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La Fête des Cerises 2008 : encore une journée réussie

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LES BAS HEURTS EN FÊTE !

« quatrième Fête des Cerises »

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  Cliquer sur une photo pour visualiser l'album complet

           

  



N'ayant pas le soutien de la Municipalité, mais tout le monde comprendra pourquoi, les habitants des Bas Heurts se sont activés depuis plusieurs semaines pour proposer aux Noiséens et Bryards, le 14 juin dernier, sa traditionnelle Fête des Cerises.


Pour la quatrième fois, avec une météo festive, ce fut encore une fois un succès. 1200 habitants ont partagé cette journée, avec son cortège de convivialité, d'échanges et de détente pour les petits et les grands. Ce fut encore une fois l'occasion pour toutes les générations du quartier des Bas-Heurts-La Varenne et de la Garenne à Bry-sur-Marne de se retrouver sous une même bannière (*). Pour les habitants de se rencontrer. Pour les différentes cultures de se découvrir, puisque nous avons même eu le plaisir de déguster le thé à la menthe de l'amitié, avec nos voisins Musulmans de la toute nouvelle Association FRATERNITE NOISEENNE qui réside depuis quelques mois, passage privé des Aulnettes, dans un pavillon loué à la Municipalité de Noisy le Grand.

Les enfants s'en sont donnés à cœur  joie, et ils ont été bien évidemment gâtés. Le point d'orgue du succès fut atteint lorsque une petite frimousse de l'atelier poterie s'écria : « dit, Marion, qu'est-ce que tu vas nous faire faire l'année prochaine ???... »

A cette occasion, malgré les nombreuses victoires de l'ADIHBH-V depuis septembre 2004, nous avons tout naturellement rappelé aux visiteurs que notre combat n'était pas encore gagné, et que nous devons rester mobilisés. La réponse fut instantanée, unanime et sans appel : "s'il faut repartir au charbon, nous combattrons encore à vos côtés, vous pouvez compter sur nous !" Comme quoi, cette Fête des Cerises renforce encore nos liens, et la mobilisation de toutes nos énergies reste plus que jamais  primordiale.

Si cette réunion  de quartier, dans une ambiance festive fut un très grand succès, nous n'avons pu nous séparer à 18h 30 sans le traditionnel lâcher de ballons et la non moins traditionnelle loterie très richement dotée cette année : week-end en Dordogne, table de salon en marbre, baptême de l'air, places de théâtre, micro-ondes, service à raclette, etc...

Merci à tous, et demandez le programme 2009 !!!...

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(*) Pour mémoire, rappelons que lors du Conseil Municipal du 22 mars 2008, le Maire a décidé arbitrairement, de saucissonner le quartier historique de La Varenne en deux partie, les Bas Heurts étant rattachés au Pavé Neuf et à Mont d'Est ; veuillez chercher l'erreur ? Quoi qu'il en soit, Madame Maïté Chambaud (Les Verts), Adjointe au Maire déléguée au quartier de la Varenne, a bien voulu honorer notre Fête de sa présence, nous la remercions.

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La Fête des Cerises 2008

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LE SAMEDI 14 JUIN
A PARTIR DE 15H...

NE MANQUEZ PAS
LA FÊTE DES CERISES !!!
 
UNE FÊTE ENTIEREMENT ORGANISEE
PAR LES HABITANTS
DES BAS-HEURTS - LA VARENNE


  • ANIMATION, MAQUILLAGE ET POTERIE POUR ENFANTS
  • JEUX DIVERS AVEC DE NOMBREUX LOTS (Week-end en Dordogne, baptême de l'air, table en marbre, places de théatre...)
  • PORTRAITS PAR DES DESSINATEURS
  • DANSE MODERNE, JONGLEUR
  • STAND MYCOLOGIE
  • MOTOS ANCIENNES (VESPA)
  • MINI BROCANTE
  • TROC AUX PLANTES
  • CRÊPES, BOISSONS, GATEAUX
  • LÂCHER DE BALLONS
  • ET D'AUTRES SURPRISES...


 
AMBIANCE GARANTIE !

VENEZ NOMBREUX !!!

A NOISY-LE-GRAND,
PASSAGE DES AULNETTES


FACE AU GYMNASE LA VARENNE
AU DEBUT DE LA RUE PIERRE BROSSOLETTE



Incendies à Noisy-le-Grand

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UNE SERIE D'INCENDIES

A NOISY-LE-GRAND...

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Depuis quelques semaines, des incendies ou tentatives d'incendies se répètent dans de paisibles quartiers pavillonnaires de Noisy-le-Grand, qui sont aussi de futures zones urbanisables.


C'est le cas, sur les Bas Heurts :

- pour une « cabane » désaffectée encombrée d'une vieille voiture, appartenant à la Municipalité, et située rue Daniel Perdrigé à proximité du 5ieme Collège et d'une résidence, le jeudi 29 mai à 16h.



- pour une haie de thuyas séparative entre une résidence et un terrain appartenant à la Socaren, située rue des Aulnettes, le mardi 13 mai, à 12h50.



C'est le cas, sur le Clos d'Ambert :

- pour un hangar de tôle encombré de meubles et de vieux livres, appartenant à Epamarne, situé rue de Reims, le dimanche 25 mai, à 17h. Les sinistres se sont répétés au même endroit, en deux jours.




Incendies criminels ou pas, l'enquête a été confiée à la brigade de sûreté urbaine de Noisy-le-Grand, qui devra faire toute la lumière sur  ces affaires.
Ceci étant, sur les Bas Heurts, il est du devoir élémentaire et réglementaire, de la Société d'Economie Mixte « Socaren », d'entretenir ses terrains régulièrement en fauchant les hautes herbes, et en les clôturant correctement, afin d'éviter que sur ces espaces se développent des terrains de jeux.

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Construire en Ile -de-France

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COMMENT CONSTRUIRE

60 000 LOGEMENTS PAR AN

EN ILE DE FRANCE ?

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Pour résoudre la crise et atteindre l'objectif de 60 000 nouveaux logements par an en Ile-de-France, les « Etats Généraux du Logement » qui rendaient le résultat de leurs travaux à Madame la Ministre Christine BOUTIN, mardi 13 mai, veulent encourager la construction neuve.

Cet objectif était  connu, puisque le projet du « Schéma Directeur de la Région Ile de France » (SDRIF) demandait déjà la construction en moyenne de 60 000 logements par an pour les Franciliens, mais la méthode et les moyens se faisaient attendre. Depuis le 13 mai dernier la méthode est  tracée. Aux questions :

-          comment impulser de nouvelles dynamiques territoriales en Ile de France ?
-          comment produire davantage de foncier urbanisable ?
-          comment prendre en compte les spécificités du marché du logement Francilien ?

Le Préfet de Région d'Ile de France, Pierre MUTZ,  répond :

-          en territorialisant les politiques de l'habitat,
-          en incitant et/ou en obligeant les communes à construire sous peine de sanctions financières pour les mauvais élèves.


Extrait :


1-    La territorialisation des objectifs de production de logements :

 En clair, « territorialiser » veut dire que chaque commune de la région, selon ses caractéristiques (présence de foncier, terrains aménageables,...), ses besoins et ses ressources, pourrait se voir proposer par le Préfet un objectif sur trois ans pour le logement mais aussi pour l'hébergement temporaire (foyers d'étudiants, maisons de retraites, résidences sociales à vocation familiale) ou d'urgence (terrains pour caravanes,...). Enfin, « territorialiser » le logement, c'est aussi partager les objectifs de production de logements entre l'Etat, la Région et les Départements.


2-    Le renforcement des programmes Locaux de l'Habitat (PLH) :

 Un renforcement des Programmes Locaux de l'Habitat  est également souhaité. Le caractère opérationnel des PLH doit être renforcé, ainsi que la responsabilisation des agglomérations dans le processus d'élaboration des documents de planification urbaine, en lien avec  les Plans Locaux d'Urbanisme (PLU). Cela conduira par conséquent à faire d'un Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI), le pivot de la politique locale en matière de logements, avec le renforcement du rôle de l'intercommunalité. L'EPCI devant se doter d'un socle élargi de compétences de plein droit, en termes de planification de la production de logements. C'est à dire, se donner un « droit de regard » plus important sur l'élaboration des PLU, par les communes.  Une autre piste de réflexion serait la recherche de sanctions dans le cas où il n'y aurait ni traduction, ni exécution des objectifs du PLH dans les PLU.

En cas de non respect de ces obligations, le Préfet pourrait se substituer au Maire pour imposer la construction de logements qui n'ont pas été réalisés. Il pourrait s'agir de l'utilisation du Droit de Préemption Urbain (DPU) pour les communes en carence, et de la délivrance des permis de construire. En ce qui concerne les sanctions financières, Christine Boutin indique qu'il n'est pas question, comme le suggère le Président de la Région Ile de France Jean Paul Huchon, de tripler les sanctions en cas de non respect de la Loi SRU (20% de logements sociaux), afin d'éviter de voir se rejouer un scénario « à la SRU », ou les communes préfèrent payer une amende, plutôt que de construire des logements sociaux sur leur territoire. Toutefois, pour les mauvais élèves, la loi sera appliquée dans toute sa dureté, puisque Christine Boutin  fait observer que le seul respect de la norme actuelle de 20% minimum dans les communes concernées par la loi SRU,  conduirait dans la région Ile de France à une valeur proche de 30% .


3-    La politique de l'agrément et les conventions d'équilibre Habitat / Activité :

 En zone de marché tendu, la production de bureaux a l'avantage sur celle de logements puisque, pour les collectivités, les bureaux rapportent, et les logements coûtent. Il y a donc concurrence défavorable au logement sur le même foncier disponible, alors  que les collectivités bénéficiant d'une forte dynamique économique sont celles qui disposent des ressources pour financer les équipements nécessaires à l'accueil de nouveaux habitants.

La politique de « l'agrément » est l'outil le plus puissant dont dispose l'Etat pour rétablir l'équilibre entre production de bureaux et production de logements, dont l'objectif principal est de veiller à une répartition harmonieuse de la population et de l'emploi dans l'agglomération, de nature à réduire les déplacements domicile-travail. Il faudrait même privilégier la logique de contrat à l'échelle intercommunale, portant contrepartie de logements.

Une modernisation de cette politique de « l'agrément », privilégiant une approche contractuelle, pourrait être par ailleurs accompagnée de l'encouragement à la transformation de bureaux obsolètes en logements, par la mise en place d'un taux de TVA réduit. Cette mesure aurait le double intérêt d'encourager la création de logements et de favoriser le renouvellement du parc immobilier obsolescent.


 

4-    Le logement n'est pas un produit « hors sol » :

 La construction nécessite un foncier avec des règles d'urbanisme et un aménagement permettant l'opération. Pour cela, l'Etat devra jouer tout son rôle. En plus de la planification à l'égard des communes ne respectant pas les objectifs de la loi SRU, il devra aussi œuvrer sur la destination du foncier public (mobilisation des terrains de l'Etat), notamment en ce qui concerne les terrains ferroviaires. Enfin, la volonté de l'Etat pourrait s'afficher en publiant une liste des terrains lui appartenant, et pour lesquels il envisagerait de mettre en œuvre la loi du 13 juillet 2006 sur l'Engagement National sur le Logement (ENL). Ceci pourrait être de nature à favoriser les négociations avec les communes concernées

Des dispositifs existent déjà, tel que l'article 1 de la loi sur l'ENL, qui permet le transfert de l'autorisation de construire au Préfet pour réaliser des programmes de logements sur des terrains de l'Etat et de ses Etablissements Publics. Force est de constater qu'ils n'ont jamais été appliqués en Ile de France, ni nulle part ailleurs !!!... On pourrait aussi permettre explicitement au Préfet de faire une déclaration de « Projet d'Intérêt Général », pour la réalisation de programmes de logements comprenant des logements sociaux, et ainsi de modifier d'autorité le PLU, après Enquête Publique.

 

5- Conclusions :

 Enfin, selon la Fondation Abbé Pierre, il y aurait en France plus de 3,3 millions de personnes qui seraient dans une situation d'absence de logement ou de mal-logement criant. Or il ne suffit pas de construire des logements pour répondre aux besoins, encore faut-il que ceux-ci soient financièrement accessibles aux personnes qui en recherchent un.

 Pour le Secrétaire Général de la Confédération Nationale du Logement (CNL), les propositions seraient trop portées sur le logement intermédiaire à Prêt Locatif Social (PLS), financé localement, et pas assez sur le Prêt Locatif Aidé d'Intégration (PLAI),  financé par l'Etat. Cette politique conduirait à désengager l'Etat et à placer les collectivités territoriales à plus investir  dans le logement. Dans ce contexte, la CNL craint de ne  pouvoir répondre encore une fois à la demande sociale.

Madame La Ministre a promis que la plupart des propositions formulées serviront à la rédaction du projet de Loi « Mobilisation pour le logement » qui sera présenté en Conseil des Ministres, en juin 2008 !

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PS : Vous trouverez l'intégralité du rapport des « Etats généraux du logement en Ile de France », sur le site du Ministère du logement : www.logement.gouv.fr.

 

 


COMMENTAIRES DE L'ADIHBH-V

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Supposons que Madame Christine Boutin réinvente le logement. Dans cette hypothèse, quel est selon l'ADIHBH-V le positionnement de la ville de Noisy-le-Grand :

-          L'intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d'un Etablissement Public (EPCI), soit pour assurer certaines prestations (ramassage des ordures, assainissement, transport urbain,...), soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d'aménagement ou d'urbanisme. Manifestement, Noisy-le-Grand n'est pas le champion de l'Est Parisien de l'Intercommunalité, hormis le fait d'une convention « Grand Projet de Ville  des Portes de Paris (GPV- Noisy-le-Grand / Villers-sur-Marne) », qui avait été signée le 07 janvier 2000, mais abandonnée  par le Gouvernement, au bénéfice de l'ANRU. Depuis,  plus rien ! Aujourd'hui, qui voudrait faire équipe avec Noisy-le-Grand ? Bry-sur-Marne ? Villiers-sur-Marne ? Champs-sur-Marne (déjà en intercommunalité avec 5 communes de Val Maubuée) ? Emerainville ? Neuilly-sur-Marne ? Pas si simple qu'il n'y paraît, car cela demande beaucoup d'humilité. Il faut trouver un patron représentatif qui fasse l'unanimité, ranger son égo personnel et partager la Taxe Professionnelle.

Dans cette attente, nous ne sentons pas une politique municipale volontariste

qui souhaiterait l'intercommunalité. Nous avons plutôt l'impression que les élus « se la jouent en individuel». C'est vraiment regrettable pour notre ville, car il est communément admis que demain, l'échelle départementale ne pouvant être suffisante,  c'est la priorité à l'intercommunalité qui prévaudra.

Pour la petite histoire, nous ne pouvons résister à vous citer l'article 1, de la convention du « GPV » des Portes de Paris, sur l'implication des acteurs, à savoir : En insistant sur l'indispensable « participation des habitants », les textes en vigueur ne font qu'entériner un constat d'évidence : un processus de développement requiert l'implication de tous les acteurs concernés. Des vœux, toujours des vœux !!!...

 -          Le Programme Local de l'Habitat (PLH) de Noisy-le-Grand, qui fut réalisé par le Cabinet Guy Taieb Conseil, date de septembre 1997. Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) a été établit par AM Environnement en juillet 2007, soit dix après. Aujourd'hui, quelle est la cohérence dans la planification urbaine de ces deux documents ? Comment peut-on dire que le caractère opérationnel du PLH fut pris en compte dans l'établissement du PLU. La lecture de ce dernier document d'urbanisme ne permet pas d'apporter une réponse évidente.  Le diagnostic du PLH  aurait dû être renforcé avant l'étude du PLU.

-          A l'ADIHBH-V, nous avons compris depuis très longtemps que la construction de logements demande du foncier et des règles d'urbanisme. Toutefois, en aucun cas, la méthode de la « table rase » proposée par le Maire de Noisy-le-Grand sur l'ex ZAC du « Clos aux Biches », dans un quartier ou l'habitat n'est pas insalubre, où il fait bon vivre, n'est tolérable. Tellement inacceptable, qu'à l'unanimité, la Commission d'Enquête Publique a émis un avis défavorable au projet de Déclaration d'Utilité Publique (DUP) en avril 2007. Avis encore conforté par le jugement du Tribunal Administratif de Cergy Pontoise, d'avril 2008, qui a annulé la délibération portant création de la ZAC du « Clos aux Biches ».

-          En effet, le besoin de foncier ne peut justifier le côté inhumain d'une mutation par expropriation de 70 familles, parmi lesquelles 20 personnes de plus de 80 ans, pour construire 1500 logements collectifs, alors que  la Collectivité Publique possède sur Maille Horizon, au travers d'Epamarne, 14 ha de foncier en friche depuis plus de 20 ans. Que Monsieur le Préfet de Seine-Saint-Denis utilise le dispositif de la loi du 13 juillet 2006 portant Engagement National sur le Logement, qui permet le transfert de l'autorisation de construire pour réaliser des programmes mixtes de logements et de bureaux, au lieu de bureaux seuls, comme le souhaiterait Michel Pajon. Que la prochaine loi de « Mobilisation pour le logement » de la Ministre Christine Boutin permette explicitement au Préfet de faire une déclaration de « Projet d'Intérêt Général », pour la réalisation de programmes de logements sociaux financés par le Prêt Locatif Aidé d'Intégration (PLAI). Et ainsi de modifier d'autorité le PLU, après Enquête Publique.

Cette politique de la « Convention Habitat / Activité » est la seule façon d'éradiquer les velléités tertiaires de l'Edile, et de rendre opérationnelle les solutions avancées par les Etudiants de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-La Villette, dans leur « Contre Projet Alternatif », qui tendent vers une répartition harmonieuse de la population sur les Bas-Heurts et Maille Horizon, sans expropriation,  avec  mixité sociale et fonctionnelle.

Cette politique de « l'agrément » pourrait également permettre de résorber les 30 à 50 000 m² de bureaux anciens et obsolètes du Centre d'Affaire qui ne trouvent pas preneurs, en les transformant en foyers étudiants, résidences sociales à vocation familiale, ou autres... sans consommer de foncier pour le logement, tout en évitant l'étalement urbain.

Nous terminerons par une vraie question : « dans le programme du « Carré Renaissance » de 280 logements, en centre ville, dont 30% de sociaux, savez-vous combien y aura-t-il de logements sociaux financés au titre du PLAI ?Réponse : 8 !...

Sachez aussi, que d'après la Fondation Abbé Pierre,  plus de 75% des logements produits sont destinés à 30% des ménages les plus aisés. Seulement 6% des logements mis en chantiers en 2006 étaient accessibles à des ménages relevant des plafonds PLAI, alors que ces derniers représentent 33% des foyers.

Etude de cas sur le « Carré Renaissance » : 280 logt x 30% sociaux = 84 logt x 6% = 6 logt PLAI, nous sommes dans la norme, le compte est bon, Noisy-le-Grand peut dormir tranquille !

Mais la vraie question qu'il faut se poser aujourd'hui, d'une façon générale, est : fait-on du logement pour répondre à la demande sociale et  résorber les dossiers  en attente dans les services sociaux ou fait-on de la promotion immobilière pour consolider le bilan des grandes banques des Promoteurs Immobiliers, qui exigent un Résultat de Gestion à 2 chiffres?...Et oui, le logement est un produit du « marché »

Nous, sur les Bas-Heurts, nous avons depuis longtemps la réponse, puisque l'on aurait bien voulu nous expulser par Déclaration d'Utilité Publique, et au nom d'un pseudo Intérêt Général.

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Revue de presse, mai 2008

Publié le


REVUE DE PRESSE

 


LE PARISIEN,  samedi 24/05/2008 :

« Le projet des Bas Heurts annulé par le tribunal »



Sous la plume de Julien Duffé , extrait :

« Nouveau rebondissement à Noisy le Grand dans le feuilleton très polémique des Bas Heurts, où la Municipalité prévoit la construction d'un nouveau quartier de 4 000 âmes,.....

Après le carton rouge délivré par la Commission chargée de l'Enquête Publique l'année dernière, le projet a été à nouveau retoqué cette fois-ci par le tribunal Administratif de Cergy (Val d'Oise),.......

L'ADIHBH-V se félicite évidemment de la décision. Ce type de jugement est assez rare, note Alain Cassé, son président. Cela montre bien que le projet est mal ficelé.

Le Député - Maire (PS) Michel Pajon, reconnaît une probable négligence de (ses) services d'études. Mais il répète sa détermination à voir aboutir un projet dont il avait fait un de ses thèmes de campagne,.............

C'est huit ou neuf mois et pas mal d'argent de perdu, déplore l'élu...................Mais là, on est obligé de revoir complètement le projet de ZAC. C'est terrible car il existe peu de villes prêtes à construire pour résorber la crise du logement et on s'emploie à bloquer les projets.

Alain Cassé, lui, attend toujours les promesses de Concertation du Maire autour d'un nouveau projet pour les Bas Heurts. Nous sommes disposés à nous mettre autour d'une table pour défendre une urbanisation raisonnable et intelligente avec de petits immeubles, des équipements publics, des circulations douces et surtout pas d'expropriation. Bref, construire dans les dents creuses plutôt que tout détruire au lance-flammes,....... »

 
 

AGENCE FRANCE PRESSE, vendredi 23/05 /2008, à 21h 43 :


« Un gros projet urbain à Noisy le Grand, annulé par la justice »

 

Extrait :


«  Ce jugement ne remet pas en cause la volonté du Maire d'aménager un nouveau quartier dans ce territoire, a-t-on indiqué au cabinet du Maire, qui n'excluait pas de faire appel,...

Le Juge Administratif estime que l'étude d'impact sur l'augmentation du trafic routier après la construction d'immeubles dans ce secteur pavillonnaire a été insuffisante,...

En 2007, l'ADIHBH-V avait présenté un Contre Projet moins dense de 1000 logements, permettant de préserver la zone pavillonnaire,....

L'ADIHBH-V se dit prête à participer à l'élaboration d'un nouveau projet,...

Dans ce dossier, le Maire avait déjà essuyé en septembre 2007, un avis défavorable à la Déclaration d'Utilité Publique. Il avait alors annoncé son intention d'élaborer un autre projet après discussion avec tous les acteurs concernés.

 

...et encore des informations sur les sites :

 

http://paris.ville.orange.fr

http://lemonde.fr



INFORMATION DE L'ADIHBH-V

« la messe est dite, Monsieur le Maire....»

 

Ca fait beaucoup ! Sur ce dossier de ZAC du Clos aux Biches, « la messe est dite ». Si les élus de Noisy le Grand sont des démocrates, qu'ils le démontrent . Que faut-il de plus pour écouter  la population et les instances officielles!!!...

Sauf que, comme le rappelle le cabinet de Michel Pajon, l'édile a soit disant toujours mis en avant « l'intérêt général » devant les « intérêts particuliers » des opposants à ce projet. Déjà, en septembre 2007, les habitants des Bas Heurts utilisaient le projet à des fins politiques, afin de le contrecarrer pour des raisons uniquement électorales ! (?) A d'autres moments, nous étions des nantis. Toute cette lancinante oraison est aujourd'hui éculée, et n'a plus aucune signification, elle ne trompe plus les Noiséens. Elle est tout simplement le fait d'une Municipalité à cours d'arguments, sur le projet d'aménagement du Clos aux Biches.

L'ADIHBH-V déplore que  ce dossier de ZAC ait été mal appréhendé en termes de « Gestion de Projet  Municipal». Ce qui illustre parfaitement l'essence même d'une Gouvernance   Municipale qui souhaitait trop rapidement urbaniser le quartier des Bas Heurts sans aucune concertation préalable avec les habitants, et sans le moindre souci de Démocratie Participative.

Aujourd'hui, la  gestion approximative de ce projet pharaonique nous a conduit  à :

-                           92% d'opposition des Noiséens à ce projet de ZAC, lors de la Concertation Préalable d'octobre 2004,

-                           l'annulation une première fois,  des délibérations n° 228, 229, 230 et 231 adoptées en Conseil Municipal le 16 décembre 2004,

-                           la condamnation de la SOCAREN, par le TGI de Bobigny (93), le 06 octobre 2006, pour démolition partielle de pavillons "totalement arbitraire ou fantaisiste",

-                           deux avis défavorables, à l'unanimité de la Commission d'Enquête Publique sur la ZAC du Clos aux Biches, en avril 2007,

-                           l'annulation de la ZAC du Clos aux Biches, par le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise en avril 2008.


En conséquence, l'ADIHBH-V prend acte de ce gâchis, et déplore le temps perdu depuis plusieurs années et le gaspillage d'argent (frais de justice, honoraires d'Architectes, bureaux d'études, intérêts d'emprunts, frais de démolitions des maisons...). Michel Pajon parlait même  dans Le Parisien, de pas mal d'argent perdu (peut on savoir combien, car il s'agit de l'impôt des Noiséens ?), en une période ou le manque de logements sociaux en Ile-de-France est crucial.

Dans ce cadre, la logique des élus de Noisy le Grand est incompréhensive, car personne ne nie le fait qu'il faille densifier et mieux urbaniser le quartier des Bas Heurts, y compris avec du logement social, mais attention : « avec du vrai logement social, comme dirait la Fondation Abbé Pierre ». Des solutions alternatives existent, comme a pu le démontrer le « Contre Projet Alternatif » réalisé par les Etudiants Architectes de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-La Villette, en février 2007.

Enfin, l'ADIHBH-V réaffirme fermement sa volonté de participer, selon un calendrier et des modalités qu'il conviendra de préciser, à la conception dès le début, d'un nouveau projet d'aménagement du quartier des Bas Heurts-La Varenne, avec tous les acteurs concernés. Ceci étant, dès maintenant, nous affirmons encore une fois :

                   Des expropriations : NON
                   1500 logements : NON
                   Des immeubles de 22 mètres de haut : NON

 L'ADIHBH-V veillera, tout au long de ces discussions, à ce que le projet n'altère pas le cadre de vie des résidents, tout en protégeant les personnes âgées et tout en respectant l'intérêt général du développement économique de Noisy le Grand.

Mais là encore, l'ADIHBH-V est inquiète, la Municipalité a-elle vraiment tiré la leçon des échecs successifs de la ZAC du Clos aux Biches ? Manifestement non ! Lorsque nous examinons le lancement de la Concertation préalable d'une éventuelle ZAC sur le  Clos d'Ambert. Nous lisons dans Noisy Mag : « La ville consulte les Noiséens ». Mais il semblerait que le chiffre de 1200 logements ne soit pas négociable, bien que lors des réunions de mi mandat, le Maire parlait de 650 logements. A-t-on vraiment intégré le fait qu'une sur-densification d'une cité est annonciatrice demain d'insécurité et d'incivilité ?... Enfin, une vraie volonté de Concertation, c'est la participation des habitants du quartier, dès la Conception du projet.

De triste mémoire, rappelez-vous octobre 2004 où, lors de la réunion de clôture de la Concertation préalable sur la ZAC du Clos aux Biches, alors qu'il y avait  92% d'opposition au projet, Monsieur le Maire  annonçait tout de go du haut de son estrade: « Je ne changerai rien à mon projet, c'est l'Enquête Publique qui décidera » !!!..

Nous connaissons  la suite, quel  fiasco Monsieur !!!... Mais au fait, les Comités de Quartiers, c'est pour quoi faire, inaugurer les chrysanthèmes ???.....

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PS : Le Président de l'ADIHBH-V travaille actuellement à la rédaction d'un article sur : « La grande mascarade de l'intérêt général ». Nous aborderons aussi, à cette occasion,  « l'Intérêt Particulier » et « l'Intérêt privé ». Intérêt de qui, de quoi, pour qui, pour quoi ?



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