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Colloque "Le Citoyen face aux abus de pouvoir", le samedi 2 juin 2007 à la Sorbonne

Publié le par adihbhv

  

François Ameli, avocat et Maître de Conférences à l'Université de Paris-I (Panthéon-Sorbonne) organise un colloque le samedi 2 juin, de 9 à 13h, à l'Amphithéâtre de Gestion de la Sorbonne, sur le thème «Le citoyen face aux abus de pouvoir».


Au programme :

Conférence introductive :"La notion d'abus de pouvoir" ;

«Premier Débat : constats et témoignages» :
«L'affaire
Monputeaux.com et la place du 5e pouvoir» ; «une affaire de diffamation peu banale» ; «L'affaire de l'infirmerie de la Préfecture de police de Paris» ; «Projection vidéo : témoignages de personnalités et micro trottoir» ;

«Second Débat : analyses et solutions ».
Interviendront notamment M. Christian Charrière-Bournazel, Bâtonnier désigné, M. Pierre Rancé, chroniqueur judiciaire Europe 1, Mme Jasna Stark, avocat à la cour, Mme Corinne Lepage, ancien ministre, et M. Serge Portelli, vice-président TGI de Paris.


Lieu du colloque :
Université de Paris-I (Panthéon-Sorbonne)
Centre Sorbonne
Amphithéâtre de Gestion,
17 rue de la Sorbonne
75005 PARIS
Contact : François Améli, avocat à la cour
Tél. : 01 53 57 78 00
E-mail : fameli@bea.fr
 
VENEZ NOMBREUX !
 
(d'après un article de "webcitoyen" : http://www.webcitoyen.com/)

Délicatesse et censure...

Publié le par adihbhv

  

Voici encore un article censuré que vous ne lirez pas dans le prochain Noisy-Magazine. Il semble d'ailleurs que les élus communistes n'aient plus beaucoup d'espoir de pouvoir s'exprimer dans la tribune du journal malgré leur appartenance à la majorité municipale.

Pour bien comprendre le vocabulaire employé, il faut se rappeler un incident le vendredi 6 avril lors d'un rassemblement de soutien à des employés municipaux où Michel Pajon dans un grand moment de délicatesse lance à l'encontre des élus communistes : "Vous êtes des mouches à merde !"...


Conformément à nos habitudes, nous vous proposons cet article :

 

 

 

Mouches à m... le feuilleton

 

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Loin des calculs politiciens et du mépris ambiant, une mouche s’envole, s’envole … Prend de la hauteur sur le petit monde local qu’elle voit sous ses ailes. Ailes qui bruissent et déclenchent ce bourdonnement, cause de bien des ennuis à venir car « entendre une mouche voler » ne signifie-t-il pas que l’on ne sait pas faire silence, que l’on ne sait pas se taire.

 
Mais, silence sur quoi ?
Silence sur l’imposture de Bayrou et celle de Michel Rocard, par exemple ? Au fait, l’était pas rocardien comme on dit, n’tre maire, avant ?
Silence, sur la violence xénophobe du projet politique de Le Pen et sa banalisation ?
Silence sur le flirt dangereux de Sarkozy avec l’extrême droite, sur sa chasse anti-immigré, sur son programme ultra-libéral ?
Silence, sur cette idée saugrenue de vote utile pour Mme Royal, vote qui gommerait les différences et ferait croire que seule la victoire compte, même sans aucune certitude d’un projet politique transformateur pour notre pays ?
Se taire quand, ici à Noisy, on vérifie concrètement ce qu’il faut entendre par démocratie participative avec un maire, parait-il, de gauche ?
Se taire devant la propagande trompeuse sur le besoin en logement social sans rien dire sur les conditions réelles d’accès à ce dernier pour les plus démunis et pour la jeunesse ?
Se taire encore devant la dérive sécuritaire démagogique qui fait payer deux fois les noiséens, l’une par l’impôt républicain pour la police nationale, l’autre par l’impôt local pour la police municipale et la vidéosurveillance ?
Non ! Décidément, la mouche ne peut s’y résoudre. Tant pis, autant qu’elle le pourra, elle sera la « mouche du coche ».
D’ailleurs, il paraît que de nombreuses mouches se posent des questions. Pour l’instant, un peu dispersées les mouches… Mais si elles décidaient de s’organiser pour montrer qu’un autre monde est possible ?

Pour les Elus Communistes Etienne DOUSSAIN Le 16 avril 2007

 

 

(Pour plus d'infos, voir article "syndrome du petit chef" sur le site PCF de Noisy-le-Grand)

 
 
 
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Michel Pajon attaque en diffamation le blog des Bas-Heurts "Blog Noisy"

Publié le par adihbhv


 

L'ADIHBH-V NE SE TAIRA PAS !!!

 

Le succès du blog citoyen des Bas-Heurts ne plait pas à Michel Pajon...
En moins d'un an et demi d'existence, notre blog compte plus de 30 000 connexions uniques*. Notre blog permet d'informer les Noiséens sur de nombreux sujets jamais abordés dans la Presse ou dans le Noisy Magazine, il donne aussi la parole aux habitants.

Outre quelques tentatives d'intimidations révélées sur le blog
(
http://www.noisy-les-bas-heurts.com/article-4783309.html ; http://www.noisy-les-bas-heurts.com/article-3926076.html), Michel Pajon a déjà attaqué ou menacé d'attaquer en justice plusieurs membres de notre association. A la vue d'un commentaire d'un Noiséen sur notre blog au moment des Enquêtes publiques, c'est donc maintenant l'association elle-même qui est attaquée en diffamation ainsi que son président en la personne d'Alain Cassé.

La stratégie est connue et récurrente : attaquer avec l'argent de la municipalité des habitants ou des associations pour des motifs mineurs qui eux auront du mal à faire face aux frais de défense, provoquer la peur et paralyser ainsi toute forme d'opposition. Peu importe les conclusions du tribunal : Michel Pajon aura empoisonné la vie de quelques Noiséens dérangeants et les conclusions de la justice arriveront de toutes façons quelques année plus tard. Il semble d'ailleurs que Michel Pajon perde la plupart de ses procès.


Alors effectivement, Monsieur Pajon, vous nous empoisonnez la vie, et depuis 2004 en ce qui nous concerne ! Mais c'est sans compter sur notre détermination. Encouragés par de très nombreux Noiséens et leurs centaines de commentaires, nous sommes plus que jamais déterminés à nous exprimer et à laisser exprimer les internautes.



*plusieurs connexions du même internaute le même jour = une connexion

 

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Bry / Noisy : incidents à la frontière

Publié le par adihbhv

UNE RUE DE NOISY-LE-GRAND
RENOVEE PAR LA MUNICIPALITE DE… BRY-SUR-MARNE !
 
 
Il était une fois, la rue des Aulnettes, rue séparative entre le quartier des Bas Heurts à Noisy le Grand (93), et le quartier de la Garenne à Bry sur Marne (94).
 
Du côté de Bry sur Marne, il existe des trottoirs en enrobé et des bordures en ciment. En revanche, sur Noisy-le-Grand, entre la rue Daniel Perdrigé et la rue des Bas Heurts, nous notons une absence de trottoir, il n’y a pas de séparation physique entre les clôtures en façade des propriétés et la chaussée proprement dit. Pire, devant certaines de ces propriétés, c’est de la terre battue !
 
Sur la chaussée, l’enrobé est extrêmement détérioré. De plus, il existe de nombreuses ornières de tailles plus ou moins importantes qui rendent la circulation des cycles et motocycles extrêmement dangereuse notamment  pour les élèves d’un collège qui se trouve à proximité.
 
 
Le Maire d’une commune doit veiller à la sécurité des personnes sur les voies qui traversent sa ville. Ainsi, il a pour obligation d’assurer « la sûreté et la commodité du passage dans les rues » (art. L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales). De plus, les dépenses d’entretien des voies communales font partie des dépenses obligatoires des communes ( art. L. 141-8 du Code de’ la voirie routière et art. L. 2321-2-20° du CGCT). De ce fait, en cas de carence dans l’exercice de ses compétences de police, la responsabilité d’un Maire peut être engagée. Par ailleurs, tout administré a le droit de mettre une autorité de police en demeure  d’exercer ses prérogatives afin de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité sur la voie publique.
 
A ce titre, respectueux de ses administrés et conscient de ses prérogatives, Monsieur le Maire de Bry-sur-Marne, depuis plusieurs mois, aurait sollicité la Commune de Noisy-le-Grand afin de cofinancer le bitumage de la rue des Aulnettes, mais sans succès, car Monsieur le Maire, pour le plus grand mépris des résidents des Bas-Heurts, aurait opposé une fin de non recevoir. Conjointement, un riverain exaspéré de Noisy-le-Grand adressait même une mise en demeure à Monsieur le Maire, suivi d’un recours devant une juridiction administrative.
 
Depuis, clopin-clopant, la circulation se poursuivait dans le quartier des Bas Heurts, et les riverains s’acquittaient et s’acquittent toujours de l’impôt local qui sert, entre autre, aux dépenses inconsidérées du Centre-ville !!!...
 
Pas d’espoir, donc ?... Eh bien si !... Le jeudi 5 avril, dès 5h 30 du matin, branle-bas de combat : des engins d’une Société de Travaux Public sont déchargés et attaquent illico presto le revêtement bitumeux sur toute la largeur de la chaussée, c'est-à-dire sur  les deux communes.
 
 
A 14h, nous voyons débarquer le Capitaine de la Police Municipale de Noisy-le-Grand et les Services Techniques. Mais que ce passe-t-il donc ? Y a-t-il incivilité,  hurle la population ? Mais non braves gens, plus grave !... « Nous venons pour stopper le chantier » disent les autorités Noiséenes, « Monsieur le Maire n’a pas donné son accord pour la réalisation des travaux ! » (nous nous en doutions, c’est le contraire qui nous aurait étonné !
 
Tous les témoins étaient hilares, car pour stopper le chantier encore aurait-il fallu  arriver plus tôt !... A 14h, les travaux étaient  terminés ! L’huissier envoyé par la mairie a-t-il au moins eu le temps de constater l’invasion bryarde ?
 
 
Devant ce crime de lèse-majesté commis contre l’autorité du souverain, tout le monde aura bien compris que l’Edile de Noisy-le-Grand était à l’apogée de son irritation. Ce courroux est finalement bien compréhensible car en quelques heures, c’est toute sa théorie du pourrissement des Bas-Heurts qui était mise à mal et qui, d’un seul coup s’écroulait. Lui qui, depuis le 2 avril 1997, jour ou la ville de Noisy-le-Grand avait décidé de voter l’enterrement de première classe du remembrement de l’AFUA (voir article http://www.noisy-les-bas-heurts.com/article-5327669.html) n’avait plus jamais réalisé les moindres travaux d’entretien sur les Bas Heurts, afin de justifier le projet de ZAC, expulser familles et personnes âgées et livrer les terrains aux promoteurs immobiliers.
 
Dans cette histoire c’est donc bien la ville de Bry-sur-Marne qui vole à notre secours ; nous exprimons toute notre gratitude à cette Municipalité pour cette ingérence.
 
Après ses conflits avec Neuilly-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champs-sur-Marne et Emerainville, Michel Pajon illustre encore une fois le manque d’intercommunalité dans sa politique municipale !
 
Alain Cassé
Président de l’ADIHBH-V
 
 
 
BONUS
Pour rester sur le ton de l'humour et pour montrer le haut niveau de considération qu'a Michel Pajon pour ses administrés des Bas-Heurts et notamment les plus jeunes, nous vous proposons un petit jeu.

Regardez attentivement cette photo et tentez de l'identifier... il s'agit :

1- D'un marquarge au sol de la police scientifique suite à un accident mortel ?
2- D'un "trottoir" du quartier des Bas-Heurts à la sortie du 5ème collège ?
3- Des deux peut-être bientôt si le Maire s'entête à s'acharner sur ce quartier ?
 
 
 
 
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La vérité sur les expropriés de l'Ilôt Mairie

Publié le par adihbhv

RETOUR D'EXPERIENCE SUR LES SIX EXPROPRIES
DE L'ILOT MAIRIE EN 2005.
 
LA VERITE SUR LES INDEMNITES D'EXPROPRIATION VERSEES PAR LA COMMUNE DE NOISY LE GRAND
______
 
 

Comme nous vous l'avions déjà communiqué, le collectif d'expropriés du Parc de la Mairie de Noisy le Grand vient de créer un blog, 

http://noisy-expropries-mairie.over-blog.com ,

pour :

-            informer les Noiséens de la procédure administrative toujours en cours contre
la DUP   et l’arrêté de cessibilité,

-           dénoncer le comportement de la commune à l’égard des personnes âgées,

-           informer de ses revendications légitimes, afin de réussir à obtenir
de justes indemnités d’éviction,

-            informer par solidarité les habitants des autres quartiers également touchés par des périmètres d’études et menacés d’expropriation par M. le Maire de Noisy le Grand.

 

Ainsi, en lisant le tableau ci-dessous, vous serez informés de la vérité sur les indemnisations des 6 familles du Parc de la Mairie, et vous pourrez facilement constater l’évolution des indemnités à partir des premières offres de la commune en janvier 2004, jusqu’aux montants fixés par le Tribunal de Grande Instance de Bobigny, en février 2005.

 
 
Propriétaire
SDPHO*
en m² 
Offre
de la commune  
 01/2004
en €/m²
Offre TGI Bobigny
 02/2005
en €/m²
Variation
entre 01/2004 et 02/2005
 en
€/m²
Maison A
261
1115
1900
+70.40 %
Maison B
179
1201
1700
+41.55 %
Maison C
376
1322
2600
+96.67 %
Maison D
184
1318
1700
+28.98 %
Maison E
224
1005
1700
+69.15 %
Maison F
197
990
1700
+71.71 %
 * Surface Développée Pondérée Hors Œuvre
 
De plus, les 4 personnes âgées ont pu obtenir une indemnité de 15 000 € pour frais de réinstallation grâce à leur opiniâtreté, ce qui est remarquable d’après les Associations habituées des expropriations.
 
Par ailleurs, ce que ne disait pas Monsieur le Maire en public, c’est que la Commune avait voté lors du Conseil Municipal de février 2003, un budget de 3,2 Millions d’euros pour réaliser ces acquisitions foncières des parcelles à exproprier. Montant validé par les Domaines et inscrit dans le dossier d’Enquête Publique.
Donc, le montant global proposé aux 6 expropriés par la commune en janvier 2004 (soit 1 665 728 €), ne représentait finalement que 50% de la somme validée par les Domaines !!!
 
A l’évidence, la démonstration est faite qu’il y avait bien à l’origine spoliation des propriétaires par la Commune.
 
 
 
LA MORALITE DE CETTE HISTOIRE
POUR LES HABITANTS DES BAS-HEURTS…
 
1 – Refuser toute proposition amiable,
2 – Ne jamais vendre à l’amiable à la SOCAREN,
3 – Utiliser la juridiction civile du Tribunal de Grande Instance de Bobigny,
4 – Utiliser les services d’un Avocat spécialisé
 
 
 
EN CONCLUSION…
 
Cette effroyable histoire concernait en 2005, les expropriés du Parc de la Mairie de Noisy le Grand. Elle nous a montré l’ignominie et les pratiques scandaleuses de la Municipalité de Noisy-le-Grand.
 
A l’heure actuelle, les habitants des Bas Heurts ne sont pas dans ce cas de figure, et nous attendons sereinement les conclusions de la Commission d’Enquête Publique.
 
Pour l’ADIHBH-V, tous les Noiséens ont mené un beau combat pour soutenir la juste cause des Bas Heurts ; aussi, il n’y a aucune raison pour ne pas être entendus par des Enquêteurs totalement indépendants, humains et raisonnables.
 
 
AYONS CONFIANCE !!!

 

 

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