Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

PLU de Noisy-le-Grand : nouvelle comdamnation !

Publié le

 

P.L.U. DE NOISY-LE-GRAND :

NOUVELLE CONDAMNATION !

 

 

ScalesOfJustice

 

 

Le 27 novembre 2008, le Conseil Municipal de la Commune de Noisy-le-Grand, dans sa délibération n° 274, a approuvé le programme d’aménagement du Clos d’Ambert et a modifié le Plan Local d’Urbanisme.

 

Le 27 janvier 2009, nos amis de l’Association de Défense du Clos d’Ambert (ADCA), ont déposé un recours devant le Tribunal Administratif (TA) de Cergy Pontoise (95) pour demander l’annulation de cette délibération. Le 15 septembre 2009, le TA de Cergy Pontoise a transféré cette requête au TA de Montreuil (93).

 

Dans les conclusions à fin d’annulation, lors de son audience du 27 janvier 2011, le TA de Montreuil indique (extrait) :

 

-       Considérant, qu’il ressort des pièces des dossiers que le PLU de la commune de Noisy-le-Grand, approuvé le 26 juillet 2007, a été annulé par un jugement du TA de Cergy Pontoise du 11 juin 2010 ; que cette annulation étant devenue définitive, faute de pourvoi en appel dans les délais impartis, la délibération n° 274 en litige doit, par voie de conséquence, être également annulée,

 

-       Considérant qu’il résulte de ces dispositions que l’annulation du PLU de la commune  a eu pour effet de remettre en vigueur le précédent document d’urbanisme (ndlr : c'est-à-dire le  P.O.S de 1992), les moyens soulevés par l’ADCA relatifs à la violation du PLU ou d’erreur manifeste dans l’appréciation des conséquences de ce programme au regard de ces dispositions réglementaires ne peuvent, en tout état de cause qu’êtres écartées,

 

-       La commune de Noisy-le-Grand versera la somme de 1200 € à l’ADCA, au titre des dispositions de l’article L.761-1 du Code de justice administrative.

 

L’ADIHBH-V se félicite de l’annulation de cette délibération prononcée par le TA de Montreuil ; ce qui était inévitable, dès lors que le PLU avait été lui-même définitivement annulé en juin 2010.

 

Cette décision encourage tous nos amis de l’ADCA à rester mobilisés, et plus largement tous les Noiséens, puisqu’un nouveau PLU est en cours d’élaboration par la commune, et sera présenté au Conseil Municipal du 03 mars prochain.

 

Ensuite le moment viendra, ou il faudra étudier la compatibilité du règlement de ce nouveau PLU avec les projets d’aménagement du Clos aux Biches, du Clos d’Ambert et de Gournay-Cossonneau, lors de l’Enquête Publique qui devrait se dérouler en Juin 2011.

 

Nous avons encore de bons moments en perspective. Eh oui, la commune veut aller vite, peut être bien trop vite ?

 

 

Le vrai-faux problème du foncier en Ile-de-France

Publié le

 

LE VRAI – FAUX PROBLEME DU FONCIER EN ILE-DE-FRANCE

 

 

 Foncier-Photo 1[1]

 

 

Dans le cadre de la consultation internationale sur le Grand Paris lancée en 2008 sous l’égide du Ministère de la Culture, l’équipe de l’architecte Yves LION, avait produit un rapport que l’on peut consulter sur http://www.legrandparis.culture.gouv.fr/actualitedetail/82

 

Ce rapport indique que le déficit dans l’offre de logements ainsi que la montée des prix s’expliquent en grande partie par le comportement trop émietté des différents acteurs qui induit des comportements de rétention foncière. Donc :

 

Cessons de dire que le foncier est rare : c’est inexact !

 

Disons plutôt que les acteurs, à plusieurs niveaux, ont intérêt à le faire rare. Le territoire francilien est trop souvent maintenu en réserve par les aménageurs, dont la logique est de vendre les terrains petit à petit. Cette logique est corrélée à leur appréhension de se conforter à des calendriers qui dépassent les cinq ans imposés par les calendriers électoraux. Il faudrait accepter que la durée du cycle immobilier soit de 10 -12 ans.

 

La rétention de l’offre foncière ne vient pas seulement des professionnels, mais aussi du système institutionnel. Pour débloquer cette situation, il faudrait libérer du foncier un peu partout en même temps, et ne plus se cantonner à une logique du type : « …..on commence ici et quand on aura fini, on ira là-bas ».

 

Cessons de penser que c’est parce qu’il est rare que le foncier est cher !

 

Le foncier n’est pas rare. Le prix payé pour le foncier est autant celui de sa proximité des bassins d’emplois trop concentrés que celui du terrain lui-même. En réalité, à défaut de faire des kilomètres entre domicile et travail, les habitants de la métropole parisienne acceptent que, proportionnellement, foncier et logement soient plus chers.

 

Il ne suffit pas de densifier et de desservir pour enrayer la périurbanisation !

 

Les collectivités locales raisonnent à leur échelle, sans jamais être en mesure d’assurer les conséquences de leurs choix d’aménagement à l’échelle métropolitaine (voir notre billet du 21/12/2010: Y-a-t-il un devoir d’intercommunalité à Noisy-le-Grand ?). 

Utilisé seul, l’argument de la densification ne suffira pas pour combattre la périurbanisation qui en réalité est un résultat du fonctionnement du marché. Quand bien même nous construirions assez de logements, les prix immobiliers resteront élevés et les trajets impossibles. L’équipe d’Yves Lion suggère que la régulation à concevoir concernerait les droits du sol, mais tout autant les conditions de mobilité, ou la répartition des emplois par rapport aux logements.

 

Alors, puisque le foncier n’est pas rare, pourquoi Michel Pajon souhaiterait raser le quartier des Bas Heurts ? Dans le cadre du débat public sur le Grand Paris, la question  fut posée.

 

Veuillez trouver ci après un extrait de la réponse de François LEBOND, Président de la Commission particulière du débat public : « En l’absence de Contrat de Développement Territorial (CDT), la Société du Grand Paris pourra conduire des opérations d’aménagement en consultant l’avis des communes, dans un périmètre de 400 mètres autour des Gares. Il ne s’agit nullement de réaliser des opérations d’aménagement «  en rasant des quartiers pavillonnaires entiers »  En effet, l’une des principales difficultés pour la création des 70 000 logements / an nécessaire pour répondre aux besoins des franciliens, est la difficulté de mobiliser les terrains urbains mutables existants : grandes friches industrielles, sites ferroviaires, parkings de surfaces, décharges, friches urbaines, etc…

 

Dans le cadre de la consultation sur le Grand Paris, les Ateliers LION ont produit une carte du foncier disponible en Ile-de-France ; (voir sur le site : http://www. legrandparis.culture.gouv.fr/actualitedetail/82), page 95.

 

Cette carte montre que la surface de terrains mutables en milieu urbain représente deux fois la surface de Paris intra muros. Lors de la réunion de Champs-sur-Marne du 03 décembre 2010, il a été souligné que le fait de mobiliser une partie de ces terrains permettra de répondre à la demande annuelle en logements de la métropole, sans avoir à consommer de nouveaux terrains agricoles »

 

Manifestement, il est encore une fois démontré que le Maire de Noisy-le-Grand ne dispose pas des bons indicateurs, ou bien il en pratique une mauvaise lecture. Par ailleurs, que voulait dire Yves LAFFOUCRIERE, Directeur du bailleur 3F, dans son interview du Figaro le 28 décembre dernier, à savoir : « Le principal obstacle à la construction de logements sociaux n’est pas le manque de foncier en soi ; c’est le manque de foncier aménagé. Avec son modèle économique, 3F pourrait doubler ses mises en chantier en Ile-de-France pour passer de 3000 à 6000 logements / an, si l’aménagement des terrains actuellement disponibles étaient effectué».

 

Alors que le bailleur 3F est un partenaire de la commune de premier rang à Noisy-le-Grand, que doit-on entendre par « le modèle économique » du bailleur 3F ? Faut-il développer  le modèle provocant de Michel Pajon appliqué sur la ville et tout particulièrement  aux  Bas Heurts, avec préemptions, « tabula rasa » au bulldozer et demain si possible expropriations sans état d’âme comme il dit régulièrement, pour bien nettoyer la prairie, puisque 3F ne souhaite pas s’enquiquiner  avec les « dents creuses » ?

 

Dans l’affirmative, non merci Monsieur LAFFOUCRIERE, dirigez-vous sur Mennecy et Marne-la-Coquette, comme vous le dites si bien dans l’article en question.

 

Il est évident que  la méthode agressive de la commune de Noisy-le-Grand sur le quartier des Bas Heurts est détestable, puisque le foncier n’est pas rare, pour édifier des logements, des bureaux ou des Eco-Quartiers. L’ADIHBH-V le dénonce inlassablement. Citons pour mémoire :

 

Foncier-Photo 2[1] 

-       Dans le Parisien du 13 novembre 2009, Françis DUBRAC estimait à 1 500 000 m² mutables, la surface des friches industrielles restant à aménager en Seine-Saint-Denis,

 

-       Dans le rapport de Pierre POMMELET, rédigé à la demande du ministre Gilles de ROBIEN en 2003, il est précisé que les actifs fonciers du Ministère de l’Equipement à vocation d’habitat sont en Seine-Saint-Denis, à court terme de 896 000 m² et à long terme de 2 543 000 m².

 

Il est même précisé que compte tenu de la politique foncière à long terme menée dans le secteur des villes nouvelles, il n’y a pas encore de problèmes fonciers difficiles. La production de logements à Marne-la-Vallée se situe à un bon niveau, avec environ 2000 logements / an.

 

-       Dans son rapport, les Ateliers LION souhaitent doubler la capacité des villes nouvelles. Il est dit que pour Marne-la-Vallée, compte tenu du dynamisme actuel du développement à l’Est de son territoire (secteurs 3 et 4), sont envisageables plusieurs scénarios qui porteraient la population de 265 000 à 465 000 habitants. Aujourd’hui, si nous réservons 2840 ha à l’agriculture biologique pour subvenir aux besoins de  500 000 personnes, il reste 1720 ha disponibles pour étendre les zones urbaines et accueillir 100 000 habitants (58 hab/ha). Les 100 000 autres nouveaux habitants venant en densification de l’existant.

 

-       Epamarne signale que le territoire de Marne-la-Vallée s’étend sur 15215 ha, pour une population en 2009 de 282 000 habitants (18,5 hab/ha). Demain, l’objectif serait de 500 000 habitants (33 hab/ha) [1].

 

-       Alors que Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au logement, annonçait en janvier dernier le lancement d’un second appel à projets Eco-Quartier pour 2011, soutenus dans le cadre du contrat de projets 2007-2013 partagé par l’Etat et la Région Ile-de-France, Bussy-Saint-Georges a été retenu avec son Eco-quartier du Sycomore.  Il prévoit 3 000 logements dont 30% de logements sociaux répartis sur 120 hectares (25 log/ha), comprenant un parc urbain de 12 ha entourant la ferme du Génitoy. Les 10.000 habitants qui y logeront (84 hab/ha), bénéficieront de commerces de proximité, de bureaux, d’un espace culturel, d’un stade d’athlétisme couvert.

Tous ces exemples accréditent la thèse que le foncier n’est pas rare pour atteindre l’objectif des 70 000 log/an, sans pour autant affamer demain la population d’Ile-de-France et raser des quartiers pavillonnaires historiques. Au mieux, le SDRIF envisage 100 log/ha, soit 300 ha/ha, sachant que la densité moyenne de Paris intramuros est de 200 hab/ha. Nous avons bien la preuve que la densification envisagée par la commune sur les Bas Heurts, le Clos d’Ambert ou Gournay-Cossonneau, avec 170 log/ha et 460 hab/ha est déraisonnable et dénué de tout fondement sérieux.

 

Autre solution : Varier les typologies, en favorisant la densification des quartiers pavillonnaires!

 

L’évolution des modes de vie et le vieillissement de la population impliquent de repenser les manières d’habiter. La structure familiale évolue, en six ans, selon le Groupe Descartes, le nombre des familles monoparentales Franciliennes a augmenté de 11,5%. C’est la catégorie de famille qui s’est le plus développée à cause, entre autre, des divorces et des séparations de plus en plus fréquents. En 2005, 420 000 familles monoparentales vivent en Ile de France. Cela représente 8,4% des ménages contre 7,3% en province. Ces familles vivent avec 1,6 enfant en moyenne.

 

Faut-il pour autant entasser ces familles dans des cités collectives ? A l’heure où les personnes âgées vivent le plus souvent seules, faut-il les envoyer en maisons de retraites comme nous l’avons entendu préconiser en septembre 2004, sur les Bas Heurts, alors que 3 Français sur 4 aspirent à la maison individuelle avec un petit bout de jardin.

 

La crise du logement n’étant pas encore résolue, et alors que la crise financière risque de rendre plus difficile la construction et l’accession à la propriété, il est temps d’autoriser chaque propriétaire d’un pavillon de la banlieue Parisienne à construire quelques dizaines de m² supplémentaires, plutôt que de les expulser pour soit disant faire de la réserve foncière, pour le plus grand bonheur de la promotion immobilière.

 

Il est grand temps de repenser les moyens de créer des solidarités temporaires familiales, par le biais de surfaces habitables supplémentaires d’appoint. En fait, construire des chambres d’hôtes pour permettre aux familles d’accueillir temporairement et à moindre frais un parent âgé  ou un enfant isolé dans le besoin, après un accident de la vie. Les deux photos ci-après empruntées au rapport du Groupe Descartes illustrent ces propos [2].

LIONS - Photo 3[1] LIONS - Photo 4[1]

N’oublions pas qu’historiquement, une partie de Paris et de sa banlieue s’est construite par densification progressive de lotissements. La construction d’habitat en « barres collectives » dans les années 1970, même si cela était une nécessité du moment, fut une erreur architecturale. Aujourd’hui nous le payons très cher, dans le cadre de  la réhabilitation ANRU. Si à Noisy-le-Grand nous poursuivons dans cette direction, nous préparons les réhabilitations de nos enfants en 2050.

_____

 

 

[1]- Dans ce scénario de 500 000 habitants, nous ne voulons même envisager les incidences néfastes sur le trafic du RER A. En dépit d’une modernisation du réseau par le STIF, avec de nouvelles rames à double étage, il est évident que dans l’attente de la mise en service du Super-métro automatique programmée en 2025, cette ligne du RER A sera toujours l’objet de dysfonctionnements et d’insatisfactions récurrentes des usagers, pour ne pas dire plus….Mais d’après le 1er Adjoint au Maire de Noisy-le-Grand, lorsque nous évoquions cette funeste hypothèse en réunion publique le 24 janvier dernier, nous étions défaitistes ? Selon lui, l’arrivée du Trans-Val-de-Marne (TVM), à la nouvelle Gare Multimodale de Noisy-Mont-d’Est, sera demain la « potion miracle », réparatrice de tous les maux ! Triste prédication, mais heureusement chez les élus optimistes, l’espoir fait vivre.

 

[2]- Photos empruntées au Rapport des Ateliers LION, pages 121 et 122.

 

Rouen : récit d'une condamnation

Publié le

 

 

 

 

ROUEN,

RÉCIT D’UNE CONDAMNATION

 

 

ROUEN -Photo-1[1] 

 

 

Visite du Palais de Justice de Rouen

 

Si vous avez un jour l’opportunité d’être convoqué à ROUEN, pour une audience en correctionnelle, profitez-en pour visiter ce joyau de l’architecture gothique. Moi j’y suis retourné quatre fois !

 

Ce monument est le plus beau de tous ceux qui sont affectés en France au service des tribunaux. Il fut bâti en 1499. Sa façade, exposée au midi, a 65 m de développement, et offre ce qu'on peut imaginer de plus riche et de plus délicat dans l'ornementation. L'élégante tourelle octogonale qui occupe le milieu, les piliers angulaires que recouvrent de la base au sommet les dais et les statues, les fines sculptures dont sont entourées les fenêtres, la série d'arcades qui forment galerie sur toute la longueur de l'entablement, les belles lucarnes percées à la base du toit, tout est d'un excellent goût.

A l'intérieur, l'ancienne grande chambre du parlement, où siège aujourd'hui la Cour d'assises, est une merveille: le plafond, à compartiments et caissons, décoré de rosaces et d'ornements en bronze doré, est d'un bois de chêne que le temps a rendu couleur d'ébène; un Christ en croix, qu'accompagnent les statues de la Justice et de la Force, est placé à l'extrémité de la salle, au-dessus des siéger de la Cour. 

Le Palais de Justice a deux ailes en saillie vers le midi à ses extrémités : toutes deux sont flanquées à leurs angles de tourelles octogonales qui contiennent des escaliers. Celle de l'Ouest, antérieure au corps principal, date de 1493, et fut construite pour servir de lieu de réunion aux marchands. Le rez-de-chaussée en est occupé par la Conciergerie et les prisons.   

Un vaste escalier extérieur donne accès au premier étage, en grande partie formé par la Salle des Procureurs dans laquelle plaidait Corneille en tant qu'avocat. Cette salle, qui fait l'admiration des architectes, et sa voûte immense de charpente, en forme de carène de navire renversée, n'est soutenue par aucun pilier.

Toutefois, si ce Tribunal est une merveille en son genre, lorsque vous êtes dans la salle d’audience en tant que prévenu, après le délibéré, il n’est pas interdit d’avoir une autre perception des lieux !

 

 

 

 

ROUEN Photo -2[1]

 

 

Chronologie d’une condamnation

 

 

Après deux jugements à Paris ou il avait été débouté, Michel Pajon, Député - Maire de Noisy-le-Grand (93), déposait un Pourvoi en Cassation le 30 janvier 2009. Par arrêt en date du 16 février 2010, la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris qui avait débouté Michel Pajon et renvoyé la cause et les parties devant la Cour d’Appel de Rouen.

 

Finalement, par arrêt en date du 10 novembre 2010, la Cour d’Appel de Rouen infirme le jugement de la Cour d’Appel de Paris du 28 janvier 2009 et déclare Alain Cassé seul, entièrement responsable du préjudice subi par la partie civile.

 

 

 

Publication du jugement

 

 

La Cour d’Appel statuant publiquement et contradictoirement :

 

  • Infirme le jugement entrepris en sa partie déférée et statuant à nouveau,
  • Dit établis à l’encontre de Alain Cassé les faits de diffamation publique envers un citoyen chargé d’un service ou d’un mandat public en la personne de Michel Pajon, pour avoir publié le 7 février 2007, sur le site internet de l’Association de Défense des Intérêts des Habitants des Bas-Heurts-La-Varenne, le texte incriminé par la citation,
  • Déclare Alain Cassé, seul entièrement responsable du préjudice subi par la partie civile,
  • Condamne Alain Cassé, à payer à Michel Pajon, la somme de 2000 € à titre de dommages intérêts,
  • Ordonne à Alain Cassé, de faire publier sur le site internet http://noisy-les-bas-heurts.over-blog.com de l’Association de Défense des Intérêts des Habitants des Bas-Heurts-La-Varenne, l’intégralité du présent arrêt, dans le délai d’un mois à compter de son prononcé, et ce pendant 30 jours,
  • Condamne Alain Cassé à payer à Michel Pajon, la somme de 1000 € sur le fondement de l’article 475-1 du Code de procédure pénale,
  • Déboute les parties de leurs autres demandes.

 

L’intégralité du jugement est accessible en cliquant sur :« Cour d’Appel de ROUEN-Arrêt n° 10/00474 du 10 novembre 2010 » 

 

Alain Cassé indique que cette décision rendue par la Cour d’Appel de ROUEN, fait l’objet d’un Pourvoi en Cassation, qui est actuellement pendant.

 

______

 

 

 

 

 

 

PARLONS MÉTIERS !

Publié le

 

41es OLYMPIADES DES METIERS

Concours, Formation en alternance, Emploi des jeunes

 

 

Olympiades---Photo-1.jpg

 

Noisy-le-Grand, premier pôle tertiaire de l’Est Parisien dit la commune. Ainsi, la commune souhaiterait encore construire 500 000 m² de bureaux. Ce serait, soit disant,  la richesse de la ville de demain ?

 

Toutefois le développement économique d’une ville et d’un pays, ce n’est pas seulement les emplois du tertiaires. C’est aussi l’artisanat. L’artisanat rassemble plus de 3 millions d’actifs partout en France. Le secteur de l’artisanat dépasse aujourd’hui le cap des 920 000 entreprises. Présent dans les secteurs de l’alimentation, du bâtiment, de la production et des services, l’artisanat rassemble plus de 510 activités différentes et occupe ainsi une place privilégiée dans l’économie française. L’artisanat, première entreprise de France comme le mentionne la publicité sur les maillots de l’Equipe de France de Handball, quatre fois championne du monde. Avec 100 000 embauches chaque année et le départ à la retraite de 300 000 actifs dans les 10 ans à venir, c’est un secteur créateur et générateur d'emplois pour les jeunes.

 

C’est donc une bonne chose, que Noisy-le-Grand veuille favoriser dans son PLU, l’accueil de petites entreprises artisanales dans la ZAE des quartiers de La Varenne et des Richardets.

 

Cependant, dans un rapport au vitriol, l’OCDE étrille la France. Dans un verdict sans appel, depuis 30 ans, le taux de chômage des jeunes est plus élevé en France que dans les autres pays industrialisés. Les causes de ce mal Franco-Français sont connues : médiocre performance du marché du travail des jeunes, sélections basées sur le diplôme, proportion importante de jeunes sans formation ou qualification. L’OCDE estime à 11% le pourcentage des jeunes de 14-25 ans « laissés pour compte » qui cumulent les désavantages : pas de diplômes, issus de l’immigration et vivants dans des quartiers défavorisés.

 

Il ne nous appartient pas ici de discuter des mesures prises ou à prendre par les pouvoirs publics pour aider 500 000 jeunes à s’insérer dans la vie active (statut de l’apprenti, contrats d’accompagnement, prime à l’embauche, allégement des charges,…). Tout cela est du domaine des organisations syndicales et patronales.

 

Nous, nous disons tout simplement que l’apprentissage peut aider à la résolution de l’équation « Emploi des jeunes-Formation-Qualification », par la valorisation de la voie de l’alternance. Se former par l’apprentissage, c’est :

 

-       Avoir moins de 26 ans,

-       Bénéficier d’un parcours de formation adapté à ses besoins,

-       Choisir une voie de formation différente pour acquérir une qualification professionnelle sur mesure sanctionnée par un diplôme professionnel ou par certains titres à finalités professionnelles,

-       Choisir une formation professionnelle en alternance (Ex :15 jours en entreprise, 15 jours en Centre de Formation),

-       Être salarié, avoir un contrat de travail et toucher un salaire mensuel en pourcentage du SMIC de 40 à 70%, selon son âge et le niveau du diplôme préparé,

-       Bénéficier des avantages des étudiants,

-       S’adapter aux conditions de travail d’un milieu professionnel nouveau et apprendre à répondre aux exigences de ce milieu,

-       Entrer de plain-pied dans la vie professionnelle, car l’expérience sera un excellent atout pour s’intégrer chez un employeur,

-       Choisir à chaque étape du processus, soit de travailler, soit de continuer en apprentissage vers un diplôme plus élevé.

 

Ces jeunes apprentis peuvent aussi acquérir une expérience à l’International, dans le cadre du programme Léonardo da Vinci, de la Commission européenne, puisqu’il offre la possibilité d’effectuer des stages dans une entreprise d’un autre Etat de l’Union européenne. C’est également une composante structurante de la formation professionnelle des jeunes et un champ d’expérimentation opérationnel qui concourt à l’amélioration de la qualité de l’apprentissage. C’est aussi pour les jeunes une aventure humaine singulière, avec une ouverture à une autre culture…

 

Enfin, et c’est très valorisant, ces apprentis peuvent aussi montrer leurs savoir-faire au travers de diverses compétitions professionnelles (Challenges des métiers, Championnats ou Concours nationaux et internationaux).

 

A plusieurs reprises, Le Vrai Journal de Noisy-le-Grand s’est fait l’écho de jeunes Noiséens ou Noiséenes [1] qui se sont distingués lors du Concours des Meilleurs Apprentis de France organisé par la Société des Meilleurs Ouvriers de France (Cliquer sur: Une jeune Noiséenne, lauréate du concours ; « Un des meilleurs apprentis de France »).

 

Autre compétition, autre enjeu, aujourd’hui se préparent les prochaines Olympiades des Métiers de Londres, au Royaume-Uni.

 

 

Finales nationales et WordSkills

 

Olympiades-Photo-2.jpg

 

A l’issue des sélections régionales dans chacun des métiers, ce sont 753 jeunes qui ont été désignés pour faire partie de l’équipe de leur région et participer aux Finales Nationales les 3, 4 et 5 février 2011 au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, en collaboration avec le Conseil Régional d’Ile de France [2].

 

A l’issue de cette compétition, le samedi 5 février 2011, l’Equipe de France des Métiers sera constituée, pour participer aux 41èmes Olympiades des Métiers, compétition internationale qui verra se confronter plus de 1 000 jeunes de 53 pays du monde à Londres, du 5 au 8 octobre 2011. La confrontation intéressera une quarantaine de métiers allant de l’Agriculture aux Nouvelles Technologies, en passant par l’Industrie, l’Automobile, l’Alimentation, les Services ou les métiers du Bâtiment et des Travaux Publics.

 

Cet événement international est préparé, relayé et coordonné par WordSkills France (COFOM) [3] et soutenu par de nombreux partenaires : pouvoirs publics nationaux, régionaux, partenaires sociaux, entreprises, établissements et organismes de formation publics et privés (Education Nationale, Chambres des Métiers, CG PME, CAPEP, Chambres de Commerce et d’Industrie, CFA, AFPA, Compagnons du Devoir,……)

 

Finalement, la  Formation en Alternance par Apprentissage  est une voie de formation d’excellence. Le jeune est gagnant, puisqu’il a deux fois plus de chance d’être embauché. L’apprentissage est un outil qui permet très concrètement de faire fonctionner l’ascenseur social. Il permet aussi aux entreprises de former directement leurs salariés et de les fidéliser dans un emploi durable.

 

 

En conclusion, « là où il y a une volonté, il y a un chemin pour l’avenir professionnel de tous les  jeunes: de l’ouvrier à l’ingénieur ! »

 

_____

 

 

[1]- Mlle Charlotte COTTE-MORRETTON, Art de la table, CEFAA de Villepinte-93,

      M Gordon GIRY, Peinture décoration, CFA-BTP, 3 rue du Ballon, Noisy-le-Grand – 93160,

      http://cfabtp-noisy.over-blog.com  - tél : 01 43 05 04 76

 

[2]- Programme au Hall 1 du Parc des Expositions:

            - Mercredi 2 février : cérémonie d’ouverture à 18h30,

            - Jeudi 3 au samedi 5 février : compétition, ouverture au public de 9h30 à 18h,

- Samedi 5 février ; cérémonie de clôture à 20h00-Proclamation des résultats (Or,

  Argent, Bronze).

 

[3]- Comité Olympique Français des Olympiades des Métiers (COFOM),

 

[*] – Cellule Apprentissage de la Mairie de Paris : 01 42 76 81 26.

        Apprentissage de la Région Ile-de- France : 0 810 18 18 18,

       

 

 

  

 

 

PLU à Noisy-le-Grand : encore et toujours !

Publié le

 

P.L.U. ANNULÉ !

P.L.U. ENCORE !

P.L.U. TOUJOURS !

OU EN SOMMES NOUS A NOISY-LE-GRAND ?

  developpement-durable-A[1] 

 

 

 

 

Le nouveau Plan Local d’Urbanisme (PLU), devrait être adopté en fin d’année, s’il n’y a pas de contre temps. En effet, ce document municipal doit être conforme au SDRIF, document de norme supérieure. A ce jour,  il existe un profond désaccord entre la Région Ile de France et l’Etat. Le projet du SDRIF version 2008 n’est pas encore adopté et n’est donc pas opposable puisqu’il a été retoqué par le Conseil d’Etat. Le Maire ne parle jamais de cette éventualité qui pourrait retarder la mise en application du PLU de Noisy-le-Grand.

 

Réglementairement, le 16 décembre 2010, le Conseil Municipal aurait débattu du Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) ? En fait, dans la réalité, lorsque nous relisons notre article précédant, nous savons que les élus n’ont débattu de rien du tout.

 

Ceci dit, un jour viendra où ce PLU précisera les grands principes qui guideront l’action municipale dans les 15 prochaines années en matière d’urbanisme, de logement, de transport et de cadre de vie, mais aussi fixera les règles de construction applicables aux particuliers.

 

Sur ces multiples aspects, les Noiséens doivent et peuvent encore donner leurs avis et suggestions lors des quatre prochaines réunions publiques, soit :

 

  • · Lundi 24 janvier à la salle des Abeilles, 19h-21h,
  • · Mardi 25 janvier à la mairie annexe des Richardets, 19h-21h,
  • · Mercredi 26 janvier au gymnase du clos de l’Arche, 19h-21h,
  • · Lundi 31 janvier au gymnase Louison Bobet. 19h-21h.

 

De plus, une exposition évolutive sur le PLU est visible àla Villa Cathala jusqu’au 29 janvier 2011.

 

 

Puisqu’il faut faire part de nos remarques, de nos avis, voire de nos critiques, allons-y :

 

 

  • Les bureaux : Noisy-le-Grand n’a pas créé d’emplois entre 2006 et 2010 (voir les documents des PLU), nous le regrettons, mais c’est un constat indiscutable. Alors pour quel dynamisme, pourquoi encore envisager 500 000 m² de bureaux sur Maille Horizon, sachant que DTZ Property Time IDF mentionne dans son analyse du quatrième trimestre 2010 :

 

-       l’année 2010 s’achève sur une demande placée en retrait de 6% en un an,

-       la baisse d’activité est plus marquée sur les secteurs de St-Quentin-en-Yvelines et Marne-la-Vallée avec respectivement - 30% et - 32%,

-       l’offre immédiatement disponible ne cesse de croître, atteignant 1,2 million de m² fin 2010 (+8% en un an),

-       les livraisons de surfaces tertiaires vont connaître un coup d’arrêt avec seulement 140.000 m2 attendus sur les 24 mois à venir, contre près de 600.000 m2 livrés en 2009 et 2010.

-       Etc…. etc….

 

Que faisons-nous des 25.000 m2 de bureaux de secondes mains qui sont vides ?

 

Avis de l’ADIHBH-V : Noisy-le-Grand ne sera jamais La Défense. Vouloir terminer la Ville nouvelle avec 1 000 000 m² de bureaux (objectif de 1970), est aujourd’hui une vue de l’esprit totalement utopique. Par contre, obliger les investisseurs qui possèdent des bureaux vides de secondes mains à les remettre aux normes, oui. Dans ce cadre, nous connaissons une « succès story », au 14 place Georges Pompidou, à l’initiative d’un investisseur privé, dans l’ancien immeuble de la Poste (5000 m² de SHON), avec la création de dizaines  d’emplois.

 

  • · Le Grand Projet Ouest : Les réserves foncières des secteurs Maille Horizon et des Bas Heurts constituent une opportunité pour développer ce Grand Projet Ouest. Jusqu'à ce jour, les projets conjoints de la Municipalité pour les Bas Heurts et de l’aménageur Epamarne pour Maille Horizon, s’inscrivent  historiquement dans la démarche du zoning fonctionnel  et territorial, non solidaires.

 

A chaque zone  correspond une seule fonction urbaine bien délimitée : tous les logements d’un coté, tous les bureaux de l’autre…Une zone dortoir d’un coté, une zone travail de l’autre. Cette urbanisation, si elle s’affirmait dans ce nouveau PLU,  serait la négation du concept de la diversité des fonctions urbaines et le principe de mixité sociale dans l’habitat qui doivent être « géographiquement équilibrés » entre emploi, habitat, commerces et services

 

Ceci est tellement vrai, que le Programme Pluriannuel d’Interventions 2007-2013 de l’Etablissement Foncier d’Ile-de-France  mentionne :

 

« L’équilibre habitat /emploi étant un objectif, l’EPF s’attachera à favoriser sur les grandes emprises dédiées à l’habitat, l’accueil d’activité compatibles avec un environnement résidentiel. Ainsi, nous nous adapterons aux activités du 21ème siècle, mêlant production industrielle sans nuisances pour le voisinage, tertiaire, services, etc…Ce que l’on pourrait appeler « Pépinière d’activité dense ».

 

Avis de l’ADIHBH-V : Oui pour éradiquer le zoning et créer un Grand Projet Ouest avec une mixité urbaine et fonctionnelle (bureaux, logements, commerces), intégrant les Bas Heurts avec une densification de 100 logements / ha, comme le préconise le projet de SDRIF. Oui, à une urbanisation raisonnable des Bas Heurts, sans expropriations, avec une typologie d’habitat diversifié ; y compris avec des logements sociaux.

 

  • Environnement sur les Bas Heurts : Contrairement aux propos de la commune, les différentes annulations de la ZAC dite du « Clos aux Biches », et du Plan Local d’Urbanisme, par le tribunal administratif de Cergy Pontoise, ne l’ont pas été pour des motifs de forme, mais bel et bien pour des problèmes de fond. En effet, pour mémoire:

-       d’une part l’Etude d’Impact jointe au dossier de création de la ZAC du Clos aux Biches (1500 logements) ne comportait pas l’exposé des mesures envisagées pour supprimer, réduire ou compenser les conséquences dommageables du projet de ZAC résultant de l’augmentation du trafic automobile.

-       d’autre part le rapport de présentation du PLU ne contenait aucune analyse de l’incidence du projet de 1500 logements du « Clos aux Biches », sur la gestion des transports ou sur les risques de nuisances générées par ce projet.

 

Avis de l’ADIHBH-V : Nous demandons aujourd’hui à la commune quelles sont les mesures compensatoires envisagées pour éliminer les effets néfastes de cette sur-densification sur le quartier des Bas Heurts, afin d’appliquer la Loi du 12 juillet portant engagement national pour l’environnement (Grenelle 2).Aucune action corrective serait une nouvelle provocation.

 

  • Le Foncier : Pourquoi raser le quartier des Bas Heurts pour construire des logements ? Dans le cadre de la consultation sur le Grand Paris, les ateliers LION montrent que la surface de terrains mutables (grandes friches industrielles, sites ferroviaires, friches,….) en milieu urbain représente deux fois la surface de Paris intra muros. Lors de la réunion de Champs-sur-Marne du 03 décembre 2010, il a été souligné que le fait de mobiliser une partie de ces terrains mutables permettra de répondre à la demande annuelle en logements de la métropole (60 000 / 70 000 logements), sans avoir à consommer de nouveaux terrains agricoles. En outre, il a été mentionné en réponse à une question écrite par la Société du Grand Paris, que l’on pourra conduire des opérations d’aménagement autour des gares en consultant l’avis des communes, sans raser des quartiers pavillonnaires entiers. Alors Monsieur le Maire, il est indiqué que nous pourrions faire autrement !

 

Avis de l’ADIHBH-V : Cessons de dire que le foncier est rare pour construire des logements, c’est faux. Les collectivités locales raisonnent à leur échelle uniquement dans leur propre intérêt, en justifiant d’un pseudo intérêt général. Pensons intercommunalité, et édifions du vrai logement social éligible au PLAI, et non au PLS comme c’est trop souvent le cas, et inaccessible aux plus  défavorisés.

 

  • L’urbanisation : La population de Noisy-le-Grand croît normalement d’environ 0,9%/an depuis plusieurs années. Alors pourquoi vouloir précipitamment densifier à hauteur de 7075 logements (20 000 habitants) d’ici 2013, ce qui détériorera la qualité de vie de milliers de Noiséens, avec des impacts sur la circulation, le stationnement et les risques évidents d’incivilité que nous connaissons dans les grandes cités, ou autre. Tout simplement pour deux raisons qui ne sont jamais évoquées objectivement par la commune:

 

-       afin que Noisy-le-Grand puisse collecter les subventions de l’Etat. Rappelons-nous le contrat Etat/Région 2007-2013 qui alloue 10 millions d’euros par éco-quartier de 1000 logements, ici Clos aux Biches et Clos d’Ambert,

-       améliorer les ressources fiscales de la ville : dotation de l’Etat, taxe d’habitation, taxe foncière, droit de mutation à titre onéreux, taxe d’assainissement, (raccordement aux égouts), taxe additionnelle EDF, etc….

 

Avis de l’ADIHBH-V : Le flux migratoire de Noisy-le-Grand était de -4,7% en 2009, le Maire peut-il nous dire pourquoi ? Sachant que le thème : « je crée des emplois, donc il me faut des logements » est erronée, que reste-t-il ? Le fric et encore le fric…..

 

 

  • Les transports en commun : l’équipe d’Yves LION suggère de doubler la densification de Marne-la-Vallée. Epamarne dit : « pour survenir aux besoins en fruits et légumes de 500 000 habitants, il faut 2840 ha d’agriculture. Marne-la-Vallée dispose de 4560 ha de terre agricole. Il reste donc 1720 ha disponibles pour étendre les zones urbaines et accueillir 100 000 habitants (58 log/ha). Les 100 000 autres habitants viennent en densification de l’existant ».

 

En 2025 peut être, le réseau du Grand Paris sera opérationnel, à ce moment là nous aviserons. Mais en ce moment les utilisateurs du RER A n’en peuvent plus, le réseau est totalement asphyxié, pitié.

 

Avis de l’ADIHBH-V : Inversons les procédures, créons d’abord un nouveau réseau et de nouvelles gares, et ensuite nous densifierons raisonnablement autour des gares. Toutefois il est aussi indispensable d’améliorer rapidement les lignes actuelles.

 

  • Le Bois Saint Martin: Le Maire applique la méthode Coué, mais selon nous cette affaire est loin d’être gagnée, car plusieurs recours juridiques sont déposés devant le Tribunal Administratif de Montreuil.

 

Le Bois Saint-Martin [1] a bénéficié depuis deux siècles d’une gestion des boisements et des milieux, d’abord par l’exploitation fermière et forestière, puis par un Plan Simple de Gestion approuvé par l’administration forestière et renouvelé jusqu’en 2020, assorti d’une gestion écologique destinée à la préservation des milieux naturels précieux qu’il comporte et qui sont aussi protégés par un Arrêté de Protection de Biotope, instauré par l’Etat, depuis 2006. C’est un réservoir de biodiversité pour les autres espaces « naturels » voisins ( Bois de Célie, Forêt de Ferrière,…)

 

Les milieux naturels du Bois Saint-Martin, en particulier la prairie et les mares, constituent donc une richesse naturaliste dont la préservation est nécessaire, L’ouverture au public doit être organisée, canalisée et mesurée. Bien des voix s’élèvent pour affirmer que l’ouverture au public doit être immédiate et totale. Ce serait condamner la biodiversité actuelle (voir le parc forestier de Sevran et le bois des Yvris, contigu au Bois saint Martin).

 

Avis de l’ADIHBH-V : Qu’elle se fasse par les propriétaires actuels ou futurs, l’ouverture ne pourrait avoir lieu que sous forme de visites organisées et guidées, comme il a déjà été fait à plusieurs reprises. Une ouverture libre de quelques espaces de la périphérie immédiate, soigneusement choisis, pourrait-être envisagée.

 

Et encore beaucoup d’autres sujets peuvent être discutés : les crèches, les Equipements Publics, le stationnement, les zones Artisanales, l’emploi et la formation des jeunes dans les PMI / PME, les zones industrielles, l’utilisation et la sécurisation des vélos,….

Nous vous engageons à lire les très bons billets que l’on peut trouver sur

http://echosdenoisy.blogspot.com/

 

[1] – R.E.N.A.R.D : Maison de la Nature, 3 rue des Aulnes - Le Bois Briard - 77680 Roissy-en-Brie.

____