Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Régionales : Les consommateurs posent des questions

Publié le





COMMUNIQUE DE PRESSE




logo_ufc-copie-1.jpg


UNION FEDERALE DES CONSOMMATEURS 

 

« QUE CHOISIR ÎLE de FRANCE »


 

Elections Régionales : analyses des réponses aux questions de l’UFC Que Choisir Ile de France parvenues au 6 mars 2010, minuit.

 

L’Union Régionale UFC-Que Choisir Ile de France a adressé 5 questions aux têtes de liste aux prochaines élections régionales sur 4 sujets, via leurs sites web, ou leur adresse courriel de campagne lorsqu’elles ont cherché à nous contacter.

Samedi 6 mars 5 listes avaient répondu (A. Dolium, JM Governatori, C. Duflot, V. Pécresse et N.Dupont-Aignan) et une 6ème liste avait annoncé sa réponse pour la dernière semaine de février (JPHuchon), mais celle-ci ne nous est toujours pas parvenue.

Ces réponses sont consultables en lignes sur le site de l’UFC Que Choisir Ile de France, www.ufcquechoisir-iledefrance.org , ainsi que celles qui viendraient encore dans les prochaines 48 heures.
 


LES QUESTIONS :

 

 

AMENAGEMENT DU TERRITOIRE :

Que pensez-vous faire pour l’équilibre EST-OUEST (équipements, emplois, logements, transports ...) dans notre région ?

 

TRANSPORTS

Pour développer les transports en commun, comptez-vous augmenter la pression tarifaire sur les usagers franciliens ou bien comptez-vous rechercher des financements “externes” (fiscalité écologique, péage urbain...). Les nouvelles technologies (Navigo) doivent-elles être utilisées pour mieux tracer les usagers et les faire payer plus, ou bien pour mettre en place une tarification plus juste ? Par exemple en mettant en oeuvre les prolongements de parcours, pour mettre fin à la double tarification des usagers lorsqu’ils sortent de leurs zones de carte orange.

 

AGRICULTURE ALIMENTATION :

Le conseil régional finance un organisme : le CERVIA (centre régional de valorisation et d’innovation agricole et alimentaire).Comment voyez-vous les missions de cet organisme ? Doit-il y avoir une place plus grande pour les consommateurs et l’éducation alimentaire ?

 

FORMATION CONTINUE

La formation est une compétence du conseil régional. Quels dispositifs comptez-vous mettre en place pour développer un droit réel à la formation et des actions de formation pour les bénévoles associatifs, notamment pour les associations régionales ?

 
 

Voici notre analyse à partir des 5 réponses reçues :
 
 


La question 1 :
AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
(l’équilibre EST-OUEST dans la région) avait pour objet de juger de la cohérence du programme des listes, entre leur vision du développement de l’agglomération centrale et leurs options tarifaires dans les transports en commun. Chacun pourra en juger en consultant les réponses complètes.

V. Pécresse milite pour le Grand Paris, A Dolium et C Duflot préconisent le rapprochement des emplois et des logements, cette dernière propose même une bourse d’échange des logements.

JP Governatori prêche pour le « bien être durable » et N Dupont-Aignan a cette surprenante proposition de peupler les départements limitrophes de la région pour désengorger la grande couronne.

 

Les questions TRANSPORTS EN COMMUN: avaient pour objet de reprendre les inquiétudes de l’UFC Que Choisir Ile de France en ce qui concerne des hausses tarifaires qui pourraient intervenir après les élections, les bons ou mauvais usages du passe Navigo et la suppression de la double facturation d’une partie du trajet lorsqu’un abonné sort de ses zones de carte orange.

Sur le difficile sujet du financement du nécessaire développement des transports en commun qui d’après certains « experts » pourrait conduire à de sévères hausses des tarifs pour les usagers, avec en contrepartie des améliorations de la qualité du service dans un avenir plus ou moins lointain, les candidats pratiquent souvent l’esquive et ne répondent pas vraiment à la question posée.

A.Dolium n’est pas favorable à la gratuité mais veut développer les tarifications sociales, (aucun candidat n’est ouvertement contre la tarification sociale), V. Pécresse ne souhaite pas augmenter les impôts et ne préconise pas la baisse des tarifs, mais affirme que les usagers veulent « en avoir pour leur argent ». C. Duflot se positionne pour la solution la plus indolore à court terme :l’emprunt ; secondairement elle propose de taxer les camions et de déplafonner le versement transport payé par les entreprises.

JP Governatori propose de réduire les « dépenses somptuaires » et de confier à des associations sans but lucratif des lignes de bus. N. Dupont-Aignan renvoie à son site internet et affirme sa proximité avec les propositions d’une association d’usagers (FUT).

Le silence 2010 de JP Huchon qui en 2004 promettait de ne pas faire d’augmentation au-delà de l’inflation, ne peut que nourrir notre inquiétude ! Cette promesse de 2004 engageait aussi des formations qui sont aujourd’hui sur une autre liste et qui eux non plus n’ont pas encore répondu à savoir le front de gauche. Sont-ils toujours sur la même longueur d’onde ???

En ce qui concerne le financement des transports le mot « péage urbain » figurait dans notre question. Cette question est théorique car il faudrait faire sauter un verrou législatif pour qu’en France une région ou une ville ait le pouvoir de mettre un péage urbain. Mais cette question viendra tôt ou tard sur la table. Les candidats sont assez prudents car lorsqu’ils se prononcent c’est contre la forme médiévale du péage urbain qui consisterait à faire payer pour entrer dans Paris. (V.Pécresse, C. Duflot). Mais avec les nouvelles technologies d’autres formes de péage urbain sont possibles

Justement la question de l’usage des nouvelles technologies se pose avec le passe Navigo : C. Duflot rappelle que les élus verts sont à l’origine du passe Navigo « découverte » qui permet de circuler de manière anonyme, et V Pécresse indique que le passe Navigo n’est « évidemment pas fait pour tracer les usagers » et préconise le « pass Navigo intelligent » pour « faciliter » les trajets quotidiens des usagers qui n’auront plus besoin d’acheter de tickets, mais qui devront le recharger comme un porte monnaie électronique ou un téléphone portable à carte prépayée (qui est la formule où la minute est la plus chère).

A noter la très intéressante proposition de détournement du passe Navigo de A Dolium qui propose d’en faire une sorte de tirelire électronique alimentée de quelques centimes à chaque retard d’un train ou d’un RER (et en cas de grève ??).

A noter que les candidats ont beaucoup de propositions autour du zonage de la carte orange (largement développées par ailleurs) et assez peu pour la tarification au ticket T ou B+U qui représente 40 % des recettes voyageurs et où il y a le plus de situations injustes ou de pièges tarifaires, par exemple la tarification vers les aéroports.

 Dans ces situations injustes il y a la double facturation en cas de prolongement parcours en dehors des zones de carte orange. Aucun des candidats ne préconise le maintien de cette anomalie indéfendable et l’UFC Que Choisir Ile de France s’en félicite. Même si là encore le silence de JP Huchon est inquiétant.

 

Sur la question de l’AGRICULTURE et l’ALIMENTATION : missions du CERVIA (organisme financé par la région), il n’y a pas trop de clivages apparents entre les listes, le développement d’une agriculture de proximité est souvent souhaitée (mais qu’en pensent les agriculteurs ?) avec plus ou moins d’agriculture biologique selon la sensibilité de la liste. L’UFC Que Choisir Ile de France qui se préoccupe du développement de l’obésité infantile – problème de santé publique – se félicite du consensus pour une action plus importante en faveur de l’éducation alimentaire.

 

Sur la question de la FORMATION CONTINUE en faveur des bénévoles des associations qui comme l’UFC Que Choisir défendent les droits des franciliens au quotidien, la principale proposition concrète consiste à ouvrir les lycées en dehors des jours et heures scolaires (A. Dolium, V.Pécresse).

C. Duflot rappelle le rôle du FRDVA (Fond Régional de Développement de la Vie Associative) pour répondre à ce besoin.

N. Dupont-Aignan promet de creuser cette question et JP Governatori revient sur concept de « bien être durable ».

 


Bondy le 07 mars 2010

_______

 

Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir Ile de France

22 place de la République - 93140 BONDY

mél : contact@ufcquechoisir-iledefrance.org

www.ufcquechoisir-iledefrance.org

Les arbres de la rue Pierre Brossolette

Publié le

 

 

A NOISY-LE-GRAND,


LES ARBRES

 NE MONTENT

JAMAIS AU CIEL

______

  

Aujourd’hui, les rues bordées d’arbres ne sont plus légions à Noisy le Grand. Toutefois, la rue Pierre Brossolette échappe à ce triste constat, mais le renouvellement de ses plantations, annoncé et réalisé laisse songeur sur la concertation préalable, et le bon usage des finances publiques.



Un peu d’histoire :

  

carte-postale-Noisy-(24)web

 carte-postale-Noisy-Photo 1

Au début du siècle : rue de Paris, aujourd’hui rue Pierre Brossolette

 

La rue Pierre Brossolette, autrefois  flanquée sur sa droite d’un fossé, et ponctuée de deux alignements de platanes avait été déshabillée pendant la dernière guerre, pour alimenter les chaudières communales ; chaque riverain se voyant attribuer les souches qui jouxtaient sa propriété, pour rompre avec la pénurie……Dans ces temps lointains Noisy le Grand était une campagne, et le sens de l’économie  bien ancré !

A la fin des années 1980, alors que l’urbanisation avait fait de Noisy-le-Grand une Ville Nouvelle affirmée, la nudité de la rue Pierre Brossolette fut rhabillée par  la plantation de soixante sept Acer Schwelderi, sur le trottoir nord.

Ce choix d’Erables en cépée se révélait non des plus judicieux. Dans les premières années,  les branches basses eurent tendance à disputer l’étroit trottoir au piéton. Toutefois les éclaircissages successifs permirent de sélectionner les fûts, et de  remonter les houppiers, si bien qu’en une dizaine d’années, l’ensemble avait belle allure. Mais, le plaisir fût de courte durée !


 

La situation actuelle :

 

L’analyse des techniciens du Conseil Général de Seine Saint Denis est sans détour, la bonne vigueur de l’espèce attaque par le haut les fils électriques, et par le bas les  réseaux souterrains. L’entretien est couteux, aux dires du Chef du Bureau des Continuités Vertes au Services des Relations Transversales, les plaintes de certains riverains quant à l’ombre portée sont « nombreuses », la dégénérescence suite à des plaies (choc ou élagage) est présente. Des descentes de cimes ont été constatées en fin d’été... Bref, « l’état général est actuellement médiocre », et va encore sérieusement se dégrader dans les prochaines années.

Tous ces éléments sont aujourd’hui les bonnes raisons qui président au renouvèlement des plantations présentant des symptômes de dépérissement et/ou des anomalies physiologiques majeures. Ainsi un patrimoine arboré sain, élément essentiel pour la qualité de l’environnement urbain de la Varenne et des Bas Heurts, pourra être transmis aux générations futures. » 

 
 

Le projet :

 

Rue Pierre Brossolette -Photo 3

Etat projeté en automne, après plantation des Malus Tschonoskii

 

L’analyse traditionnelle des espaces verts urbains en :
- grands pôles verts : parc de La Courneuve, bois de Vincennes...
- square de proximité...
est aujourd’hui, complétée par un nouveau concept : les trames biologiques vertes ou corridors biologiques reliant ces espaces verts, et permettant la dispersion et la survie des espèces biologiques. A ce titre, l’arbre en ville, entendez les alignements d’arbres participent à ces phénomènes, et leur gestion, tournée vers «l’écologie de l’arbre » s’inscrit dans  une révolution culturelle.

 

Les principes qui régissent cette nouvelle approche sont :
- la diversité des essences, hauteurs, couleurs,
- la diversité des strates : massifs, arbustes, arbres,
- la variation des rythmes : plantations séquentielles,
en un mot valoriser les espaces libres.

 

Malus - Photo 4

 

Malheureusement, vue l’étroitesse du trottoir, le projet de replantation ne permettra pas l’application de tous ces bons principes, et le Conseil Général n’a retenu qu’une seule essence : le Malus tschonoskii, de la famille des Rosaceae. C’est un Pommier à floraison blanche et rouge, avec des fruits vert jaune. Sa taille est de 8 à 12 mètres de hauteur et 5 à 7 mètres de largeur.

Les trous de plantation seront réalisés à partir du 22 février 2010: 1 m x 1 m x1m, Les arbres en motte, provenant d’une pépinière allemande, seront plantés fin mars. Les fosses de plantation ne seront couvertes de grilles, qu’à l’issue de la période d’arrosage (voire de demi-grille dans un premier temps) L’arrosage sera contrôlé par  sondes tensiométriques, afin d’optimiser la quantité d’eau.

Une taille de formation, permettra de remonter les couronnes,  à la suite de cet entretien de 2 ans par le Conseil Général, la gestion  sera transférée à la commune de Noisy le Grand.

 

Jeannot des Clapiers
Membre de l’ADIHBH-V



Nos commentaires 

 

C’est une opération Conseil Général, sans aucune concertation avec la Ville de Noisy le Grand.

La réunion organisée par le Conseil Général le mardi 9 février, à 18h30, à la Maison pour tous Marcel Bou, avant d’arracher les arbres est un pas vers plus d’informations au citoyen, qu’il faut saluer. Cependant, encore une fois, information n’est pas concertation. Pour autant, nous aurions souhaité un peu plus de précisions chiffrées sur l’état de l’alignement.

A long termes, certains arbres vont développer des problèmes physiologiques, d'autres des problèmes mécaniques, d'autres les deux et d'autres rien. Aussi, chacun de nous n’a pas les compétences requises pour faire les choix techniques.

Donc aujourd’hui, l’information du Conseil Général de Seine Saint Denis permet de mieux comprendre le concept et d’éviter de penser qu’il y a gâchis, car voir partir en décharge tous ces jeunes arbres de 20 ans seulement, pourrait laisser  songeur.

 

Pour plus d’information, consulter le document du Conseil Général : « Réaménagement des plantations d’alignement de la rue Pierre Brossolette a Noisy le Grand ».

 

______

 

Remerciements : Toute notre gratitude à tous les membres de la Direction des Espaces Verts du Conseil Général, et plus particulièrement à ceux du Bureau des Continuités Vertes : Service des Relations Transversales.

A Noisy-le-Grand, un espace vert de proximité non exploité : le Fort de Villiers

Publié le


QUI L’EÛT CRU ?
LE FORT DE VILLIERS
EST UN ESPACE VERT !



FV entr-e couleurWEB


La Ville de Noisy le Grand, propriétaire du Fort de Villiers depuis juillet 2001, s’arque boute sur le bois Saint Martin et délaisse lamentablement ce Fort recouvert d’espèces végétales sur 4ha. Il est le témoin des fortifications de Paris et de l’histoire de la Troisième République.

Depuis, son accès est interdit aux Associations Sportives qui ont été priées de vider les lieux, pour une sombre histoire de l’état de santé de la passerelle d’accès.

En mars 2008, l’Association de Sauvegarde du fort de Villiers (ASFV) s’est donné pour but de promouvoir toute action de nature à faire mieux connaître ce lieu historique, à l’aide des documents d’archives photographiques, afin de favoriser sa conservation et sa mise en valeur.

Au Vrai Journal de Noisy le Grand, nous pensons que si la « haute voltige » dans les branches de Saint Martin musclerait éventuellement nos jeunes écoliers, la visite du Fort permettrait aussi de prendre un bon bol d’air, et musclerait les neurones de nos chers bambins en révisant l’histoire de France, avec leurs Maîtres.

Aujourd’hui, c’est bien volontiers que nous publions avec plaisir le billet ci après, rédigé par nos amis de l’ASFV.
 


 

FV Planfort01  

La protection de l’environnement est une bien vaste expression …

 



Qui eut cru qu’un Fort militaire pourrait faire partie d’Espaces verts ?

Et pourtant, il suffit d’observer par exemple le Fort de Villiers pour constater qu’il est recouvert  de toute une végétation au sein de laquelle des réseaux trophiques intéressants se sont constitués.

Le Fort de Villiers appartient à la Ville de Noisy-le-Grand. Sa superficie actuelle est de 4 ha. Il est définitivement  clos et fermé au public depuis décembre 2009 où des grilles de sécurités ont été posées pour en sécuriser l’accès. La passerelle provisoire d’accès ayant été enlevée. La lecture de nos informations, histoire, vidéos sur notre site : http://www.asfv.eu vous guideront pour mieux le connaître.

Ce fort, comme tous ceux de sa génération (1870) et type Séré de Rivière, a été enterré sous trois mètres de terre pour amortir les obus. Si, au début de son existence cela se manifestait par de buttes où ne s’installait dans un premier temps qu’une strate herbacée (Photo carte postale N°1), avec le temps, la progression habituelle s’est faite : une strate arborescente puis une arborée se sont mises en place.

Aujourd’hui,  il a été relevé au sein de cet espace devenu « vert » de nombreuses espèces végétales typiques locales avec développement d’une faune plus ou moins discrète. Quant aux douves qui entourent le Fort elles présentent la flore et la faune typique des milieux stagnants.

Ainsi, petits et moyens mammifères (insectivores telles la musaraigne ou la taupe voire même des oreillards, rongeurs divers, renards) et Oiseaux (toutes sortes de mésanges, pinsons, pics, sitelle, etc.) cohabitent avec de nombreux amphibiens, lacertiliens, multitude d’espèces d’insectes, arachnides et autres arthropodes terrestres comme aquatiques.

Ils ont tissé avec le temps des réseaux trophiques qu’il convient de protéger comme dans tout espace vert classique.

L’abondance des feuillus est un puits de capture du CO2 tant récrié et, également,  une source d’Oxygène tant apprécié : les feuilles en effet par leur chimie photosynthétique diurne, capturent du CO2 et produisent de l’Oxygène. Ce dernier est évidemment consommé en priorité par les cellules végétales pour leur propre respiration mais la production est supérieure à cette utilisation, le surplus est alors libéré de jour dans l’atmosphère et participe au maintien de l’Oxygène dans cette dernière  pour assurer la respiration de tous, de jour comme de nuit… Etre près d’une telle « usine » ne peut être que favorable à la qualité d’oxygénation de l’air d’une Ville … D’où l’expression «un Bois, c’est  un poumon vert  pour une ville» (Photo N°2).

Nous devons donc protéger toute cette couverture végétale et les biocénoses qu’elle a créées avec la faune des lieux.

Le fort de Villiers doit être considéré comme tout espace vert à protéger sans compter bien évidemment les structures souterraines construites qui offrent  non seulement des témoignages du passé mais des possibilités d’utilisation actuelle pour de nombreuses manifestations qu’une ville pourrait y engager sans gêner ni les voisins ni les espèces naturelles implantées (clubs, associations, lieux de répétition pour groupes de musiciens, salles de conférences, etc.).

Les passionnés d’histoire soutiennent le fort en tant que tel. Les responsables du patrimoine s’y intéressent.

Reste aux Environnementalistes à nous aider à maintenir ce Fort menacé par l’urbanisation.

L'Association de Sauvegarde du Fort de Villiers, richesse patrimoniale de Noisy-le-Grand (93), œuvre pour le soustraire de l'anonymat et pour sa réhabilitation. Merci de la soutenir dans son action en postant quelques mots sur www.asfv.eu


 

Une nouvelle gare routière à Noisy-le-Grand

Publié le


UNE NOUVELLE GARE ROUTIERE :

« Le Pôle Multimodal
de Noisy-le-Grand »
 

PHOTO 1 - Pole Multimodal



Lors de la réunion du Comité Consultatif du Quartier OUEST le 7 décembre dernier, le Département Développement et Action Territoriale de la RATP a fait un exposé très intéressant sur la réhabilitation de
la Gare Routière de Noisy-Mont-d’Est.

Ainsi, avec l’aimable collaboration du Service Communication de la RATP [*], Le Vrai Journal de Noisy le Grand  est en mesure aujourd’hui de préciser les grandes lignes de cette restructuration.

Situé dans l’Est Parisien, le pôle de transports de Noisy-le-Grand Mont d’Est, le cinquième d’Ile-de-France, accueille actuellement jusqu’à 25.000 voyageurs quotidiens. Il se compose aujourd’hui d’une gare RER (ligne A) et de la gare routière souterraine, qui regroupe huit lignes de bus.

Le coup d’envoi du chantier de la nouvelle gare a été donné en avril 2009. En 2011, ses usagers découvriront un lieu plus pratique et plus agréable, avec plus de services, s’intégrant harmonieusement dans un espace urbain recomposé. Ainsi, la capacité d’accueil de la gare sera augmentée, tout en rendant les déplacements urbains entre le nord et de le sud de la ville plus faciles, tout en laissant la place aux différents modes de circulation.
 

Les travaux se dérouleront en trois grandes phases : 

 - Phase 1 : avril 2009 à mai 2010, requalification de la salle des billets et création d’un escalier reliant cette salle au quai en direction de Paris

- Phase 2 : juillet 2009 à mi-2010, construction de la dalle de couverture des voies du RER A et réalisation des travaux d’allongement des quais vers la banlieue Est.

- Phase 3 : septembre 2010 à mi-2011, construction de la nouvelle gare routière (nouveau bâtiment voyageurs, ascenseurs, escaliers fixes, escaliers mécaniques)

Au terme de ce chantier, voyageurs et riverains profiteront également de l’extension d’un espace paysager alliant équilibre entre verdure, lumière et circulations douces. Une passerelle destinée à accueillir piétons et vélos est prévue. Elle reliera le quartier du Pavé Neuf au Centre-Ville, et ainsi réduira la fracture actuelle créée par les voies du RER A. Côté paysager, le remplacement des arbres sera mené par  la Ville de Noisy le Grand.

Les six partenaires du projet (L’Etat, La Région Île-de- France, Le Stif, La RATP, La Ville de Noisy-le-Grand et le Département de Seine-Saint-Denis) se sont engagés pour un chantier « propre », respectueux de l’environnement. Il limite les nuisances (bruit, pollution…) pour les riverains, les usagers de la gare, les agents et les ouvriers. Les déchets générés par les travaux font l’objet d’un tri sélectif rigoureux.

Ce projet est financé au titre du XIIème Contrat de Projets Etat-Région 2007-2013 et a été élaboré en concertation avec la Ville de Noisy-le-Grand, EPAMARNE et la RATP. La maîtrise d’ouvrage est assurée par la RATP (coordinateur et exploitant) et la ville de Noisy-le-Grand.

Comme nous pouvons le voir sur le graphique ci-dessous, ce programme de restructuration du Pôle Multimodal est cofinancé par la Région Ile-de-France, l’Etat, le Département de la Seine-Saint-Denis, la Ville de Noisy le Grand et la RATP. Le coût global du projet est estimé à 31,1 M€.



PHOTO 2 - GRAPHIQUE de FINANCEMENT


Afin d’obtenir d’autres informations, nous vous recommandons de consulter les documents du Service Communication de la RATP, soit :

Info Riverains de juin 2009

RATP, La Gare Multimodale de Noisy le Grand



[*]- Toute notre gratitude à Madame Régina BERRE-VIAN, du Service Communication du Département Développement et l’Action Territoriale de la RATP.

Non, les maires ne sont pas tous blogophobes !

Publié le


RENCONTRES WEBCITOYENNES


salle
Me Christophe Bigot et Yann Dubois



Le samedi 30 janvier une journée de rencontre des WebCitoyens a été organisée par Christophe Grébert, blogueur de la première heure
(monputeaux.com), et initiateur du groupe WebCitoyen dont Le Vrai Journal de Noisy-le-Grand fait partie. Une cinquantaine de personnes était présente.



Différents thèmes ont été abordés :

- Les blogueurs citoyens face à la loi : quelles règles suivre ? comment réagir face aux de menaces de procès ? l'état de la jurisprudence, éthique et déontologie du blogueur…
animateur : 
Yann Dubois
intervenant : 
Christophe Bigot, avocat spécialisé dans le Droit de la presse et des médias, http://www.bauerbigot.fr/index.php?l_idpa=41

-  Les nouveaux usages du net : réseau sociaux, géolocalisation, l'info hyperlocale ou quand amateurs et professionnels se rejoignent.
animateurs : 
Chrystophe Oléon, de www.greblog.net (Blog de Grenoble)
et
 Bertrand Soulier de www.cyberbougnat.net (Portail internet du Clermontois).

- Elus locaux et webs citoyens : l’heure du débat
Jacques Boutaultwww.jacques-boutault.fr, Maire du 2e arrondissement de Paris (Les Verts),
Jean-Christophe Fromantin
www.mouvement-mv2.org, Maire de Neuilly-sur-Seine.
blogueur :
 François Duarté, de www.93sang30.com (Blog de Noisy-le-Sec).
animatrice : 
Cécile Dubois, de www.nogent-citoyen.com (Blog de Nogent-sur-Marne).
 


tribune
Jacques Boutault, Céline Dubois, Jean-Christophe Fromentin, François Duarté


Hors quelques recommandations techniques indispensables, l'objet était bien de partager des expériences pour se prémunir contre les réactions épidermiques de certains maires. L'intervention de Me Bigot était particulièrement intéressante car il a pu nous éclairer sur l'aspect juridique d'une communication par le blog, pour éviter un procès ou pour se défendre. Nous avons bien noté que l'arme préférée de certain maires contre le dialogue démocratique est la procédure judiciaire, qui vise avant tout à étouffer financièrement toute opposition citoyenne... Mais ça nous le savions déjà ! 

Ce qui nous a rassuré tout de même, c'est de constater qu'il existe des maires très ouverts à la présence de blogs dans leur ville. Ils les considèrent comme un moyen d'enrichir le débat citoyen même s'ils reconnaissent être parfois irrités et de temps en temps poussés à agir plus vite que prévu.
Il faut dire aussi que les deux élus qui ont accepté l'invitation de Webcitoyen font plutôt figure d'exception. Outre leurs différences politiques, Jacques Boutault du 2ème arrondissement de Paris (Les Verts) et Jean-Christophe Fromentin de Neuilly-sur-Seine (Droite sans étiquette) se sont rejoints sur ce terrain de la démocratie. Ils ont fait rêver tous les blogueurs présents, souvent en difficulté avec leur municipalité. 


            

- Un grand merci à Jacques Boutault de nous avoir reçus dans les locaux de la mairie du 2ème arrondissement de Paris
- Photos "Montbard avenir". Album complet sur 
http://montbard.avenir.over-blog.com/album-1560587.html
- Compte rendu plus détaillé sur 
http://www.bandolais.fr/2010/02/le-blogging-citoyen-et-les-élus.html