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278 articles avec lettre de l'adihbh-v

La circulation du quartier de La Garenne (mitoyen des Bas-Heurts-La Varenne) mise en question

Publié le par ADIHBH-V

RÉUNION PUBLIQUE

RELATIVE À LA CIRCULATION SUR

LE QUARTIER DE LA GARENNE

À BRY-SUR-MARNE (94)
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Messieurs LECLERC -1er Adjoint, ASLANGUL-Maire, et SERRURIER-Directeur Services Techniques

Suite à de multiples plaintes d’habitants du quartier de La Garenne à Bry-sur-Marne, concernant la vitesse excessive de nombreux véhicules et la dangerosité pour les piétons dans les rues de l’Avenir, du Regard et de La Garenne, les Services Techniques ont proposé, à titre expérimental un nouveau plan de circulation afin d’éviter le contournement sur des voies de dessertes.
Au bout de six mois d’expérimentation, les Services ont mené une analyse de la situation.
Plusieurs scénarios ont été mis à l’étude afin de sécuriser et d’améliorer le cadre de vie de ce quartier.
Tous ces éléments ont été présentés aux habitants lors d’une réunion publique, salle de La Garenne le jeudi 10 mars à 19h.

 

Introduction de Monsieur  ASLANGUL – Maire

Audio cliquer Ici

Présentation de l’étude par Monsieur SERRURIER
Directeur des Services Techniques

Audio cliquer Ici

Débat

Partie 1

Audio partie 1, cliquer Ici

partie 2

Audio partie 2, cliquer Ici


Commentaire de l’ADIHBH-V


Sachant que la rue des Aulnettes sépare Noisy-le-Grand de Bry-sur- Marne et que de nombreux Bryards sont membres de notre Association, le Président de l’ADIHBH-V était présent à cette réunion publique.
Dès le début, plusieurs habitants signalent qu’ils n’ont jamais été informés de cette réunion.
C’est un collectif du quartier qui aurait réalisé des photocopies et effectué le boitage !
Comme chaque fois dans ce type de réunion, certains sont pour, d’autres sont contre.

De nombreux Bryards ne peuvent plus accéder facilement au centre-ville de Bry-sur-Marne sans faire un grand détour. D’autres ne peuvent plus rejoindre un bac de récupération de verre du quartier en voiture !!!....

Certains résidents interpellent le Maire sur la circulation de la rue des Aulnettes et la rue Francois de Troy qui servent de shunt (raccourci) en provenance de Neuilly-sur-Marne pour rejoindre l’autoroute A4 à la fourchette de Champigny.

À cette occasion, l’ADIHBH-V mentionne que nous sommes persuadés qu’une étude de circulation doit être globale sur le quartier de La Garenne et non pas être seulement sectorisée sur trois voies.

À ce titre, le Président de l’ADIHBH-V insiste encore une fois pour signaler que l’étude de circulation de la rue des Aulnettes doit être réalisée en concertation avec les Services Techniques de Noisy-le-Grand et l’aménageur du quartier des Bas-Heurts, la SOCAREN.

À ce moment-là, Charles ASLANGUL nous rétorque qu’il n’a jamais abordé ce sujet avec Brigitte MARSIGNY, Maire de Noisy-le-Grand. (Pour information, l’ADIHBH-V essaye depuis deux ans de faire travailler les deux communes ensembles sur ce sujet, sans aucun résultat). Les bras nous en tombent, bravo la synergie ! on nous balade !!!...

Ultérieurement, un Bryard conteste le fait que des aménagements sur la circulation soient proposés aujourd’hui en réunion, sans avoir effectué préalablement et ultérieurement un comptage des voitures sur le quartier de La Garenne.

À cet instant, le Président de l’ADIHBH-V reprend la parole et signale qu’une étude réalisée en mai 2019 par le Cabinet CD-VIA, existe bien. Monsieur le Maire et le Directeur des Services Techniques tombent des nues car ils n’ont pas connaissance de ce document, qui ne figurerait plus dans les archives des Services ? Bizarre Bizarre !
Qu’à cela ne tienne ! Pour remédier à ce dysfonctionnement, l’ADIHBH-V se propose de communiquer cette « Étude de circulation sur le quartier de La Garenne » à Monsieur SERRURIER, dès la fin de la réunion, puisque nous l’avons sur une clé USB.

Finalement, le débat n’était pas inintéressant.....

En conclusion, Monsieur le Maire espère trouver un point d’équilibre entre les différentes propositions des acteurs concernés, sans toutefois revenir à la situation initiale.

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Attention ! Le Plan Local d'Urbanisme Intercommunal se dessine

Publié le par ADIHBH-V

PLAN LOCAL D’URBANISME

INTERCOMMUNAL.

(Grand Paris Grand Est-T9)

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Créé le 1er janvier 2016, le Territoire Grand Paris Grand Est, regroupe 14 communes qui présentent des caractéristiques variées et ont chacune une identité propre. Ses compétences sont variées : eau et assainissement, collecte des déchets, développement économique, habitat, renouvellement urbain, aménagement, et bien d'autres choses.

Le Territoire Grand Paris Grand Est a engagé l'élaboration de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) par délibération en date du 3 juillet 2018.

Le PLUi est un document d’urbanisme à l’échelle d’un groupement de communes qui étudie le fonctionnement et les enjeux du territoire, construit un projet de développement respectueux de l’environnement, et le formalise dans des règles d’utilisation du sol. Après son approbation, il sera opposable aux demandes d’autorisations d’urbanisme et se substituera au PLU communaux actuellement en vigueur.

Pour faire face aux questions d’étalement urbain, de préservation de la biodiversité, d’économie des ressources et de pénurie de logements, le niveau communal n’est plus aujourd’hui le plus approprié. Les enjeux actuels exigent que ces questions soient prises en compte sur un territoire plus vaste. L’intercommunalité, territoire large, cohérent et équilibré, est l’échelle qui permet une mutualisation des moyens et des compétences et exprime la solidarité entre les territoires.

Participez à la concertation

Pour participer à la concertation ouverte dans le cadre de l'élaboration du PLUI de Grand Paris Grand Est, vous pouvez dès à présent écrire à l'adresse suivante :

plui.concertation@grandparisgrandest.fr.

Attention ! soyez attentifs, la Commune de Noisy-le-Grand va en profiter pour actualiser son PLU local !

Le calendrier prévisionnel de l’élaboration du PLUi prévoit une approbation fin 2022.

Élaboration du PLUI – Réunion publique de Noisy-le-Grand le 24 septembre 2021

Des informations intéressantes sur :

  • Géographie et ressources écologiques du territoire,
  • Caractéristiques des tissus urbains,
  • Caractéristiques démographiques et économiques du territoire,
  • Mobilités et déplacement.

Cliquer : ici 👈 pour voir les diapositives de présentation

Audio  extrait N°1

 

Audio extrait N°2

 

Audio extrait N°3

 

Débat d’orientations générales du PADD

relatif au Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI).

Conseil municipal du 18 novembre 2021

L’ensemble de ces orientations est détaillé dans le document ci-annexé. Les quatre axes sont accompagnés de cartographies pour les orientations générales pouvant être spatialisées.

Cliquer : ici 👈

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Pour un urbanisme maîtrisé...Le T9 dont Noisy le Grand fait partie suivra t-il l'exemple des maires du Val de Marne ?

Publié le par ADIHBH-V

CRÉATION DU COLLECTIF

DES MAIRES DU VAL-DE-MARNE

POUR UN URBANISME MAÎTRISÉ
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Groupe BRÉMOND -Villas Urbaines-Noisy-le-Grand

 

Courrier des Maires


Commentaire de l’ADIHBH-V


Nous attendons une initiative similaire des Maires de Seine-Saint-Denis, du Territoire T9, et de sa 1iere Vice-présidente Brigitte MARSIGNY, Maire de Noisy-le-Grand.

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L'élection de Brigitte MARSIGNY validée par le Conseil d'État

Publié le par Adihbh-v

LE CONSEIL D’ÉTAT

VALIDE LA RÉÉLECTION

DE BRIGITTE MARSIGNY

À NOISY-LE-GRAND
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Le PARISIEN en parle le 23 novembre 2021

 

Décision du Conseil d’État en date du 22 novembre 2021
Cliquer :
ici

Commentaire de l’ADIHBH-V

Le Conseil d'État relève un certain nombre d’irrégularités (Non respect des règles d’affichage sur les panneaux officiels, suppression illégale durant 1 an des tribunes de l’opposition, etc…) lors de ces élections municipales, mais considère qu’aucune manœuvre frauduleuse ayant eu pour objet ou effet de porter atteinte à la sincérité du scrutin ne peut être imputée à Brigitte MARSIGNY.

Voici encore le jugement teinté d’une réalité humaine de l’instant qu’il faut admettre, mais qui ne va sûrement pas réconcilier les Citoyens avec une Candidate qui ne respectent pas les règles élémentaires du Code électoral. « Circulez, rien à voir !» dit le Conseil d’Etat.
Clairement, c’est une incitation à l’amélioration de la performance des candidats lors d’une prochaine élection .

Tout particulièrement la lecture du point 30 de la décision du Conseil d’État atteint son paroxysme: « Il n’appartient pas au juge de l’élection d’apprécier si des électeurs inscrits sur la liste électorale remplissent effectivement la condition de domicile exigée par l’article L.11 du Code électoral. ». Alors qui, si ce n’est pas le juge, puisque le contrôle de légalité en Préfecture est quasiment inexistant ? C’est alarmant !...

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L'avenir des maisons individuelles ? (suite)

Publié le par ADIHBHV

IMMERSION

DANS LA FRANCE

DES MAISONS D’HABITATIONS

INDIVIDUELLES.
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Vilipendé par la ministre du Logement Emmanuelle WARGON, qui prône la «densité heureuse», ce modèle d’habitat séduit pourtant toutes les couches sociales. Depuis la pandémie et les confinements successifs, les français misent au contraire tout sur l’aménagement de leur cocon. Une manière de conjurer les inquiétudes sur l’avenir du pays.

Et si l’avenir était dans «la densité heureuse»? Et si «le modèle de la maison individuelle avec jardin» était aujourd’hui «dépassé»?
C’est un «non-sens écologique, économique et social», assénait il y a quelques semaines la Ministre du Logement Emmanuelle WARGON.
Ainsi, les Français, dont 75% aspirent à emménager dans une maison individuelle, voient leur rêve «déconstruit» à grands coups d’injonctions écologiques: «zéro artificialisation des sols», «un cadre de vie plus dense», ou encore une «nouvelle culture de l’habitat collectif».
Selon Emmanuelle WARGON, il s’agissait d’une critique «du modèle de l’urbanisme des années 1960 et 1970 qui a fait se multiplier, en périphérie des villes un peu partout en France, des lotissements». «Un appel à imaginer la ville et l’urbanisme de demain», précise-t-elle.
Mais il y a deux ans déjà, son prédécesseur, Julien DENORMANDIE, «assumait» de «décourager la construction de maisons», au profit de la relance des centres-villes: «Ce n’est pas la société qu’on souhaite», martelait-il.

À Fouras, 4000 habitants, commune prisée du littoral, en Charente-Maritime, les zones pavillonnaires continuent à essaimer sur les rares terrains disponibles. La taille des parcelles proposées à la vente a fondu, ici comme ailleurs, mais l’intérêt pour ces jardins privatifs reste entier. Une trentenaire qui s’apprête à s’établir mentionne qu’elle ne s’est jamais posé la question de vivre en appartement. Surtout après les confinements, assure-t-elle.
Avoir un espace extérieur, c’est aller et venir comme on veut, être chez soi !
Gérant d’une Agence immobilière, ce dernier résume les tendances du marché à Fouras: «Sans extérieur, rien ne se vend. La tendance est très nette: les gens veulent tous une maison avec jardin.».
Les propos d’Emmanuelle WARGON,«Je les comprends, d’un point de vue écologique. Mais ça n’est pas pour ça que j’ai envie de vivre en copropriété, avec des voisins à gauche, à droite et au-dessus, ironise-t-il. Si on abandonne les commodités accessibles en milieu urbain, ça n’est pas pour en retrouver les désagréments…».

 

L’ancienne Maire de Fouras devenue l’été dernier Présidente du département de la Charente-Maritime, défend elle aussi «ce retour à la nature, cet espace de liberté en dehors de quatre murs». Cette Fourasine, qui se passionne pour le jardinage, se montre critique vis-à-vis du discours gouvernemental : «Atteindre les objectifs fixés par la loi, comme la fin en 2050 de l’artificialisation de sols, signifie le retour à la verticalité des habitations, affirme-t-elle. Celà n’est pas très cohérent.
Les biens vont prendre une valeur folle, les maisons individuelles vont devenir des sanctuaires inabordables et vont entraîner un profond déséquilibre dans notre société.
Où mettrons-nous les jeunes couples avec enfants?»

Quant aux professionnels, ils sont «révoltés» : «Nous avons maintenant un Gouvernement qui veut nous dire là où il faut vivre et sous quelle forme!, s’insurge le Président de la Fédération française des constructeurs de maisons individuelles.

Vouloir entasser les Français dans du logement collectif aux portes des métropoles, c’est vouloir réserver “le rêve pavillonnaire” aux catégories sociales les plus aisées et laisser aux autres, comme seul espoir, le logement social, puisque le logement collectif en métropole est inaccessible financièrement .»

Quelque 56 % du parc français est constitué de «logements individuels», c’est-à-dire de maisons. Plus d’un propriétaire (58 % des Français) sur deux en possède une, selon l’INSSE. « L’engouement des Français pour le modèle de la maison individuelle est ancien, relève l’analyste politique Jérôme Fourquet (*). Certains y voient le souvenir plus ou moins enfoui de racines paysannes. C’est dans les années 1970 que le Premier ministre Raymond BARRE décide de réorienter la politique d’aide à la pierre des grands ensembles vers l’accession à la propriété et la construction de lotissements. C’est l’apparition des maisons Phénix et Bouygues, de l’expression “on a fait construire”… Pour pas mal de gens modestes, le pavillon, promu par les séries américaines, était une étape supplémentaire vers le bonheur.»


Afin de récupérer de la taxe d’habitation, garder leur école, des Maires de petits villages n’hésiteront pas à rendre constructible le champ de betteraves. «Compte tenu du succès de ce modèle, il a fallu construire de plus en plus loin, poursuit l’auteur. Et on a créé un public de périurbains ultra-dépendants de la voiture. »
La crise sanitaire et l’essor du télétravail ont, on le sait, révélé de nouveaux comportements immobiliers. « Notamment des déplacements des grands centres métropolitains vers des petites communes où la pression foncière est moins forte, indique-t-on au Conseil supérieur du notariat. Cette redistribution est un enjeu de taille au regard de l’aménagement du territoire.


Cette envie de verdure, traduction d’une volonté de “déconnexion connectée”, ne peut bénéficier aux villes petites et moyennes que si elles ont la capacité de proposer toutes les infrastructures, notamment des moyens de communication très performants. » La dernière note de conjoncture immobilière des Notaires de France évoque des chiffres « historiques » : les prix des maisons anciennes ont bondi de 8,9 % en un an. Depuis 2019, les ventes de maisons neuves ont progressé de 16,3 %, les délivrances de permis de construire de 18,3 %. « La crise a été à l’origine d’une véritable rupture dans les critères de recherches de logements, confirme-t-on chez PAP (de Particulier À Particulier). Les petites villes et les zones rurales tirent toujours leur épingle du jeu : + 21,9 % en septembre 2021 par rapport à 2019. Les maisons représentent 63 % des recherches, contre 59 % il y a deux ans. »


De la « maison de catalogue jouxtant une zone commerciale à la périphérie d’une ville moyenne assoupie » au « mas provençal avec piscine », « l’éventail de prix pour accéder au modèle majoritaire va de 150.000 à 1 million d’euros et au-delà, écrivent les auteurs de La France sous nos yeux. Ménages modestes, bourgeois, banlieusards… peu de catégories sociales résistent à sa puissance d’attraction ».


« Le tollé qu’ont suscité les propos de la Ministre ne sont pas surprenants, commente Jérôme Fourquet. Elle a touché un point extrêmement sensible, l’écrin protecteur dans lequel on se retrouve avec famille et amis. La civilisation du cocon, matérialisée par la maison et tout ce qu’il y a autour : le jardin, la terrasse, le barbecue, le trampoline - ce qui fait que les enfants ne vont plus au parc - et de plus en plus, la piscine, qui permet de contourner le bassin municipal, fréquenté par une population qu’on ne choisit pas. On ne se sent pas écouté, on est inquiet ou sceptique sur l’avenir du pays, donc on s’investit d’autant plus dans cette bulle individuelle ». La piscine, « nouveau grand rêve» des Français, qu’il faut remplir, chauffer et traiter, ne sera-t-elle pas, se demande l’analyste, la prochaine à rayer sur la liste, au nom de la lutte contre le réchauffement climatique?


Ancien délégué à la qualité de la vie au Ministère de l’Environnement, ce dernier observe que son poste « a été supprimé depuis des années»… « Ce n’est pas la maison qui doit être durable, mais le mode de vie ! s’exclame le retraité, Président d’honneur de l’Association HQE-GBC (l’alliance des professionnels pour un cadre de vie durable). N’oublions pas que la maison individuelle offre un potentiel de captage d’énergie, du soleil ou du sol, bien supérieur à celui des immeubles collectifs. Elle permet de recycler une bonne partie des déchets organiques, de se nourrir de sa production.


L’environnement, on n’en voit toujours que les contraintes. Si on veut mobiliser les gens pour la transition, il faut que ce soit attractif ! Pourquoi ne pas donner envie aux habitants de ces maisons individuelles d’utiliser toutes ces potentialités ? »


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Contribution bibliographique : Le FIGARO, le 13 novembre 2021, Stéphane KOVACS et Fabien PAILLOT,
(*) « La France sous nos yeux » Jérôme FOURQUET avec Laurent CASSELY- Editions du SEUIL

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