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107 articles avec divers

Abandon du projet de blanchisserie à Bry sur Marne en bordure des Bas-Heurts / La Varenne

Publié le par ADIHBH-V

LA BLANCHISSERIE GCS

DE L’EST PARISIEN

NE VERRA JAMAIS LE JOUR

À BRY-SUR-MARNE
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Le GCS-Blanchisserie de l’Est Parisien a acquis le 18 décembre 2017 le bâtiment ex EIFFAGE situé au 110 avenue Georges Clémenceau pour y transférer la Blanchisserie Inter-Hospitalière implantée actuellement dans l’EPS Ville-Evrard de Neuilly-sur-Marne.

Un Arrêté Préfectoral du 05 mars 2019 portant ouverture de la consultation du public (du 25 mars au 25 avril 2019) avait été affiché dans les Mairies de Bry-sur-Marne, Noisy-le-Grand et Neuilly-sur-Marne pendant une durée de quatre semaines.

L’ADIHBH-V avait porté ses observations dans le registre déposé à la Mairie de Bry-sur-Marne dans le cadre de cette consultation publique. Elles concernaient entre autres, les fiches de données sécurité des produits chimiques utilisés, les niveaux sonores attendus pendant l’activité et les nuisances du trafic routier.
Ainsi, le GCS-BEF a souhaité répondre favorablement aux interrogations légitimes de notre Association et a organisé une réunion d’information le 22 mai 2019 sur le site. Réunion très houleuse qui a nécessité ultérieurement une seconde réunion tout autant animée.

Ultérieurement, le Maire de Bry-sur-Marne avait accordé le Permis de construire n° PC 094 015 18 0 0056 en date du 30 septembre 2019. Toutefois, afin de répondre aux contestations de l’ADIHBH-V, le GCS-BEF s’est trouvé dans l’obligation de déposer un Permis de Construire modificatif le 13 novembre 2020.
À cette occasion, la Commune de Noisy-le-Grand avait mandaté un Cabinet d’Avocat spécialisé dans le droit de l’Environnement pour représenter ses intérêts dans ce dossier devant la Juridiction Administrative de MELUN.


Des difficultés surviennent


En effet, à la demande de l’Agence Régionale de Santé, l’Assemblée générale du GCS-BEF avait voté sa dissolution par délibération du 17 décembre 2020. Cette dissolution emportait liquidation du Groupement. Ainsi une Commission de dissolution a été mise en place pilotée par le Directeur d’une Blanchisserie Toulousaine (Avocats, Techniciens, etc…). Elle est chargée de reclasser le personnel fonctionnaire (60 salariés, dont 50% de noiséens) sur les autres sites du Groupement.

D’après nos informations la dissolution devenait nécessaire face aux difficultés financières de cet établissement, puisqu’un très gros Centre Hospitalier Intercommunal de Seine-Saint-Denis ne réglait plus ses factures, avec un arriéré de paiement supérieur à 1,5 millions d’Euros.

Les bâtiments de Bry-sur-Marne sont à vendre.

La Mairie de Bry-sur-Marne informe l’ADIHBH-V:
Cliquer ici :


Arrêté annulant le Permis de construire - Demande d’annulation du Permis de construire et retrait du Permis de construire modificatif par GCS-BEF :
Cliquer ici :

La Préfecture du Val-de-Marne informe l’ADIHBH-V :
Cliquer ici :

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La justice confirme la réélection de Brigitte MARSIGNY

Publié le par ADIHBH-V

LA JUSTICE

CONFIRME LA RÉÉLECTION

DE BRIGITTE MARSIGNY

À NOISY-LE-GRAND

LE 18 FÉVRIER 2021 !
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Lors de sa décision du 18 février 2021, le Tribunal administratif (TA) de Montreuil à confirmé la réélection de Brigitte MARSIGNY à Noisy-le-Grand.
Ce jugement a été notifié aux 51 élus (Municipaux et Communautaires). Aussi, dans le souci d’une libre information de tous les Noiséens, nous publions ci-dessous le délibéré du 04 février écoulé du TA de Montreuil.

Nous relevons que ce jugement apparaît comme audacieux et époilant ! En effet, le Tribunal administratif de Montreuil a tout de même énoncé lors de cette campagne électorale trois irrégularités, à savoir :

1-    Inauguration de la Halle du marché des Richardets : Prise de parole publique :

‘…Si les éléments de langage utilisés par Brigitte MARSIGNY ne sont pas dénués de toute allusion politique, ils demeurent toutefois limités…..’

2-    Diffusion dans Noisy mag : Suspension des tribunes de l’opposition :

‘….Par suite la suppression de la publication de la tribune de l’opposition dans Noisy mag à compter de septembre 2019 méconnaît les dispositions de l’article L.2121-27-1 du Code Général des Collectivités Territoriales….’

NDLR : Une suppression des tribunes de l’opposition pendant 10 mois, c’est tout de même 323.000 lecteurs Noiséens qui sont privés d’informations (32.300 x 10 mois). Ce n’est pas anodin, non !!!...

3-    Panneaux électoraux : Infraction sur les règles d’affichage :

‘….Des affiches électorales en faveur de Brigitte MARSIGNY auraient été apposées la veille de l’ouverture de la campagne officielle débutant le 15 juin à zéro heure. Cette irrégularité, aussi regrettable soit-elle, n’est pas de nature…’

Dans son jugement du 18 février 2021, le TA de Montreuil conclu en précisant qu’il en résulte qu’aucune manœuvre frauduleuse de nature à porter atteinte à la sincérité du scrutin n’a été relevée à l’encontre de la candidate Brigitte MARSIGNY.

Nous apprenons aussi que les Associations ne sont pas tenues à une obligation de neutralité pendant la période électorale et sont libres d’appeler à voter en faveur ou contre une liste.
Pire, il semblerait aussi que le Président d’une Association puisse indiquer ses préférences politiques sur sa page Facebook personnelle !
Alors là, nous sommes stupéfaits, les bras nous en tombent.
C’est la porte ouverte à toutes les dérives préélectorales que nous constatons régulièrement dans les Communes et qui contaminent les campagnes électorales.

Ce constat est accablant puisque lors des prochaines élections municipales les irrégularités vont pouvoir se multiplier, et ainsi accroître l’écart de voix entre les candidats les plus intrépides au bénéfice de manœuvres les plus biscornues, sans jamais porter atteinte à la sincérité du scrutin.
Ce sera, au titre de la jurisprudence, la clé des futurs succès? (CQFD) ….

À l’ADIHBH-V notre déontologie est clairement exprimée dans nos statuts, notre Association est apolitique.

C'est-à-dire qu’elle se refuse à prendre part à toute interprétation politique en campagne électorale, malgré nos sympathies des uns et des autres avec tous les partis politiques de droites ou de gauches.

Le plus bel exemple étant la candidature de Vincent MONNIER (Projet citoyen) lors des dernières élections municipales les 15 mars et 28 juin 2020 à Noisy-le-Grand, alors que ce dernier est un membre historique de l’ADIHBH-V depuis 2004.
Vincent MONNIER se réjouissait-il de cette doctrine ? Non, sûrement pas, mais il l’a parfaitement compris et admis.
En ce qui concerne la position politique du Président de l’ADIHBH-V déclamée sur sa page Facebook personnelle en campagne électorale, il est évident que cela n’a jamais été son principe.

En conclusion, selon le PARISIEN, cette décision est pour Brigitte MARSIGNY un soulagement car on ne sait jamais ce que peut donner la justice.
Et c’est en tant qu’Avocate et ancienne Bâtonnière une experte qui parle, puisque la justice est rendue seulement par des Hommes et des Femmes au nom du Peuple Français.
Ainsi, en fonction du lieu du Tribunal, de la composition de la Cour et de différents facteurs émotionnels extérieurs du moment, le jugement peut être différent.
On peut le dénoncer et les Avocats ne s’en privent pas, mais un Républicain doit l’admettre.

Ceci étant, les deux protestataires Maxence BUTTEY et Vincent MONNIER ont encore la possibilité de contester cette décision de justice du TA de Montreuil dans un délais d’un mois, en portant cette affaire devant le Conseil d’Etat qui jugera à nouveau.
Pour cela, il faut cette fois-ci faire appel à un Avocat spécialisé devant cette juridiction, et ce n’est pas gratuit.

L’ADIHBH-V ne connaît pas les intentions des deux protestataires à ce jour !


Jugement du Tribunal administratif de Montreuil : délibéré du 18 février 2021, après audience du 04 février 2021.
Cliquer ici :


Le PARISIEN 93 en parle le 24 février 2021 sous la plume
 d’Alexandre ARLOT


"Les élections municipales sont propices à des recours en justice, et la ville de Noisy-le-Grand en témoigne. Huit mois après la réélection de la maire Brigitte Marsigny (LR), le tribunal administratif de Montreuil vient de confirmer les résultats du scrutin. Et donc de rejeter les protestations portées par Maxence Buttey, un ancien élu municipal frontiste, et par Vincent Monnier, à la tête d'une liste défaite en juin dernier.


Cette décision est un « soulagement », confie la maire de Noisy-le-Grand. « J'ai été avocate pendant quarante ans, on ne sait jamais ce que peut donner la justice, poursuit-elle. Mais mon avocat n'était pas très inquiet. Ces recours purement revanchards ne tenaient pas la route. »

Battue en 2014 par l'ancien maire Michel Pajon, Brigitte Marsigny avait saisi le Conseil d'Etat qui avait annulé ces élections. Le motif ? Maxence Buttey, alors candidat du Front national, avait inscrit sur sa liste de manière « abusive et frauduleuse » le nom d'une proche — décédée depuis — de l'élue LR. Faits qu'il réfute toujours et pour lesquels il a déposé plainte pour « escroquerie au jugement » contre la maire Brigitte Marsigny. Laquelle a finalement été élue maire en 2015, à la faveur de municipales partielles.

« Le jeune Buttey n'a pas digéré d'avoir perdu et me voue une haine absolue », observe la maire de Noisy-le-Grand. « Je suis profondément déçu, réagit de son côté l'ex-tête de liste FN, exclue par son ancien parti après sa conversion à l'Islam. Beaucoup de points soulevés par le rapporteur public ont été éludés, comme la distribution de chèques alimentaires par des élus de la liste de Madame Marsigny. »

Vincent Monnier, « un jeune loup » qui a voulu faire « parler de lui »
Le jugement, long de treize pages, revient pourtant en détail sur plusieurs faits, tels l'utilisation des salles municipales pendant la campagne électorale, la distribution de masques à la population ou le soutien de diverses associations locales à la candidature de la maire sortante. Autant de points qui, selon le tribunal administratif, n'ont pas altéré la sincérité du scrutin.

Le 28 juin 2020, la liste conduite par Brigitte Marsigny a recueilli 42,89 % des suffrages exprimés, loin devant celles menées par le socialiste Emmanuel Constant (32,52 %) et par Vincent Monnier (24,57 %), alors soutenu par le MoDem et la République en marche.
Ce dernier était, jusqu'en mai 2019, adjoint au développement économique de la maire en place. « J'ai défendu ma position, et le tribunal administratif a tout de même constaté trois irrégularités : des infractions sur les règles d'affichage, la suspension des tribunes de l'opposition et les prises de parole publiques de la maire », liste-t-il.

« C’est un jeune loup qui m’a quitté à dix mois des municipales, répond Brigitte Marsigny. Il a finalement recueilli plus de 2000 voix de moins que moi (2316 exactement). Mais il fallait que ce Monsieur fasse parler de lui. Il a voulu faire un recours pour démontrer qu’il était le meilleur. »


En Seine-Saint-Denis, les élections municipales ont été annulées dans quatre communes
Le tribunal administratif de Montreuil a statué sur l’ensemble des recours déposés dans le cadre des élections municipales.

Sur les 29 communes concernées par une ou plusieurs protestation(s), quatre ont vu leur scrutin annulé. Il s’agit, pour le premier tour, du Pré-Saint-Gervais et, pour le second tour, de Neuilly-Plaisance, de Bondy et de l’Ile-Saint-Denis. Les maires des deux premières villes ont d’ores et déjà saisi le Conseil d’Etat.

Dans le détail, les recours concernant 17 communes pour le premier tour et 12 pour le second. Le tribunal administratif a ainsi rejeté les protestations se rapportant à Saint-Denis, Romainville, Le Bourget, Rosny-sous-Bois, Villemomble, Dugny et Noisy-le-Grand, tandis que celle liée à Saint-Ouen a été retirée et que celle concernant Villepinte a été jugée irrecevable."

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La ZAC des Bas-Heurts , un cas d'école ! (partie 3)

Publié le par ADIHBH-V

LA ZAC DES BAS-HEURTS
Partie 3 – Fin
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La ZAC des Bas-Heurts , un cas d'école ! (partie 3)

La boîte noire de la production urbaine ouverte aux habitants de la ZAC des Bas-Heurts par la concertation !


Présentation et objectif


La ZAC des Bas-Heurs est l’opération d’aménagement qui fait suite à la défunte ZAC du Clos aux Biches de Michel PAJON. Elle opère sur le même secteur mais ses objectifs sont tout autres, puisque initiée par deux équipes municipales différentes.


Cette ZAC couvre une superficie de 9,3 ha et son périmètre est délimité par :
-    La rue Pierre Brossolette au Nord,
-    La rue des Bas-Heurts au Sud,
-    La rue des Aulnettes à l’Ouest,
-    La RN 75 à l’Est.


La nouvelle Gouvernance de Brigitte MARSIGNY (LR) a fixé de nouveaux objectifs, soit :
¬    Définir le périmètre d’intervention en concertation avec les habitants en tenant compte du seul foncier maîtrisé et/ou maîtrisable dans le cadre de négociations amiables,
¬    Mettre en place une démarche de concertation renouvelée mobilisant les différentes parties prenantes, notamment les habitants du quartier, les riverains et les habitants de Noisy-le-Grand, afin de définir un projet partagé,
¬    Développer un quartier résidentiel tenant compte des quartiers pavillonnaires environnants, des habitations préservées sur le secteur et créant une identité harmonieuse alliant l’histoire du quartier et l’accueil des nouveaux habitants,
¬    Aménager un quartier en lien avec le nouveau quartier de Maille -Horizon -Nord en prolongeant notamment son jardin public.


La Maîtrise d’Ouvrage de cette ZAC est composée de la Ville de Noisy-le-Grand, de l’Etablissement Public Territorial T9 (EPT) Grand Paris Grand Est et l’Aménageur SOCAREN (Société Publique Locale de la Ville de Noisy-le-Grand).

La Conception du projet est assurée par l’Equipe DEVILLERS et ASSOCIES/HYL/ATM/OGI/ENR/COSIL.

La ZAC des Bas-Heurts consiste en un projet de construction de 900 logements maximum (57.000  m² de SDP) livrés de 2022 à 2026. La construction d’une résidence Sénior ; la réalisation de 700 m² SPD d’Equipement Public et 1.000 m² d’Activités, de Commerces et de Services. Ce programme de construction est réparti sur 7 lots.

À ce jour, les lots M1 et M4 sont déjà attribués, les travaux débutent. Le Jury des lots M2 devrait se dérouler le 15 janvier prochain.


Les étapes de la concertation,


Le 16 décembre 2016, la Commune de Noisy-le-Grand vote une nouvelle délibération qui précise les modalités de la concertation, à savoir :
¬    La tenue d’un atelier permettant d’établir un diagnostic, d’appréhender et partager les enjeux et objectifs du projet,
¬    La tenue d’un ou plusieurs ateliers sous forme de tables rondes autour des thèmes des formes urbaines, de la diversité de l’habitat, de la définition des espaces publics, de leurs usages, de la voirie et des déplacements,
¬    La tenue d’une réunion publique présentant la synthèse des réflexions issues des ateliers précédents,
¬    La publication d’articles et d’informations dans le magazine Noisy mag et sur le site internet de la ville.


Afin d’animer cette concertation, la Ville de Noisy-le-Grand et la SOCAREN ont fait appel au Cabinet d’Architecture ASPHALT. Le choix de l’Agence ASPHALT n’est pas un hasard.

Bien qu’il y a eu une consultation mettant en concurrence plusieurs entreprises dont l’Agence ASPHALT, cette dernière avait déjà élaboré, en collaboration avec l’ADIHBH-V, un « projet d’inflexion » à la ZAC du Clos aux Biches de 2015. Ainsi, le choix de cette Agence par la nouvelle équipe municipale permettait non seulement d’avoir un animateur qui connaissait les enjeux urbains du territoire et l’histoire de l’opération d’aménagement, mais surtout, de montrer aux habitants et à l’Association ADIHBH-V qu’elle était prête à travailler de concert avec eux et qu’elle portait un intérêt particulier à leur « projet d’inflexion ».


Première phase de la concertation,

La ZAC des Bas-Heurts , un cas d'école ! (partie 3)

Cette première phase de concertation s’est organisée autour de trois ateliers du 21 janvier au 1er février 2017.


Le 1er atelier s’est décomposé en deux temps. Le premier temps était dédié à présenter la démarche de concertation, échanger autour des attentes de chacun vis-à-vis de la démarche et d’évoquer les grandes orientations avec mises en perspective des enjeux du projet d’aménagement du quartier des Bas-Heurts dans le contexte de la Métropole du Grand Paris. Le deuxième temps était une balade urbaine afin d’échanger et de réagir in situ à propos des enjeux de l’opération d’aménagement des Bas-Heurts.


Le 2ème atelier s’est tenu le 23 janvier 2017, autour des thématiques liées aux Voiries, Espaces publics et Mobilités. Les participants ont été regroupés en table ronde pour travailler sur des fonds de plan du quartier afin de faire des propositions concrètes. Ils étaient accompagnés par la présence de la Maitrise d’Ouvrage afin d’apporter uniquement une expertise technique.


Le 3ème atelier s’est déroulé le 1er février 2017 autour de la thématique typologique et formes urbaines. Cet atelier table ronde a permis aux participants de faire des propositions après s’être saisis des notions de typologie de logements, de densité, de rapport des futures constructions avec les constructions existantes.


Le 19 avril 2017, une réunion publique est venue clôturer la phase de concertation préalable à la création de la ZAC des Bas-Heurts ayant conduit à la définition de nouveaux éléments de composition du projet urbain. Cette réunion a notamment permis de faire une restitution des enseignements des trois ateliers, de présenter les grandes orientations du projet ; une esquisse et un phasage.


Deuxième phase de concertation,

La ZAC des Bas-Heurts , un cas d'école ! (partie 3)

Dans le cadre d’une deuxième phase de concertation, d’avril à juin 2018 et préalablement à l’approbation du Dossier de réalisation de la ZAC par le Conseil municipal, deux ateliers ont à nouveau été organisés.


Cette phase était conduite par la Maîtrise d’Ouvrage et la Maîtrise d’Oeuvre urbaine afin de rentrer dans les détails du projet avec les habitants afin d’élaborer les prescriptions architecturales, urbaines, paysagères et environnementales qui seront applicables à l’échelle de la ZAC et des Îlots. Deux ateliers ont suivi. Le premier portait sur le Cahier des Prescriptions Architecturales, Urbaines, Paysagères et Environnementales (CPAUPE) tel qu’envisagé par l’équipe de Maîtrise d’œuvre urbaine. Le deuxième atelier portait sur trois des sept Fiches de lots.


En juin 2018, cette seconde phase de concertation a été clôturée par une nouvelle réunion publique, présidée par Brigitte MARSIGNY, Maire de Noisy-le-Grand. La Maîtrise d’œuvre des Espaces publics a présenté l’avancement des études sur les Espaces publics, ainsi que les principales prescriptions et les contributions des habitants au cours des deux ateliers.


Cette deuxième phase de concertation fut particulièrement remarquable de par la transparence mise en place par la Maîtrise d’œuvre sur les aspects techniques d’une opération d’aménagement. En effet, en plaçant le CPAUPE et les Fiches de lot au centre d’ateliers « tables rondes », la municipalité a levé le voile sur l’un des aspects de la mise en œuvre d’une opération d’aménagement et permet aux habitants d’apporter leurs idées, remarques et opinions sur des documents contraignants pour les futurs opérateurs de la ZAC des Bas-Heurts.


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Contribution bibliographique :  Lucas QUENUM, Master 1 Génie Urbain, à l’Université Gustave Eiffel de Champs-sur-Marne. Mémoire de stage à la SOCAREN.

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La ZAC des Bas-Heurts est devenu un cas d'école ! (2)

Publié le par ADIHBH-V

LA ZAC DU CLOS AUX BICHES


16 Juillet 2004


Partie 2
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La ZAC des Bas-Heurts est devenu un cas d'école ! (2)

Suite à l’échec de l’AFUA et dans l’optique de poursuivre l’aménagement du territoire en tant que Commune du secteur 1 de la Ville Nouvelle de Marne-la-Vallée, en juillet 2004, la Municipalité envisage de créer une ZAC dans le quartier des Bas-Heurts, sur une emprise de 9,3 ha composés de friches, de jardins et d’un tissu pavillonnaire résidentiel historique typique de la banlieue Francilienne.

Cette opération sur le quartier des Bas-Heurts avait notamment pour but de faire le lien entre les quartiers des Bords de Marne et le quartier d’affaire du Mont d’Est. Cette ZAC devait faire « table rase » du quartier existant pour développer 1500 logements collectifs et des équipements publics (Groupe scolaire, Crèche, Maison pour tous,). Ainsi, la ZAC dénommée à l’époque ZAC du Clos aux Biches est créée le 16 décembre 2004.


Suite à la création de cette ZAC, l’ADIHBH-V, créée en Septembre 2004 à partir de la nature de ce projet (Préemption-Expropriation-Densification-démolitions du bâti existant,) et par manque de concertation avec les habitants, dépose un Recours contentieux en « Excès de Pouvoir » devant le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise.

En 2008, ce dernier prend la décision d’annuler la création de la ZAC du Clos aux Biches en justifiant cette décision par des insuffisances de l’Étude d’Impact. La Municipalité saisira la Cour d’Appel de Versailles mais, en 2010, cette dernière confirme l’annulation de la création de cette ZAC. C’est le début de la descente aux enfers de Michel PAJON (PS).


Après les élections municipales des 23 et 30 mars 2014, la municipalité envisage à nouveau de créer une ZAC sur le même secteur des Bas-Heurts avec toujours les mêmes objectifs destructifs. Sous l’impulsion d’un nouveau Directeur de l’Urbanisme, bien que la phase de pseudo concertation ira à son terme le 06 Novembre 2014, cette ZAC ne verra jamais le jour suite à l’annulation le 17 Juin 2015 des élections municipales de 2014 par décision du Conseil d’Etat. Le 20 Septembre 2015, un nouveau Maire en la personne de Brigitte MARSIGNY (LR) est élu ; ainsi la défunte ZAC du Clos aux Biches est définitivement enterrée. Michel PAJON flageole….

Instrumentalisation de la concertation du Clos aux Biches


Le 06 novembre 2014, malgré le coup de semonce de la Cour d’Appel de Versailles, l’ADIHBH-V constate que la Gouvernance de Michel PAJON reste toujours sur son schéma d’une simple « démocratie consultative ». Elle n’a pas encore fait l’apprentissage d’un nouveau logiciel d’une vraie « démocratie participative ». Aussi, les habitants des Bas-Heurts constatent que les informations délivrées lors de cette réunion vont encore une fois permettre aux « décideurs municipaux » de légitimer leurs prises de décisions, mais surement pas de produire une réflexion collective entre les Pouvoirs publics et les habitants.


Pour mémoire, rappelons qu’en 2007, la Commission d’Enquête Publique Préfectorale en charge d’évaluer la demande de Déclaration d’Utilité Publique (DUP) pour l’aménagement de la ZAC du Clos aux Biches émet un « Avis défavorable à l’unanimité » à cause, entres autres, d’une absence réelle de concertation avec les Noiséens et les Bryards. (6 semaines d’Enquête, 3 Enquêteurs, 36 registres annotés lors de la consultation, 6000 pétitions).


Le recours à terme, à l’expropriation,

traduit l’absence d’une réelle concertation,


Les méthodes d’acquisitions foncières (préemption) et ultérieurement éventuellement (expropriation) utilisées dans le cadre de la ZAC du Clos aux Biches ont marqué les habitants. Au point d’arriver à cette réflexion : ‘’ l’habitant n’est pas propriétaire de son terrain’’, c’est la ville.

Pour l’ADIHBH-V, le fait que des expropriations pouvaient avoir lieu pour acquérir toutes les parcelles était un non-sens. Cette position est d’autant plus vraie que la Commission d’Enquête Publique Préfectorale a remis en cause l’Utilité Publique dans ses conclusions au Préfet.


2007- Premier contre-projet de l’ADIHBH-V et des Etudiants de l’ENSAPLV (1)

 

Une logique d’aménagement : Bas-Heurts + Clos Montfort+ Parc


Au-delà des motifs de contestation des habitants expliqués précédemment, la critique faite au projet municipal est d’envisager la « tabula rasa » du quartier des Bas-Heurts pour faire des immeubles de 10 étages, alors qu’au Sud de ce quartier se trouve la vaste friche du Clos Montfort sur lequel la Mairie ambitionne d’édifier que des bureaux alors que le marché des bureaux est en berne. Pour l’ADIHBH-V, mixer sur le Clos Monfort la programmation de logements, de commerces et de bureaux permettrait de réduire d’autant la densification du secteur des Bas-Heurts.


Cette volonté de l’ADIHBH-V fut matérialisé par les Etudiants de l’ENSAPLV qui, dans le cadre de leur dernière année d’étude en architecture (1) ont, avec l’ADIHBH-V réfléchi, pensé et développé un projet d’aménagement alternatif afin de faire valoir une autre approche du territoire qui prend en compte le bâti existant. Projet structurant qui associe le territoire du quartier d’affaire du Mont d’Est avec des hauteurs de bâti décroissante du Mont d’Est jusqu’au quartier des Bas-Heurts.


Le 03 février 2007, ce projet est présenté à Noisy-le-Grand lors d’une conférence publique en présence des habitants de la Commune, des Partis politiques et d’autres Associations. Le Maire Michel PAJON, son Directeur de l’Urbanisme Serge EPINARD  et d’autres membres de sa garde rapprochée sont invités mais ne se présentent pas à la conférence!

Une absence injustifiée à postériori qui peut s’assimiler à une offense à l’intelligence collective d’une Association Noiséenne dérangeante. Néanmoins, il est évident qu’à cette occasion, ce Projet Alternatif a marqué des points auprès de la Commission d’Enquête qui a pu mieux saisir les enjeux de la situation du secteur des Bas-Heurts.


2014- deuxième projet d’inflexion de l’ADIHBH-V et du Collectif Architecture et Urbanisme (2)

La ZAC des Bas-Heurts est devenu un cas d'école ! (2)

Projet définitif de la ZAC des Bas-Heurts


En 2014, Michel PAJON relance la ZAC du Clos aux Biches aux cotés de l’Agence de l’Architecte-Urbaniste Christian DEVILLERS. Ce projet donne en partie raison à l’initiative du « Projet alternatif » de l’ENSAPLV de 2007 car il s’inscrit dans la continuité du projet Maille-Horizon-Nord (MHN) situé sur la friche du Clos Montfort, dont l’aménagement a déjà débuté et présente un programme mixte : logements, bureaux, par cet équipement public. Cependant, la volonté de faire table rase du bâti existant sur le quartier des Bas-Heurts et de développer des immeubles R+10 est toujours d’actualité.


Ainsi, l’ADIHBH-V fait appel au Collectif Architecture et Urbanisme (2) afin d’élaborer un « Projet alternatif » garantissant les aspects positifs du projet de Christian DEVILLERS et les maisons encore habitées sur le site, devant atteindre une densification totale de 900 logements maximum, tout en assurant la continuité architecturale du projet de Maille-Horizon-Nord (MHN). En l’espèce, poursuivre le développement sur les flancs de la promenade végétalisée d’immeubles dans une continuité décroissante en termes de hauteur avec les immeubles de MHN et limiter à R+6.


Ce « Projet alternatif » symbolise l’envie de trouver des compromis et d’établir un véritable processus de concertation avec le projet municipal. Néanmoins, cette initiative ne semble pas réciproque étant donné une nouvelle fois l’absence du Maire Michel PAJON et de son Adjoint chargé de l’Urbanisme lors d’une nouvelle conférence publique le 25 Juin 2015, alors qu’ils avaient été invités. Intolérant un jour, intolérant toujours.

Conférence du 25 Juin 2015

Contribution bibliographique : Lucas QUENUM, Mémoire de fin de première année de MASTER 1 en Génie Civil à l’Université Gustave EIFFEL de Champs-sur-Marne (77). Stage réalisé à la SOCAREN avec Laurent FORET pour Tuteur d’Entreprise.
(1)    ENSAPLV : En 2007, le Président de l’ADIHBH-V fut invité par le Professeur Jean HARARI, en tant que membre du Jury pour la soutenance du Diplôme d’Architecte de ces 14 Etudiants.
(2)    COLLECTIF ARCHITECTURE et URBANISME composé dès 2015 de quatre anciens Etudiants de l’ENSAPLV : Patrick d’ANDLAU, Camille QUANCARD, Fanny RITTER VON MARX et Quentin SEBILLE. Ultérieurement, cette structure est devenu l’Agence ASPHALT- Architecture et Urbanisme.

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À Neuilly sur Marne, la ZAC de Maison Blanche en souffrance

Publié le par ADIHBH-V

NEUILLY-SUR-MARNE :


 ON NOUS A VENDU DU RÊVE


 SUR LA ZAC


 DE MAISON BLANCHE
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À Neuilly sur Marne, la ZAC de Maison Blanche en souffrance

Depuis cet été, des centaines d’arrivants ont posé leurs valises dans les premiers immeubles livrés sur la ZAC de Maison Blanche à Neuilly-sur-Marne (93) qui doit, à terme, abriter 4200 logements.  
Il s’agit de l’une des plus grosses opérations immobilières d’Ile-de-France en cours de livraison, avec ses 1350 logements qui s’étalera jusqu’en 2021.
La plupart des propriétaires avaient acheté sur plan en 2017.

Mais les premiers arrivés vont de déboires en contrariétés ; les Promoteurs auraient vendu du rêve par rapport à ce qui était présenté sur les plans (faut-il comprendre sur les plaquettes promotionnelles ?).
Pas de Crèche, pas d’École, pas de Commerces et surtout pas de station de RER puisque le prolongement de la ligne 11 reste encore aujourd’hui un mirage à cause d’un manque  de financement, malgré le combat d’un Collectif de citoyens depuis plusieurs années.

Par ailleurs, le Pavillon Normand devait faire l’objet d’une Maison médicalisée pour personnes âgées. Aujourd’hui les résidents apprennent qu’un nouveau projet immobilier menacerait les deux ailes du bâtiment historique, avec des hauteurs de constructions incompatibles avec l’existant.
Situation caricaturale, car cet enclavement  du pavillon Normand affecterait définitivement le cachet patrimonial de cet édifice.

Alors, pour peser sur le devenir du quartier de cette ZAC, l’Association de défense des résidents du Parc de Maison Blanche (ARPMB) s’est constituée.
Ses membres veulent mettre en place des ateliers de concertation et proposer des solutions pour empêcher qu’une partie du Pavillon  Normand soit rasé. Ultérieurement, l’Association espère  avoir un fort impact sur la suite des projets et renégocier les aménagements initiaux. En fait, comme chaque fois, ce projet devient politique.

Aujourd’hui,  une fenêtre vient de s’ouvrir à Neuilly-sur-Marne lors du changement de municipalité avec l’arrivée de Zartoshte BAKHTIARI (LR) qui compte bien amender ce qui avait été négocié par son prédécesseur Socialiste après sept mandatures.

L’ADIHBH-V connaît bien cette situation  à Noisy-le Grand puisqu’il a fallu attendre 11 ans de combat avant de « sortir » le Socialiste Michel PAJON et attendre l’avènement de Brigitte MARSIGNY (LR) pour renégocier l’aménagement de la ZAC des Bas-Heurts après concertation avec les Citoyens.
Maintenant, le quartier des Bas-Heurts se réaménage sur de nouvelles bases en passant de 1800 à 900 logements

(voir nos différents articles sur notre blog http://www.noisy-les-bas-heurts.com).

Des négociations avec Grand Paris Aménagement (GPA) !

Zartoshte BAKHTIARI estime qu’il est impossible de poursuivre l’aménagement de ce  secteur avec la même philosophie.
Des négociations sont en cours avec GPA et des annonces pourraient être faites d’ici la fin de l’année.
Concernant le Pavillon Normand, aucune décision n’est prise pour le moment.
La Crèche devrait être livrée d’ici une quinzaine de mois après des difficultés techniques.
Une nouvelle École devrait ouvrir en septembre 2022. Au sujet des Commerces, GPA reconnaît avoir eu du mal à faire venir des investisseurs car cette ZAC était située dans une enclave sans zone de chalandise.
Maintenant que les premiers logements ont été livrés, des Commerçants devraient être intéressés.
En attendant, une Conciergerie de quartier sera inaugurée le 07 novembre, elle proposera un dépôt de pain, des fruits et légumes,….une façon d’apporter un semblant d’animation commerciale sur le secteur.

À Neuilly sur Marne, la ZAC de Maison Blanche en souffrance

Ceci dit, selon nous, l’absence du prolongement de la ligne 11 du RER (RATP) pour le moment est un handicap rédhibitoire pour que les résidents de ce quartier puissent se rendre sereinement dans les zones d’activités de l’Est Parisien.

Depuis 2018, les Maires du Territoire T9, un Collectif citoyen « Noisy-le-Grand – Neuilly-sur-Marne » et l’ADIHBH-V dénoncent l’aberration des lacunes dans l’aménagement de cette ZAC de Maison Blanche à Neuilly-sur-Marne.
 
Mais peu importe, de valeureux  Citoyens achètent tout de même sur plan pour le plus grand bonheur des Promoteurs.
Il faut être courageux, car bien souvent il s’agit de l’investissement d’une vie avec des prêts qui peuvent s’échelonner sur 20, 25 ou 30 ans !

Et après ? Eh bien, face à ces déconvenues qui se digèrent très mal, certains propriétaires  souhaitent déposer un Recours contentieux pour excès de pouvoir, en Association.
Oui, très bien, pourquoi pas, mais il faut savoir que c’est une nouvelle aventure qui commence. Il faudra donc  choisir un très bon Cabinet d’Avocat spécialisé dans ce domaine qui ne sera pas forcément le Copain du Copain comme nous le rencontrons malheureusement trop souvent. Monter un dossier avec de très sérieux arguments qui sera mis dans les formes juridiques par votre Avocat  et trouver le financement.

L’ADIHBH-V n’a pas échappé à ce cheminement sinueux pour la ZAC des Bas-Heurts, mais nous avons finalement brillamment gagné tous nos sept procès, en 11 ans de procédures. Pas un de perdu !

Courage, c’est envisageable…


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Contribution bibliographique : Le PARISIEN du jeudi 22 octobre 2020, Elsa MARNETTE.

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