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Dimanche 7 octobre 2007
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Au début de la mandature, il était convenu que les trois groupes constituant la majorité municipale écriraient à tour de rôle une tribune dans le Noisy-Magazine. Depuis qu'Etienne Doussain ose contester les projets de Michel Pajon, ses tribunes lui sont interdites.
Voici donc la tribune des élus communistes que vous ne pourrez pas lire dans le Noisy-Magazine...


Les « mouches à m… *» sont-elles satisfaites ?

Après une interruption de deux mois pour cause de pause estivale, les mouches, elles aussi, se détendent, l’actualité noiséenne commande de survoler brièvement les sujets du moment, de survoler, cela s’entend, avec l’acuité de la vision à facettes, et non pas à œillères, bien connue de la mouche.
Et, qu’avons-nous appris cet été à Noisy le Grand, à défaut de pêcher à la mouche dans le vivier des tristes informations nationales, celles qui concernent la Gauche, notamment ? Que le conseil municipal, à la limite du quorum, soit de la présence physique des conseillers, c’est le moins que l’on puisse dire, avait délibéré, parmi d’autres, sur un sujet d’importance, le Plan Local d’Urbanisme et que, compte tenu des abstentions, celui-ci avait été adopté sans états d’âme par une vraie minorité, physique s’entend, d’élus. 
C’est aussi ça la démocratie locale … Mais il est vrai aussi, comme le dit le bon sens populaire, que pendant les vacances, c’est toujours plus facile à faire passer ! Eh oui, l’augmentation des tarifs de la Ratp, par exemple, c’est souvent au 1er août… Rien à voir avec l’absence de nombreux utilisateurs à ce moment là ! Qui a dit que les vacances étaient propices aux mauvais coups ?
Enfin, cessons de persifler, pour une fois, le mois d’août a eu aussi son lot de bonnes nouvelles. N’a-t-on pas appris en début de ce mois, s’agissant du quartier des Bas Heurts, que la commission d’enquête, forte de ses trois commissaires, avait rendu deux avis défavorables unanimes, l’un sur la Déclaration d’Utilité Publique du projet d’aménagement dit de la ZAC du Clos aux Biches, l’autre sur la mise en conformité du POS !
Il y a des jours où il est difficile de bouder son plaisir. Les mouches du coche ont donc eu raison, les faits étant têtus, de s’obstiner à dire leur désaccords avec la conception de cet aménagement urbain, aménagement, faut-il le rappeler, dont l’utilité de principe ne fait de doute pour personne, sous réserve de précautions, de consultations, d’élaborations communes et de réflexions partagées dans un véritable souci d’intérêt général que les habitants de ce quartier n’ont jamais contesté. Pas plus que nous, d’ailleurs dès le début !
Pourquoi avoir voulu faire croire qu’il en était autrement ?
Pourquoi avoir refuser un enrichissement du projet initial, y compris, par sa réduction ou par un redéploiement de son emprise potentielle en tenant compte de Mailles Horizon alors que la ville, au moins son maire, réclame que Noisy le Grand sorte d’Epamarne et retrouve la maîtrise totale de son territoire ?
Pourquoi avoir voulu opposer des habitants de Noisy entre eux au prétexte d’un soi disant refus de logement sociaux, ce qui n’a jamais été le cas ?
Pourquoi, encore, le logement social serait-il automatiquement synonyme de densification urbaine ?
Alors, des « mouches à m…. » totalement satisfaites ? Non, car, si la déclaration récente de Monsieur le Maire laisse entendre le gel du souhait municipal, il n’est pas encore acquis que la refonte d’un tel projet d’aménagement sera le fait d’une véritable construction participative, d’autant plus que l’adoption du PLU ouvre la porte à des interprétations préoccupantes comme celles de la hauteur des immeubles, par exemple.
 
Quoiqu’il en soit, comme élus et citoyens, nous sommes disponibles et … constructifs !
 
Pour les Elus Communistes, le 12 septembre 2007
 
Etienne DOUSSAIN
 
NDLR * (spécialité noiséenne) : deux élus communistes ont été gratifiés aimablement, il y a quelques mois, du terme « mouche à m… » par le 1er magistrat de la ville.


A voir également l'artice "délicatesse et censure"
 
 
publié dans : Conseil municipal
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Lundi 23 octobre 2006
CONSEIL MUNICIPAL DU 12 OCTOBRE 2006.
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Demande de subventions au titre du fonds d'aménagement Urbain.
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Ce fonds a vocation à aider financièrement les communes de plus de 1.500 habitants, qui développent des actions foncières et immobilières en faveur du logement social.
Dans la mesure où Noisy -le-Grand a défini une politique d'acquisitions foncières (à ce jour, à l'amiable) destinée à permettre la réalisation d'un programme prévisionnel de construction de 1500 logements dans la ZAC dite du Clos aux Biches, c'est-à-dire les Bas-Heurts, il fut proposé de solliciter le soutien financier de l'Etat au titre de la réalisation future (où éventuelle, où souhaitée?) de logements sociaux dans cette ZAC.
 
Le seul problème, c'est que l'Enquête Publique n'étant pas encore programmée, il aurait fallu que les Conseillers Municipaux se prononcent en inscrivant en produit, une hypothétique subvention de 516.591 €. Il faut dire que M. le Maire est un coutumier du fait, puisque déjà le 18 mai 2006, lors de l'approbation du bilan comptable de la SOCAREN, il prévoyait de pré-commercialiser des logements virtuels pour environ 35.000 m² de SHON en 2006, en faisant encore une fois fi de l'Enquête Publique. C'est ce que les grands économistes avertis appellent "compter les oeufs dans le cul de la poule".
 
Par ailleurs, posons-nous encore une fois la question de savoir si, à Noisy le Grand, ces logements seront de réels logements sociaux accessibles aux plus démunis, ou tout simplement à des familles de "qualité", comme le disait M. le Maire lors d'une réunion publique il y a quelques mois (sans en donner la définition). La lecture du rapport 2006 de la fondation Abbé Pierre sur le logement semblerait apporter une réponse. (Consulter: http://www.fondation-abbe-pierre.fr).
 
Enfin, avouons que cette méthode de demande de subventions au titre de réalisations hypothétiques, est  peu banale. Elle revient à dire au Commissaire Enquêteur "Monsieur, vous arrivez trop tard ! La ville a déjà récupéré des millions d'euros de subventions, c'est nous qui avons raison". Et en avant le pouvoir régalien ! Encore une manoeuvre détestable !
 
Quoi qu'il en soit, la Droite (UMP, UDF) et la Gauche (Les Verts, PCF) furent vigilants, et ont exprimé leurs désaccords sur ces pratiques pour le moins discutables.
 
 
 
Déclaration de M. Etienne DOUSSAIN - PCF.
 
Tiens, on va loger les gens dans le besoin à Noisy ?...
 
La délibération qui nous est proposée ce soir est fondée !
 
Comment, en effet, refuser d'obtenir des subventions alors qu'elles sont prévues par le Fonds d'Aménagement Urbain, suite aux dispositions de la Loi dite SRU ?
 
Dans l'état, quoi de plus logique que d'encourager la construction de logements sociaux, notamment dans les communes qui n'atteignent pas le seuil décrié de 20% de ce type de logement sur leur territoire !
 
Mais une fois planté le décor, décor ô combien juste quand on sait le nombre de communes qui devraient s'engager dans la construction de logements sociaux et qui préfèrent, hélas, s'acquitter de pénalités, une fois planté le cadre général, comment ne pas prendre en compte le contexte noiséen ?
 
Comment accepter, si peu importantes que soient les subventions demandées au regard du projet envisagé et de son coût, comment accepter de voter une délibération de cette nature quand la demande concerne un projet qui n'a pas encore vu le jour, dont la réalité fait l'objet de durs débats et, enfin dont la logique n'est pas partagée par de plus en plus de noiséens ?
 
Car, enfin, faire voter des demandes de subvention au titre de la réalisation future, ou plutôt souhaitée de la ZAC des Bas Heurts alors que l'enquête publique n'a pas débuté, est une méthode peu banale qui revient à dire « nous créons coûte que coûte les conditions pour ne pas revenir en arrière et nous sommes certains d'avoir raison », quitte à casser immédiatement l'existant ? En prenant le risque de casser des gens !
 
Cette délibération nous fait marcher tous sur la tête ! Rien n'est encore fait, à part les destructions et un plan de ZAC ! Les Noiséens n'ont pas tranché, le commissaire enquêteur n'est pas encore nommé et il faudrait, d'ores et déjà, se prononcer encore une fois sur la viabilité du projet de ZAC en inscrivant au chapitre des recettes ces hypothétiques subventions.
 
Cela n'est pas possible comme n'est pas possible de tordre le cou à la réalité. Nous ne refuserons pas cette délibération car nous refuserons tout simplement de la voter et nous sortirons lors de ce vote afin que soit bien noté ce fait sur le compte rendu du prochain conseil !
 
Que l'on ne nous fasse pas par avance le procès d'un refus d'un logement social qui n'existe pas aux Bas Heurts !
 
Nous ne souhaitons pas cautionner un faux débat noiséen dans lequel la grave question du logement social, celui qui permet aux plus démunis, aux plus fragilisés, (je ne reviendrai pas sur un tract récent par lequel les communistes ont exprimé leur point de vue), bref, un faux débat qui ne galvaude pas une question terrible qui se pose à toutes et tous, bien sûr à Noisy comme ailleurs dans le pays. Comme disait Mireille Lebleis, notre collègue encore récemment «  vous avez vu, il y a de plus en plus de SDF dans notre ville »
 
A cette remarque, vous le savez, la ZAC des Bas Heurts ne répondra pas. Pas plus pour les salariés précaires et bien d'autres. Par contre, la déstabilisation d'un quartier, l'inquiétude et le manque de confiance seront un lourd prix à payer ! Le rapport 2006 de la Fondation Abbé Pierre sur le logement confirme cette approche, qu'il s'agisse de l'accès au logement social pour les plus démunis, de la production de réels logements sociaux et qu'il s'agisse du dispositif ANRU et de ses dérives. C'est une lecture urgente pour chacun d'entre nous, ici autour de cette table et qui lèvera bien des incompréhensions, y compris celles à l'égard des habitants des Bas-Heurts qui ont raison de combattre une mauvaise logique de renouvellement urbain qui va les chasser de leur ville.  
 
Nous pouvions et nous pouvons encore faire autrement et cette délibération de ce soir n'est qu'un pis aller, une manoeuvre qui ajoute à la confusion.
 
Reste une question d'ordre technique, il me semblait que la ville avait rétrocédé les terrains dont elle était propriétaire à la SOCAREN, la société d'économie mixte de Noisy. Dans l'hypothèse d'une attribution de subventions sur un projet global virtuel, même si j'ai bien noté que la demande porte sur la stricte partie que la ville contrôle via la SOCAREN dorénavant, comment seront rétrocédées les dites subventions ?
 
Je vous remercie et j'invite les conseillers, qui le souhaitent, à ne pas voter cette délibération et à quitter momentanément la salle du conseil afin que soit constaté ce fait sur le procès verbal
__________
 
 
Déclaration de M. Gilles OBERRIEDER - Les Verts.
 
 
Nous partageons totalement les considérants du Parti Communiste. Monsieur le Maire, vous nous mettez dans une situation impossible. Vous utilisez une procédure qui est faite pour favoriser des objectifs que nous partageons. Vous utilisez ce moyen pour mettre en oeuvre un projet que nous condamnons.
 
Nous ne pouvons pas voter contre un mécanisme de subvention pour le logement social. Il nous est bien sûr totalement impossible d'approuver une telle mesure. C'est pourquoi nous ne participerons pas au vote.
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Déclaration de M J Marc MORERE - UMP.
 
 
Je pense que dans ce dossier de demande de subvention, il y a un problème de fond. Encore une fois, comme à son habitude, M. Pajon met « la charrue avant les boeufs ».
 
Nous devons demander une subvention pour un projet (la ZAC du clos aux Biches) qui n'est pas réalisé ; un projet qui verra peut être le jour si les Noiséens choisissaient dans moins d'un an maintenant la politique tout béton que M. Pajon nous organise.
Dans le cas contraire, si les Noiséens m'accordaient leur confiance pour faire le choix d'une autre politique de la ville, le Projet de la ZAC Clos aux Biches ne se fera pas !
J'ai bien dit : il ne se fera pas ! J'en prends ce soir une nouvelle fois publiquement l?engagement.
 
Je ne vois pas comment, à neuf mois d'une période électorale intense, alors que justement ce type de projet sera au coeur de la campagne municipale, vous pouvez, aujourd'hui, nous demander de solliciter une subvention à l'Etat pour un projet que, je le répète, nous ne réaliserons pas.
 
Ensuite, sur le problème des logements sociaux qui vient d'être évoqué:
Effectivement, on peut déplorer qu'un certain nombre de communes n'aient pas encore atteint le quota des 20 % prévu par la loi et nécessaire aux plus démunis, mais je vous rappelle qu'il y a des mesures incitatives pour que le logement social se développe et ne soit pas justement concentré dans les mêmes communes.
A Noisy-le-Grand, où nous avoisinons les 26 ou 27% de logements sociaux, je ne crois pas qu'il soit opportun de continuer de développer le logement social d'une manière inconsidérée et irresponsable
D'ailleurs Monsieur Pajon, jusqu'où voulez-vous aller en matière de logements sociaux ? 30, 35 ou 40 % ?
 
Enfin, sur ce dossier de demande de subvention, le coeur du débat étant bien entendu la ZAC du Clos aux Biches, je vous invite, M. Pajon, une nouvelle fois à entendre tous les Noiséens qui refusent votre projet
L'association qui défend ce quartier a récolté pas moins de 6.000 signatures contre votre projet, ce qui est considérable. Ces signatures doivent doit être prises en considération, elles vont bien au-delà des 150 malheureuses signatures de Noiséens mal informés que vous avez prétendument récoltées et prises en compte pour vous permettre de vous opposer au projet d'intérêt général de modernisation de l'usine des eaux.
 
Encore une fois deux poids deux mesures !
 
Pour conclure, j'estime que pour ce dossier de demande de subvention, il est vraiment urgent d'attendre, et c'est pour cela que notre Groupe UMP ne participera pas à ce vote.
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Déclaration de Me Marylise MARTINS - UDF.
 
 
Bien évidemment, nous ne sommes pas d'accords avec nos collègues communistes qui souhaitent encore plus de logements sociaux à Noisy le Grand.
Nous sommes par contre favorables au principe de reversement des fonds collectés auprès des communes qui ne réalisent pas de logements sociaux au profit de celles qui respectent la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain, dite loi SRU.
 
Même si nous ne sommes pas opposés à la création de ces logements sociaux, nous pensons qu'à Noisy le Grand, nous avons largement dépassé le quota des 20% .
 
Noisy le Grand, dans un passé encore récent a largement contribué à cet effort et notamment avec l'achèvement prochain de la ZAC du « Clos st Vincent » en centre ville.
 
Pour bénéficier de nouvelles subventions de l'Etat, la municipalité argumente une politique très forte d'acquisitions foncières avec le projet de la future ZAC « Clos aux Biches» dans le quartier des Bas Heurts. Cela veut dire que Noisy le Grand serait encore dans le peloton de tête des communes qui construisent le plus ?
 
Il est inutile de rappeler ce soir notre opposition et celle des nombreux Noiséens quant à la réalisation de cette ZAC et aux expropriations qui en découleraient si elle venait à se réaliser.
Cependant l'enquête publique n'est toujours pas programmée et il est tout à fait prématuré de poursuivre cette politique d'acquisitions foncières sans attendre les résultats et conclusions de l'enquête publique.
La forte densité de logements prévus sur le périmètre de la ZAC du Clos aux Biches nous fait craindre, pour le quartier de la Varenne, des difficultés de tous ordres.
 
Compte tenu de ce contexte, notre groupe UDF votera contre cette demande de subventions.
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par adihbhv publié dans : Conseil municipal
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Mardi 6 juin 2006

 

INTERVENTION de Marylise MARTINS
Présidente du groupe UDF

CONSEIL MUNICIPAL DU 27 AVRIL 2006

PROJET D EXTENSION DU TRAITEMENT DES BOUES RESIDUELLES
SIAAP NOISY LE GRAND

Monsieur le Député Maire, chers collègues, mesdames et messieurs,

La ville de Noisy le Grand, Premier Pôle d’activités de l’Est Parisien connaît un développement économique important sur l’axe de Marne la Vallée.
Notre ville qui compte pour l’instant 62.000 habitants valorise considérablement le département de la Seine St Denis qui cumule par ailleurs de nombreuses difficultés économiques et sociales.

Le projet d’incinération des boues résiduelles prévues par le SIAAP nécessite la construction de deux fours supplémentaires pour doubler la capacité de traitement des déchets correspondant à une population de 354.000 habitants tel qu’il ressort de votre rapport.

Les conséquences sur notre environnement seraient graves si ce projet aboutissait et porteraient atteinte à la qualité de notre cadre de vie. En effet les vents dominant venant de l’Ouest engendreraient une pollution de l’air qui pourrait nuire à notre santé.

Il est inacceptable d’installer des fours d’incinération à quelques centaines de mètres du quartier résidentiel de la Varenne et de ses équipements publics.

Nous constatons par ailleurs, certaines incohérences dans le dossier d’enquête publique, principalement sur les risques de pollution.
De plus, l’implantation de ces deux fours situés dans une zone inondable est en contradiction avec les dispositions du POS et pourrait engendrer des risques supplémentaires en cas de crue de la Marne , compromettant l’aménagement des bords de Marne.

Le SIAAP a choisit une solution de facilité car il dispose sur ce site de terrains suffisants pour réaliser ce projet. Même si l’on se place sur le plan de l’intérêt public, d’autres solutions existent notamment par le traitement de ces boues, s’inscrivant dans une politique cohérente de développement durable. Pourtant aucune solution alternative n’a été proposée par le SIAAP.

Un autre choix est possible, tel que celui du transport par péniches de ces boues résiduelles vers des zones rurales, afin qu’elles y soient utilisées dans le domaine de l’activité agricole, éloignées de toutes zones d’habitations.

Nous l’avons d’ailleurs exposé au Commissaire Enquêteur et lui avons demandé de bien vouloir prendre en compte ces préoccupations .

C’est pourquoi, nous avons demandé au SIAAP de reprendre les études afin qu’il propose d’autres solutions alternatives non nuisantes pour l’environnement urbain.

Pour toutes ces raisons notre groupe UDF a émis un avis défavorable auprès du Commissaire Enquêteur.

Ce soir nous renouvelons cet avis défavorable.

par adihbhv publié dans : Conseil municipal
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Dimanche 21 mai 2006

CONSEIL MUNICIPAL DU 27 AVRIL 2006

Projet de modification et d'extension des capacités de traitement des eaux de l'usine d'épuration de Marne Aval, implantée à Noisy le Grand (93)

Le Conseil municipal procède à l'examen du dossier relatif au projet de modification et d'extension de l'usine d'épuration du Syndicat Intercommunal pour l'Assainissement de l'Agglomération Parisienne (SIAAP). Cette station est dimensionnée pour traiter un débit moyen de 30 000 m3 d'eaux usées provenant de communes de la Seine-Saint-Denis et de la Seine et Marne, rassemblant quelques 125 000 habitants. Le SIAAP a élaboré un projet de modification et d'extension de cette station d'épuration, prévoyant le traitement des eaux usées de 354 000 habitants, soit une capacité moyenne de 75 000 m3/jour par temps sec et de 125 000 m3/jour lors de fortes pluies. Ce projet comprend également la construction de deux nouveaux fours destinés à l'incinération des boues résiduelles.Il a pour conséquence de doubler la quantité des eaux usées traitées, ainsi que le volume des boues.

Dans ce cadre, le Conseil Municipal doit émettre un avis sur ce projet d'extension des capacités de traitement de l'usine de Marne Aval.


Déclaration de M. Etienne DOUSSAIN. (P.C.F)

Trop de traitement médiatique des eaux usées tue le traitement médiatique des eaux usées ! Un conseil municipal extraordinaire, rien que pour le projet d’usine de traitement des eaux usées, mazette, on se prend à rêver en croyant qu’il pourrait en être de même pour la ZAC des Bas Heurts ! On en rêve d’autant plus qu’après une large campagne d’opinion organisée directement par la ville, tract à domicile, article dans Noisy Magazine appelant à manifester auprès du commissaire enquêteur l’opposition de chaque noiséen à ce funeste projet de modernisation de cette usine, on pourrait croire que les 6 000 pétitionnaires refusant le projet de ZAC vont bientôt être entendus, qu’un conseil municipal extraordinaire prochain les informera qu’un avis majoritaire, voire unanime, se dessine contre ce projet d’urbanisation dans sa forme actuelle. Mais non, nous ne rêvons pas… Hélas, deux poids et deux mesures selon le sujet, cela devient une règle politique à Noisy. Quand la majorité municipale est contre la modernisation de l’usine de traitement des eaux, elle organise, encourage, sollicite la protestation des Noiséens ; quand la même majorité est pour un projet d’urbanisme rejeté par un très grand nombre de citoyens, elle s’assoit sur leur protestation !

Mais revenons au traitement des eaux usées …
J’ai appris que, lors de la réunion publique qui s’est tenue récemment à laquelle je ne pouvais participer, Monsieur le Député – Maire avait rappelé qu’un vœu unanime avait été voté contre la modernisation de la dite usine lors d’un conseil municipal précédent. Il m’apparaît opportun de nuancer cette affirmation en ce qui nous concerne. En effet, à la lumière des informations recueillies ultérieurement, donc après ce vote, la question de cette modernisation doit être, me semble-t-il, abordée dans des termes plus prudents que le seul refus catégorique et outrancier comme en témoigne l’intervention de M. le Maire lors de cette réunion publique en présence des représentants du SIAAP, du commissaire enquêteur et de ses collaborateurs, intervention qui a choqué par la violence de la diatribe. En ce qui me concerne, nous sommes préoccupés, aujourd’hui, par plusieurs aspects de cette modernisation.

- Sur le premier aspect : Le caractère indispensable de cette modernisation n’a été pas explicitement indiqué à la population alors que le four actuel est obsolète, polluant et ne peut fonctionner qu’avec une dérogation exceptionnelle de Monsieur le Préfet à la mesure de la nécessité actuelle du traitement des eaux usées, y compris celles de Noisy. Dérogation qui entraîne, aujourd’hui, des travaux de mise aux normes avant l’été et qui laisse perplexe pour le débat de ce soir sur la pollution future éventuelle ! Nous n’avons pas entendu à ce sujet d’appel à la prudence de la part de la ville, comme nous n’avons pas vu de pétition demandant la fermeture immédiate du site.

- Sur le second : La croissance de la population de Noisy le Grand, depuis vingt ans, témoigne amplement que notre ville prend une part significative dans le besoin de moderniser les installations actuelles. Passer de 35 000 à 60 000 habitants, avouons que cela nous rend un peu co-responsable de l’augmentation du volume d’eaux usées à traiter ! Par exemple, l’achèvement de la ZAC du Clos Saint Vincent avec ses plus de 8000 habitants, cela créée des obligations nouvelles. Alors, vous pensez bien que les autres projets d’urbanisme, même contestés, en particulier dans le secteur géographique de l’usine, qui prévoit l’arrivée de 5 à 6000 habitants nouveaux, cela relativise la question de l’augmentation de la capacité de l’usine Marne Aval. Ne peuvent être omis d’autres projets de densification urbaine qui révèlent que Noisy le Grand ne peut pas évacuer sa part de responsabilité dans la problématique du traitement des eaux usées.

- Sur le troisième aspect : Concernant la modernisation proprement dite, nous notons que celle-ci participe d’une décision plus large, sous l’égide du SIAAP, de réaliser une série d’équipements, novateurs sur le plan technologique, pour le traitement des eaux usées de l’agglomération parisienne, ses équipements nouveaux devant prendre en compte les réponses indispensables pour les prochaines générations d’habitants de cette région. A priori, la nécessité de cet effort de la collectivité parisienne, par le biais du SIAAP, n’a pas été contestée, à notre connaissance, par l’ensemble des élus qui siègent dans cette instance, quelles qu’en soient leurs nuances politiques, par ailleurs. A ce titre, notre ville est dans l’obligation de relativiser son point de vue, à la fois, en raison de sa propre croissance et, à la fois, en raison de l’intérêt général que revêt cette opération, y compris malgré l’absence connue de taxe professionnelle. Si le fait d’avoir sur son territoire une usine de traitement des eaux, depuis de nombreuses années, rend notre commune nécessairement plus attentive, cela ne lui donne en aucun cas un avis prépondérant. Si tel était le cas, comment ne pas tenir le même raisonnement pour la création d’un lycée international dont le rayonnement n’a pas que le seul périmètre de notre ville. Ce peut être vrai pour d’autres installations indispensables au bien public, à moins, si nous poussons l’outrance plus loin, de vouloir produire sa propre électricité, d’interdire le passage des rames de RER, et de refuser les subventions régionales, départementales, par exemple. Hors de Cloche Merle, point de salut !

- Un quatrième aspect : Sur le processus de traitement préconisé, mon approche est nuancée, j’en profite d’ailleurs pour saluer le travail de réflexion de l’ADIHR et de l’UFC sur le sujet. En effet, nous ne doutons pas du sérieux de l’étude commandée par le SIAAP sur les solutions souhaitables. Nous restons dubitatifs par contre, même si nous ne doutons pas de son sérieux, devant l’avis de l’expert missionné par la ville tel que résumé dans la note de présentation, ses travaux et conclusions ne nous ayant pas été communiqués, malgré une brève information des présidents de groupe de la majorité, ce mardi. Toutefois, il apparaît important que la dimension écologique du traitement des eaux usées soit plus poussée, notamment sur le plan de la réutilisation des boues traitées. Il est évident que l’impact d’une telle solution doit être vérifié, en particulier, sur son aspect économique. Si le brûlage des boues résiduelles, en soi, n’apparaît pas comme une hérésie technique, sous réserve d’un respect rigoureux d’un principe de précaution élémentaire pour la santé publique et d’une technologie performante et moderne, la question de la transformation et de la réutilisation à des fins écologiques, épandage, fertilisant, ne peut être évacuée. Il y a là, peut-être, dans une logique de service public dont l’intérêt général n’échappera à personne, une piste à ne pas négliger pour le bien être des générations futures, l’argument de la rentabilité économique immédiate devant être relativisé en raison des contraintes futures d’énergie auxquelles nous serons confrontés. Le site de Noisy le Grand, dans ce cadre là, pourrait participer d’un objectif de création de solutions pilotes, alliant technologie avancée, création d’emplois qualifiés, qualité environnementale, et, pourquoi pas, réactivation du transport fluvial, sous réserve, là encore, que le principe de précaution prévale et que l’on ne s’expose pas à des risques de pollution fluviale en cas d’avarie, un autre mode de transport, la route, étant à bannir. Reste toutefois à vérifier, dans cette hypothèse, l’accord des professionnels de l’agriculture, des habitants du monde rural et la faisabilité du transport sur site après acheminement par voie fluviale, ce qui en soi n’est pas du plus simple à organiser sans une autre pollution, routière en l’occurrence, refusée en ville mais qui serait tolérable en milieu rural par miracle ! Si cette hypothèse peut paraître séduisante, sa mise en œuvre n’est pas des plus aisées et ne règle pas les difficultés immédiates, actuelles qui demanderont des solutions intermédiaires dans l’intérêt général. Ce qui signifie implicitement que le processus du brûlage actuel et sa modernisation ne peuvent être rejetés en bloc. Les citadins que nous sommes n’ont ni le privilège ni le droit de décider seuls d’envoyer ailleurs leurs déchets sans que cela ne puisse se discuter avec …ceux d’ailleurs. C’est un minimum.

- Sur un cinquième aspect, je voudrais m’arrêter sur une des remarques de la note qui nous est soumise ce soir, le PPRI. Crier au loup parce que l’Etat, via le Préfet, autoriserait une mesure dérogatoire pour l’usine de traitement des eaux usées de 354 000 habitants d’Ile de France alors que le projet des Rives Charmantes serait, lui, soumis aux règles actuelles de droit commun, ne me paraît pas responsable. L’usine de traitement des eaux usées est là, et depuis des dizaines d’années. Son emprise est connue de tous, ville, services de l’Etat, citoyens. Que sa modernisation entraîne une mesure dérogatoire en raison d’un intérêt général évident ne me choque pas, sous réserve que les préconisations du PPRI soient prises en compte pour la bonne réalisation de cette opération. Que les projets de port, d’habitat dans le secteur de la Rive Charmante … réalisation possible mais non avérée, soient soumis à la nouvelle réglementation lors leurs mises en œuvre futures ne me choque pas non plus et, me semble-t-il, ne présente pas le même intérêt pour la population d’Ile de France, dont fait partie celle de Noisy le Grand à ma connaissance. J’y vois, là encore, un argument Cloche Merle qui ne me satisfait pas. Principe de précaution, sans aucun doute mais l’idée selon laquelle « eux, ils ont le droit et pas moi » me paraît entraîner de la confusion sur l’importance des enjeux. Je suis désolé mais pour moi traiter les eaux usées de l’Ile de France est plus important que le futur port de Noisy le Grand !

- Enfin, pour conclure par un sixième aspect, je crois bon de dire que je ne considère pas que les conditions de l’enquête publique aient été satisfaisantes, non pas par défaillance du commissaire enquêteur, mais en raison du parti pris évident d’une grande partie des élus de la ville. La campagne de dramatisation qui a été menée de façon systématique, sans que cette dernière soit en mesure de révéler l’avis du plus grand nombre des habitants de notre ville, n’a pas été et n’est pas de nature à créer les conditions d’un débat serein sur les enjeux collectifs de la question qui est posée aux Noiséens, mais aussi aux autres habitants de ce secteur géographique. Je suis effaré de devoir constater que quelques dizaines d’habitants, de bonne foi, se déclarent opposés à cette modernisation en ignorant, par ailleurs, que le four actuel n’est plus aux normes requises et qu’il pollue réellement, le SIAAP étant obligé de le moderniser dès maintenant. Je ne peux m’empêcher de penser qu’une partie de cette campagne pourrait avoir d’autres motifs que la seule modernisation de l’usine de traitement des eaux de Noisy le grand et je le regrette. Je constate, d’ailleurs, que deux autres communes par la voix de leur Maire, et pas les moindres puisque directement concernés, Champigny pour le rejet des eaux après traitement et Bry pour sa proximité avec l’usine, ont émis un avis favorable sur cette opération de modernisation.

En conséquence, les élus communistes s’abstiendront lors du vote de cet avis, le cas échéant. Abstention parce que nous considérons que le processus de modernisation qui nous est proposé doit aller plus loin, et, qu’à défaut nous ne nous opposons pas à la solution préconisée sous réserve des précautions d’usage indispensables pour la santé publique ; Et abstention, enfin, parce que nous ne partageons pas le sens de la campagne menée contre cette opération de modernisation nécessaire, que cette campagne paraît disproportionnée eu égard aux enjeux et que nous aurions aimé que l’avis des noiséens soient requis avec la même ferveur pour d’autres projets noiséo-noiséens. 



Déclaration de Madame Sylvie DUFFRENE (Les Verts). en attente

Déclaration de Monsieur J Marc MORERE (UMP) en attente

Déclaration de Madame Marylise MARTINS (UDF) en attente

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par adihbhv publié dans : Conseil municipal
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Lundi 10 avril 2006

CONSEIL MUNICIPAL DU 30 MARS 2006

 

 

 

 

Déclaration d'Utilité Publique pour l'aménagement de la ZAC du Clos aux Biches

 

 

 

 

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Déclaration de Madame Dominique DE COSTER

 (Non inscrite)

 

 

 

 

 

 

En dépit des 92% de Noiséens qui se sont prononcés contre ce projet de ZAC, vou

continuez à avancer, sourds à la détresse des habitants. Vous avancez très vite. Sans doute parce que vous avez un train à prendre en 2007 ou 2008.

 J’ai étudié ce dossier de ZAC avec attention. On y donne beaucoup de chiffres : des statistiques, des surfaces, des mètres carrés, des euros mais on ne dit pas grand chose sur les habitants du quartier les Bas Heurts - La Varenne qui risquent d’être expropriés.

 Moi, j’aimerais bien vous parler de ces  gens parce qu’ils existent, même si on les oublie. Le plus terrible, ce sont les personnes âgées. Il y en a plusieurs qui sont veufs ou veuves et leur maison est remplie de souvenirs, auxquelles elles sont très attachées. Et d’un coup de bulldozer, vous allez tout anéantir.

 N’importe quel psy pourrait vous le dire : quand on oblige une personne âgée à déménager, ça fait des dégâts considérables. Je ne sais pas si vous avez pris des nouvelles des personnes que vous avez expropriées au centre ville à toute vitesse, en leur envoyant les huissiers pour au final ne rien construire dans l’immédiat : elles vont très mal, notamment pour trois d’entre elles.

 Dans le quartier Les Bas Heurts - La Varenne, vous souhaitez démolir les maisons mais vous allez aussi détruire par la même occasion tout un tissu social qui s’est créé avec les années. Dans ce quartier, les gens se connaissent et il existe une solidarité intergénérationnelle, ce qui est de plus en plus rare en banlieue parisienne. Je ne sais pas si vous vous rendez compte du mal que vous allez faire et de la souffrance que vous causez aux habitants du quartier.

 Aujourd’hui, il y a plusieurs personnes qui sont tellement angoissées qu’elles tombent malades. Il y a eu notamment trois infarctus dont un décès. Quant aux personnes qui sont moins vulnérables et à celles qui vivent aux alentours de ce quartier, elles sont révoltées et bien décidées à se battre parce que tout le monde s’accorde à dire qu’on aurait pu faire autrement. On aurait pu construire pour répondre aux besoins de logements, sur les nombreux terrains vierges sans tout démolir.

 Mais ce que les gens n’ont pas encore vu, c’est le projet que vous nous présentez ce soir. Ca fait peur ….…Les logements que vous souhaitez construire, ce sont tout bonnement des barres, des barres horizontales. Même s’il y a un peu de verdure derrière les habitations, cette ZAC par sa densité et son architecture va être une cité fermée sur elle-même. Je plains les gens qui vont vivre dans les trois bâtiments accolés les uns aux autres en triangle et dans la banane. Cette banane me fait d’ailleurs penser à celle de Gennevilliers, dans le quartier du Luth.

 Je ne serai plus là si ce projet se réalise,  mais je me demande avec inquiétude à ce que nous allons laisser aux générations futures.

 En tout cas, sur le plan humain, cette ZAC sera un beau gâchis et bien sûr je voterai  contre ce dossier.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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par adihbhv publié dans : Conseil municipal
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Mardi 21 février 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONSEIL MUNICIPAL DU 15 DECEMBRE 2005

 

 

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Lors de cette séance, M. PAJON à fait approuver à la majorité l'instauration d'un nouveau "périmètre d'études" sur le secteur du quartier de LA VARENNE. Après la présentation du projet, de nombreuses oppositions se sont manifestées sur cette initiative, au travers des déclarations d'une élue et de plusieurs groupes politiques.  Cette séance fut très houleuse et le public présent a eu l'occasion de manifester à plusieurs reprises sa très vive désapprobation.

 

 

 

 

 

Bien évidemment, comme très souvent à Noisy-le-Grand, le procès verbal rédigé ce jour là  par Madame Fortunée SABBA (Secrétaire de séance) ne relate pas les déclarations hostiles des groupes PCF, VERTS, UMP , et de Me DE COSTER.

 

 

 

 

 

Devant ce constat d'un Conseil Municipal qui utilise la censure pour annihiler  l'expression démocratique de Conseillers Municipaux qui s'opposent à un  projet de M. PAJON, L'ADIHBH-V a décidé de publier ces déclarations sur son BLOG, afin que les Noiséens connaissent la vérité.

 

 

 

 

 

Dorénavant, il en sera toujours ainsi

 

 

 

 

 

                                                                                                Alain Cassé

 

 

                                                                                                Président de l'ADIHBH-V

 

 

 

 

 

 

 

 

Déclaration de M. Etienne  DOUSSAIN – (PCF)

 

 

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Ce nouveau "périmètre d'étude" de LA VARENNE suscite une émotion légitime, surtout au moment où le PLU va être discuté, et dans la mesure où l'articulation de ce nouveau périmètre avec le projet de ZAC du Clos aux Biches semble évidente, même si ce quartier va évoluer. Etant contre ce projet de ZAC dans sa définition actuelle, j'appelle les élus communistes à s'abstenir lors du vote de ce nouveau périmètre d'étude sur LA VARENNE.

 

 

 

 

 

Déclaration de M. Jean-Marc MORERE – (UMP)

 

 

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Il y a à peine plus d’un an, nous assistions à l’ultime réunion d’information qui allait sceller le sort des habitants du quartier des Bas-Heurts. C’était alors le point de départ d’une stratégie municipale, aussi honteuse que destructrice, aux seules fins de voir se construire dans un premier temps 1.800 logements à dominante sociale dans ce petit quartier pavillonnaire de Noisy-le-Grand.

 

 

 

 

 

Nous avions manifesté notre farouche opposition au projet de construction de 1.800 logements sur les 8 hectares des Bas Heurts.

 

 

 

 

 

Et pour cause : imaginez 5 à 6.000 habitants sur ce périmètre réduit, cela revient à construire un ensemble d’immeubles du type de ceux de la Butte Verte ! C’est d’ailleurs pour cela que le Maire est assez peu loquace sur la hauteur des immeubles.

 

 

Il préfère certainement en parler plus librement avec les promoteurs…

 

 

Et comment le RER de Bry, déjà saturé, pourrait-il absorber l’équivalent en habitants de la ville de Gournay… ? Là aussi, peu d’expression municipale sur le sujet.

 

 

 

 

 

La méthode, pour tenter de réaliser ces projets, est d’ailleurs aussi scandaleuse que le projet en lui-même. Une méthode dont le principe repose sur la peur et l’intimidation.

 

 

 

 

 

Il est indigne de faire craindre aux habitants du quartier des Bas-Heurts que s’ils ne vendent pas leur maison, ils seront demain cernés par des tours, aux seules fins de pouvoir acquérir suffisamment de terrains et ainsi convaincre le commissaire-enquêteur et le Préfet, qu’il n’y a plus d’autre solution que de prononcer une déclaration d’utilité publique permettant l’expulsion des derniers récalcitrants.

 

 

 

 

 

D’autres projets sont pourtant réalisables dans ce quartier qui, il est vrai, nécessite un véritable réaménagement, mais un réaménagement qui respecterait ses habitants présents et futurs.

 

 

 

 

 

A cet effet, des propositions ont encore été faites dernièrement par l’Association de Défense des Habitants des Bas Heurts. Son Président, Monsieur Cassé, proposait même dans son dernier bulletin d’information de s’inspirer de réalisations exemplaires d’habitat individuel à densité maîtrisée et citait les exemples de Bétheny (51) Rezé (44) ou bien encore Mulhouse (68).

 

 

 

 

 

Mais à ce jour, le Maire n’a toujours pas répondu à ces propositions ni même cherché à dialoguer avec l’Association.

 

 

 

 

 

Alors comment ne pas craindre le pire lorsque Monsieur Fouchy, Maire adjoint chargé des sports, nous présente un nouveau périmètre qui va toucher la quasi totalité du quartier de la Varenne ?

 

 

 

 

 

Les projets pharaoniques ne changent pas, ils se multiplient !

 

 

 

 

 

Les méthodes ne changent pas non plus, une nouvelle fois, on utilise la peur et les menaces sur les économies de toute une vie des Noiséens.

 

 

 

 

 

Le procédé est aussi simple que scandaleux : on dissuade de futurs acquéreurs en instaurant un périmètre d’étude sans projet bien défini ; les habitants ne peuvent plus vendre, les prix baissent et le Maire peut ainsi acheter à vil prix …

 

 

 

 

 

Nous nous opposerons donc fermement à ce nouveau périmètre d’étude qui ne sera qu’une carte blanche de plus donnée aux promoteurs.

 

 

 

 

 

Monsieur Pajon, j’ai déjà eu l’occasion de vous le dire, vous ne respectez pas vos électeurs qui ne vous ont pas élu pour la réalisation de ces projets, ni les futurs habitants que vous rêvez d’entasser dans ce quartier dans le plus grand mépris de leur future qualité de vie.

 

 

 

 

 

Le temps qui vous est imparti ne vous permettra pas de réaliser l’irréversible et le temps est proche où vous serez obligé de révéler la vraie nature de vos projets aux Noiséens.

 

 

 

 

 

Notre Projet sera de tout autre nature puisqu’il sera l’aboutissement d’une réelle concertation avec les habitants et leurs associations, et qu’il ne reposera pas sur un quelconque clientélisme, mais tout simplement sur la qualité de vie que notre ville pourra offrir à ses habitants tout en respectant une mixité sociale équilibrée.

 

 

 

 

 

Monsieur Le Maire, les Noiséens ne vous appartiennent pas ! Vous n’êtes que temporairement leur représentant. Votre devoir est de les écouter plutôt que de les mettre à la rue les uns après les autres.

 

 

 

 

 

M.PAJON, les Noiséens ne veulent pas de votre ville de 100.000 habitants !!!

 

 

 

 

 

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Déclaration de M. Gilles OBERRIEDER- (LES VERTS)

 

 

 

 

 

Déclaration non parvenue à l'ADIHBH-V, pour le moment.

 

 

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CONSEIL MUNICIPAL du 02 FEVRIER 2006

 

 

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Dans la séance du Conseil Municipal du 02 février 2006, Mesdames SUPLICE (UDF), DE COSTER, MARTINS (UDF) et Monsieur DOUSSAIN (PCF) ont exprimé leur désapprobation quant à la rédaction du compte rendu du précédent Conseil qui, manifestement, passe sous silence les interventions de certains élus, sur leurs désapprobations relatives à la création d'un "périmètre d'étude" sur LA VARENNE.

 

 

 

 

 

Aussi, Me DE COSTER a-t-elle demandé de recourir à un vote au scrutin public, pour l'adoption du procès verbal du Conseil Municipal de la séance du 15 décembre 2005.

 

 

 

 

 

 

 

 

Déclaration de Me Dominique DE COSTER

 

 

 (NON INSCRITE)