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  • blog Noisy le Grand
  • : Blog d'une association de quartier de Noisy-le-Grand (93) contre les projets immobiliers démesurés de la municipalité menée par Michel Pajon

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humour...


Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 15:34

4 roses
Vu dans Le Parisien
du vendredi 11 décembre...

Numériser0003
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /2009 01:06




Nous sommes désolés de décevoir les doux rêveurs mais la réalité s'impose... nous sommes à Noisy-le-Grand ! Merci pour vos commentaires.



COUP DE THEATRE : MICHEL PAJON, MAIRE DE NOISY-LE-GRAND PROPOSE A ALAIN CASSE UN POSTE DE MAIRE-ADJOINT CHARGE DE L'URBANISME

  




Ca s'est passé hier matin lors d'un appel téléphonique suivi d'une rencontre à la mairie : Michel Pajon demande à Alain Cassé, président de notre association de le rejoindre pour occuper le poste de maire-adjoint chargé de l'urbanisme. Michel Pajon reconnaît ainsi ses erreurs et souhaite infléchir sa politique pour dit-il "
avoir une approche plus humaine de l'urbanisme dans sa ville". Nous nous félicitons de cette initiative autant heureuse qu'inattendue. La première conséquence sera de rassurer les habitants des Bas-Heurts et des autres quartiers touchés par les projets de bétonnage aveugle. Nous pensons d'abord aux plus fragiles d'entre nous, à savoir les personnes âgées résidantes de ces quartiers depuis des décennies. Nous sommes donc ravis que le bon sens l'emporte enfin. Il semble néanmoins que des tensions soient palpables au sein de la majorité municipale, puisque certains élus s'étaient battus pour obtenir l'utilisation dans les quartiers concernés d'un béton normé HQE*. Pour notre part, nous souhaitons au couple Cassé / Pajon une collaboration fructueuse au service de tous les Noiséens.


*Haute Qualité Environnementale
 
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Lundi 3 mars 2008 1 03 /03 /2008 23:59
 
 
 

 "L’ENERGIE RETROUVEE" DE 2001 EST EPUISEE,
NOISY LE GRAND DECOUVRE EN CE MOMENT 
"L’ENERGIE DOUCE"


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En 2001,  Michel Pajon nous vendait  « l’énergie retrouvé». En 2008, le même candidat nous présente  « l’énergie douce ». Manifestement, au moment du réchauffement climatique, de l’épuisement des combustibles fossiles et des intérêts électoraux, l’énergie devient une question cruciale pour capter l’énergie latente de l’électeur.

 


Mais finalement, qu’est ce que l’énergie ?

 

De tout temps, l’homme a eu besoin de l’énergie pour se nourrir, et se mouvoir. A Noisy le Grand, Michel Pajon a maintenant besoin de s’attacher  les services d’un chevalier vert pour se présenter aux électeurs. C’est bien la preuve qu’à l’aube du XXIe siècle, l’énergie reste un enjeu majeur, tant au niveau politique, qu’environnemental. Ce n’est pas le parti « des Verts » qui nous démentira. Ainsi, l’énergie municipale se présentera sous des formes diverses.

L’énergie se conserve
, elle ne peut ni se créer, ni se détruire, mais uniquement se transformer, c’est le principe de conservation de Carnot. En effet, si un objet a perdu de l’énergie, la même quantité d’énergie a obligatoirement été gagnée par un autre. Ce fut le cas  à Noisy le Grand, lorsqu’une élue municipale a muté du  parti « des Verts » vers le « parti Socialiste ».


Si nous assimilons un conseil municipal à une boite bien étanche, la notion du principe de conservation de l’énergie voudrait qu’en fin de mandature, l’Edile retrouve le même nombre de conseillers municipaux. A Noisy le Grand, lorsque Michel Pajon va ouvrir sa bonbonnière dans quelques semaines, il ne va pas retrouver toutes ses molécules, car certaines sont sorties, soit pour mutation professionnelle, soit pour désaccord idéologique.

L’énergie produit un travail
. Quoique, si nous regardons bien l’absentéisme des Députés ou des Sénateurs dans les différentes assemblées, ce n’est pas toujours vrai, et parfois le rendement peut même être très faible !


Sachant que le travail est un concept crée par l’homme, il faut constater que parfois, l’interaction moléculaire entre les différents conseillers peut être désordonnée. Ceci  a pu provoquer des augmentations de températures et de  pression dans le piston de la machinerie municipale. Il est même évident qu’il y a eu frottement mécanique, échauffement, usure et même parfois rupture des liaisons électorales.


Le travail désigne aussi un phénomène qui peut  être modélisé par une force dirigée dans une direction donnée. Et là, le Président de l’ADIHBH-V fut très souvent dans la ligne de mire de violentes taquineries, allant même jusqu’à se retrouver devant le TGI de Paris, en  Citation Directe, pour « délit de diffamation » en février 2008, et ce n’est vraisemblablement pas terminé, car ces mesquineries sont très énergétiques !


L’énergie se mesure
. Lorsqu’elle est associée au mouvement d’un objet de masse « M » et de vitesse « V », elle vaut : E = ½ M.V² exprimée en Joules. D’où l’idée du Président de la République d’introduire une part de salaire variable dans la rémunération des fonctionnaires, basée sur le mérite, ou bien d’évaluer l’efficacité des Ministères. Reste maintenant à trouver les indicateurs adéquats, afin d’éviter de déplacer l’énergie dans la rue et de produire une quantité de chaleur irrécupérable.

Après avoir exploité sa propre force, puis celle des animaux et de la nature, au vu des affiches électorales qui recouvrent aujourd’hui les panneaux de Noisy le Grand, l’homme aurait maintenant appris à exploiter les énergies contenues en politique, d’ou « l’énergie douce » qui peut être mise au service de notre ville. Cependant, cette notion reste assez floue mais peut être assez bien illustrée par la boutade : « l’énergie douce existe, la preuve, c’est qu’on va la payer avec nos impôts locaux ». Oui, « l’énergie douce » étant devenue un slogan politique, l’appropriation des électeurs en est devenue son combustible.

Le caractère renouvelable d’une énergie, dépend de la vitesse à laquelle la source se régénère. Pour un Conseil Municipal, sauf implosion soudaine, c’est généralement tous les six ans. Nous voyons donc que le choix politique des électeurs, dans deux semaines, sera un facteur à prendre en compte, dans cette définition.

Les formes d’énergie sont diverses, à savoir :
 
  • L’énergie cinétique. C‘est la plus violente, la plus destructrice et la plus redoutable de toutes. C’est celle que nous connaissons bien sur les Bas Heurts puisque nous la subissons depuis septembre 2004. Elle est due à la masse et à la vitesse relative du mouvement d’un godet de pelle mécanique qui, en quelques minutes, réduit à néant votre pavillon et toutes vos espérances. C’est la traduction opérationnelle du slogan de « l’énergie retrouvée », de la campagne municipale de 2001.
Ca laisse des souvenirs, et nous pouvons craindre le pire, lorsque le candidat Michel Pajon  souhaiterait mettre toute son « énergie douce », au service de la ville, pour un troisième mandat.

Sur les Bas Heurts, nous avons même vu, en décembre 2006, un bulldozer qui, fatigué d’avoir trop travaillé c’est couché sur le flanc. Dans ce cas, selon la formule E= M.V², la vitesse étant nulle, l’énergie cinétique produite est égale à zéro. Evidemment, son propriétaire s’est empressé de  remplacer le traitre, pour éviter des pénalités de retard sur le chantier.
  • L’énergie thermique. C’est la réaction chimique d’un combustible (ex :l’essence) avec un comburant (l’oxygène de l’air) qui produit une combustion avec émission de chaleur et de lumière. C’est  l’incendie de triste mémoire du gymnase Jean Guimier de la Butte Verte, en novembre 2005.
Même la limousine du Maire, fut victime d’une telle réaction chimique en novembre 2006. Dans cette application, l’intensité de la réaction chimique dans les muscles du cerveau du pyromane, a pu être quantifiée par la police, par la quantité d’alcool brûlée par la respiration du benêt.
  • L’énergie hydraulique et l’énergie éolienne. Voilà deux « énergies douces » qui sont très prisées par les écologistes. Elles sont renouvelables, propres, vertes, et durables  mais ont un faible rendement. Cependant, l’une avec de l’eau fait de la mousse, et pour l’autre il faut du vent.
  • L’énergie géothermique. Même si Noisy le Grand est une ville d’eau, ce n’est pas Chaudes-Aigues. A notre connaissance, nous n’avons pas une eau jaillissant à 81° qui permettrait de chauffer à peu de frais, quelques bâtiments.
 Aussi, en cette période de programme électoral, nous pourrions peut être construire un barrage sur le caniveau de l’avenue Aristide Briand, si nous voulons un jour produire de l’énergie hydraulique. Aux dernières nouvelles, nous pourrions en trouver sur le Clos Montfort ?

Après ces quelques lignes politico-pseudo-scientifiques, nous constatons qu’à Noisy le Grand l’énergie peut apparaître sous des masques divers. Nous remarquons qu’avec le candidat Michel Pajon, même si l’énergie se transforme, il souhaiterait que l’énergie se conserve pour un troisième mandat. Rappelons-lui que si l’énergie se conserve toujours, toutes les transformations ne sont pas électoralement reproductibles. Dans une gestion municipale, chacun des transferts d’énergie génère des pertes. Ici, il s’agit de pertes d’électeurs, bien évidemment.

Nous aurions  pu encore parler de  « l’énergie fatale », qui est l’énergie inexorablement tragique présente ou piégée, dans un quelconque processus électoral à Noisy le Grand, ou encore de « l’énergie pure », mais pour l’appliquer en politique dans notre ville, c’est trop énergivore pour moi !

Noiseéns, Noiséennes, c’est à travers de telles transformations électorales, ou des  transferts de voix au second tour des prochaines élections municipales, que « l’énergie douce » se présentera à nous. Soyons sur nos gardes.

 

Energétiquement votre ….

 
 
Alain Cassé
Citoyen des Bas Heurts
 

 
 
 
 
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Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /2007 13:24
 
 
 EN URBANISME, COMMENT PEUT-ON CONCILIER
INTERET GENERAL ET INTERET PRIVE ?
 
... en faisant de la promotion immobilière ! 
_______
 
 
Si vous êtes un virtuose de l'acrobatie, c'est simple comme  bonjour, en fait :
.
1)          Vous êtes promoteur immobilier et dans un premier temps vous sollicitez auprès de Monsieur le Maire de Noisy le Grand un permis de construire (PC n° 9305105 C 0099 du 10 avril 2006), pour réaliser 30 logements (2T1, 24T2,4T3) + combles, au 18, Boulevard Foch, à Noisy le Grand., sans aucun logement social bien évidement. C'est du standing !
Ca, c'est pour votre intérêt particulier.
 
2)          Dans un deuxième temps, au moment de l'Enquête Publique sur les Bas-Heurts, vous renseignez le registre mis à la disposition du public en délivrant un témoignage de satisfaction au projet de Monsieur le Maire de Noisy le Grand, du style : « Je suis favorable au projet envisagé pour une harmonie du quartier,  qui laissera plus d'espaces verts? ».
Ca, c'est pour l'intérêt général des autres.
 
Ca ne mange pas de pain et ça entretien les bonnes relations. Vous pouvez même pousser la plaisanterie en distribuant une petite publicité dans les boîtes aux lettres aux Bas-Heurts. Ben oui, vous possédez aussi une agence immobilière, et sait-on jamais braves citoyens, "je pourrais peut être vous rendre un petit service ?"...
Et puis, zut alors, il faut bien vivre ! Les temps sont tellement difficiles avec toutes ces charges !
 
Elle est pas belle la vie, à Noisy le Grand ?
 


 
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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /2007 17:10

Bien que nécessaires, les derniers articles étaient un peu techniques. Sandra, bientôt 9 ans, nous fait un résumé de la situation...



 








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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /2007 15:50
 
 
 

Voici de A à Z quelques raisons de ne pas approuver le projet municipal de la ZAC du "Clos aux biches" qui remplacerait le quartier des Bas-Heurts...

A
ssainissement à refaire en totalité
Bureaux inoccupés (plus de 10 000 m2, ça pourrait en faire des logements!)
Circulation de plus en plus difficile, Concertation inexistante 
Densification abusive
Expropriation : pour utilité publique et non pour intérêts particuliers
Financement des équipements indéterminé (ex : expropriation autour de la mairie pour extention, pas de budget !)
Gigantisme du projet complètement disproportionné, Ghetto relooké
Habitat social, déjà possible sur les terrains préemptés
Insécurité potentiellement accrue dans un quartier calme jusqu'à présent
Jardins sacrifiés : ils sont de simples souvenirs sur carte postale pour certains.
Képis : en nombre d’ores et déjà insuffisants pour M. le Maire.
Logement social : attribué à qui ? Sur quels critères ? Par qui? 
Mixité sociale, menacée par le projet Pajon qui de fait exclurait les personnes âgées...
Nos maisons menacées aujourd’hui, les vôtres demain !
Originalité du projet alternatif qui concilie nouveaux logements, authenticité du quartier, solidarité
Personnes âgées traumatisées par la menace de quitter leur foyer
Quartier défiguré par ce projet, en rupture avec l'environnement immédiat
Ruissellement assuré des eaux pluviales : béton omniprésent dans ce projet
Spéculation sur les 70% de logements non aidés
Tissu urbain rompu
Urbanisme : il vise à aménager une zone pour l'urbaniser, non à  raser pour concentrer
Ville humaine, aspiration des noiséens opposés à un projet technocratique sans âme
Wagons de RER déjà saturés, alors avec 4500 habitants de plus...
Xylophage : qui s'attaque au bois... ça ne vous rappelle rien ?
Yuppie : jeune cadre urbain aisé, c'est la population dont rêve M Pajon (cf centre-ville)
Zone: mot qui désormais doit susciter la peur ici et ne doit pas rimer avec Noisy.
 
 



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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 23:31

 INCIDENT TECHNIQUE SUR LES BAS-HEURTS

Lundi 11 décembre,dans la matinée, nous avons pu constater, rue des Bas Heurts,
que le bulldozer qui oeuvre dans le quartier (afin de détruire quelques pavillons acquis à l'amiable par la SOCAREN), a eu un coup de fatigue puisqu'il s'est couché sur le flanc. Heureusement, le conducteur n'est pas blessé mais l'engin devra vraisemblablement repasser un contrôle technique.

Avant que le Maire de Noisy le Grand, également PDG de la SOCAREN,
nous envoie encore une fois un courrier d'intimidation calomnieux, le Président de l'ADIHBH-V certifie sur l'honneur dès maintenant que ce ne sont pas les adhérents de l'Association qui ont réalisé une opération d'incitation destiné à nuire à la pelle mécanique, même si la photo de cet «engin à chenilles» a déjà eu les honneurs de notre blog.
(voir article "Les dérapages de Michel Pajon" http://www.noisy-les-bas-heurts.com/article-4783309.html
 )

Pour l'ADIHBH-V, c'est tout simplement un malheureux accident de chantier
ou un signe de malédiction à ceux qui s'attaquent aux Bas Heurts.

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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /2006 12:25
 
          
 
 
 
Un amateur de romans policiers, observateur des moeurs politiques d'une certaine cité s'est amusé à chroniquer les épisodes du feuilleton « Coups bas où vous savez», en utilisant les titres de la populaire Série Noire, qui restent d'une criante actualité.
  
 


« Du rififi à Paname », oui, mais pas seulement, « ma tête à couper », cela existe aussi dans l'Est parisien.
Rappelez-vous, c'était il y a quelques années. «L'ami des coeurs », « le nouveau Roméo », « la crème des hommes » poussait « la chansonnette » et proposait « la bonne tisane », « un traitement de choc » à notre cité. J'ai « tout pour plaire », « suivez-moi jeune homme », on est « tous des frères », « fais moi confiance » (et hop encore « une mignonne dans le filet »), « vous pigez », avec moi ce sera « la belle vie ». « Qui dit mieux ? » affirma d' «un petit air innocent », « un candidat de choc », « gonflé à bloc », avec «la fringale » du pouvoir et « un sacré culot ».
Bref, un programme « dans du coton »et un peu « faux jeton ».
Alors, « aux urnes les ploucs ! », « suivez le convoi » !
« La divine surprise » ! «La pêche au vif » a payé et « le bluffeur »a gagné « à l'arraché ».
En réalité comme va le démontrer la suite, c'est « une erreur d'aiguillage », il y a « les loups dans la bergerie ». Une « histoire de fou » va commencer. « En toute innocence », les électeurs se sont fait avoir « à quatre pattes dans les Carpates » et n'ont pas vu le « sac à malices ». Après « pétards et flonflons », « il pleut des coups durs » et nous aurons « une tartine de déconfitures » et des « peaux de bananes ».« Le roi des mirmidous » et « la clique » veulent jouer à « pigeon vole », « un jeu de fourbes ».
« Aux armes mégalos ! », notre ville sera « chico, banco, bobo ». «Ni vu, ni connu », « Faut pas avoir honte ! », mon ami, « je te plumerai », tu vas passer « à la casserole ».Tout cela est « strictement confidentiel », mais avec une majorité absolue ce sera « du gâteau ».
Les prix de l'immobilier montent, « la mare aux crocodiles » se remplit, alors, que ne ferait on « pour l'amour de l'or » ?                                                           

     Après « la fournaise » de 2003, « bas les masques », voici venu «le temps des charlatans », qui n'est  «pas moral pour des sous ».L'opération « main pleine » commence.
« Le condor », qui a « l'ivresse des dieux » et « un job en or », pense avoir « carte blanche », alors que « la confiance règne ». 
« Un été trouble », « un été glacé » arrive.
« Quand la ville dort », « quand rôdent les squales » et alors que le « festin de crabes »a commencé « au son des fifrelins », « à la déloyale »et « stupéfiant » ses électeurs, faisant ainsi preuve de « haute infidélité », « je suis un sournois » leur fait « la prise du boa ».Le « dépeçage en ville » est bien entamé mais continuons à la mettre « en coupe réglée ». «Dormez pigeons », maintenant je veux « la grande arpente des champs d'en bas », alors sous « un coup de chaleur » je demande la création d'une ZAC.
Et oui ma cité tu es « la reine des pommes », tu t'es fait avoir « jusqu'à la gauche » par « la main de velours ». Tu n'as pas vu « les crocs de l'agneau » qui, écoutant « la musique des circonstances », « on est comme on est », veut « question d'heures », faire « la culbute ». « ô dingos, ô châteaux ! ». « Le chercheur d'or dort », mais c'est « la jungle du jonc » et cette zone bien située, c'est « le magot » assuré, « la poule aux oeufs d'or ». « Sacrés lascars » ! L' « arnaq'blues » vous connaissez ?
Mais « le pigeon d'argile »,  « le cave se rebiffe » et crée une association de défense du quartier. « Touchez pas au grisbi », « alerte ! »

                                                               


Pendant ce temps, « au rendez-vous des tordus », on joue « chausse trappe à Salan Gap » et on trouve « un mercenaire à tout faire », « un traître sur mesure », pour noyauter l?association et faire un « mic-mac maison ».
Parce que la loi l'y oblige, « l'indégommable », organise une réunion dite de concertation. « Tout feu, tout flamme », il pense en ce moment c'est « le grand sommeil », « la ronflette », il y aura « trois tondus et un pelé », c'est « in ze pocket », on va faire « un coup fumant », les mettre « au pied du mur », se faire « un colis d'oseille ».S'il y a « un tout seul » qui me pose des questions, pense t-il, je lui répondrai « au pifomètre » « trop petit mon ami », lui en faisant voir « de toutes les couleurs ».
Le jour venu, « un mardi gris », chez « le pigeon du faubourg », il n'y a pas « de quoi se marrer » et on se dit « t'endors pas », « ce soir on sort ! »
« Charmante soirée » en effet. « Tout le monde sont là ».
 Fini « le coup tordu » pense « le rapace », « l'homme qui rit jaune ». On se fait « un sang d'encre », «un petit coup de vinaigre », on craint les « débordements », qu'ils nous tombent dessus « à bras raccourcis », alors « tu viens Shérif » et finalement « la chose est dans le sac ». « Les innocents aux mains sales » entrent précédés de « trois gorilles ». Puis « le diable est ses pompes » expliquent leur projet d'expropriation à « la hache ». Dans la salle on sent bien qu'il y a « entourloupe dans l'azimut » et c'est le « tohu-bohu ».
« L'embrumé » de service, « un homme à vendre » aimant « les petites coupures », vocifère « du feu dans les naseaux » : « à la trappe, les nababs » qui ont un pavillon !
Dans la salle, « survoltage ». « Attention, freins puissants ». Alors chez « les congelés », on la joue « au sentiment », comme dans un « télé-mélo », ce projet bien sûr, c'est « dans l'intérêt des familles » et on voudrait voler « dans les plumes » de « l'indésirable » qui répond « et ta soeur ! » ou d' «un homme à rectifier » qui interrogeant sur le financement du projet dit vous avez du « fric en vrac » ? On l'envoie alors « sur les roses », « n'y mettez pas votre nez !» 
Avec cette opposition, « tête de lard » n'a pas « un poil de sec», est assis sur « un bouquet de chardons » et répond par « cent mètres de silence » aux questions qu'il n'aurait pas fallu poser. Visiblement il y a « le feu quelque part », il a « le poil roussi » et visiblement un « passage à vide ». Alors « on liquide », « tout le monde descend » et pour se consoler, « on fait la bombe ». Ce soir, c'est pas nous qui payons, c'est « fantasia chez les ploucs », allez c'est « la tournée du patron », on va s'envoyer « un coup de raide » qu'on a pas oublié de faire mettre « à tenir au frais ».
Chez les pigeons, « les déboussolés », qui sortent, allez « défoulons-nous », « tous des vendus », « alerte au dingue ! », « tous à l'égout », puis finalement, « ne nous énervons pas », allons faire « dodo », la nuit porte conseil !
Chez « les requins et les coquins », on n'est pas à quelques « fredaines » près?

                                                               



Lors d'une des régulières « java des guignols », une habitante du quartier, « Miss Shumway » jette un sort » au « poids lourd » : « Barjot !», « on se tape la tête », « arrêtez le cinoche », « on n'est pas des chiens », « t'as pas honte ! », il y a « de quoi se détruire ».
Surtout « touche pas à ma cible » pense l'autre qui va appliquer « la loi du flingue ». « Lâchez les chiens », elle devient alors « la femme à abattre » et comme on ne peut lui « couper cabèche » ce sera « adios, Chiquita ! » tu n'es plus des nôtres. « Garces de femmes ».
La loi prévoit une enquête préalable à la création de la ZAC ; simple formalité pense t-on : comme on va gagner, pour fêter ça, on fera « la corrida chez le prophète », « une bacchanale au cabanon ».
Chez les pigeons, c'est « le deuxième souffle » et le jour venu, malgré quelques « voix détournées » et « une grêle de coups fourrés » , on est bien là. « Il n'y a pas d'heure pour les braves » et « plus on est de fous? ». Alors vas y pigeon à l'urbanisme, « vide ton sac », mets les « points noirs sur blancs », « les monte-en-l'air sont là », « soyez donc honnêtes ! », c'est une « arnaque à l'hectare », assez « des cliques et des cloaques », merde au « marchand de sommeil » et à son projet ?
Résultat ? « en crevant le plafond » de non , le projet semble avoir « du plomb dans l'aile » et à priori « les carottes sont cuites ».
Chez « les congelés », « colère noire », « panique à bord », « retour de manivelle » car là on est « en prise directe » avec le peuple. Un vrai « casse-tête ». Finalement sur ce résultat, on fera « l'omerta », car « pas question de me doubler » pense « le sourdingue ». « C'est le bouquet », « tu manques pas d'air ! » lui crient « les écorchés » dont fait partie « l'excommuniée » (alias « la bergère en colère »).
Et la démocratie ? « T'es pas timbré ! » va y avoir « de la casse à Caracas ».
Démocratie ! « Adieu ma jolie ! » en réalité pour « les congelés », « le corbillard de madame » est avancé. Eh oui, « le respect se perd », « tout fout le camp ».
Pour la communication ? c'est « le verrou » . Pas une ligne dans « le journal d'une sauterelle », même après la deuxième « boum bidon » (réunion de concertation, ndlr).
Et toujours « la pierre qui brûle » et « les voraces », « les inconnus dans la ville ».
Chez les pigeons, « l'indic », « le compagnon indésirable » a commencé depuis longtemps « la sape » : c'est perdu, le maire, c'est « Goliath et cie », mais vous savez, avec lui c'est «  donnant-donnant « (surtout pour moi pense t-il) et « au finish » vous vendrez. « Gare à l'intox », « tu nous empoisonnes », « du balai » lui répondent les pigeons. Néanmoins « cinq nazes » l'ont écouté et comme lui fini par mettre « la clef sous le tapis » pour filer « dare-dare ». Il a eu raison, il a échappé à une « parasitectomie ».
                                                            

« Le dératé » poursuit ses projets : « le port de la magouille » s'esquisse, mais d'abord « on liquide » les abords du château et « les derniers mutins ». Malgré le « barouf dans les docks » et une tentative de dialogue avec lui, il joue « l'introuvable » et se planque chez lui « rue du croche-pied » car il n'est pas « boulevard des branques » où on le trouve habituellement.
« Le pigeon récalcitrant » qui lui avait dit « si jamais tu m'entubes », pour l'expropriation, « je t'attends au tournant », l'a emporté largement en justice.
Alors l'autre fait « la soupe à la grimace » et pour l'extérieur notre ville devient « le bled aux méchants ».
Dans le quartier menacé, « qu'est ce qu'on déguste », on est « sous pression ». Pour l'autre, « faut que ça craque », « les indécollables », on les sortira de chez eux « à la schlague » si nécessaire.
 Il se dit ah « darling dollar » tu sens si bon, « tiens bon la rampe » et « ne change pas de disque ». « A toi de donner » contribuable, « 1275 âmes » c'est pas assez, il m'en faut au moins 75 000 pour satisfaire mon ego. 75 000 pourquoi faire ? demande le pigeon et là « les tours du silence ». On est sur « la pente savonneuse » quand « au temps des cerises », « un trio sans espoir » mené par « le persécuteur » va enchaîner « forfaits  »  et « fausses notes ». Des démolitions partielles, « la grande vacherie », le quartier, c'est « un brin d'apocalypse » et on vit « la peur au ventre », « voleuse de santé ». L'été s'écoule et les pillards passent : « pas de vacances pour les perdreaux », « frissons garantis ».
Hélas pour eux « les ravageurs », aussi appelés dans certaines contrées « faisans et malfaisants » ont bâclé le travail et n'ont pas fait « la chasse aux rats ». Ils préfèrent « la chasse aux sorcières ». La justice pouvant les sanctionner, ils mettent « les bouchées doubles » pour détruire ce qui reste debout. « Arrêtez le massacre » ;
Ils savent bien maintenant que pour avoir le reste du quartier il va falloir faire « un accro dans le bas de laine ». Hélas, à proximité du quartier, certaines victimes de la « mission passe-passe » semblent devoir être payées « avec un élastique ». N'y aurait il « rien dans le coffre » ? « Ceinture », « Comment s'en dépêtrer » ? « Crédit est mort » ! Ah si « le triumvirat » pouvait dévaliser « une si jolie petite banque », mais c'est pas possible, alors on fait « le cinéma de papa », on se tourne vers « les sauveurs suprêmes » (que l'on critique fréquemment), pour faire « la pêche aux avaros ».
Par ailleurs au château, « la mèche brûle », « y a du tirage » surtout depuis un certain « mémoire à l'encre rouge ». Comment alors éviter « le plongeon dans le bourbier » ?
 
Nous les pigeons, ce qu'on sait c'est que « more is less » (plus c'est moins), car plus d'impôts, c'est moins de pouvoir d'achat, plus de béton, c'est moins de qualité de vie. De plus « le dinosaure », on jase sur « ta mauvaise conduite ». « Ne vois tu rien venir ? » «Va te rhabiller », on ne fêtera pas nos « noces d'or ».
Nous vivons « les derniers jours du loup ». « Toutes les roses sont mortelles ».
Pour nous fini « le grand gâchis », « faut qu'ça change », qu'il y ait une « tornade chez les flambeurs » et puis surtout « la chute de Pégase ».
 
Alors « grisbi or not grisbi » ?

 

 
 
Furax des Bas Heurts
 
 
 
 
 
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Dimanche 8 octobre 2006 7 08 /10 /2006 23:06

 

 

 
Aïe! Aïe! Aïe! Nous ne pensions même pas que cela était possible...

Si l'infraction fût constatée par une Noiséenne rue Rouget de l'Isle, le jeudi 7 septembre à 14h (photo 1), une seconde récidive a eu lieu, rue Armand Gundhart, le jeudi 14 septembre, à 13h38 (photo 2), et enfin une troisième fois dans la même rue, le vendredi 6 octobre à 14h (photo 3). En fait, notre homme serait multirécidiviste, et nous avons pu recouper nos informations avec la Peugeot 607 garée normalement devant la Mairie. Tous nos indices nous conduiraient aujourd'hui à penser qu'il s'agirait de Monsieur le Député Maire de Noisy-le-Grand !
 
Mieux encore, si vous regardez précisément la photo 1, vous constaterez que sur le candélabre est affiché un arrêté du Maire (arrêt temporaire), en date du 8 août 2006, signé de Madame Annie PRADAYROL, Adjointe au Maire Chargée de l'Environnement et de l'Ecologie Urbaine, mentionnant :
 
"qu'en raison de travaux de réfection de chaussées et trottoirs, des mesures restrictives temporaires doivent être apportées, portant sur la réglementation de la circulation et du stationnement dans diverses rues de la ville."
Par ailleurs dans son article 4, il est précisé, entre autre, que Monsieur le Commissaire, Chef de la Circonscription de la Sécurité Publique de Noisy-le-Grand est chargé de l'exécution du présent arrêté.
 
Alors, attendons nous la vidéosurveillance pour verbaliser le flagrant délit ? Le chiffre d'affaire réalisé à cette occasion viendrait consolider celui des parcmètres. La ville aurait besoin d'argent pour réaliser des acquisitions foncières !
 
Dans le numéro 119 de Noisy mag du mois de septembre, M Michel PAJON s'épanche sur les avantages de la création d'une Police Municipale à Noisy le Grand. "Cette police luttera contre les "petites incivilités" qui nuisent à la qualité de vie de tous", dit-il ! Dans cette affaire l'exemplarité du Député Maire de Noisy-le-Grand est grandement compromise. Cela devient même cocasse lorsque nous relisons les propos d'un courrier que M le Maire adressait à une élue municipale qui avait commis un crime de lèse majesté en égarant la clé de son casier, à savoir: " j'attire votre attention sur l'exemplarité à laquelle me semble devoir s'astreindre les élus". (Voir article « Michel Pajon, un comique ? » http://www.noisy-les-bas-heurts.com/article-3926076.html")
 
Noiséens, voilà un élu du peuple qui est:
 
-      Officier de Police Judiciaire,
-      Officier d'Etat Civil,
-      Député de la Nation Française
-       Maire de Noisy le Grand;
-      Responsable de la Police Municipale
-       PDG de la SOCAREN ,
-      Etc, etc,…

et qui veut nous donner des leçons de civisme, alors que manifestement lui même ne respecte ni le Code de la route, ni les Arrêtés Municipaux signés par sa Maire Adjointe. En d'autres termes, faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais. C'est dantesque, quel mépris pour les Noiséens, quel exemple pour la jeunesse qui découvre dans les collèges le Code de la route, lors de séances d'information réalisées avec beaucoup d'application par la Police Nationale.
Alors Monsieur Jean François BONY, nouveau responsable de la Police Municipale , c'est vous qui devrez exécuter les pouvoirs de Police que détient  M Michel PAJON. L'ADIHBH-V vous adresse ces plus sincères encouragements, car l'affaire n'est pas encore dans le sac. Nous connaissons quelques histoires croustillantes de Gardiens de la Paix de Noisy le Grand qui ont verbalisé l'Edile, à l'occasion, nous vous les narrerons de vive voix, c'est plus sympathique.

                                                                                  L'ADIHBH-V

 

 

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Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /2006 16:54

A QUI DONC EST CETTE VOITURE REGULIEREMENT GAREE
SUR LES PASSAGES PIETONS
OU FACE A LA MAIRIE ???
 
Vous êtes nombreux à écrire à l'ADIHBH-V
Nous avons sélectionné ici un témoignage d'intérêt général et en publions la réponse...
 
     ''Régulièrement, accompagnée de deux enfants en bas âge et d'une poussette, je dois traverser tous les jeudis à 13h, la rue Rouget de l'Isle, à l'intersection avec l'avenue du Général de Gaulle.
Et bien figurez vous qu'il y a trois semaines, une grosse voiture Peugeot 607, grise métallisée, stationnait en plein sur le passage piéton, et j'ai donc été dans l'obligation de la contourner sur la chaussée, sans aucune protection. Folle de rage, car ce n'est pas la première fois, je me suis permis de prendre une photo que je vous adresse par e-mail. 
J'ai vu dans le dernier Noisy mag n°119, du mois de septembre que M. le maire mettait en place une Police Municipale pour "lutter contre les petites incivilités". Pensez-vous qu'elle pourra régler ce genre de problème ?"
 

VL - Le Marnois

 
>   NOTRE REPONSE
 
Nous vous remercions de votre implication dans la vie quotidienne et la sécurité des Noiséens. Effectivement, nous aussi avions déjà remarqué que certains automobilistes ne sont pas respectueux des moindres règles élémentaires de civilité. Ceci étant, nous vous promettons de rechercher cet intrus, de relever les numéros de la plaque minéralogique et de le livrer directement à la toute nouvelle Police Municipale !  

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