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278 articles avec lettre de l'adihbh-v

La ZAC des Bas-Heurts est devenu un cas d'école ! (2)

Publié le par ADIHBH-V

LA ZAC DU CLOS AUX BICHES


16 Juillet 2004


Partie 2
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La ZAC des Bas-Heurts est devenu un cas d'école ! (2)

Suite à l’échec de l’AFUA et dans l’optique de poursuivre l’aménagement du territoire en tant que Commune du secteur 1 de la Ville Nouvelle de Marne-la-Vallée, en juillet 2004, la Municipalité envisage de créer une ZAC dans le quartier des Bas-Heurts, sur une emprise de 9,3 ha composés de friches, de jardins et d’un tissu pavillonnaire résidentiel historique typique de la banlieue Francilienne.

Cette opération sur le quartier des Bas-Heurts avait notamment pour but de faire le lien entre les quartiers des Bords de Marne et le quartier d’affaire du Mont d’Est. Cette ZAC devait faire « table rase » du quartier existant pour développer 1500 logements collectifs et des équipements publics (Groupe scolaire, Crèche, Maison pour tous,). Ainsi, la ZAC dénommée à l’époque ZAC du Clos aux Biches est créée le 16 décembre 2004.


Suite à la création de cette ZAC, l’ADIHBH-V, créée en Septembre 2004 à partir de la nature de ce projet (Préemption-Expropriation-Densification-démolitions du bâti existant,) et par manque de concertation avec les habitants, dépose un Recours contentieux en « Excès de Pouvoir » devant le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise.

En 2008, ce dernier prend la décision d’annuler la création de la ZAC du Clos aux Biches en justifiant cette décision par des insuffisances de l’Étude d’Impact. La Municipalité saisira la Cour d’Appel de Versailles mais, en 2010, cette dernière confirme l’annulation de la création de cette ZAC. C’est le début de la descente aux enfers de Michel PAJON (PS).


Après les élections municipales des 23 et 30 mars 2014, la municipalité envisage à nouveau de créer une ZAC sur le même secteur des Bas-Heurts avec toujours les mêmes objectifs destructifs. Sous l’impulsion d’un nouveau Directeur de l’Urbanisme, bien que la phase de pseudo concertation ira à son terme le 06 Novembre 2014, cette ZAC ne verra jamais le jour suite à l’annulation le 17 Juin 2015 des élections municipales de 2014 par décision du Conseil d’Etat. Le 20 Septembre 2015, un nouveau Maire en la personne de Brigitte MARSIGNY (LR) est élu ; ainsi la défunte ZAC du Clos aux Biches est définitivement enterrée. Michel PAJON flageole….

Instrumentalisation de la concertation du Clos aux Biches


Le 06 novembre 2014, malgré le coup de semonce de la Cour d’Appel de Versailles, l’ADIHBH-V constate que la Gouvernance de Michel PAJON reste toujours sur son schéma d’une simple « démocratie consultative ». Elle n’a pas encore fait l’apprentissage d’un nouveau logiciel d’une vraie « démocratie participative ». Aussi, les habitants des Bas-Heurts constatent que les informations délivrées lors de cette réunion vont encore une fois permettre aux « décideurs municipaux » de légitimer leurs prises de décisions, mais surement pas de produire une réflexion collective entre les Pouvoirs publics et les habitants.


Pour mémoire, rappelons qu’en 2007, la Commission d’Enquête Publique Préfectorale en charge d’évaluer la demande de Déclaration d’Utilité Publique (DUP) pour l’aménagement de la ZAC du Clos aux Biches émet un « Avis défavorable à l’unanimité » à cause, entres autres, d’une absence réelle de concertation avec les Noiséens et les Bryards. (6 semaines d’Enquête, 3 Enquêteurs, 36 registres annotés lors de la consultation, 6000 pétitions).


Le recours à terme, à l’expropriation,

traduit l’absence d’une réelle concertation,


Les méthodes d’acquisitions foncières (préemption) et ultérieurement éventuellement (expropriation) utilisées dans le cadre de la ZAC du Clos aux Biches ont marqué les habitants. Au point d’arriver à cette réflexion : ‘’ l’habitant n’est pas propriétaire de son terrain’’, c’est la ville.

Pour l’ADIHBH-V, le fait que des expropriations pouvaient avoir lieu pour acquérir toutes les parcelles était un non-sens. Cette position est d’autant plus vraie que la Commission d’Enquête Publique Préfectorale a remis en cause l’Utilité Publique dans ses conclusions au Préfet.


2007- Premier contre-projet de l’ADIHBH-V et des Etudiants de l’ENSAPLV (1)

 

Une logique d’aménagement : Bas-Heurts + Clos Montfort+ Parc


Au-delà des motifs de contestation des habitants expliqués précédemment, la critique faite au projet municipal est d’envisager la « tabula rasa » du quartier des Bas-Heurts pour faire des immeubles de 10 étages, alors qu’au Sud de ce quartier se trouve la vaste friche du Clos Montfort sur lequel la Mairie ambitionne d’édifier que des bureaux alors que le marché des bureaux est en berne. Pour l’ADIHBH-V, mixer sur le Clos Monfort la programmation de logements, de commerces et de bureaux permettrait de réduire d’autant la densification du secteur des Bas-Heurts.


Cette volonté de l’ADIHBH-V fut matérialisé par les Etudiants de l’ENSAPLV qui, dans le cadre de leur dernière année d’étude en architecture (1) ont, avec l’ADIHBH-V réfléchi, pensé et développé un projet d’aménagement alternatif afin de faire valoir une autre approche du territoire qui prend en compte le bâti existant. Projet structurant qui associe le territoire du quartier d’affaire du Mont d’Est avec des hauteurs de bâti décroissante du Mont d’Est jusqu’au quartier des Bas-Heurts.


Le 03 février 2007, ce projet est présenté à Noisy-le-Grand lors d’une conférence publique en présence des habitants de la Commune, des Partis politiques et d’autres Associations. Le Maire Michel PAJON, son Directeur de l’Urbanisme Serge EPINARD  et d’autres membres de sa garde rapprochée sont invités mais ne se présentent pas à la conférence!

Une absence injustifiée à postériori qui peut s’assimiler à une offense à l’intelligence collective d’une Association Noiséenne dérangeante. Néanmoins, il est évident qu’à cette occasion, ce Projet Alternatif a marqué des points auprès de la Commission d’Enquête qui a pu mieux saisir les enjeux de la situation du secteur des Bas-Heurts.


2014- deuxième projet d’inflexion de l’ADIHBH-V et du Collectif Architecture et Urbanisme (2)

La ZAC des Bas-Heurts est devenu un cas d'école ! (2)

Projet définitif de la ZAC des Bas-Heurts


En 2014, Michel PAJON relance la ZAC du Clos aux Biches aux cotés de l’Agence de l’Architecte-Urbaniste Christian DEVILLERS. Ce projet donne en partie raison à l’initiative du « Projet alternatif » de l’ENSAPLV de 2007 car il s’inscrit dans la continuité du projet Maille-Horizon-Nord (MHN) situé sur la friche du Clos Montfort, dont l’aménagement a déjà débuté et présente un programme mixte : logements, bureaux, par cet équipement public. Cependant, la volonté de faire table rase du bâti existant sur le quartier des Bas-Heurts et de développer des immeubles R+10 est toujours d’actualité.


Ainsi, l’ADIHBH-V fait appel au Collectif Architecture et Urbanisme (2) afin d’élaborer un « Projet alternatif » garantissant les aspects positifs du projet de Christian DEVILLERS et les maisons encore habitées sur le site, devant atteindre une densification totale de 900 logements maximum, tout en assurant la continuité architecturale du projet de Maille-Horizon-Nord (MHN). En l’espèce, poursuivre le développement sur les flancs de la promenade végétalisée d’immeubles dans une continuité décroissante en termes de hauteur avec les immeubles de MHN et limiter à R+6.


Ce « Projet alternatif » symbolise l’envie de trouver des compromis et d’établir un véritable processus de concertation avec le projet municipal. Néanmoins, cette initiative ne semble pas réciproque étant donné une nouvelle fois l’absence du Maire Michel PAJON et de son Adjoint chargé de l’Urbanisme lors d’une nouvelle conférence publique le 25 Juin 2015, alors qu’ils avaient été invités. Intolérant un jour, intolérant toujours.

Conférence du 25 Juin 2015

Contribution bibliographique : Lucas QUENUM, Mémoire de fin de première année de MASTER 1 en Génie Civil à l’Université Gustave EIFFEL de Champs-sur-Marne (77). Stage réalisé à la SOCAREN avec Laurent FORET pour Tuteur d’Entreprise.
(1)    ENSAPLV : En 2007, le Président de l’ADIHBH-V fut invité par le Professeur Jean HARARI, en tant que membre du Jury pour la soutenance du Diplôme d’Architecte de ces 14 Etudiants.
(2)    COLLECTIF ARCHITECTURE et URBANISME composé dès 2015 de quatre anciens Etudiants de l’ENSAPLV : Patrick d’ANDLAU, Camille QUANCARD, Fanny RITTER VON MARX et Quentin SEBILLE. Ultérieurement, cette structure est devenu l’Agence ASPHALT- Architecture et Urbanisme.

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La ZAC des Bas-Heurts est devenu un cas d'école ! (1)

Publié le par ADIHBH-V

CONCERTATION


ET


AMÉNAGEMENT TERRITORIAL


« LE CAS DE

LA ZAC DES BAS-HEURTS »


Partie 1
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La ZAC des Bas-Heurts est devenu un cas d'école ! (1)

Avant-propos


Mémoire rédigé par Lucas QUENUM dans le cadre de sa première année de MASTER 1- Génie Urbain, à l’Université Gustave Eiffel de Champs-sur-Marne (77), et réalisé au sein de l’Aménageur SPL-SOCAREN à Noisy-le-Grand, avec pour Tuteur d’Entreprise Laurent FORET, Directeur de cet Établissement.


La Concertation, une clé qui a permis de déverrouiller la ZAC des Bas-Heurts


‘’La concertation est un moyen de fabriquer le projet ensemble, en commun, le plus souvent sous la direction d’un chef d’orchestre. Elle prend en compte les points de vue et les propositions des habitants.


L’institution, en pratiquant la concertation, ne cherche pas à valider une solution, ou à en faire la critique. Elle propose d’engager un dialogue avec la population en amont de la réflexion et du projet, afin d’écouter et de prendre éventuellement en compte les avis exprimés dans la conception même du projet.


La concertation est une interaction entre le porteur de projet et un public. La concertation porte sur un projet plus ouvert que la consultation : le projet est conçu dans ses finalités et ses objectifs.
Le public concerné prend part au débat avec les autres parties prenantes pour construire une solution partagée. Le porteur du projet est censé tenir compte des disponibilités et motivations de chacun pour organiser la phase de concertation.


Les contenus recueillis peuvent être des remarques, points de vue, priorités, reformulation, recommandations, éléments qui permettront au porteur de projet de privilégier ou nuancer une décision, après restitution auprès des publics concernés’’ (1).


Le cas de la ZAC des Bas-Heurts à Noisy-le-Grand est un cas d’école de démocratie participative qui permet d’observer la transition de l’échec de la ZAC du Clos aux Biches vers la ZAC des Bas-Heurts en raison de l’absence de réelle concertation qui engendrera 11 longues années d’oppositions juridiques entre l’ADIHBH-V et l’équipe du Député-Maire, le Socialiste Michel PAJON, pour finalement en arriver à la sanction des urnes lors des élections municipales de 2004-2015 qui a conduit à l’avènement d’un nouveau Maire : Brigitte MARSIGNY (LR).


À compter de cette date, ce fut l’ouverture de la boîte noire de la production urbaine aux habitants du quartier des Bas-Heurts afin d’entamer une démarche d’aménagement territorial de l’Ouest Noiséen négocié lors d’une réelle concertation entre des Professionnels (Avocats, Architectes, Urbanistes, Étudiants en Architecture, Professeurs d’Ecole d’Architecture…), les citoyens, les élus, l’Aménageur SPL SOCAREN et des Partis politiques de Noisy-le-Grand (PCF, UDI, LR, Noisy Solidaire à Gauche Vraiment, …).


Jadis, échec de l’Association Foncière Urbaine Autorisé
(AFUA) de l’Espérance : 1991-1997.


Le secteur des Bas-Heurts fait l’objet d’opérations d’aménagement depuis de nombreuses années, notamment du fait de sa proximité avec le Pôle Tertiaire du Mont- d’Est. En l’espèce, Françoise RICHARD (RPR), Maire de Noisy-le-Grand entre Mai 1984 et Septembre 1993, lors d’une révision de Plan d’Occupation des Sols en 1990 a proposé de modifier le PLU afin de permettre un développement pavillonnaire urbain sans expropriation.

C’est dans ce contexte, qu’en 1991 et notamment à l’initiative de la Mairie que l’AFUA de l’Espérance fut créée, sur un périmètre restreint des Bas-Heurts de 3,6 ha afin de remembrer et de redonner une autonomie à certaines parcelles trop étroites ou enclavées de ce foncier pour préserver le patrimoine des propriétés.


Pourtant, suite à l’absence d’accord entre les propriétaires concernant la répartition des charges, la mise en œuvre du remembrement n’était plus envisageable.


Aussi, le 02 avril 1997, au cours d’une Assemblée générale extraordinaire, l’AFUA de l’Espérance fut dissoute, notamment à cause de l’abstention de la nouvelle équipe municipale conduite par Michel PAJON. Position équivalente à un vote pour la dissolution de l’Association selon les règles fixées par le Préfet de Seine-Saint-Denis.


Ainsi, bien que cette initiative d’AFUA soit issue d’une démarche plus que participative, car plaçant les propriétaires au centre du projet urbain en tant que décideur, la première opération participative d’aménagement sur le quartier des Bas-Heurts fut un échec. (NDLR : Dans cette conception, l’intérêt général ne résulte jamais de la somme des intérêts particuliers).


À suivre


Partie 2 : La ZAC du Clos-aux-Biches : Contestation, Recours Juridiques et Avis défavorables,
Partie 3 : La production urbaine ouverte aux habitants par la concertation de la ZAC des Bas-Heurts


Contribution bibliographique :


(1)    Christian MARION, Directeur du Service Urbanisme à Noisy-le-Grand : 2015-2018. Participation citoyenne au projet urbain – Édition L’Harmattan. Christian MARION Architecte-Urbaniste et Enseignant a pu observer le mode de fabrication de la ville en France, mais aussi à Rome, Boston, Kuala Lumpur et Jérusalem.

(2)    Lucas QUENUM, Master 1 Génie Urbain, à l’Université Gustave Eiffel de Champs-sur-Marne. Mémoire de stage à la SOCAREN.

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Une boulangerie- pâtisserie s'installe en bordure des Bas-Heurts

Publié le par ADIHBH-V

UNE BOULANGERIE-PÂTISSERIE


S’INSTALLE


SUR MAILLE-HORIZON-NORD
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Une boulangerie- pâtisserie s'installe en bordure des Bas-Heurts
Une boulangerie- pâtisserie s'installe en bordure des Bas-Heurts

Maxime et Baptiste SOHIER viennent d’ouvrir le 09 novembre écoulé leur première Boulangerie-Pâtisserie au pied du Parc Louis Antoine de BOUGAINVILLE sur le quartier de Maille-Horizon-Nord, en bordure des Bas-Heurts, à Noisy-le-Grand.


Lors d’une reconversion Maxime et Baptiste sont revenus à leur premier amour en effectuant un cursus de formation de trois ans à l’École de Boulangerie et de Pâtisserie de Paris et se sont perfectionnés dans l’Établissement de Bruno CORMERAIS à Bussy-Saint-Georges (membre du Jury de l’émission de télé sur M6 : Meilleur boulanger de France).


Sous le label « Campaillette » (marque propre des Grands Moulins de Paris), la Maison SOHIER propose des produits boulangers et pâtissiers entièrement fait maison sur place, élaborés avec des farines des Grands Moulins de Paris, et des blés rigoureusement sélectionnés récoltés sur le Bassin Parisien.

Une boulangerie- pâtisserie s'installe en bordure des Bas-Heurts

Ainsi, au travers d’une proximité et d’une convivialité évidente que nous avons pu vérifier, les consommateurs de l’Ouest Noiséen vont découvrir une gamme de produits variés, gourmands et de grande qualité afin de satisfaire les goûts des clients les plus exigeants. À savoir : Pains croustillants traditionnels, viennoiseries au pur beurre AOP confectionnées par un Tourier (*) de la Maison SOHIER, restauration rapide (sandwichs au poulet, quiches, pizzas, croque-monsieur) et pâtisseries allant jusqu’au gâteaux de fêtes (nous recommandons, entre autres, la « Tarte au Citron meringuée »).

Une boulangerie- pâtisserie s'installe en bordure des Bas-Heurts
Une boulangerie- pâtisserie s'installe en bordure des Bas-Heurts

Dès que les beaux jours vont arriver, la Commune de Noisy-le-Grand a autorisé l’aménagement d’une terrasse juste en face du Parc de BOUGAINVILLE pour un Petit déjeuner et de la Restauration rapide sur place. Une excellente initiative, un lieu reposant et splendide….


Contact


Maison SOHIER, 13 rue des Bas-Heurts – 93160 Noisy-le-Grand – 01 43 05 31 10
Ouvert pour le moment 7/7 jours. Prochainement 6/7 jours
7h – 19h30


Et demain sur le secteur ?


Une Pharmacie ouvrira ses portes au 1er trimestre 2021 au pied de l’immeuble Nexity, à l’angle de l’avenue Montaigne, rue des Bas Heurts. Par ailleurs, une Superette devrait voir le jour dans quelques mois, les négociations se poursuivent actuellement.


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(*) Le Tourier : L’ouvrier Tourier, dont la spécialité a tendance à disparaitre est spécialisé dans la fabrication de viennoiseries et de tout produit à base de pâte feuilletée. Un Tourier est un artiste du laminoir, la machine servant à faire des tours à la pâte feuilletée dont il tient son appellation. Un bon tourier (tourière) se reconnait à sa maîtrise de l’engin, qui ne doit jamais s’arrêter.  Le feuilletage devient aérien, goûte le beurre et fond en bouche.

Alain Cassé
Président de l’ADIHBH-V

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À Neuilly sur Marne, la ZAC de Maison Blanche en souffrance

Publié le par ADIHBH-V

NEUILLY-SUR-MARNE :


 ON NOUS A VENDU DU RÊVE


 SUR LA ZAC


 DE MAISON BLANCHE
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À Neuilly sur Marne, la ZAC de Maison Blanche en souffrance

Depuis cet été, des centaines d’arrivants ont posé leurs valises dans les premiers immeubles livrés sur la ZAC de Maison Blanche à Neuilly-sur-Marne (93) qui doit, à terme, abriter 4200 logements.  
Il s’agit de l’une des plus grosses opérations immobilières d’Ile-de-France en cours de livraison, avec ses 1350 logements qui s’étalera jusqu’en 2021.
La plupart des propriétaires avaient acheté sur plan en 2017.

Mais les premiers arrivés vont de déboires en contrariétés ; les Promoteurs auraient vendu du rêve par rapport à ce qui était présenté sur les plans (faut-il comprendre sur les plaquettes promotionnelles ?).
Pas de Crèche, pas d’École, pas de Commerces et surtout pas de station de RER puisque le prolongement de la ligne 11 reste encore aujourd’hui un mirage à cause d’un manque  de financement, malgré le combat d’un Collectif de citoyens depuis plusieurs années.

Par ailleurs, le Pavillon Normand devait faire l’objet d’une Maison médicalisée pour personnes âgées. Aujourd’hui les résidents apprennent qu’un nouveau projet immobilier menacerait les deux ailes du bâtiment historique, avec des hauteurs de constructions incompatibles avec l’existant.
Situation caricaturale, car cet enclavement  du pavillon Normand affecterait définitivement le cachet patrimonial de cet édifice.

Alors, pour peser sur le devenir du quartier de cette ZAC, l’Association de défense des résidents du Parc de Maison Blanche (ARPMB) s’est constituée.
Ses membres veulent mettre en place des ateliers de concertation et proposer des solutions pour empêcher qu’une partie du Pavillon  Normand soit rasé. Ultérieurement, l’Association espère  avoir un fort impact sur la suite des projets et renégocier les aménagements initiaux. En fait, comme chaque fois, ce projet devient politique.

Aujourd’hui,  une fenêtre vient de s’ouvrir à Neuilly-sur-Marne lors du changement de municipalité avec l’arrivée de Zartoshte BAKHTIARI (LR) qui compte bien amender ce qui avait été négocié par son prédécesseur Socialiste après sept mandatures.

L’ADIHBH-V connaît bien cette situation  à Noisy-le Grand puisqu’il a fallu attendre 11 ans de combat avant de « sortir » le Socialiste Michel PAJON et attendre l’avènement de Brigitte MARSIGNY (LR) pour renégocier l’aménagement de la ZAC des Bas-Heurts après concertation avec les Citoyens.
Maintenant, le quartier des Bas-Heurts se réaménage sur de nouvelles bases en passant de 1800 à 900 logements

(voir nos différents articles sur notre blog http://www.noisy-les-bas-heurts.com).

Des négociations avec Grand Paris Aménagement (GPA) !

Zartoshte BAKHTIARI estime qu’il est impossible de poursuivre l’aménagement de ce  secteur avec la même philosophie.
Des négociations sont en cours avec GPA et des annonces pourraient être faites d’ici la fin de l’année.
Concernant le Pavillon Normand, aucune décision n’est prise pour le moment.
La Crèche devrait être livrée d’ici une quinzaine de mois après des difficultés techniques.
Une nouvelle École devrait ouvrir en septembre 2022. Au sujet des Commerces, GPA reconnaît avoir eu du mal à faire venir des investisseurs car cette ZAC était située dans une enclave sans zone de chalandise.
Maintenant que les premiers logements ont été livrés, des Commerçants devraient être intéressés.
En attendant, une Conciergerie de quartier sera inaugurée le 07 novembre, elle proposera un dépôt de pain, des fruits et légumes,….une façon d’apporter un semblant d’animation commerciale sur le secteur.

À Neuilly sur Marne, la ZAC de Maison Blanche en souffrance

Ceci dit, selon nous, l’absence du prolongement de la ligne 11 du RER (RATP) pour le moment est un handicap rédhibitoire pour que les résidents de ce quartier puissent se rendre sereinement dans les zones d’activités de l’Est Parisien.

Depuis 2018, les Maires du Territoire T9, un Collectif citoyen « Noisy-le-Grand – Neuilly-sur-Marne » et l’ADIHBH-V dénoncent l’aberration des lacunes dans l’aménagement de cette ZAC de Maison Blanche à Neuilly-sur-Marne.
 
Mais peu importe, de valeureux  Citoyens achètent tout de même sur plan pour le plus grand bonheur des Promoteurs.
Il faut être courageux, car bien souvent il s’agit de l’investissement d’une vie avec des prêts qui peuvent s’échelonner sur 20, 25 ou 30 ans !

Et après ? Eh bien, face à ces déconvenues qui se digèrent très mal, certains propriétaires  souhaitent déposer un Recours contentieux pour excès de pouvoir, en Association.
Oui, très bien, pourquoi pas, mais il faut savoir que c’est une nouvelle aventure qui commence. Il faudra donc  choisir un très bon Cabinet d’Avocat spécialisé dans ce domaine qui ne sera pas forcément le Copain du Copain comme nous le rencontrons malheureusement trop souvent. Monter un dossier avec de très sérieux arguments qui sera mis dans les formes juridiques par votre Avocat  et trouver le financement.

L’ADIHBH-V n’a pas échappé à ce cheminement sinueux pour la ZAC des Bas-Heurts, mais nous avons finalement brillamment gagné tous nos sept procès, en 11 ans de procédures. Pas un de perdu !

Courage, c’est envisageable…


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Contribution bibliographique : Le PARISIEN du jeudi 22 octobre 2020, Elsa MARNETTE.

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C'est parti pour les BAS-HEURTS !

Publié le par ADIHBH-V

LE PREMIER PERMIS

 DE CONSTRUIRE

 SUR LES BAS-HEURTS

A ÉTÉ DÉPOSÉ ET SIGNÉ !
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C'est parti pour les BAS-HEURTS !

ZAC des Bas-Heurts – Note de présentation.

Cliquer sur : Note de présentation.

La Ville a choisi le site des Bas-Heurts pour mener à bien les objectifs suivants :

-    Mettre en œuvre un projet urbain « durable », respectueux de l’environnement et du patrimoine bâti afin de créer un quartier équilibré et de qualité,

-    Accueillir des programmes de logements variés, en complément des pavillons existants et maintenus à l’échelle du quartier,

-    Créer des équipements de proximité.

Cet aménagement s’inscrit dans la continuité de l’aménagement de la ZAC Maille-Horizon-Nord, actuellement en cours de réalisation. Par ailleurs, le site des Bas-Heurts présente l’avantage d’un réseau de desserte très bien établi et de premier rang avec les deux gares du RER A (Noisy-Mont-d’Est et Bry-sur-Marne, l’autoroute A4, les Pistes cyclables des Bords de Marne, etc…, mais aussi des Groupes scolaires primaires, un Collège, un Collège et un Lycée International. Sans oublier sa position en balcon sur la Vallée de la Marne avec un patrimoine végétal hérité des jardins pavillonnaires, et des Centres Commerciaux Arcades et de la Varenne.

C’est toujours un plaisir de refaire l’histoire !
« Genèse du projet des Bas-Heurts »

Ce projet fait suite à la création de la défunte ZAC du « Clos aux Biches », qui prévoyait la construction d’un quartier d’habitation de 1500 logts, vraisemblablement 1800 en y regardant de plus près, réalisée sur un périmètre d’opération de 9,3 ha entièrement maîtrisé par la puissance publique, après acquisition préalable du foncier soit par voie amiable, soit par préemption et en dernier recours par expropriation et « tabula rasa ».

S’appuyant sur des insuffisances d’une calamiteuse  « étude d’impact » montée "à la godille" par les Services du Maire Michel PAJON, suite à un Recours contentieux de l’ADIHBH-V, le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé en 2008 cette ZAC. Cette victoire de notre Association et de tous nos soutiens (partis politiques d’opposition, citoyens de Noisy-le-Grand et de Bry-sur-Marne, etc…) a été confirmée par la Cour d’Appel de Versailles en 2010. Une nouvelle « étude d’impact » préalable à la création d’une nouvelle ZAC dite des Bas-Heurts a été établie en 2015.

Enfin, suite à l’annulation en juin 2015, des élections municipales des 23 et 30 mars 2014 qui ont eu pour effet de renvoyer définitivement l’équipe de Michel PAJON à ses chères études, le Conseil municipal a été renouvelé en septembre 2015 avec l’arrivée de l’équipe à Brigitte MARSIGNY. Ainsi, pour poursuivre ces objectifs, la ville a décidé, par délibération du 1er décembre 2016, d’engager une démarche de concertation préalable à l’opération d’aménagement des Bas-Heurts. De son côté, l’ADIHBH-V a réalisé avec son Cabinet d’Architecture ASPHALT un nouveau projet d’aménagement du quartier.

Trois ateliers au total ont été organisés sur la période du 21 janvier au 1er février 2017.Une réunion publique est venue clôturer cette phase de concertation préalable à la création de la ZAC des Bas-Heurts le 19 avril 2017, ayant conduit à la définition de nouveaux éléments de composition du projet urbain.

Une nouvelle phase de concertation préalable à l’approbation du dossier de réalisation de la ZAC a été menée au printemps 2018. Elle a été souhaitée par la municipalité et conduite par l’équipe de maîtrise d’œuvre urbaine à des fins pédagogiques et de transparence vis-à-vis des actuels riverains de l’opération de ZAC. Cette seconde phase a été clôturée par une réunion publique en juin 2018, présidée par Brigitte MARSIGNY.

Enjeux

Les enjeux de l’opération de restructuration urbaine dite des Bas-Heurts sont multiples :

Restructuration du site en quartier d’habitations mixtes et création d’une véritable  vie de quartier dans un secteur jusqu’alors à l’écart via :


-    la construction de bâtiments de qualité dans un quartier présentant une forte présence végétale,
-    le développement d’équipements, de services et de commerces de proximité,
-    l’ouverture du cœur vert préexistant grâce à un espace public central en continuité avec celui de Maille-Horizon-Nord et support d’usages variés pour le quartier,
-    la priorité donnée aux modes doux de circulation de maillon de l’axe Est-Ouest allant de la forêt à la Marne.

Programme des équipements publics

Le projet de programme global de construction arrêté au stade du dossier de réalisation de la ZAC approuvé en Conseil de Territoire le 18 décembre 2018 et le 21 février 2019 prévoit :


-    57.000 m² de SPD de logements, soit 900 logements maximum, dont une résidence pour personnes âgées,
-    700 m² SPD d’équipements publics,
-    1.000 m² SPD d’activités, de commerces et/ou de services,
-    La réalisation d’une Maison Pour Tous (MPT).

 

Permis de construire 09 3051 20 C0033 du 25 septembre 2020
Atelier HERBEZ ARCHITECTES

 

C'est parti pour les BAS-HEURTS !

1- État initial du terrain et de ses abords,
2 - Assurer l’insertion du projet dans son environnement,
3- Cadre réglementaire

Cliquer sur : État initial du terrain

Vue depuis la promenade des jardins

Vue côté Daniel Perdrigé

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