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263 articles avec lettre de l'adihbh-v

Modification n°7 du PLU

Publié le par ADIHBH-V

ENQUETE PUBLIQUE

SUR LA MODIFICATION N°7

DU P.L.U DE NOISY-LE-GRAND

Modification n°7 du PLU

"En voiture ! ", .....pour la modification n°7 du PLU :

Du jeudi 19 mars au lundi 20 avril 2015, vous êtes invités à participer à l’Enquête Publique sur le projet de modification n°7 du Plan Local d’Urbanisme.

En question, l’ajustement des limites de la Zone d’Activités Economiques (ZAE) des Richardets, afin d’ouvrir ce secteur à de possibles constructions de logements.

Nous attirons tout particulièrement votre attention sur l’importance de consulter ces documents et de contribuer aux Enquêtes Publiques.

Trop souvent les habitants ne se manifestent pas et ensuite contactent l’ADIHBH-V lorsqu’ils découvrent, trop tardivement, un immeuble de H = 22 mètres en mitoyenneté de leur pavillon, ou bien une nouvelle voie qui va traverser leur propriété.

La Commune informe.  Dans ce cas de figure, l’avis préalable des Noiséens est précieux. L’information se recherche. La démocratie se cultive !

Pendant la durée de l’enquête publique, les pièces du dossier de modification du PLU et un registre d’enquête seront tenus à la disposition du public à la Direction de l’Urbanisme et de l’Aménagement.

Les pièces du dossier de modification du PLU sont également consultables en ligne sur le site de la Mairie ou sur http://.www.noisy-les-bas-heurts.com

Ces pièces du dossier de modification du PLU sont également consultables en ligne grâce aux liens de téléchargement figurant ci-dessous.

Le Commissaire Enquêteur reçoit le public au Pôle d’Urbanisme de l’Hôtel de Ville aux jours et heures suivants :

§  Vendredi 03 avril de 9h à 12h,

§  Lundi 13 avril de 14h à 17h,

§  Lundi 20 avril de 14h à 17h.

 

Fichier à télécharger, cliquer sur :

Élections départementales. Ne laissons pas les autres choisir à notre place

Publié le par ADIHBH-V

Le droit de vote s’use …..

Quand on ne s’en sert pas ….

La citoyenneté aussi !

Élections départementales. Ne laissons pas les autres choisir à notre place

Ce dimanche 29 mars,

Il faut voter

(Pour qui vous voulez,

mais participez !)

Saluons la mémoire de Roland GAREL

Publié le par ADIHBH-V

REPORTER, DESSINATEUR ET

SYNDICALISTE 

ROLAND GAREL NOUS A QUITTE.

SALUONS SA MEMOIRE !

Saluons la mémoire de Roland GARELSaluons la mémoire de Roland GAREL

Roland GAREL nous honorait  régulièrement de sa présence à la « Fête des Cerises » des BAS-HEURTS.

Alors que le 42ème festival de la BD d’Angoulême s’est refermé il y  a quelques jours, Roland GAREL, né en 1930, Reporter Dessinateur et auteur de Bandes dessinées, vient de nous quitter paisiblement et discrètement le 04 février 2015, dans sa 85e année.

L’ADIHBH-V n’oubliera jamais que Roland GAREL (1) était un pilier de notre Fête des Cerises, sur le quartier des Bas Heurts à Noisy-le-Grand.

Depuis juin 2005, il participait aimablement à toutes nos manifestations festives avec beaucoup d’humilité et de gentillesse, mettant son Art au service de notre combat urbain et du public.

Son coup de crayon, efficace et sûr, enchantait les petits, mais servait aussi les plus grands.

Avec beaucoup de bonheur, le 14 juin 2014 nous lui rendions hommage en exposant un certain nombre d’œuvres réalisées ces dix dernières années par ses amis dessinateurs.

Saluons la mémoire de Roland GAREL
Saluons la mémoire de Roland GAREL
Saluons la mémoire de Roland GAREL
Saluons la mémoire de Roland GAREL

Pour croquer les gens, il faut les aimer !

Roland Garel débute très jeune sa carrière en 1947 aux Éditions Mondiales Cino Del Duca comme retoucheur et maquettiste.

De 1947 à 1956, il réalise des dessins d'illustration et diverses B.D. pour Tarzan, L'Intrépide, Nous Deux, Intimité, Hurrah-Aventures, Vie en fleurs, Modes et Travaux...

De 1957 à 1960, il enchaîne les strips quotidiens pour l'agence ACP et de nombreux journaux régionaux : Le Provençal, La Montagne, L'Est républicain, Paris Normandie, etc.

De 1961 à 1976, il est Reporter - Dessinateur à France-Soir ou il s’illustre lors de portraits robots (premier portrait robot du terroriste Carlos, pour France-Soir), de croquis d'audience, de dessins d'actualité (les micros du Canard enchaîné), de dessins médicaux et scientifiques, de reportages dessinés, etc.) puis au Matin, de 1978 à 1980.

De 1981 à 1993, il produit des dessins d'actualité et des B.D. dans différentes revues : Télé-Loisirs, Télé-Poche, Télé 7 jours, Elle, Le Nouvel Observateur, Le Parisien, Le Journal du Dimanche, Le Dauphiné libéré.

Roland GAREL dessine Galax

Roland GAREL dessine Galax

Dans le domaine, du sport, Roland Garel multiplie les participations : sur le rugby avec Roger Couderc et Henry Garcia, le football lors de la Coupe du monde 1978 avec Thierry Roland puis en 1982 avec Michel Denisot...

Amoureux du Football oblige, même sur son lit de douleur il ne pouvait s’empêcher d’apostropher Victor en commentant le dernier match de l’OM : « Tu as vu, Marseille a perdu, à les cons… ».

Reporter - Dessinateur, Roland GAREL avait la solidarité simple dans ses gènes. Ainsi, il a souvent mis son talent au service des autres.

Il essayait toujours de trouver du travail pour un de ses collègues ou il alertait sur la situation précaire d'un autre, comme ce fût rappelé lors de son chaleureux hommage empreint de simplicité et de bonté, au Père-Lachaise le 10 févier dernier.

Il finit par fonder avec son fils Bruno en 1990, l’Agence Presse Auteurs Réunis (APAR), qui distribuait des travaux à quelques-uns de ses collègues.

Roger GAREL était aussi un grand nom du syndicalisme. Dès la naissance de la CFDT, il a notamment été le créateur de la section des reporteurs dessinateurs au sein du Syndicat des Journalistes Français CFDT (SJF). Il s’est battu pour les droits de ses collègues, leur a fait gagner de nombreux procès en Conseil d’Etat, notamment contre les rédactions de Pif, Mickey et d’autres. Il n’a pas arrêté de les défendre aussi devant la Commission arbitrale des journalistes et a permis aux dessinateurs de presse et caricaturistes d’obtenir la reconnaissance de leur métier propre au sein de la profession de journaliste, et la qualification de Reporteurs - Dessinateurs.

En tant que syndicaliste et authentique militant, il fut aussi une figure de proue dans le combat qui devait conduire les dessinateurs de BD à bénéficier du statut de la Sécurité Sociale en 1974 et de leurs droits à la retraite.

Son expérience de terrain en faisait un syndicaliste redoutable et respecté de tous, y compris des « patrons de presse » avec qui il ferraillait, puisque son idéologie syndicale était simple mais efficace : « faire payer les patrons » !

Alain Cassé

Président de l’ADIHBH-V

                             ______________________

(1) - L’ADIHBH-V adresse ses sincères condoléances à Colette GAREL son épouse, Jacques et Dominique De COSTER, Bruno GAREL, Emilien et Joëlle, Sidonie et Nadir, Perrine, Léon, Victor, ses petits enfants, Oscar et Mathis ses arrières petis enfants.

– Eléments de la bibliographie de Roland GAREL.

Cliquer sur : Roland GAREL, Dessinateur et Syndicaliste

La " route du futur ", au banc d’essai !

Publié le par ADIHBHV

 

LA ROUTE DU FUTUR

DE MARNE-LA-VALLEE

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La route du futur - Photo 1A

 

Marne-la-Vallée (77) va prêter l’un de ses axes départementaux pour tester des technologies de la « route du futur », capable de produire et de transporter de l’énergie, dans le cadre d’un accord signé mardi 18 novembre 2014 entre l'Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l'Aménagement et des Réseaux (IFSTTAR) (1), le Conseil Général de Seine-et-Marne et Epamarne.

Ces tests auront lieu non loin de la Cité Descartes (2), sur une portion de la D199 à la sortie de Noisy-le-Grand, entre Champs-sur-Marne, Noisiel, Lognes et Torcy.

Cela ressemble encore à de la science-fiction mais tout est fait pour que cela devienne notre quotidien. La route du XXIe siècle va intégrer des fonctions nouvelles, fait valoir le  Directeur de la recherche et de l'innovation chez Eiffage TP.

Si une voie ordinaire transporte biens et personnes, celle de 5e génération y ajoute production et transmission de l'énergie et de l'information. Elle échange des informations avec les bâtiments proches de la route, entretient le système de signalisation routière et aide à la recharge de véhicules électriques. Des bitumes translucides emprisonnent des capteurs photovoltaïques dans la couche de roulement. Cette route de l'avenir se construit, par ailleurs, comme un vecteur de transport d'énergies : électricité, chaleur, eau….. Le Directeur du projet enchaîne : "Ces routes nouvelles seront donc des autoroutes de transport de l'énergie économisant d'autres infrastructures." Ainsi, on peut envisager une circulation d'eau dans la structure de la route et dans le sous-sol. Captation d'énergie l'été, et restitution des calories l'hiver pour éviter le gel et renforcer la sécurité routière.

 

La route du futur - Photo 2

JDD

 

Mais l'artère roulante du XXIe siècle se veut une route intelligente, capable de stocker et de traiter l'information. C'est l'Internet des objets, transposé à la route… Chaque voiture transmettra sa position, sa vitesse, l'état de son ABS. L'agrégation de ces informations, jointes aux données météo, aboutira à une image de l'état de la route, à des suggestions d'itinéraires, à des hypothèses de temps de parcours, à une adaptation de la signalisation. Enfin, une telle route va pouvoir "s'auto-diagnostiquer". Capable aussi bien de détecter les incidents sur la chaussée, obstacles divers, constitution d'un nid-de-poule, que de faire le point sur les lentes dégradations de sa structure. Cette surveillance permettra d'ajuster l'entretien strictement aux besoins. « Car, en l'absence d'informations précises internes à la route, on a tendance à "sur-entretenir" l'ouvrage, ce qui est toujours coûteux », constate le Président (PS) du Conseil Général de Seine-et-Marne.


Route du futur - Photo 3

 

Evidemment, cette route du XXIe siècle est entièrement « verte », bourrée de nano-capteurs, de réseaux, de fibres optiques. C'est une route sobre, à base de matériaux naturels, n'opérant pas de prélèvement sur l'environnement. Les bitumes, au lieu d'être issus du pétrole, sont d'origine naturelle, produits par la biomasse. On prépare donc l'après pétrole indique le  Directeur du projet. Le recyclage des matériaux est la règle. Objectif : aboutir à 100 % de recyclage (10 % actuellement sur les autoroutes urbaines). Ainsi, plus de prélèvement de pierres, de sable ni de graviers sur le milieu naturel.

L'investissement initial est plus lourd que pour une route classique. Le retour sur investissement se fait sur trente ans avec une économie de 20 à 30 % par rapport au coût d'usage d'une technologie classique. Imaginer de nouvelles fonctions est toujours possible. Limiter les coûts est une forte exigence de tous les gestionnaires d'ouvrage. Cela constituera un véritable défi, indique le Directeur de l’innovation chez EIFFAGE.

Pour bâtir cette « route du futur », l'équipe de l’IFSTTAR recense actuellement les besoins aux abords immédiats de la route (structuration de l'environnement, type de bâtiment) au moyen d'une cartographie précise. Cette route de 5e génération est liée d'ailleurs à la « ville intelligente » et suppose un environnement connecté. L’ancienne route déclassée RD 199, n'a pas été choisie au hasard.

Ce travail de cartographie effectué, il s'agira de mettre en œuvre ces données pour concevoir l'aménagement de la route. Mais il faut être patient et attendre, au plus tôt, 2017. 

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Contribution bibliographique :

            - www.lagazettedescommunes,18/11/2014, avec AFP,

            - www.largus.fr,18/11/2014, jean Pierre Genet,

            - www.journallamarne.fr, 03/12/2014

            - JDD, 18/01/2015, En test, la « Route du futur », Hervé GUENOT

(1) - Missions de l’IFSTTAR : La fondation de l'Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l'Aménagement et des Réseaux remonte au 30 décembre 2010, suite à la fusion, au 1er janvier 2011 de l'Institut National de Recherche sur les Transports et leur Sécurité (INRETS) et du Laboratoire Central des Ponts et Chaussées (LCPC).

L’institut a pour missions de réaliser ou faire réaliser, d’orienter, d’animer et d’évaluer des recherches, des développements et des innovations dans les domaines du génie urbain, du génie civil et des matériaux de construction, des risques naturels, de la mobilité des personnes et des biens, des systèmes et des moyens de transports et de leur sécurité, des infrastructures, de leurs usages et de leurs impacts, considérés des points de vue technique, économique, social, sanitaire, énergétique, environnemental et humain.

(2) - Complexe universitaire et Cluster de la ville durable.

 

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C’est parti pour le sauvetage des studios de Bry-sur-Marne !

Publié le par ADIHBH-V

 

SAUVONS LES STUDIOS

MYTHIQUES

DE BRY-SUR-MARNE

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Studio de BRY - Photo 1

 

Les mythiques studios de Bry-sur-Marne (94), que l’on dénomme encore « SFP » malgré leur rachat en 2001 par le groupe Euromédia sont menacés de fermeture dans le courant de l’année 2015. Si cette décision venait à être confirmée, et ce malgré un taux d’occupation de 70%, cela reviendrait à porter un coup terrible à toute l’industrie du cinéma Français et de l’audiovisuel.

 

A Bry-sur-Marne on tourne des émissions TV comme «The Voice» ou « Le plus grand cabaret du monde » ou encore des films comme « Hunger Games 3, Marie Antoinette, etc... ».

Studio de Bry-Photo 2

 

Douze associations du monde du cinéma et de l’audiovisuel, ainsi que les élus de Bry-sur-Marne, ne peuvent s’y résoudre. Si depuis de nombreuses semaines les professionnels de l’audiovisuel et du cinéma se mobilisent pour préserver cet outil de travail, c’est bien parce qu’ils savent qu’ils peuvent trouver à Bry-sur-Marne ce qu’ils ne trouveront nulle part ailleurs : une gigantesque réserve d’accessoires, des décors extérieurs, et du personnel hautement qualifié dans les ateliers.

 

En conséquence, comment dès lors peut-on comprendre qu’on envisage de se priver de 50% des surfaces de tournage d’Île-de-France, alors que dans le même temps, notre pays multiplie les mesures incitatives pour défendre l’excellence française en matière de production audiovisuelle et pour éviter que les tournages se « délocalisent » à l’étranger ?.

 

Les studios de Bry-sur-Marne sont situés à 15 Km de Paris, juste à côté de l’INA (Institut National de l’Audiovisuel), ce qui en fait un pôle audiovisuel majeur, et s’étendent sur 12,5 ha. Construits en 1978, ils disposent de 8 plateaux ainsi que de 1500 m2 de décors extérieurs. D’ailleurs, sur France Inter, Jean Pierre Jeunet racontait récemment : « j’ai tourné à Bry-sur-Marne « Un long dimanche de fiançailles » et « Micmacs à tire larigot ».

 

Liquidation sur l’autel de la spéculation foncière et immobilière ?

 

Les promesses de développement des studios de Bry-sur-Marne lors de leur rachat par Euromédia en 2001, n’ont jamais été tenues.

Ces studios ont été vendus à un marchand de biens, adossé à un investisseur Brésilien, spéculant vraisemblablement sur la flambée des prix à venir, avec l’opération d’aménagement de la future gare Bry-Villiers-Champigny de la ligne 15, du Métro Express Automatique située à proximité.

Toutefois, sans révision du PLU, il est impossible aujourd’hui de construire des logements sur cette zone d’activité.

 

Mais il existe un espoir de sauvetage !

 

Pour Jean Pierre Spilbauer, Maire de Bry-sur-Marne, il est hors de question que ce site change de vocation. Il doit demeurer une zone d’activité économique, tel que le prescrit le PLU et tel que le confirme le CDT des « Boucles de la Marne » (Bry – Champigny - Villiers et Chennevières). Ce dont Bry-sur-Marne a besoin, c’est d’emploi.

Avec 0,7 emplois/habitants, contre 1,2 dans l’Ouest, l’Est Parisien accuse un déficit que viendrait encore aggraver la destruction de l’activité des anciens studios de la SFP.

 

Studio de BRY - Photo 3

 

Suite à la réunion du 12 janvier écoulé à la Mairie de Bry-sur-Marne, entre la Ville, le Conseil Général du 94 et tous les acteurs du dossier, le propriétaire du site, Rudy Marzouk, a confirmé que finalement ces studios resteront un lieu de tournage, sans révéler le nom du repreneur avec qui un partenariat doit être signé d’ici la fin du mois de janvier 2015.

 

Le propriétaire a indiqué avoir prévu de gros investissements pour rénover les lieux . « J’ai bien écouté les revendications des professionnels et nous allons adapter le site durant l’année 2015, tout en maintenant l’activité, a insisté Rudy Marzouk ».

 

Les 12 ha du site ne seront pas, en revanche, tous occupés par les studios. Conformément à ce qui est indiqué dans le Contrat de Développement Territorial (CDT), la moitié du site devrait accueillir des « start-up » du domaine de l’image, mais jamais aucun logement, répète Jean Pierre Spilbauer, qui s’est dit confiant à l’issue de cette première rencontre. Rudy Marzouk espère maintenant que les villes de Bry-sur-Marne  et Villiers-sur-Marne, où sont situés les studios joueront le jeu, en accordant rapidement les Permis de Construire nécessaires !

 

Contribution bibliographique :

 

-        jpspilbauer-brydemain.com,

-        La vie à Bry, n° 406, décembre 2014,

-        http://ecrannoir.fr,

-        Le Parisien, 13/01/2015,Laure Parny

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