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Un nouveau blog citoyen à Noisy-le-Grand !!!

Publié le par adihbhv

 A voir absolument : un nouveau blog créé par les expropriés de l'Ilôt Mairie :

http://noisy-expropries-mairie.over-blog.com
(Le lien sera en permanence sur la colonne de gauche)


Rappelez vous : en 2005, les familles et les personnes âgées expulsées en urgence pour finalement créer un parking payant et le point de vente d'un promoteur immobilier !...

Nous vous invitons vivement à consulter ce blog régulièrement. En particulier nous vous proposons la lecture de l'article "La vérité sur les indemnités des 6 expropriés" qui nous rappelle qu'il ne faut pas vendre sans passer par le tribunal des expropriations !

En ce qui concerne le résultat de l'enquête publique nous attendons toujours les conclusions des commissaires enquêteurs...

Retour à la page d'accueil : Blog ADIHBH-V Noisy Le Grand

Le gachis des finances municipales...

Publié le par adihbhv

 
 
 
 
A NOISY LE GRAND, NOUS NE POUVONS ECHAPPER A UNE LOGIQUE URBANISTIQUE IMPLACABLE !
Quel gâchis des finances municipales !
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C'est bien connu, Michel Pajon ne cesse de le répéter à qui veut bien l'entendre : à Noisy le Grand 1500 dossiers de demandes de logements sont en attente depuis 2004 (chiffre non confirmé en Préfecture de Seine Saint Denis, fin novembre 2006) ! C'est une des raisons pour laquelle il faudrait raser les 70 pavillons des Bas Heurts afin de construire 1500 logements collectifs. Certaines âmes sensibles et traditionnellement généreuses, ont même précisé lors de l'Enquête Publique :  "pour les SDF du Canal Saint Martin, pourquoi pas ?".
 
Mais alors dans ce cas là, devant l'urgence, commençons Monsieur le Maire par reloger des familles en difficultés dans les pavillons dont vous faites l'acquisition sur les Bas Heurts, en établissant  des baux précaires, sur une durée déterminée.
 
A titre d'exemple, prenons ce magnifique pavillon du 4, rue Pierre Brossolette, acquis par la SOCAREN le 6 janvier 2006, pour un prix de 520 000 euros, sur un terrain de 490 m², avec une surface habitable de 160 m². Au niveau du confort avouons que cela doit bien valoir quelques tentes de chez DECATHLON !
 


 
 
Et bien non, cela ne serait pas du social, et le 19 décembre 2006, Michel Pajon, PDG de la SOCAREN faisait encore intervenir sa machine infernale pour croquer la gentille demeure en quelques heures. (Permis de démolir n° 93 051 06C 0018 du 22 mars 2006).
 
 
 
 
Aujourd'hui, table rase, il fallait soit disant éviter les squatters, c'est une belle réussite sociale !
 
 
 
Mais patience, tout n'est pas encore perdu pour les enfants de Don Quichotte, car au titre de la repentance et vraisemblablement aussi à cause du besoin de logements en Ile de France, Monsieur le Maire vient d'accorder le 6 octobre 2006, un permis de construire à un promoteur de Noisy le Grand, rue de la Croix Biche, à moins de 100 m du pavillon précédent. Permis de construire n° 93 051 06C 0076, sur un terrain de 539 m², 183 m² de plancher, pour 2 logements...
 
 
 
 Reste maintenant à vérifier si cette entreprise réalise bien des logements sociaux ? Affaire à suivre...
 
 
 
 
 
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Merci !

Publié le par adihbhv

 
 
 
MERCI A TOUS DE VOTRE CONTRIBUTION !
 
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La consultation des Noiséennes et des Noiséens à l'occasion des Enquêtes Publiques sur le projet d'aménagement du quartier des Bas Heurts, dit ZAC du Clos aux Biches est arrivé à son terme vendredi 16 février, à 17 h.
 
Les Noiséens et aussi des Bryards se sont déplacés en grand nombre si nous en jugeons par les 36 registres annotés, rien que pour la DUP. Force est de constater, que ce projet municipal sur les Bas Heurts est loin de faire l'unanimité à Noisy le Grand. Cette réplique cinglante vient encore conforter les 92% de refus obtenu lors de la concertation de novembre 2004.
 
Cette importante mobilisation démontre qu'il ne faut pas cantonner les citoyens de Noisy le Grand dans un rôle de profanes, face aux professionnels de la politique municipale qui s'imaginent que eux seuls ont le pouvoir et la science nécessaire pour guérir les plaies sociales.
 
Cette importante mobilisation démontre également qu'il ne faut pas sous estimer l?impérieux besoin de démocratie participative de cette ville. Ainsi les Noiséens se sont mobilisés afin d'exercer leur « bon sens politique», bon sens qui renvoie tout simplement à leur capacité de jugement. C'est-à-dire la capacité de bien juger, sans passion face à des problèmes humains qui ne peuvent être résolus par le raisonnement politico économique de Monsieur Pajon.
 
La tension entre « bon sens politique » et « métier politique » a pris une saveur particulière lors de ces Enquêtes Publiques. En effet, nous savons que l'Edile de Noisy le Grand fut tout particulièrement courroucé par la qualité de la contre proposition alternative réalisée par les Etudiants de l'Ecole Nationale d'Architecture de Paris - La Villette. Dans ces cas là, Monsieur Pajon joue du violon, fait donner sa garde rapprochée et avance son lot traditionnel d'intimidations.
Magnifique alternative au projet municipal qui n'est pas le résultat d'une commande de l'ADIHBH-V. C'est tout simplement un travail pédagogique dont l'autonomie intellectuelle et méthodologique a été scrupuleusement conservée. Autonomie qui a permis de démontrer que la posture politique de la ville de Noisy le Grand, au mépris d'un réel intérêt général quoi qu'elle en dise, consiste dans son concept à maintenir la logique de « table rase » qui a présidé à la construction de la ville nouvelle en 1970, ce qui est une offense à la créativité et à l'intelligence. Cette indépendance intellectuelle a permis de pointer l'incohérence majeure de la sur-densification d'un nouveau quartier qui reproduirait inévitablement à terme les mêmes erreurs.
 
Loin de refuser une urbanisation nécessaire des Bas-Heurts dans l'intérêt général d'un développement durable, nous exprimons toute notre gratitude aux hommes et aux femmes qui ont témoigné d'une grande maturité dans l'expression de leur engagement citoyen. Merci aussi aux Etudiants et à leurs Professeurs pour ce remarquable travail qui valorise la qualité pédagogique de cette Ecole Nationale d'Architecture.
 
Cette mobilisation est riche et encourageante pour les échéances des prochains mois.
 
Avec confiance, souhaitons bon courage aux Commissaires Enquêteurs et attendons démocratiquement la fin du mois de mars.



Alain Cassé
Président de l'ADIHBH-V
 
 
 
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Article censuré

Publié le par adihbhv

Voici encore un article censuré du PCF que vous auriez dû lire dans le Noisy-Magazine du mois de mars.
Chacun sait que la majorité PS de Noisy-le-Grand ne comprend pas bien les principes élémentaires de démocratie, c'est pourquoi comme à notre habitude, nous publions cet article dans notre blog.

D'autres infos à ce sujet sur :

http://www.on-a-le-droit-de-voir-rouge.org/



Désirs d’avenir ? Chiche !

 

 

 


Les temps sont durs, de plus en plus durs pour les femmes et les hommes, salariés pauvres, chômeurs, précaires, durs pour la jeunesse, durs pour les sans papiers..., mais aussi durs pour les couches moyennes qui pensaient être à l’abri du besoin. 
A Noisy, en France, à l’heure des échéances électorales, comme le dit Patrick DOUTRELIGNE, Délégué général de la Fondation Abbé Pierre, « qui sait que seulement un dixième des salariés touchent plus de 3 000 euros net par mois… ? Qui sait que la France compte 4 millions de salariés au SMIC et que 50 % des salariés touchent moins de 1 400 euros par mois ? » Que « la réalité économique est que la moitié des ménages vivent avec des revenus inférieurs à 2 SMIC nets (2050 euros par mois ».
Qui peut feindre d’ignorer que « le déclassement n’est pas seulement un sentiment éprouvé par une catégorie de la population, il correspond à une situation économique où leur budget stagne, voire régresse, en particulier à cause de la dépense logement qui ne cesse de progresser pour atteindre en 2005 un niveau historique de 24,7 %, en moyenne, du budget des ménages. Cette moyenne signifie que les ménages les plus modestes sont donc parfois obligés de consacrer 30 %, 40 % voire 50 % de leurs ressources aux loyer et charges ».
 
Etre responsable, c’est dire que la question du logement est trop sérieuse pour être réduite aux effets d’annonce !
Trop grave est le problème du logement, en particulier social, en raison des choix politiques qui se sont succédés, pour ignorer la question du financement. La Droite a une grande responsabilité, certes, mais la Gauche ne peut pas se mentir.

De grâce, n’entretenons pas l’idée qu’à Noisy le Grand, tout est possible … surtout pas avec la spéculation immobilière!

Pour les Elus Communistes
Etienne DOUSSAIN 

 

 

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Le contre-projet des architectes

Publié le par adihbhv

  

photos franz VERDIN

  

 
 
LES ETUDIANTS DE L’ECOLE NATIONALE D’ARCHITECTURE DE PARIS-LA VILLETTE DEVOILENT LEUR CONTRE PROPOSITION AUX NOISEENS
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Conférence du samedi 3 février 2007 Salle VARLET
 
PENSER LA VILLE AUTREMENT,
UNE
ALTERNATIVE POUR LES BAS HEURTS
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Ce sont 12  Etudiants de l’ENSAPLV et l’ADIHBH-V qui ont présenté dans une salle comble, une alternative sérieuse, rigoureuse et convaincante au projet Municipal.
 
Etaient présents des représentants de partis politiques locaux et d’associations : M. Etienne Doussain (PCF), Mme Sylvie Duffrene (Les Verts), M. Jean-Marc Morere (UMP), Mme Marylise Martins (UDF), M. Dominique Roblin (Conseiller Général du Val de Marne), M. Pierre Facon (Conseiller Général de Seine Saint Denis), Mme Elisabeth Demuynck, épouse du Sénateur UMP Christian Demuynck, Mme Delphine Guey (UPR), Mme Françoise Thuin, Présidente de l’Association de Défense des Intérêts des Habitants des Richardets (ADIHR), et M. Lucien Renault Président de l’Association de Défense de Noisy le Grand (ADNG).
Messieurs Michel Pajon (Maire de Noisy-le-Grand), Michel Miersman (premier adjoint), Serge Epinard (maire adjoint à l’urbanisme) étaient conviés mais ne sont pas venus.
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L’avenir des Bas Heurts / Clos Monfort, pour un développement durable
 
Soit raser les Bas Heurts, après avoir expulsé ses habitants pour construire un quartier qui pourrait être nulle part et n’importe où, soit partir de l’existant avec le souci de préserver les familles qui y vivent depuis des années, y introduire les dispositifs urbains qui permettront de le densifier, de le mailler à son environnement proche, de conserver son identité, de diversifier sa population et d’améliorer ses espaces publics… c’est l’alternative retenue par les Etudiants de l’ANSAPLV.
 
Soutenir le caractère durable du développent urbain signifie d’abord de renoncer aux démolitions massives et à l’illusion funeste et chimérique de croire qu’une réalité imparfaite puisse être remplacée par un monde entièrement nouveau, purifié et homogène.
Le développement urbain durable des Bas heurts, n’est pas seulement un enjeu technique. Il signifie également la capacité d’un projet d’intégrer la dimension sociale d’un contexte existant. La durabilité ne s’inscrit dans l’avenir que si elle est en mesure d’assurer la transition entre le présent et le passé.
 
D’autre part, les surdensités bâties que l’on envisage d’atteindre sur le quartier des Bas Heurts, vont permettre aux opérateurs immobiliers, essentiellement des promoteurs privés, de réaliser de confortables plus-values, si ce n’est à la SOCAREN, aménageur, d’engranger quelques dividendes au passage, sur le dos des résidents.
Cette course toujours plus folle au « rendement » et au « retour sur investissement », est l’un des principaux facteurs de la spéculation foncière et immobilière. Elle contribue à renchérir le coût d’accès au logement pour les familles modestes. Alors que la progressivité d’un processus de densification peut permettre de contrôler ses effets inflationnistes.
 
L’un des aspects les plus choquants du projet de la municipalité, est qu’il envisage froidement de supprimer un tissu social et urbain existant, à quelques dizaines de mètres d’une friche complètement vierge laissée à l’abandon depuis plus de 19 ans, et sur laquelle on se propose d’édifier encore exclusivement des centaines de milliers de m² de bureaux…Marché du bureaux qui, sur Noisy le Grand, est complètement atone, alors que sur cette même période le quartier de Paris La Défense va s’enrichir de 800 000 m² de bureaux supplémentaires.
 
Est-il nécessaire de préciser ici que la démarche préconisée par les Etudiants n’est pas à proprement parler un contre-projet qui s’opposerait point par point à celui de la Municipalité. Il s’agit plutôt de faire valoir une autre approche, une autre méthode ouverte à la fois sur le futur dont elle laisse advenir les potentialités en les orientant, mais aussi sur le passé dont elle intègre l’héritage.
 
Cette méthode ne permet pas seulement de faire la ville autrement, c’est une autre ville que celle des ZAC, et des villes nouvelles qu’elle engendre. Une ville vivante, riche de ses habitants : ceux qui y habitent déjà et ceux qui s’y installeront demain !
 

 
































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