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Michel Pajon, un comique ?

Publié le par adihbhv

Qui a pu douter du sens de l'humour de notre maire ???

Vous allez pouvoir l'apprécier en lisant ce courrier posté à une conseillère municipale qui a eu l'indélicatesse de perdre sa clé de boîte à lettres dans le local de la mairie.
Pour profiter pleinement de l'argumentation de monsieur le maire en personne, rappelons-nous qu'il a détruit pour rien les 6 maisons autour de sa mairie, qu'il détruit une a une la petite vingtaine de maisons qu'il a acquise sur les bas-heurts (partiellement seulement pour un effet "39-45"), ceci également pour rien car à ce jour le projet n'a pas été validé par le préfet. Des millions d'euros ont donc été dépensés pour rien,
avec nos impôts bien sûr !

Bon rire... voici le contenu de la lettre :


    Noisy-le Grand, le 14 septembre 2006


"Madame,

J'ai été récemment informé que la perte, par vous-même, de la clé de votre casier de Conseillère Municipale, situé à l'Hôtel de Ville, avait entraîné un changement de serrure réalisé par les services municipaux.

Je souhaite, par la présente, attirer votre attention sur le caractère particulièrement regrettable de ces faits qui entraînent, pour la Ville et donc pour nos concitoyens, des frais -directs ou indirects- qui, bien que mineurs, n'en sont pas moins négligeables.

J'attire en outre votre attention sur l'exemplarité à laquelle me semblent devoir s'astreindre, en matière de dépense des deniers publics, les élus.

Vous remerciant de votre attention, je vous prie de croire, Madame, à l'assurance de mes salutations distinguées."


    Michel PAJON
    Maire de Noisy-le-Grand
    Député de Seine-Saint-Denis

 

Publié dans humour...

Appel à la manif

Publié le par adihbhv

 
 
 
Le dimanche 24 septembre à 10h
devant l’espace Michel Simon…
 
Rejoignez la manifestation organisée par notre association
Pour dire…
 
STOP
 A LA POLITIQUE D’URBANISATION
DE LA VILLE !
 
Vous en en avez…
 
  •      Assez de la densification sans frein
  •      Assez des décisions arbitraires
  •      Assez du béton à outrance et de la démolition des quartiers
  •      Assez des coûteuses opérations de prestige alors que les quartiers sont mal entretenus !
  •      Assez des expropriations
  •      Assez des parkings payants
  •      Assez des périmètres d’étude menaçant les habitants
  •      Assez de ne jamais être entendus
 
… Alors venez vous aussi exprimer
 votre mécontentement
avec les autres associations de quartier
 

Article paru dans "Valeurs actuelles"

Publié le par adihbhv

Article de VALEURS ACTUELLES
du 1er septembre 2006
_____
 
Pavillons bas à Noisy le Grand
 
Quand partout ailleurs on détruit les tours, le maire PS de Noisy le Grand (Seine Saint Denis) veut raser des maisons pour bâtir des immeubles !
___
 
"La Seine Saint Denis n'avait pas besoin de ça. A Noisy le Grand, ville de 62 000 habitants, le maire, Michel Pajon (PS), veut construire 1500 nouveaux logements collectifs. Problème: la zone concernée, les Bas-Heurts, est déjà occupée par 70 pavillons. " Ce projet concentrerait sur 9,3 hectares, soit moins de 1% du territoire, quasiment 10% de Noiséens en plus", tempête Alain Cassé, président de l'ADIHBH-V (Association de défense des habitants des Bas-Heurts-La Varenne). Celui-ci dénonce " la politique du bulldozer d'un maire qui agit sous la pression des promoteurs immobiliers". Le quartier qui doit être réaménagé est situé à proximité d'un centre commercial et à quelques centaines de mètres de deux gares RER, et bénéficie d'une grande tranquillité.
 
Les propriétaires sont engagés dans un bras de fer avec la municipalité depuis 2004. " La zone a été classée en périmètre d'étude en 2001, mais ce n'est que trois ans plus tard que le maire nous a dévoilé ses projets", déclare Dominique De Coster. Habitante des Bas Heurts, elle a été élue sur la liste de Michel Pajon lors des élections municipales de 2001, et exclue du groupe PS du conseil municipal pour s'être opposée aux expropriations. Elle siège désormais sans étiquette et dénonce " le manque de concertation de Michel Pajon et la terreur qu'il fait régner sur ses troupes"
 
Le 16 décembre 2004, lors du vote sur la restructuration du quartier, les 27 élus socialistes ont voté "pour", tandis que tous les autres groupes (PCF, Verts, UMP, UDF), minoritaires avec 18 voix, se sont opposés. Après le recours de l'ADIHBH-V, un second vote a été effectué le 10 mars 2005 car la Socaren, aménageur municipal dont Michel Pajon est le PDG, avait été désignée sans publicité ni appel d'offre. Cette société d'économie mixte a été une nouvelle fois retenue. " Une autre procédure est en cours auprès du tribunal administratif de Cergy Pontoise pour excès de pouvoir, indique Alain Cassé." Mais le jugement n'est pas suspensif et devrait être connu en 2007". En attendant, les habitants des Bas Heurts font circuler une pétition (quelques 7000 signatures à ce jour), alimentent un blog et ont distribué 25 000 exemplaires d'un tract indiquant les noms des conseillers municipaux qui ont voté la destruction de leurs maisons. De plus, ils ont confié à des étudiants en architecture de l'école de Paris La Villette le soin de préparer un contre projet.
 
La prochaine étape doit avoir lieu en septembre avec l'ouverture d'une enquête publique par le préfet. " Je serais surpris qu'il désapprouve mon projet, affirme Michel Pajon. Comme le dit le gouvernement, la construction de logements est nécessaire". Pourtant, la ville propose déjà de l'habitat collectif et dépasse le seuil des 20% de HLM. Mais, pour le maire, qui n'avait pas inscrit la restructuration des Bas Heurts dans son programme, " le quartier a beau être charmant, il est irréel et ne respire pas l'idéal. Situé à douze kilomètres de Paris et proche des transports en commun, il a une autre vocation que d'accueillir des pavillons" La ZAC dénommée le Clos aux Biches, doit héberger 30% de logements sociaux, 40% en accession avec prêts à taux zéro et 30% en accession libre. Pour mettre toutes les chances de son côté, la municipalité s'est déjà portée acquéreur de dix neufs maisons et a commencé en juin leur démolition. Si le rapport du rapport du commissaire enquêteur est positif, la procédure d'expropriation débutera. Sous l'impulsion de Michel Pajon, d'autres zones dans la ville abriteront prochainement des logements collectifs. Celui que ses détracteurs surnomment le "roi soleil" espère que sa commune comptera rapidement 75 000 habitants."
 
                                                                                                Yann Buanec

Censure municipale

Publié le par adihbhv

 

Jean-Marc Morere, élu municipal d'opposition vient une nouvelle fois de se faire supprimer sa tribune dans le journal municipal de ce mois de septembre 2006 au motif … "tribune gravement mensongère et, qui plus est, diffamatoire"…

Nous réafirmons le caractère apolitique de notre association mais considérant les manquements graves à la démocratie dans notre ville, nous publions ci-dessous le contenu de cette tribune censurée comme nous le faisons pour toutes les sensibilités politiques (voir article "pourquoi ce blog").

Sans doute que notre maire n'a pas supporté l'appel à la mobilisation pour l'enquête publique sur les Bas-Heurts !



Noisy Demain
 
"La trêve estivale aurait pu nous laisser espérer un répit dans la démolition de nos quartiers par le Maire.
Premier visé : les Bas Heurts où, pour intimider et effrayer  les habitants qui résistent courageusement au projet ( 1800 logements sur 8 hectares : même ratio que la Butte Verte où l’on peut apprécier la taille des petits collectifs !)  de densification calamiteuse de M. Pajon,  ce dernier détruit partiellement les maisons sans se soucier ni de l’hygiène ni des risques pour les enfants et les riverains.
J’ai d’ailleurs personnellement alerté Monsieur le Sous-préfet qui m’a informé être très attentif à cette situation et avoir saisi le Maire de Noisy le Grand.
 
A l’heure où tous les urbanistes et sociologues ont pris conscience que la densification de l’espace urbain était une des causes premières des problèmes des banlieues, à Noisy, il en va tout autrement et l’on pourrait penser que ce sont les références des cours du soir des années 70 de certains  économistes locaux qui édictent la politique menée…
 
Le moindre espace vert de notre ville est traqué  pour y édifier de nouvelles constructions dont la hauteur ne cesse d’augmenter Conseil Municipal après Conseil Municipal …
 
Nous ne voulons pas d’une ville de 100 000 habitants même si le Maire n’en n’annonce que 80 000 dans son PLU pour ne pas effrayer l’électeur !
 
Mais les Noiséens se souviendront qu’en 2001 M.Pajon ne parlait pas non plus de toutes ces personnes âgées du centre ville qu’il allait mettre à la rue, pas plus que des 1800 logements pour la Varenne ! 
 
Nous voulons que la priorité soit la préservation du cadre de vies des Noiséens pas celui des agents immobiliers !
 
Alors venez nombreux vous exprimer lors de l’enquête publique aux Bas heurts.
 
Bonne rentrée à Tous"
 
Jean Marc Morere
Président des Elus UMP
 
 

 
(Précision de l'ADIHB-H-V : Il est à noter que le PLU ne prévoit officiellement "que" 75 000 habitants sur Noisy et 1500 habitants sur 9,3 ha à la Varenne, ce qui est de toutes façons très considérable ).

Article du "Nouvel Obs"

Publié le par adihbhv

 

 
 
 
Article du NOUVEL OBSERVATEUR
Paris Ile de France
6 au 12 juillet 2006
____
 
Big bang à Noisy le Grand
 
 
Voici un maire qui cumule les casquettes, et pas qu'un peu. Michel Pajon, édile PS de Noisy le Grand (93), est à la fois président de la commission d'appel d'offres et président d'une société d'économie mixte, la Socaren. Et c'est cette même société qui a été désignée pour aménager un quartier de la ville. Ca fait beaucoup. Mais c'est le projet lui-même qui fait des vagues à Noisy.
 
Votée au printemps 2005, la Zac du Clos aux Biches prévoit la construction de 1500 logements, avec moult équipements publics, en lieu et place d'un paisible quartier de 67 pavillons qui encerclent d'anciens et vastes jardins maraîchers. L'idée? Loger les 1500 demandeurs de logements de la ville, et densifier un quartier situé à proximité du futur lycée international de l'est parisien et de deux stations RER. Et……raser les 67 pavillons et autres bâtiments construits des années 40 aux années 2000, qui vont du Sam Suffit à la maison contemporaine, peuplés de retraités et de familles qui soignent avec dévotion leurs jardins, par ici les nénuphars, petits ponts, lions de pierre et plantes grimpantes.
 
Dix neuf maisons ont déjà été rachetées par la ville ou la Sem, et leur destruction a commencé le 16 juin, à moitié seulement. On casse le toit, on défonce les murs, et puis le bulldozer rentre au garage. Les habitants vivent mal d'avoir sous les yeux des ruines façon 39-45. " C'est pour éviter le squat. La destruction totale aura lieu quant le projet sera bouclé" explique-t-on à la mairie. Une association d'habitants et des étudiants en architecture de l'école de Paris-La Villette préparent de leur côté un contre projet qui préserverait les pavillons tout en rendant possible la construction d'environ 1000 logements. Cette proposition alternative sera présentée lors de l'enquête publique, à la rentrée.
 
                                                                        Emmanuelle Walter.