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POURQUOI CE BLOG ?

Publié le par adihbhv

 

A la lecture du "Noisy-mag", les habitants de Noisy-le-Grand sont remplis de bonheur, rassurés par la gestion en bon "père de famille" de leur Maire. Ils ne cessent d'ailleurs d'envoyer des courriers de satisfaction au journal municipal (!)...


La vérité, camouflée par des opérations de communication coûteuses, est toute autre. Des projets immobiliers pharaoniques agressifs, une restructuration des quartiers par préemption abusive  des habitants. Tout ceci appuyé par de la désinformation, la censure des comptes-rendus des conseils municipaux, et le manque d’une réelle  démocratie participative dans la ville.

 

Vous trouverez dans ce Blog Citoyen Local des articles concernant notre quartier des Bas-Heurts, mais aussi des informations non disponibles par ailleurs, sur des projets municipaux qui font débats, comme par exemple des interventions censurées d'élus (de droite comme de gauche), des réflexions sur la gestion de la ville en général et quelques surprises dans la catégorie "Humour".

 

Consultez également la liste des articles et les catégories qui vous intéressent : seuls les dix derniers articles apparaissent en première page.


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  Résumé de la situation sur les Bas-Heurts depuis 2002 :

 

  • 2002 : Comme pour d'autres quartiers de Noisy-le-Grand, la municipalité vote un Périmètre d'Etude sur les Bas-Heurts,
  • Juillet 2004, Michel Pajon annonce son projet urbain de 1500 logements sur ce secteur, (soit 5000 habitants) après expulsion des résidents si DUP. Sont menacées 75 familles et personnes âgées, voire très âgées pour 20 d’entres-elles,
  • Septembre 2004, création de l'Association de Défense ADIHBH-V,
  • Octobre 2004, création de la ZAC dite du « Clos aux Biches ». La concertation obligatoire montre que 92% des Noiséens s'opposent au projet municipal. L’ADIHBH-V dépose un recours pour « Excès de Pouvoir », devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise,
  • Une pétition de 6500 signatures de Noiséens appuie cette opposition citoyenne,
  • Septembre 2006 : une manifestation publique de Noiséens soutenue par les partis politiques de Droite et de Gauche (UMP, UDF, PCF, Les Verts), défile dans les rues de Noisy-le-Grand,
  • Janvier et Février 2007 se déroule l’Enquête Publique Préfectorale sur la ZAC dite du « Clos aux Biches ». Parallèlement, le PLU de la commune fait également l'objet d'une Enquête Publique. Il prévoit une densification sur toute la ville et autoriserait sur les Bas-Heurts des hauteurs d'immeuble de 5 ou 6 étages + combles, soit 18 à 22 m. L’ADIHBH-V dépose un recours devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise,
  • Les Périmètres d'Etude se multiplient sur la ville. A fin décembre 2012, 14 Périmètres d’Etudes sont identifiés, ce qui inquiète sérieusement les Noiséens, car les Préemptions se multiplient,
  • Avril 2007 : la Commission d’Enquête sur la ZAC du « Clos aux Biches » sur le quartier des Bas-Heurts, émet un avis défavorable unanime,
  • Avril 2007 : Michel Pajon, Député Maire de Noisy-le-Grand, fait citer devant la 17e Chambre Correctionnelle (chambre de la presse), du TGI de Paris, le Président Alain Cassé en sa qualité de Directeur de Publication et l’ADIHBH-V, pour y répondre respectivement comme auteur civilement responsable du délit de diffamation publique envers un citoyen chargé d’un mandat public, pour avoir publié le commentaire d’un internaute sur le blog de l’association, qu’il juge diffamatoire à son égard,
  • Août 2007 : les Noiséens apprennent la bonne nouvelle. Les Enquêteurs disent « non » au projet urbain phénoménal de Michel Pajon, et motivent leur  décision,
  • Mars 2008 : la 17e Chambre Correctionnelle du TGI de Paris relaxe Alain Cassé des fins de poursuite, et déboute Michel Pajon. Michel Pajon fait Appel devant la 11e Chambre de la Cour d’Appel de Paris,
  • Avril 2008 : annulation de la ZAC dite du « Clos aux Biches » par le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise (95). Michel Pajon interjette  appel devant la cour d’Appel de Versailles,
  • Janvier 2009 : la 11e Chambre d’Appel du TGI de Paris confirme le jugement déféré et déboute encore une fois Michel Pajon,
  • Janvier 2009 : insatiable, car il faut coûte que coûte « se payer ce trublion » d’Alain Cassé, Michel Pajon se Pourvoi en Cassation,
  • Février 2010 : la Cour de Cassation casse (sans jeu de mot) le jugement de la 11e Chambre, et renvoie la cause et les parties devant la Cour d’Appel de Rouen,
  • Juin 2010 : le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le PLU de Noisy-le-Grand, puisque entaché d’insuffisances. Le Maire ne fait pas appel, tellement son dossier est mauvais.
  • Juillet 2010 : la Cour d’Appel de Versailles rejette en Appel la requête de la commune de Noisy-le-Grand et confirme l’annulation de la ZAC du « Clos aux Biches »,
  • Octobre 2010 : la Cour d’Appel de Rouen condamne Alain Cassé en tant que personne civile, à titre personnel, des faits de « diffamation publique » et en qualité de producteur du blog http://www.noisy-les-bas-heurts.com,
  • Novembre 2010 : Alain Cassé se pourvoi en Cassation,
  • Octobre 2012 : La Cour de Cassation annule toutes les dispositions susvisées par la Cour d’Appel de Rouen, et renvoie la cause et les parties devant la Cour d’Appel de Versailles, pour un jugement probable en 2013,
  • Janvier 2013 : la commune de Noisy-le-Grand envisage de créer en 2013 une nouvelle ZAC sur le Quartier des Bas-Heurts élargi (périmètre Mont-d’Est – Pierre Brossolette). La densification porte toujours sur 1500 logt, voire 1800 sur l’ensemble de la zone,
  • Années 2013 - 2014 – 2015 – 2016. Faire son métier de Citoyen et participer à la politique de la ville est très intéressant, mais dans une ville ou nous sommes toujours en « monarchie élective », c’est violent et épuisant. Toutefois la lutte continue….

 

  

Consultez les commentaires déposés sur le registre public de 2007:
http://noisy-enquete-publique.over-blog.com/


   

 

2013

Publié le

L'EQUIPE DU VRAI JOURNAL DE NOISY-LE-GRAND SOUHAITE A SES LECTEURS UNE BONNE ET HEUREUSE NOUVELLE ANNEE...

 

2013

Grand Paris : réunion publique à Noisy-le-Grand

Publié le

 

GRAND PARIS EXPRESS

REUNION PUBLIQUE

 DU 23 OCTOBRE 2012

 A NOISY-LE-GRAND

 

 

GRAND PARIS EXPRESS -Photo 1 

 

 

Dans le cadre du dispositif de concertation continue engagé depuis la fin du débat public par la Société du Grand Paris (SGP), une nouvelle étape du dialogue direct avec le public sest tenue sur la Ligne Rouge Sud (Pont de Sèvres / Noisy-Champs), le 23 octobre 2012 à Noisy-le-Grand.

 

Des questions concrètes et pertinentes ont été posées sur le tracé, les acquisitions foncières, le système de transport et son exploitation future, la gare, les nuisances, l’évacuation des déblais de chantiers, les correspondances avec les autres modes de transport, le stationnement……

 

Les partenaires du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), et la RATP ont également répondu aux questions relevant de leur compétence sur la tarification, le cadencement des trains, la place du vélo ou encore du redéploiement des bus

 

La prochaine étape pour la Ligne Rouge Sud, sera lenquête publique. Elle permettra de poursuivre le processus dinformation auprès des citoyens et le recueil de leurs avis. Ils pourront exprimer leurs appréciations, suggestions et propositions sur des registres denquête, par correspondance ou directement auprès des commissaires enquêteurs. Elle constituera un préalable nécessaire à lobtention de la déclaration dUtilité Publique (DUP).

 

En attendant, les internautes peuvent continuer à poser des questions et formuler des remarques et avis sur le site www.lignerougesud.fr

 


Présentation de la réunion de Noisy-le-Grand

 

 

GRAND PARIS EXPRESS - Photo 2 

 Cliquer sur : Présentation de la Réunion

 

 

 

Compte rendu de la réunion de Noisy-le-Grand

 

  

GRAND PARIS EXPRESS - Photo 3 

 

Cliquer sur : Compte rendu de la réunion

 

 

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Contribution bibliographique : GRAND PARIS EXPRESS : www.societedugrandparis.fr et www.lignerougesud.fr

 

 

 

 

 

 

Joyeux Noël !

Publié le

LE VRAI JOURNAL DE NOISY-LE-GRAND VOUS SOUHAITE UN JOYEUX NOËL !

 

sapin

"Marie-Pascale", la cloche de l'église Saint-Sulpice

Publié le

  

SALUONS LE PREMIER CRI DE LA CLOCHE

DE L'’EGLISE

SAINT-SULPICE

DE NOISY-LE-GRAND : « MARIE PASCALE »

 

PACCARD - Photo 1-Campannelle

« CAMPANELLE », mascotte du Musée PACCARD

 

Vendredi 14 décembre 2012, à la nuit tombée, la place Aristide Briand de Noisy-le-Grand a accueilli un événement inédit en Ile-de-France : la coulée publique de la cloche  « Marie Pascale », de 380 kg.

 

Pourquoi Marie-Pascale?

Sous l’autorité religieuse communale, en la personne du l’Abbé Lefèvre qui a effectué des propositions, c’est encore une fois le Maire qui a fixé le petit nom de cette nouvelle cloche. La belle Noiseéne s’appellera donc « Marie », pour Marie Mère de Dieu, et « Pascale » puisque installée dans le beffroi de l’Eglise, pour les Octaves de Pâques 2013, en présence de l’Archevêqu, peu avant d’accueillir à nouveau les fidèles au mois de juin prochain. A cette occasion, sur le ton de la plaisanterie, Michel Pajon (MP) a fait remarquer, que ses initiales sont les mêmes que les siennes. Fallait-il le préciser, car tous les persifleurs Noiséens l’avaient déjà compris!

Une Eglise sans cloche, c’est comme un sommelier sans tire bouchon. Donc, dans le cadre de la restauration de l’Eglise-Saint-Sulpice, après avoir relevé des traces de frottement sur les parois, il est apparu qu’un emplacement était prévu pour une quatrième cloche dans le beffroi de l’Eglise. Toutefois, les Archéologues des Monuments Historiques, n’ont jamais pu expliquer cette absence. Néanmoins, la fabrication et la restitution de cette nouvelle cloche est cohérente avec la restauration en cours, qui redonnera son authenticité à cette Eglise du XIIème siècle, de Noisy-le-Grand.

A ce jour, des travaux de restauration de grande ampleur financée à 80% par la ville, sont menés afin de rendre à l’édifice sont aspect d’origine : portail, voûte, travées et chœur retrouveront leur apparence d’antan.  La maîtrise d’œuvre a été confiée à l’Agence Gabor Mester de Parajd, spécialisée dans l’Architecture Patrimoniale.

Le chœur et le clocher de pur style roman, sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1926. L’église l’est en totalité depuis le 22 décembre 1999.

 

Comment fabrique-t-on une cloche ?

Le moule d'une cloche est fait d'une terre argileuse, très minutieusement préparée. Il se compose de trois parties distinctes et superposées : le Noyau, la Fausse Cloche et la Chape.

 

Le noyau. C'est la partie du moule qui représente l'intérieur de la cloche. En d'autres termes, après la coulée, le noyau remplira exactement l'intérieur de la cloche. Il est construit en briques habilement disposées, cerclées avec du fil de fer et recouvert d'argile.

La fausse cloche (le maître modèle). La fonderie PACCARD se sert d’un modèle en aluminium pour les modèles courants. Cette partie du moule représente la cloche elle-même, dont elle tient provisoirement la place qu’occupera ultérieurement le métal. Elle a donc le même profil, les mêmes dimensions et la même épaisseur que la future cloche en bronze. C'est sur cette fausse cloche en aluminium que l'on place l'ornementation et les inscriptions en cire d’abeille et en relief.

 La technique ancestrale de la « planche à trousser » (1) est encore utilisée pour des cloches de grandes dimensions et dans certaines commandes spéciales. Le savoir faire PACCARD est toujours conservé.

 

La chape. C'est la partie extérieure du moule, celle qui va recouvrir la fausse cloche. Le maitre fondeur enduit d'argile très fine le modèle en aluminium et les inscriptions. Les premières couches sont obtenues au moyen d'une terre très fine, presque liquide, que l'on nomme "Potée". Ensuite, on continuera la fabrication de la chape avec de la terre glaise, plus épaisse, armée de chanvre, qui assurera à l'ensemble une plus grande solidité.

 

On procède alors à la cuisson du moule, opération qui fera fondre les décorations en cire placées au préalable (d’où l’expression coulée en cire perdue) (2) et dont les empreintes resteront en creux et à l'envers dans la chape.

Eviction de la fausse cloche: Le moule étant terminé, à l'aide d'un palan, on soulève la chape et l'on enlève la fausse cloche. La chape est alors replacée sur le noyau. Il reste un vide initialement occupé par le modèle en aluminium. C'est ce vide que viendra occuper le bronze en fusion, lors de la coulée.

 

La  coulée

  

PACCARD - Photo 2 - le four

Le four au gaz et sa poche de coulée

PACCARD - Photo 3 - l'Affinage

Affinage du Bronze en fusion à l’Azote

PACCARD - Photo 4 - La coulée

La coulée 

La coulée d’une cloche est un spectacle émouvant que l'on n'oublie pas ! C’est un événement exceptionnel, vraiment grandiose et presque magique que de nombreux Noiséens ont pu admirer. Après  décrassage et affinage à l’azote du métal en fusion, sur ordre du Maître Fondeur Miguel LOPEZ, le Bronze en fusion à 1180° se précipite dans le moule, qu'il remplit.

Une cloche est en Bronze ou en Airin (l'Airin est un terme vieilli pour désigner un alliage de Cuivre. Il est normalement utilisé comme synonyme de Bronze). C'est un alliage composé de 78% de Cuivre et de 22% d'Etain. Le mélange des deux donne une couleur dorée.

 

Nous avons ouï-dire que le parrain et la marraine d’une cloche avait par coutume de mettre quelques métaux précieux dans la fonte de cette dernière, tel de l’Or ou de l’Argent. En fait, selon Anne PACCARD, tout ceci est du domaine de la légende. Si parfois des bijoux ou des pièces d’Or devaient contribuer à la coulée, ils alimentaient plus vraisemblablement les profondes poches des « Saintiers » (3), plutôt que la cloche elle-même.

Ledémoulage

PACCARD 5  PACCARD 6

Démoulage- Décochage de la cloche

La phase  de démoulage intervient le samedi 15 décembre, plusieurs heures après la coulée. Elle débute par l’opération décochage, qui consiste à ouvrir le châssis et à casser les moules. Ensuite après une période d’exposition au marché de Noël de Noisy-le-Grand, « Marie Pascale » rejoindra la maison mère de Sévrier en Haute-Savoie, pour l’ébavurage, le polissage, et l’accordage par usinage intérieur pour ajuster la précision de sa résonnance. Ainsi, il n'est pas exagéré de dire que « Marie Pascale » est une œuvre d'art unique. 

Belle, présentable, et accordée comme du papier à musique, « Marie Pascale » sera née, qui, dans le beffroi de l’Eglise Saint-Sulpice de Noisy-le-Grand, chantera les louanges du Seigneur, en parfaite harmonie avec ses soeurs !

 

Pour faire ce travail, il faut des Professionnels !

Aujourd’hui, seules trois fonderies de cloches françaises perdurent, dont la Fonderie PACCARD, n°1 mondial des Cloches d’Eglises et de Carillons. Les PACCARD sont fondeurs depuis 1796. A Quintal dès l’origine, puis sur les bords du lac d’Annecy, et maintenant à Sévrier, en Haute-Savoie. PACCARD est aujourd’hui l’un des principaux fabricants de cloches d’églises et de carillons dans le monde.

Sept générations de « Maîtres Saintiers», (bientôt huit), se sont ainsi succédées depuis la Révolution, avec plus de 120 000 cloches rythmant encore le quotidien de villes et de villages, en France et à l’étranger : New York, Tokyo, Montréal, Dallas, Washington ou encore Berkeley.

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(1)- Planche à trousser : Flasque en métal, tournant autour d’un axe vertical. Son profil représente exactement la section de l’objet que l’on veut former. Il donne, lors de sa rotation, les dimensions du moule.

(2)- La cire perdue : Technique utilisée aussi dans les domaines de l’Aéronautique et de la Bijouterie. Dans ces applications, c’est l’intégralité des modèles qui sont en cire.

(3)- Un Saintier : Ancienne appellation du Moyen Age désignant un fondeur de cloches. Provient du Latin : fabricant de choses saintes.

Contribution bibliographique : Site de la Société PACCARD – www.paccard.com