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275 articles avec lettre de l'adihbh-v

L'élection de Brigitte MARSIGNY validée par le Conseil d'État

Publié le par Adihbh-v

LE CONSEIL D’ÉTAT

VALIDE LA RÉÉLECTION

DE BRIGITTE MARSIGNY

À NOISY-LE-GRAND
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Le PARISIEN en parle le 23 novembre 2021

 

Décision du Conseil d’État en date du 22 novembre 2021
Cliquer :
ici

Commentaire de l’ADIHBH-V

Le Conseil d'État relève un certain nombre d’irrégularités (Non respect des règles d’affichage sur les panneaux officiels, suppression illégale durant 1 an des tribunes de l’opposition, etc…) lors de ces élections municipales, mais considère qu’aucune manœuvre frauduleuse ayant eu pour objet ou effet de porter atteinte à la sincérité du scrutin ne peut être imputée à Brigitte MARSIGNY.

Voici encore le jugement teinté d’une réalité humaine de l’instant qu’il faut admettre, mais qui ne va sûrement pas réconcilier les Citoyens avec une Candidate qui ne respectent pas les règles élémentaires du Code électoral. « Circulez, rien à voir !» dit le Conseil d’Etat.
Clairement, c’est une incitation à l’amélioration de la performance des candidats lors d’une prochaine élection .

Tout particulièrement la lecture du point 30 de la décision du Conseil d’État atteint son paroxysme: « Il n’appartient pas au juge de l’élection d’apprécier si des électeurs inscrits sur la liste électorale remplissent effectivement la condition de domicile exigée par l’article L.11 du Code électoral. ». Alors qui, si ce n’est pas le juge, puisque le contrôle de légalité en Préfecture est quasiment inexistant ? C’est alarmant !...

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L'avenir des maisons individuelles ? (suite)

Publié le par ADIHBHV

IMMERSION

DANS LA FRANCE

DES MAISONS D’HABITATIONS

INDIVIDUELLES.
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Vilipendé par la ministre du Logement Emmanuelle WARGON, qui prône la «densité heureuse», ce modèle d’habitat séduit pourtant toutes les couches sociales. Depuis la pandémie et les confinements successifs, les français misent au contraire tout sur l’aménagement de leur cocon. Une manière de conjurer les inquiétudes sur l’avenir du pays.

Et si l’avenir était dans «la densité heureuse»? Et si «le modèle de la maison individuelle avec jardin» était aujourd’hui «dépassé»?
C’est un «non-sens écologique, économique et social», assénait il y a quelques semaines la Ministre du Logement Emmanuelle WARGON.
Ainsi, les Français, dont 75% aspirent à emménager dans une maison individuelle, voient leur rêve «déconstruit» à grands coups d’injonctions écologiques: «zéro artificialisation des sols», «un cadre de vie plus dense», ou encore une «nouvelle culture de l’habitat collectif».
Selon Emmanuelle WARGON, il s’agissait d’une critique «du modèle de l’urbanisme des années 1960 et 1970 qui a fait se multiplier, en périphérie des villes un peu partout en France, des lotissements». «Un appel à imaginer la ville et l’urbanisme de demain», précise-t-elle.
Mais il y a deux ans déjà, son prédécesseur, Julien DENORMANDIE, «assumait» de «décourager la construction de maisons», au profit de la relance des centres-villes: «Ce n’est pas la société qu’on souhaite», martelait-il.

À Fouras, 4000 habitants, commune prisée du littoral, en Charente-Maritime, les zones pavillonnaires continuent à essaimer sur les rares terrains disponibles. La taille des parcelles proposées à la vente a fondu, ici comme ailleurs, mais l’intérêt pour ces jardins privatifs reste entier. Une trentenaire qui s’apprête à s’établir mentionne qu’elle ne s’est jamais posé la question de vivre en appartement. Surtout après les confinements, assure-t-elle.
Avoir un espace extérieur, c’est aller et venir comme on veut, être chez soi !
Gérant d’une Agence immobilière, ce dernier résume les tendances du marché à Fouras: «Sans extérieur, rien ne se vend. La tendance est très nette: les gens veulent tous une maison avec jardin.».
Les propos d’Emmanuelle WARGON,«Je les comprends, d’un point de vue écologique. Mais ça n’est pas pour ça que j’ai envie de vivre en copropriété, avec des voisins à gauche, à droite et au-dessus, ironise-t-il. Si on abandonne les commodités accessibles en milieu urbain, ça n’est pas pour en retrouver les désagréments…».

 

L’ancienne Maire de Fouras devenue l’été dernier Présidente du département de la Charente-Maritime, défend elle aussi «ce retour à la nature, cet espace de liberté en dehors de quatre murs». Cette Fourasine, qui se passionne pour le jardinage, se montre critique vis-à-vis du discours gouvernemental : «Atteindre les objectifs fixés par la loi, comme la fin en 2050 de l’artificialisation de sols, signifie le retour à la verticalité des habitations, affirme-t-elle. Celà n’est pas très cohérent.
Les biens vont prendre une valeur folle, les maisons individuelles vont devenir des sanctuaires inabordables et vont entraîner un profond déséquilibre dans notre société.
Où mettrons-nous les jeunes couples avec enfants?»

Quant aux professionnels, ils sont «révoltés» : «Nous avons maintenant un Gouvernement qui veut nous dire là où il faut vivre et sous quelle forme!, s’insurge le Président de la Fédération française des constructeurs de maisons individuelles.

Vouloir entasser les Français dans du logement collectif aux portes des métropoles, c’est vouloir réserver “le rêve pavillonnaire” aux catégories sociales les plus aisées et laisser aux autres, comme seul espoir, le logement social, puisque le logement collectif en métropole est inaccessible financièrement .»

Quelque 56 % du parc français est constitué de «logements individuels», c’est-à-dire de maisons. Plus d’un propriétaire (58 % des Français) sur deux en possède une, selon l’INSSE. « L’engouement des Français pour le modèle de la maison individuelle est ancien, relève l’analyste politique Jérôme Fourquet (*). Certains y voient le souvenir plus ou moins enfoui de racines paysannes. C’est dans les années 1970 que le Premier ministre Raymond BARRE décide de réorienter la politique d’aide à la pierre des grands ensembles vers l’accession à la propriété et la construction de lotissements. C’est l’apparition des maisons Phénix et Bouygues, de l’expression “on a fait construire”… Pour pas mal de gens modestes, le pavillon, promu par les séries américaines, était une étape supplémentaire vers le bonheur.»


Afin de récupérer de la taxe d’habitation, garder leur école, des Maires de petits villages n’hésiteront pas à rendre constructible le champ de betteraves. «Compte tenu du succès de ce modèle, il a fallu construire de plus en plus loin, poursuit l’auteur. Et on a créé un public de périurbains ultra-dépendants de la voiture. »
La crise sanitaire et l’essor du télétravail ont, on le sait, révélé de nouveaux comportements immobiliers. « Notamment des déplacements des grands centres métropolitains vers des petites communes où la pression foncière est moins forte, indique-t-on au Conseil supérieur du notariat. Cette redistribution est un enjeu de taille au regard de l’aménagement du territoire.


Cette envie de verdure, traduction d’une volonté de “déconnexion connectée”, ne peut bénéficier aux villes petites et moyennes que si elles ont la capacité de proposer toutes les infrastructures, notamment des moyens de communication très performants. » La dernière note de conjoncture immobilière des Notaires de France évoque des chiffres « historiques » : les prix des maisons anciennes ont bondi de 8,9 % en un an. Depuis 2019, les ventes de maisons neuves ont progressé de 16,3 %, les délivrances de permis de construire de 18,3 %. « La crise a été à l’origine d’une véritable rupture dans les critères de recherches de logements, confirme-t-on chez PAP (de Particulier À Particulier). Les petites villes et les zones rurales tirent toujours leur épingle du jeu : + 21,9 % en septembre 2021 par rapport à 2019. Les maisons représentent 63 % des recherches, contre 59 % il y a deux ans. »


De la « maison de catalogue jouxtant une zone commerciale à la périphérie d’une ville moyenne assoupie » au « mas provençal avec piscine », « l’éventail de prix pour accéder au modèle majoritaire va de 150.000 à 1 million d’euros et au-delà, écrivent les auteurs de La France sous nos yeux. Ménages modestes, bourgeois, banlieusards… peu de catégories sociales résistent à sa puissance d’attraction ».


« Le tollé qu’ont suscité les propos de la Ministre ne sont pas surprenants, commente Jérôme Fourquet. Elle a touché un point extrêmement sensible, l’écrin protecteur dans lequel on se retrouve avec famille et amis. La civilisation du cocon, matérialisée par la maison et tout ce qu’il y a autour : le jardin, la terrasse, le barbecue, le trampoline - ce qui fait que les enfants ne vont plus au parc - et de plus en plus, la piscine, qui permet de contourner le bassin municipal, fréquenté par une population qu’on ne choisit pas. On ne se sent pas écouté, on est inquiet ou sceptique sur l’avenir du pays, donc on s’investit d’autant plus dans cette bulle individuelle ». La piscine, « nouveau grand rêve» des Français, qu’il faut remplir, chauffer et traiter, ne sera-t-elle pas, se demande l’analyste, la prochaine à rayer sur la liste, au nom de la lutte contre le réchauffement climatique?


Ancien délégué à la qualité de la vie au Ministère de l’Environnement, ce dernier observe que son poste « a été supprimé depuis des années»… « Ce n’est pas la maison qui doit être durable, mais le mode de vie ! s’exclame le retraité, Président d’honneur de l’Association HQE-GBC (l’alliance des professionnels pour un cadre de vie durable). N’oublions pas que la maison individuelle offre un potentiel de captage d’énergie, du soleil ou du sol, bien supérieur à celui des immeubles collectifs. Elle permet de recycler une bonne partie des déchets organiques, de se nourrir de sa production.


L’environnement, on n’en voit toujours que les contraintes. Si on veut mobiliser les gens pour la transition, il faut que ce soit attractif ! Pourquoi ne pas donner envie aux habitants de ces maisons individuelles d’utiliser toutes ces potentialités ? »


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Contribution bibliographique : Le FIGARO, le 13 novembre 2021, Stéphane KOVACS et Fabien PAILLOT,
(*) « La France sous nos yeux » Jérôme FOURQUET avec Laurent CASSELY- Editions du SEUIL

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Nouvelles constructions sur les Bas-Heurts !

Publié le par ADIHBH-V

LE PERMIS DE CONSTRUIRE


 DU LOT M4 A ÉTÉ DÉLIVRÉ.


 LA COMMERCIALISATION


 DÉBUTE !
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Le Permis de construire N° 093 05121 C0013 du lot M4 qui se situe à l’extrémité Nord-Ouest de la ZAC des Bas-Heurts, passage des Aulnettes, dans un quartier essentiellement pavillonnaire a été délivré le 24 juin 2021 écoulé.

Plan de masse


Ce projet présente :
-    La construction de 37 logements, dont 3 maisons individuelles et 34 logements intermédiaires,
-    La réhabilitation de 2 maisons individuelles existantes,
-    La requalification du Passage des Aulnettes.
Les travaux ne vont débuter qu’en janvier 2022. Livraison mi 2023. L’acquisition définitive par le Promoteur BREMOND de la totalité du foncier nu ne devant se dérouler qu’à la mi-décembre 2021 à partir du moment où l’Association Musulmane aura libéré le Pavillon du 8 Passage des Aulnettes. Selon le Président de cette Association, cette libération devait intervenir fin juin 2021, mais il n’en fut rien, car la Commune doit proposer un lieu de prière de substitution pérenne, dans l’Ouest Noiséen.
En fait, le projet Bas-Heurts, lot M4, accepté par la Commune après plusieurs séances de concertations, validé en Conseil municipal et devant le Territoire T9 ne comporte pas de Mosquée. Toutefois, bien évidemment des négociations se sont déroulées entre le Président de cette Association et Madame le Maire avant les élections municipales, mais en l’absence de l’ADIHBH-V. Aujourd’hui nous n’avons aucune information précise sur le futur lieu de prière des fidèles Musulmans, hormis qu’une rumeur persistante mentionne le quartier de La Varenne.
Ceci dit, ces atermoiements en cascades font que le projet prend du retard sur le lot M4…

Notice décrivant le terrain et présentant le projet : VILLAS-URBAINES
Cliquer ici..


Commercialisation


Ouverture des réservations VILLAS-URBAINES aux Noiséens à partir du samedi 25 septembre 2021. Appartements et Maisons, du studio au 5 pièces. Rendez-vous à l’espace de vente 8 bis rue Pierre Brossolette à Noisy le Grand.


Villas-urbaines.fr
01 87 49 00 00

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Nouvel élan pour la conversion de bureaux vacants en logements !

Publié le par ADIHBH-V

LA CONVERSION DE BUREAUX

EN LOGEMENTS

VA PRENDRE DE L’ENVERGURE !

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La transformation de bureaux en logements a tout d’une Arlésienne, dans le monde de l’immobilier.

Le thème revient régulièrement sur le devant de la scène… pour déboucher sur pas grand-chose. Selon la Ville de Paris, près de 600.000m² de bureaux ont été convertis dans la capitale depuis 2001, permettant la création de 400 à 500 logements chaque année. Ce qui représente une goutte d’eau par rapport au nombre total de logements parisiens (1,4 million) et aux surfaces de bureaux (16,9 millions de m2).

Néanmoins, la donne est peut-être en train de changer, à cause de la pandémie et de l’essor du télétravail qu’elle a provoqué. «Il y a un changement structurel, qui va profondément modifier le marché des bureaux», estime le président de Novaxia. L’Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière (IEIF) a publié en début d’année une étude qui donne le vertige. L’organisme a étudié deux scénarios: l’un où les tendances en matière de télétravail en cours avant le Covid s’accélèrent, et un autre où il y a une rupture à la hausse.

Conclusion: il pourrait y avoir entre 3,3 millions et 6 millions de m2 en trop dans les bureaux en Île-de-France. De quoi provoquer une apocalypse dans le secteur. Et une recherche de débouchés nouveaux.

Le logement coche de nombreuses cases pour être une des solutions à ce trop-plein de bureaux. D’abord, la pénurie d’habitations menace. Car alors que les ménages, toujours nombreux, ont toujours autant besoin de se loger, l’année 2020 a été mauvaise en matière de construction de logements neufs. Et 2021 ne s’annonce pas meilleure.

Construire du neuf sur de l’existant en transformant des bureaux présente en outre l’avantage de répondre aux objectifs gouvernementaux d’aller vers aucune artificialisation des sols. Dernier atout : les investisseurs s’intéressent à nouveau fortement au logement. Novaxia a levé 50 millions d’euros pour son nouveau fonds en quelques jours. BNP Paribas prépare une opération de grande ampleur sur le sujet.

Des contraintes administratives !

Pour autant, le développement à grande échelle du télétravail ne va pas conduire immédiatement à la révolution urbaine. Les freins à la transformation de bureaux en logements demeurent, même s’ils se sont atténués.

Le premier tient aux propriétaires. La valeur des logements est bien inférieure à celle des bureaux, même en crise. Tout changement d’affectation conduit donc à une réduction drastique de la valeur des actifs dans les comptes du propriétaire. Cela étant, plus le surplus de bureaux s’installera dans le temps, plus certains se résoudront à une transformation.

D’aucuns ont déjà sauté le pas. «En Île-de-France, il y a 1 million de m2 de bureaux vides depuis plus de quatre ans. Certains ont décidé de les céder avant que les bureaux vides ne deviennent trop nombreux. Ce qui explique que notre réservoir de projets atteigne 1 milliard d’euros, soit une multiplication par trois entre les périodes pré- et post-Covid.»

Autre difficulté, la transformation de bureaux en logements n’est pas chose aisée sur le plan technique et peut aller jusqu’à une refonte complète du bâtiment. Mais le pire vient des contraintes administratives : obtenir les autorisations pour changer l’usage d’un immeuble est une opération complexe qui demande du temps. «C’est l’horreur», juge un dirigeant, même s’il reconnaît également que «la loi Elan en 2018 a amélioré les choses». Ce texte a notamment octroyé un bonus de constructibilité (possibilité d’agrandissement par rapport à l’usage précédent) et enlevé certaines contraintes techniques relatives aux bâtiments neufs.

Désormais, les autorités poussent aujourd’hui à une accélération du mouvement. Le ministère du Logement a ainsi signé une charte avec dix grands acteurs (dont Bouygues, Vinci, Icade, Gecina ou Emerige) qui s’engagent à transformer 500.000 m2 de bureaux vides en logements d’ici à 2022. La mairie de Paris a également lancé un appel à projet sur ce thème.

Une des solutions qui se dessine est une reconversion des bureaux en site «multi-usages»: aux logements s’ajoutent des commerces, des hôtels, etc.

Les pouvoirs publics poussent en ce sens. Ainsi, le promoteur Emerige transforme actuellement l’immense bâtiment Morland, dans le 4e arrondissement parisien. Les 44.000m2 de bureaux vont tomber à 9000m2, et le bâtiment comprendra des logements, mais aussi une auberge de jeunesse, un hôtel de luxe, des commerces. Une petite révolution alors que la France a souvent ces immeubles à un seul usage.

Et Noisy-le-Grand dans cette affaire ?

Le CENTRAL

Noisy-le-Grand se meurt depuis plus d’une décennie, la dernière opération de bureaux située dans la zone du Mont d’Est, portée par le promoteur « Les Nouveaux Constructeurs » d’Olivier MITTERRAND remonte à Juin 2004, soit plus de 17 ans. Autre point noir sur le Mont d’Est, 50.000 m² de bureaux de seconde main sont vides et obsolètes.

Par ailleurs, dans le cadre du projet de  restructuration de « l’Esplanade de la Commune de Paris », la présence des logements de « Noisy résidence » sur la dalle est un dossier épineux qui traîne depuis des années. En fait, il s’agit d’un bâtiment dont la majeure partie des appartements se trouve entre les mains de marchands de sommeils. C’est un cauchemar pour les municipalités successives !

Ainsi, dans un premier temps, Brigitte MARSIGNY envisageait de reloger ces habitants sur le futur site Louis Lumière, mais il semblerait que cette initiative ait fait long feu.

Alors pourquoi pas, dans le cadre d’une opération de conversion expérimentale reconvertir un immeuble de bureaux de seconde main vide en logements ?

Mais attention, le choix de l’emplacement doit se faire en concertation avec les habitants de la zone. Ce choix doit être judicieux afin d’apaiser ce quartier. À titre d’exemple, nous voyons dès à présent que la localisation alternative des bureaux du CENTRAL ne serait pas opportune….

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Contribution bibliographique: https://www.lefigaro.fr/ Emmanuel Egloff, le 16 juin 2021.

 

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Le projet de RER V (Vélo) avance

Publié le par Adihbh-v

LE PROJET RER V

DE LA RÉGION ÎLE-DE-FRANCE

ACCÉLÉRÉ !
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Face à la saturation des routes, des transports en commun, le vélo est une solution. À une condition : le rendre accessible à toutes et tous en offrant aux Franciliens des aménagements cyclables de qualité et continus.

Les 650 km du RER V pourraient commencer à devenir une réalité dès la fin 2021. Le cahier des charges de ce vaste réseau de pistes et d’aménagements cyclables a été validé fin mars par les associations et les collectivités locales.

Pour rappel, le projet a germé en mars 2019, à l’initiative du collectif Vélo Ile-de-France qui regroupe une trentaine d’associations cyclistes de la région. Objectif : relier les nombreux bouts de pistes existantes pour en faire un réseau praticable et sécurisé de bout en bout. Présenté officiellement en janvier 2020, le plan de 9 lignes longeant les RER A, B, C, D, E, les deux voies le long de la Seine et de la Marne (S et M) et deux circulaires (PC et GC) a été d’emblée accueilli avec intérêt par les collectivités locales, co-financeurs stratégiques, alors que l’un des grands enjeux de la métropole parisienne est de réduire l’automobile pour diminuer la pollution. De quoi y contribuer en complément des transports en commun.

Depuis, la crise sanitaire et les incitations à éviter de s’agglutiner dans les bus et métros sans pour autant se jeter sur sa voiture individuelle, a accéléré le processus, avec notamment l’étape des "coronapistes", massivement peintes sur les grands axes départementaux au printemps 2020. Même si depuis, plusieurs pistes ont été progressivement abandonnées.

Ce 24 mars 2021, l’accord sur le cahier des charges du RER V a constitué une étape décisive. Pour Louis BELENFANT, directeur du collectif Vélo Ile-de-France, « c’est un engagement inédit ».

Ce jour-là, 95 responsables étaient réunis par visio-conférence pour valider ce cahier des charges dans le cadre du comité que ce dernier présidait aux côtés de Stéphane BEAUDET, vice-président chargé de la stratégie institutionnelle, des transports et des mobilités durables de la région Île-de-France. « Il faut surtout souligner l’ambition partagée de l’ensemble des collectivités, petites communes comme grandes agglomérations.

Toutes ont validé le cahier des charges », commente Louis BELENFANT.


1.    Ligne A1 (Paris - La Défense - Cergy-Pontoise)
2.    Ligne A2 (Paris - Marne-la-Vallée – via Noisy-le-Grand)
3.    Ligne B3 (Paris - Massy - Saclay - Plaisir)
4.    Ligne D1 (Paris - Saint-Denis - Le Mesnil-Aubry)
5.    Ligne D2 (Paris - Choisy-le-Roi - Corbeil-Essonnes)


Ce cahier des charges décrit les besoins auxquels devront répondre les aménageurs en termes de création de tracés directs, de sécurité, de choix des revêtements ou encore de signalisation. « Il permettra de garantir l’homogénéité et la qualité des aménagements pour les principaux tracés, et offrira à terme un haut niveau de services aux usagers », précise pour sa part la région Île-de-France……..


Lire la suite de cet article sur :

https://94citoyens.com/2021/velo-en-ile-de-france-le-projet-de-rer-v-accelere.01-04-2021.html

Contribution bibliographique :

-    https://94citoyens.com
-    https://rerv.fr

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