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94 articles avec divers

Des nouvelles du squat de l'hôtel KYRIAD, rue du ballon

Publié le par ADIHBH-V

LE SQUAT DE L’HÔTEL KYRIAD,

UNE SITUATION UBUESQUE
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Des nouvelles du squat de l'hôtel KYRIAD, rue du ballon

Mode de vie pour les uns, ultime moyen de trouver un toit pour les autres, le squat s’est à tel point répandu ces dernières années    que personne n’est à l’abri de ce problème qui, juridiquement engendre des situations kafkaïennes. Noisy-le-Grand n’échappe pas au phénomène si nous prenons l’exemple du squat de l’hôtel KYRIAD 5/7 rue du Ballon. Il convient ici de rappeler que cet ancien hôtel a été acquis sous l’ancienne municipalité de Michel PAJON et jamais sécurisé. Depuis plus de 14 mois, il est squatté par des populations qui ont investi les locaux intérieurs et entamé la construction d’abris précaires de type bidonville sur les parties extérieures. Le nombre d’occupants n’est pas précisément connu des riverains, mais ça tourne autour de 200 squatteurs, femmes, hommes et enfants….
Depuis plusieurs mois les riverains des Yvris et des Richardets font le siège des élus de la Commune et ont rencontré tout dernièrement le Député (LREM) Patrice ANATO, afin d’exposer leur exaspération et leur ras le bol depuis plus de 14 mois, qui tourne autour des problématiques de santé publique et de sécurité. Soit :
-    Tapage, hurlement, altercations, arrogance, ordures attirant mouches et rats,
-    Maintien des fenêtres fermées pour lutter contre les odeurs et les fumées nocives dus aux métaux et plastiques brûlés,
-    Impossibilité de profiter de leur terrasse et espace vert,
-    Vols, incivilités, excréments visibles dans le voisinage
-    Etc…la liste n’est pas exhaustive.

Des nouvelles du squat de l'hôtel KYRIAD, rue du ballon
Des nouvelles du squat de l'hôtel KYRIAD, rue du ballon

Ces problématiques relèvent des pouvoirs de Police du Maire, mais l’insalubrité relève aussi de la compétence de l’Etat et de son représentant le Préfet de Seine-Saint-Denis Georges François LECLERC ainsi que du Préfet de Région Michel CADOT. A ce titre, Brigitte MARSIGNY a un rendez-vous avec le Préfet de Région le 11 juin prochain, pour permettre l’expulsion de ce camp au plus vite.
Sur le papier, il est mentionné qu’au terme de démarches relativement simples, le Préfet « doit » faire évacuer le local squatté. Mais dans la réalité, nous le constatons bien dans cette affaire du KYRIAD, la formule fait pschitt….Le Préfet s’exécute rarement et ce dispositif a fini par être mis de côté. Lire le courrier ci-après  de Brigitte MARSIGNY (Maire), qui résume bien la problématique.
Alors, face à ce maquis de textes et de procédures interminables qui semblent, aux yeux des riverains du squat, être taillés pour les occupants illégaux sans titre, la tentation serait grande de se rendre justice soit même ? Mais attention, c’est bien la dernière chose à faire, car du point de vue du droit, si les squatteurs sont mis à la porte par des citoyens, et non par les forces de l’ordre, il y a violation de domicile ! Dans ce cas, les « gros bras » s’exposent à trois ans de prison et 30.000 € d’amende.
Oui, oui, les squatteurs sont chez eux….
Ce n’est pas le sujet aujourd’hui, donc nous ne parlerons pas des loyers impayés, cet autre fléau pour les propriétaires, avec une législation favorable aux locataires.

Brigitte MARSIGNY monte au créneau !
Voir courrier aux riverains en date du 28 mai 2019

 

Pour voir le courrier de Patrice ANATO – Député
Cliquer ici :

 

Démission de deux conseillers municipaux à Noisy le Grand

Publié le par ADIHBH-V

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DEUX CONSEILLERS MUNICIPAUX

 DE NOISY-LE-GRAND

 QUITTENT LE NAVIRE
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Démission de deux conseillers municipaux à Noisy le GrandDémission de deux conseillers municipaux à Noisy le Grand

               Vincent MONNIER                                                     Patrice HARDEL

Lors du Conseil municipal du jeudi 16 mai 2019, Vincent MONNIER, Maire adjoint (MoDem) au commerce et Patrice HARDEL (*), Conseiller municipal délégué aux projets urbains, ont annoncé leur démission. Ils ont prévenu Brigitte Marsigny, Maire (LR), seulement quelques heures avant la séance.
Dans leurs motivations, Vincent MONNIER déclare en séance: « Cette décision est un crève-cœur mais elle s’impose à nous. En urbanisme, toute erreur se paie durant des décennies et nous ne sommes plus en phase avec les projets de construction intensifs décidés par Madame le Maire ».


À l’ADIHBH-V, il ne nous appartient pas de porter un jugement ou de tirer une quelconque conclusion sur ces événements que nous regrettons, d’autant plus que Vincent MONNIER est un ami et membre actif de notre Association depuis 2004. Nous constaterons qu’il  a tout simplement pris l’initiative parfaitement assumée de mettre sa parole en accord avec sa conscience d’homme politique responsable. Pour s’en persuader, il suffit de relire le commentaire du 12 février 2007 de Vincent MONNIER, alors Étudiant (22 ans), lors de l’Enquête publique sur le premier PLU de Noisy-le-Grand, à savoir : « Monsieur le commissaire enquêteur, je souhaite vous présenter en quelques lignes les raisons de mon opposition au nouveau plan local d’Urbanisme (PLU) dans sa version actuelle. Ce PLU du « Tout béton », comporte à mes yeux de nombreuses et dangereuses incohérences »


Pour autant, ses collègues Conseillers municipaux et Noiséens en général discuteront vraisemblablement de la méthode et du phasage des événements…..
Alors, comment ne pas souligner que c’est encore après une question essentielle d’urbanisme et de cadre de vie des Noiséens  que la majorité municipale semble se déchirer. La campagne municipale de 2014 et bien avant, celles de Michel PAJON portaient déjà sur l’urbanisme. Aujourd’hui, ce n’est plus un secret,  la prochaine campagne électorale de 2020 portera encore sur l’urbanisme.


À lui, à eux maintenant d’assumer, puisqu’ils déclarent ne pas rejoindre l’opposition tout en initiant une autre opposition. Il est évident qu’ils seront maintenant évincés systématiquement de toutes décisions ; nous espérons qu’il n’y aura pas de coups tordus. Toutefois, nous ne pouvons ignorer que la politique est souvent cruelle et toujours violente. Nous n’en voulons pour preuve que la déclaration assassine d’Eric ALLEMON, premier adjoint (UDI) qui, en service commandé, a tenté une bien lamentable riposte au nom de la majorité municipale.
Pour autant, nos deux insoumis mettront-ils en œuvre une tactique manœuvrière pour  les prochaines échéances électorale de 2020 à Noisy-le-Grand ? L’avenir nous le dira prochainement !

Quoi qu’il en soit, l’opposition municipale boit déjà du petit lait.

Patrice ANATO (député LREM) hume le bon coup et se dit, hum……, pas mal ce Vincent MONNIER pour le prochain scrutin municipal de 2020, il faut que j’en parle à Manu !

 Emmanuel CONSTANT, en fin stratège, observe et consulte depuis plusieurs mois.

Michel PAJON prépare la poudre avec des dossiers qui lui arrivent par des GPH (Gentils Pajonistes Historiques) sur son bureau. Soit disant qu’il aurait fait le choix du combat avec de l’artillerie lourde. Lorsqu’il va allumer la mèche, ce sera des obus de 900 kg, comme à Verdun, qui vont s’abattre sur la casemate municipale de Brigitte MARSIGNY, tous aux abris !  Il a une revanche à prendre Michel P. Mais voilà, dans la précipitation il ne faut pas se faire exploser le projectile à la figure ou louper sa cible, comme ce fut le cas lors du procès en diffamation de 2007, contre le Président de l’ADIHBH-V.

Pour RN, tout le monde n’a pas le charisme d’un Jordan BARDELLA.

Noisy solidaire, une vraie gauche qui ira aux élections avec ses armes républicaines, dans le respect des adversaires, comme toujours.

Alors, que dire du duo LR+UDI ? Comment les Noiséens pourront-ils oublier que trois Adjoints au Maire et un Conseiller municipal délégué ont été sanctionnés ou démissionnaires en trois ans de mandat ? Cela fait désordre et c’est pour nous préoccupant !!!...


Affaire à suivre, nous entrons peut être en campagne électorale !


Déclaration de Vincent MONNIER – MoDem


Cliquer ici :
 


 

Déclaration d’Eric Allemon – UDI


Cliquer ici :
 

 

 

Commentaire de Vincent MONNIER du 12 février 2007,
sur le PLU de Noisy-le-Grand.


Cliquer: ici

 

Le PARISIEN en parle le 16 mai 2019 sous la plume de Sébastien THOMAS


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(*) – Patrice HARDEL, Ingénieur diplômé de l'Ecole Polytechnique, de l'Ecole Nationale de l'Aviation Civile et Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées. Entre 2003 et 2011 Directeur de l’aéroport Paris-Orly, puis Directeur de l’aéroport Paris-CDG. Conjointement, membre du Comité Exécutif d’Aéroports de Paris. Patrice HARDEL est Chevalier de la Légion d'Honneur et Officier de l'Ordre National du Mérite. Comment peut-on se passer d’une telle pointure et expérience professionnelle pour faire avancer les projets urbains de Noisy-le-Grand?

La méga-blanchisserie très mal acceptée par les riverains lors de la réunion de présentation

Publié le par ADIHBH-V

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LE PROJET

DE BLANCHISSERIE

 INTER-HOSPITALIÈRE

 DE BRY-SUR-MARNE

 VACILLE !
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La méga-blanchisserie très mal acceptée par les riverains lors de la réunion de présentation

À la demande de la Commune de Bry-sur-Marne et de l’ADIHBH-V, le Groupement de Coopération Sanitaire-Blanchisserie de l’Est Francilien (CGS-BEF) a enfin organisé une réunion publique le mercredi 22 mai, à 18h, sur son futur site du 110 rue Georges Clémenceau, à Bry-sur-Marne.
Le but étant bien évidemment de répondre aux interrogations légitimes portées par les riverains Noiséens et Bryards dans le registre déposé à la Mairie de Bry-sur-Marne dans le cadre de la consultation publique entre le 25 mars et le 25 avril 2019, relatives à l’implantation de cette nouvelle Blanchisserie dans une zone pavillonnaire. (voir nos deux billets des 16 avril et 23 avril).
En fait, une réunion publique organisée dans des conditions précaires pour une centaine d’auditeurs chauds bouillants ; pas assez de chaises, pas de sonorisation, etc….
Dans une atmosphère hostile, avec des riverains qui manifestaient leur mauvaise humeur, GCS-BEF, assisté de ses Ingénieurs spécialisés (Architecte, Maître d’œuvre,…) furent dès le début de la réunion publique totalement dépassés par les évènements.

Ambiance…cliquer ici

Après deux réunions de présentation du dossier les 13 novembre et 06 décembre 2018 en Mairie de Bry-sur-Marne par les représentants de GCS-BEF et les Services Techniques de la ville (Monsieur le Maire étant absent), manifestement ces interlocuteurs ont mal appréhendé les soucis environnementaux de l’implantation d’une telle blanchisserie dans cette zone industrielle située dans un quartier pavillonnaire de Bry-sur-Marne et limitrophe du quartier des Bas-Heurts et de La Varenne à Noisy-le-Grand ( bruit, circulation des camions, stationnement, ….)
Lorsque Jean Pierre SPILBAUER (Maire) a pris conscience de ces difficultés et du mécontentement des riverains, il a immédiatement convoqué les responsables de la Blanchisserie, dont certains se sont avérés absents. Pour autant, cette nouvelle réunion n’a apporté aucune réponse satisfaisante aux questions posées.
Aussi, face à ces nombreuses difficultés accumulées, lors du Conseil municipal du 06 mai écoulé, le Conseil municipal de Bry-sur-Marne a émis un avis défavorable sur la demande présentée par CGS-BEF compte tenu des remarques énoncées par les riverains et du caractère insuffisant des réponses apportées aux inquiétudes soulevées. Il en fut de même lors du Conseil municipal de Noisy-le-Grand le 16 mai 2019.

La méga-blanchisserie très mal acceptée par les riverains lors de la réunion de présentation

Enfin, le paroxysme du ridicule de cette réunion publique fut atteint lorsque la Directrice de l’institution hospitalière de Ville Evrard a présenté les caractéristiques techniques des modalités de fonctionnement de cette nouvelle Blanchisserie en total déphasage avec celles indiquées dans le formulaire CERFA de demande d’enregistrement en Préfecture du Val -de-Marne.
Finalement, ce dossier doit être totalement repris dans le respect des riverains, des Lois et des Règlements en vigueur, à savoir : nouvelle demande en Préfecture, nouvelle instruction avec les Services Techniques de Bry-sur-Marne, Nouvelle Enquête publique et mise en œuvre de l’article 512-7-2 du Code de l’Environnement par Monsieur le Préfet de Val-de-Marne, afin que ce projet soit soumis à évaluation environnementale.


Déclaration du Président de l’ADIHBH-V
Cliquer ici :

Délibération du Conseil municipal de Bry-sur-Marne
le 06 mai 2019

Cliquer ici :

Délibération du Conseil municipal de Noisy-le-Grand
le 16 mai 2019

Cliquer ici :

 

Du nouveau sur le projet d'implantation de la Méga-blanchisserie en limite de Noisy le Grand à Bry sur Marne

Publié le par ADIHBH-V

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PROJET D’IMPLANTATION

D’UNE BLANCHISSERIE

INTER-HOSPITALIÈRE

 À BRY-SUR-MARNE
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Du nouveau sur le projet d'implantation de la Méga-blanchisserie en limite de Noisy le Grand à Bry sur Marne

Le 13 mai écoulé, nous adressons le courrier suivant à la Blanchisserie Inter-hospitalière GCS-BEF de Neuilly-sur-Marne, pour les informer de nos observations sur leur projet d’implantation au 110 rue Georges Clemenceau, à Bry-sur-Marne. Un quartier limitrophe du quartier des Bas-Heurts en pleine rénovation urbaine à Noisy-le-Grand.

Pour voir le courrier de l'ADIHBH-V
Cliquer ici :

Vous noterez que GCS-BEF organise une réunion d’information et de concertation pour les Noiséens et les Bryards le 22 mai 2019, à 18h (et non 17h30) sur le site du 110 avenue Georges Clémenceau de Bry-sur-Marne.

 

La fondation BETTENCOURT SCHUELLER veut interdire à l'ADIHBH-V d'utiliser des expressions du langage courant (2)

Publié le par ADIHBH-V

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LA FONDATION

 BETTENCOURT SCHUELLER

 INTERPELLE L’ADIHBH-V.

2ème partie
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La fondation BETTENCOURT SCHUELLER veut interdire à l'ADIHBH-V d'utiliser des expressions du langage courant (2)

Créé en 1999, le prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main® récompense le savoir-faire, la créativité et l’innovation dans le domaine des métiers d’art.

L’article 22 de la loi no 2014-626 du 18 juin 2014 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises donne une définition légale des métiers d’art. D’après cet article : « Relèvent des métiers d’art, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État, les personnes physiques ainsi que les dirigeants sociaux des personnes morales qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité indépendante de production, de création, de transformation ou de reconstitution, de réparation et de restauration du patrimoine, caractérisée par la maîtrise de gestes et de techniques en vue du travail de la matière et nécessitant un apport artistique. »

La liste des métiers d’art a été fixée par l’arrêté du 24 décembre 2015, et publié au Journal officiel le 31 janvier 2016. Elle regroupe 198 métiers et 83 spécialités, répartis en 16 domaines : architecture et jardins ; ameublement et décoration ; luminaire ; bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et horlogerie ; métal ; céramique ; verre et cristal ; tabletterie ; mode et accessoires ; textile ; cuir ; spectacle ; papier, graphisme et impression ; jeux, jouets et ouvrages mécaniques ; facture instrumentale ; restauration.

Le Soudage, en tant que tel, ne figure pas dans cette liste des métiers. Mais loin de nous l’idée de penser qu’un Soudeur n’est pas un artiste, puisque la maîtrise de son geste lui permet de maintenir un bain de métal en fusion en équilibre, dans l’espace. Pour autant, son intelligence de la main peut-elle transgresser les droits enregistrés à titre de marque par Liliane BETTENCOURT, dès 1999, alors que le sens qui lui est donné est du langage courant ?

Pour autant, affirmer dans sa mise en garde que lors de sa création en 1999, l’engagement de la Fondation et de Liliane Bettencourt pour le secteur des métiers d’art était « pionnier », manque très franchement de sincérité aujourd’hui. En l’espèce, c’est faire fi du philosophe Grec  de l’antiquité (384 av JC), Aristote  qui disait : «Est doté de la main celui qui est doté de l'intelligence ». Souvenons-nous également de Diderot et d'Alembert (1751) qui ont milité dans l'Encyclopédie  pour le développement de la Science et des Techniques et, à travers elles, ont cherché à reconstituer l'antique union de la tête et des mains. Mais c’est également méconnaître l'héritage du duc de La Rochefoucauld-Liancourt, qui fonda en 1780 l'École Nationale Supérieure d'arts et métiers (ENSAM).

 

La fondation BETTENCOURT SCHUELLER veut interdire à l'ADIHBH-V d'utiliser des expressions du langage courant (2)

Enfin, plus près de nous,  ne mésestimons pas l’œuvre de Lucien KLOTZ (1876-1946) (critique d’Art et Journaliste)  qui fut le véritable  promoteur de l’histoire des « Un des Meilleurs Ouvriers de France ». Sensible à la crise de l’Apprentissage qui s’annonçait grave pour l’artisanat, l’industrie et les métiers d’art, Lucien Klotz élabora dès 1913, l’idée d’une « Grande exposition nationale du travail » à laquelle pourraient prendre part tous les travailleurs désireux d’affronter le jugement des compétences et celui du grand public. C’est aussi cela, le rayonnement de l’excellence et la richesse de notre patrimoine, bien avant les préconisations de la Fondation en question !

Pour la petite histoire, mais ce n’est pas anodin dans ce contexte de l’excellence du « savoir faire », le Président de l’ADIHBH-V fut pendant plus de 15 ans le Président bénévole de la Classe 'SOUDAGE MANUEL DES METAUX" dans le cadre de l'Association du Comité d’Organisation des Expositions du Travail et du Concours « Un des Meilleurs Ouvriers de France » (COET-MOF), et Membre de l’Équipe de France des Métiers (COFOM) sur quatre Olympiades (Taïwan, Lyon, Montréal et Séoul). À ces titres, il a pu tutoyer au plus près dans les ateliers et porter une attention toute particulière à ces intelligences manuelles dont il revendique légitimement aujourd’hui la formulation courante dans ses publications Professionnelles ou Associatives.


En conclusion


Avec tout le respect que nous devons à cette Fondation et à Madame Liliane Bettencourt, nous disons que si le dépôt d’une marque détermine l’étendue du droit du déposant, il ne saurait priver les tiers de la liberté de se référer aux expressions usuelles dans le sens qui leur est donné dans le langage courant pour décrire un état de fait relatif à l’excellence du travail manuel. L’emploi de ces mots par le Président de l’ADIHBH-V dans leur sens habituel et non à titre de marque, serait donc selon nous licite ». De plus, et comme cela a été constaté depuis son origine, le blog de l’ADIHBH-V n’a aucune visée mercantile et a pour unique but dans ses quelques articles spécifiques de valoriser le travail manuel, notamment auprès des jeunes de banlieue en général, et de Seine-Saint-Denis en particulier.

Toutefois, si la Fondation BETTENCOURT SCHUELLER persiste à vouloir interdire au Président de l’ADIHBH-V l’utilisation de cette expression usuelle qui appartient à la richesse de notre langue, nous ne croiserons pas le fer avec cette dernière car tout le monde aura compris que nous ne jouons pas dans la même division.

Ceci dit, la langue Française est riche, et l’Académie nous offre encore la possibilité d’utiliser les expressions de substitution « Virtuosité de la main » ou « Ingéniosité de la main », pour valoriser  l'excellence du "Savoir-faire" de l'Artisanat et du Travail Manuel.

Alain Cassé

Président de l’ADIHBH-V
Chevalier dans l’ordre des « Palmes Académiques »,
Chevalier de « l’Ordre National du Mérite »
Médaille d’Or de l’Enseignement Technique


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