De quoi se restaurer sur place
- Un marché à l’ancienne…

N’oubliez pas vos bouteilles pour le jus de pomme !

Vous voulez vous faire une opinion ? Cliquez sur : Photos de la 12ème "Fête d'automne" 2018

 

Pour la rentrée, rappel sur les combats à venir et les actions de cette année

Publié le par ADIHBH-V

Pour la rentrée, rappel sur les combats à venir et les actions de cette année

Afin de repartir du bon pied, après ces vacances que l'on vous souhaite avoir été régénérantes, tout comme nous l'avions fait en ce début d'année civile (cliquer ici), il est bon de faire le point sur ce qui a été fait et ce qui va suivre de façon rapprochée (Méga-blanchisserie, ZAC des Bas-Heurts...).

Bonne lecture à tous !

Tout d'abord, les sujets en cours sur le quartier :

- Le projet d'installation d'une Méga-blanchisserie à la frontière de Noisy-le-Grand et de Bry-sur-Marne.

Vous pouvez relire nos articles du 16 avril,  du 26 mai et du 17 juin 2019. Malgré le dernier courrier de la direction (cf dernier commentaire), nous restons vigilants de même que l'association de parents d'élèves du groupe scolaire de La Varenne voisine.

- L'aménagement (enfin) de la ZAC des Bas-Heurts fait aussi, par essence, l'objet de toute notre attention

Voir nos articles du 24 mars, du 31 mars et du 27 avril 2019. Depuis, des commissions d'attribution des différents lots se sont réunis suite à l'ouverture des marchés publics afin de déterminer quel opérateur sera habilité à construire sur chaque lot, en fonction du cahier des charges établi par la mairie pour l'aménagement de la ZAC des Bas-Heurts.

Ensuite, les sujets plus généraux qui nous concernent tous :

- Les projets qui changent Noisy :

- Les travaux et retards des lignes de métro du Grand Paris; Lire notre article du 13 juin 2019, entre autres

- Entre deux articles, il nous faut aussi gérer des attaques "absurdes" ..... voir nos articles du 5 mai et du 9 mai 2019

Noisy le Grand relance l'acquisition du Bois Saint-Martin

Publié le par ADIHBH-V

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NOISY-LE-GRAND

 CASSE SA TIRELIRE

 POUR ACQUÉRIR LE BÂTI

 DU BOIS SAINT-MARTIN
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Noisy le Grand relance l'acquisition du Bois Saint-Martin

Le Bois Saint-Martin fait partie d'un ensemble de boisements comprenant le Bois de Grâce, le Bois du Plessis-Saint-Antoine..., qui sont reliés par des liaisons naturelles et biologiques à préserver et à conforter, avec la forêt de Ferrières et la forêt Notre-Dame.

Le Bois Saint-Martin est contigu avec le Bois de Célie (113 ha) et le parc du château de Malnoue (68 ha). Le Bois des Yvris (11,3 ha) le continue vers le Nord dans un Noisy-le-Grand urbanisé.

Entre le Bois de Célie et le Bois Saint-Martin, passent le chemin de Gournay, le chemin des Princes et le chemin du Berdoudou, parties d'un itinéraire de promenades et de randonnées (G.R. de Pays) qui permet d'aller de Champs-sur-Marne à la forêt Notre-Dame, à la Queue-en-Brie.

La partie Sud du Bois Saint-Martin est longée par le chemin rural de Villiers-sur-Marne à Combault.


L’ouverture au public du Bois-Saint-Martin devient en ce jeudi 04 juillet 2019 une possibilité, alors que depuis près de 30 ans la Commune et la famille du Baron PETIET s’opposaient sur le devenir de ce site forestier exceptionnel de 285 ha.

Dans le cadre de ce projet commun d’acquisition, l’Agence des Espaces Verts (AEV) de la Région Île-de-France se portera acquéreur des espaces verts pour une emprise d’environ 270 ha, tandis que la Commune de Noisy-le-Grand fera l’acquisition des bâtis avec leur terrain d’assiette pour une emprise de 85481 m², pour un montant de 2,622 M€.

Une accessibilité contrainte pour le bâti !

La richesse naturaliste du Bois-Saint-Martin a conduit le Préfet de Seine-Saint-Denis à prendre l’Arrêté de Biotope n° 2006-3713, le 29 septembre 2006. Cet Arrêté interdit toute fréquentation du site dans la zone A (67 ha), hachurée en rouge, sauf travaux de gestion sylvicole autorisés. La fréquentation de la zone B (94 ha), entourée par le fin trait rouge, n'est autorisée que pour les animations encadrées, organisées dans un objectif de sensibilisation du public aux milieux naturels.
En l’espèce, depuis les Yvris, on ne peut accéder directement au bâti. L’Allée de Malnoue n’est pas ouverte à la circulation sans accompagnement et n’est pas carrossable.

En conséquence, à ce jour, la seule issue possible serait la Commune du Plessis -Trévise.

Biotope

 

Pour consulter l’Arrêté de Biotope, cliquer ici :


Une modification de l’Arrêté de Biotope était envisagée
 le 11 octobre 2006.

La demande de modification portait sur :
- la réduction de la zone A, très probablement pour permettre la création d'une route pour l'accès automobile aux bâtiments depuis Noisy-le-Grand, près de la gare des Yvris par le début de l'allée des Princes, puis l'allée de Malnoue,
- l'exclusion de la zone A des allées qui la traversent (allée des Emballés, notamment), pour y permettre le passage du public,
- la réduction assez importante de la zone B, pour "permettre la circulation aux abords de la gare et des bâtiments abritant les activités de loisirs" ,
- l'accès libre à toutes les allées traversant la zone B.

Toutefois, les modifications demandées se trouvant être incompatibles avec la préservation du Biotope, le Préfet de la Seine-Saint-Denis refusait, le 29 janvier 2008, les modifications demandées.

Conseil municipal du jeudi 04 juillet 2019


Présentation de Brigitte MARSIGNY – Maire
 

 

Intervention d’Emmanuel CONSTANT – PS
 


Intervention de Vincent MONNIER - Conseiller municipal
 


Intervention de Michel PAJON - Conseiller municipal
 

 

Le PARISIEN en parle sous la plume de Sébastien THOMAS

le vendredi 05 juillet 2018.

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Contribution bibliographique : Association R.E.N.A.R.D , 3 rue des Aulnes, 77680 ROISSY-en-BRIE.
https://www.renard-nature-environnement.fr/

 

Habitat : Les dangers de la densification à outrance

Publié le par ADIHBH-V

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TOUTE DENSIFICATION

DE L’HABITAT, ACCROÎT
 
LA POLLUTION DE L’AIR
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Habitat : Les dangers de la densification à outrance

Médecin, maire de Coubron (Seine-Saint-Denis), Conseiller régional (UDI) et Président de l’Observatoire Régional de la Santé (ORS) et de la Commission Santé de la Métropole, Ludovic TORO, qui est intervenu le lundi 20 mai lors du colloque sur le Grand Paris de la santé, organisé par Acteurs du Grand Paris, revient sur l’urgence de la mise en place d’une zone à faibles émissions et sur les conséquences désastreuses des déserts médicaux en Ile-de-France.


Pourquoi la Métropole du Grand Paris s’est-elle dotée d’une Commission santé, que vous présidez ?

Il existe des Commissions santé dans les communes, les départements ou à la Région, il nous a semblé essentiel, avec Patrick OLLIER, d’en créer une au sein de la Métropole, en particulier à l’occasion de la mise en place d’une Zone à Faibles Emissions (ZFE). L’erreur commise en matière d’environnement, c’est que l’on a tendance à partir de l’environnement pour arriver à la santé. Alors qu’il faut procéder à l’inverse : commencer par la santé pour aboutir à l’environnement. Ce raisonnement vaut notamment dans le débat relatif à la mise en place d’une Zone à Faibles Émissions.


Plus les particules sont fines, plus elles pénètrent dans les poumons puis dans le sang, et enfin dans nos organes. Les filtres à particules dont sont équipées les automobiles les plus récentes sont donc loin d’être la panacée, car celles qui échappent aux filtres sont encore plus fines. On constate une augmentation du nombre d’infarctus, ces particules bouchant les artères tout comme le cholestérol, le sucre ou le tabac. Les pathologies respiratoires et cardiovasculaires sont en nette augmentation. Aujourd’hui, toute nouvelle construction est un facteur de pollution, sauf à mettre en place de très gros moyens financiers. Or on nous répète chaque jour qu’il faut densifier encore nos territoires !


Pourquoi la ZFE n’est-elle pas approuvée par l’ensemble des maires ?


Dans certaines Communes, un grand nombre d’habitants possèdent un véhicule classé en crit’air 5 et sera donc impacté par la ZFE. C’est une des raisons majeures d’opposition à la mise en place d’une ZFE. Or il n’est pas difficile de comprendre que la réduction des facteurs de pollution améliore la qualité de l’air. Il faut donc aider les plus modestes à changer de véhicule, en augmentant d’une façon plus importante les aides financières allouées. Il faut mettre le paquet sur un réel développement de nos transports en commun en périphérie, indispensable pour combattre une trop grande densification centrale. Pour la qualité de vie de nos habitants et de l’air qu’ils respirent. Le nombre de nos concitoyens porteurs de pathologies pulmonaires et cardiovasculaires ne cesse de croître.


Pourquoi vous préoccupez-vous de ces questions ?

Je suis médecin et maire de Coubron, où la pollution de l’air est sans doute moindre qu’ailleurs dans le Grand Paris, c’est pourquoi je me bats chaque jour contre tous ceux qui veulent supprimer les espaces verts dans ma ville, au profit d’un urbanisme intensif. Je suis président de la commission santé et environnement de Grand Paris Grand Est, vice-président de la commission santé de la région Ile-de-France et président de l’Observatoire régional de la santé, qui publie des documents essentiels sur ces sujets, hélas peu repris.


Il existe donc des déserts médicaux en petite couronne ?


Depuis 20 ans. J’ai été conseiller départemental de Seine-Saint-Denis, et j’ai alerté à ce sujet l’ensemble des autorités compétentes, alors qu’il manquait déjà des médecins généralistes dans certaines communes. Mais rien n’a jamais été fait. Le département de Seine-Saint-Denis a décidé, à cette époque, d’allouer 1 000 euros par mois aux médecins décidant d’exercer en Seine-Saint-Denis. Ce dispositif existe toujours mais n’apporte pas les résultats escomptés. Plus de 70 % des médecins formés en Seine-Saint-Denis, à Avicennes (Bobigny), choisissent d’aller exercer en dehors du département… Les déserts médicaux ne concernent d’ailleurs pas que la Seine-Saint-Denis et gagnent, depuis longtemps et très rapidement, pratiquement tous les départements.


Le prix de l’immobilier dans le Grand Paris contribuerait à expliquer pourquoi des médecins partant à la retraite ne parviennent plus à trouver de remplaçant ?


Non. Le problème principal vient des décisions qui ont été prises, depuis la loi du 15 novembre 1995 de réduire le nombre de médecins formés chaque année, pour des raisons d’économie. Les études de santé sont longues et coûteuses, et certains se sont dit que, pour réduire les dépenses de santé, il suffisait de réduire le nombre de prescripteurs. C’est une aberration majeure.


On vit de plus en plus longtemps, ce qui entraîne un développement des pathologies. Par ailleurs, le nombre d’habitants augmente. Enfin, les médecins généralistes qui, il y a quelques années encore, travaillaient de 7 à 22h avec des gardes de nuit et le week-end ont laissé la place, logiquement, à des médecins qui aspirent à une qualité de vie avec moins d’heures d’exercice. La profession s’est féminisée, plus de 50 % des médecins sont des femmes, qui ne souhaitent pas non plus sacrifier leur vie de famille. On ne l’a pas compris et on a laissé la situation s’aggraver progressivement.


On savait que la population augmenterait, que les médecins changeraient leurs comportements, que l’on vivait de plus en plus vieux, mais on n’a pas augmenté le numerus clausus. Et sa suppression récente, équivalente à une augmentation de 20 % du nombre des médecins formés chaque année, n’est pas à la hauteur des enjeux et prendra dix ans avant de faire sentir ses effets. Qui plus est alors que 25 % des médecins n’exercent pas la médecine à l’issue de leur cursus. Et que la moyenne d’âge des médecins de Seine-Saint-Denis s’élève à 60 ans. C’est une responsabilité collective, partagée par tous les gouvernements. L’engorgement des urgences, déjà saturées, va encore s’amplifier, avec des temps d’attente de plus en plus longs.


Pouvez-vous l’illustrer ?


L’espérance de vie en 1980 était de 70 ans, contre 80 aujourd’hui. La Seine-Saint-Denis compte 54 médecins pour 100 000 habitants, contre 71 en moyenne régionale en Ile-de-France. La population française est passée de 60 millions en 1999 à 67 millions en 2019 ! De nombreux étudiants étrangers viennent se former dans nos hôpitaux. Auparavant, une fois formés, ils repartaient ensuite dans leur pays d’origine pour exporter les compétences acquises, mais ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à exercer en France, face à la pénurie de personnel médical disponible dans nos structures sanitaires. À tel point que, dans certaines spécialités telles que l’anesthésie, plus de la moitié des praticiens n’ont pas été formés initialement dans nos facultés. Cela ne pose pas de problème en soi. Mais pourquoi avoir refusé à nos lycéens, une fois le baccalauréat obtenu, le droit de faire des études de médecine ? De même, les médecins généralistes ne trouvent plus de remplaçant. Et je ne parle pas de certaines spécialités, pour lesquelles les délais sont de plusieurs mois.


Est-ce le rôle des collectivités de lutter contre cette pénurie de médecins ?


Face à l’immobilisme des Gouvernements et des Ministères de la Santé successifs, nous sommes contraints de prendre des mesures : les Collectivités locales ne possèdent pas de compétences particulières en matière de santé, mais nous sommes au contact direct de la population et nous ne pouvons demeurer inactifs : il nous faut allouer des bourses, des aides à l’installation, sécuriser les cabinets médicaux, faire des maisons de santé… Mais cela n’est absolument pas suffisant et les mesures nécessaires relèvent directement de l’État.


Vous constatez le développement des hôpitaux privés ?


Ils sont en plein développement en Seine-Saint-Denis, et ailleurs en Île-de-France. On va très clairement vers une médecine de plus en plus privée, avec des dépassements des tarifs de la Sécurité sociale de plus en plus fréquents. Des mutuelles de plus en plus chères pour obtenir des remboursements suffisants. C’est un changement total du modèle de santé français, qui consistait à garantir à l’ensemble de la population une égalité d’accès aux soins et une égalité de traitement.


Recrudescence de la tuberculose en Seine-Saint-Denis !


  « Lorsque Roselyne BACHELOT, alors Ministre de la Santé, a décidé en 2007 de supprimer l’obligation de vaccination contre la tuberculose, je l’avais alertée sur la nécessité de la maintenir en Seine-Saint-Denis, où l’on dénombrait déjà trois à quatre fois plus de cas de cette maladie qu’ailleurs, rappelle Ludovic TORO. Mais l’on a refusé de faire de la Seine-Saint-Denis une exception. Aujourd’hui, la tuberculose poursuit sa progression, compte tenu de la densification de la population et d’un manque de contrôle sanitaire. Les habitants du département souffrent d’un moindre accès aux soins, d’un accès plus tardif, or plus vous êtes soigné tôt plus votre espérance de guérison est importante. Les études de l’ORS montrent que les pathologies sont prises en charge trop tardivement en Seine-Saint-Denis, ce qui coûte plus cher dans les traitements et donne plus de séquelles. »

En chiffres !


Contribution bibliographique : Le Journal du GRAND PARIS n° 218 – Ludovic TORO, Médecin, Maire de COUBRON (93), Membre du Territoire T9.


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