Six ans déjà !...

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SIX ANS DEJA…

FAISONS LE POINT ! 

 

 

Anniversaire-6-ans

 

 

 

Le 22 juillet 2004, la commune de Noisy le Grand avait décidé unilatéralement de mettre en œuvre la concertation préalable à la création d’une ZAC sur les 9,3 ha du quartier des Bas Heurts, ayant pour but la construction de 1500 à 1800 logements collectifs et autres équipements publics. Ceci aurait nécessité la destruction des 70 pavillons et l’expulsion des familles, dont une vingtaine avait entre 72 et 92 ans.

 

Face à cette agression violente, les habitants du quartier se constituaient en association de défense (L’ADIHBH-V) le 14 septembre 2004, afin de s’élever contre la destruction totale de ce quartier pavillonnaire qui bénéficie d’espaces ouverts et aérés par de petits jardins, où il fait bon vivre.

 

En octobre 2004, 92% des Noiséens qui se sont exprimés sur les registres de concertation ont manifesté leur opposition à cette ZAC pharaonique dite du Clos aux Biches. En novembre, la seule réponse du Maire fut de dire : « je ne changerai rien à mon projet, c’est le commissaire enquêteur qui décidera au moment de l’enquête publique ! »

 

Très rapidement, quelques initiés cédaient leur bien à la commune pour des prix supérieurs aux estimations de France Domaine, il fallait bien amorcer la pompe, créer des lacunes et déstabiliser les résidants. Ce serait la doctrine ? Même pour une ancienne agence immobilière avertie, qui aujourd’hui a changé de raison sociale, le quartier des Bas Heurts était devenu sa zone d’achalandage. Dans ce milieu, il n’y a pas de petits profits, Noisy le Grand est une ville lucrative !

 

Le 16 juin 2005, alors que l’ADIHBH-V préparait sa première « Fête des Cerises » du lendemain, la SOCAREN entamait dans cette impasse réservée, la démolition partielle de quelques pavillons acquis à l’amiable. Manifestement, cette stratégie délibérée de désorienter tout un quartier, n’était pas le fruit d’une pure coïncidence et témoignait d’un harcèlement moral délibéré de la municipalité.

 

Pour les habitants, n’ayant pas le moindre signe du Maire manifestant une quelconque volonté d’apaisement, cette provocation était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase. A compter de cette date, c’est la voie juridique qui allait rythmer notre combat jusqu’à ce jour, à savoir :

 

-       Le 06 novembre 2006, il ressort de l’ordonnance de référé du TGI de Bobigny, que la justification de la démolition partielle des pavillons apparaît totalement arbitraire ou fantaisiste. Condamne la SOCAREN à la démolition totale des immeubles dont elle est propriétaire et dont elle a commencé la démolition. Condamne la SOCAREN à verser à l’ADIHBH-V la somme de 1 800 € en vertu de l’article 700.

 

-       Les 06 et 10 avril 2007, suite aux enquêtes conjointes préalables à la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) valant mise en compatibilité du Plan d’Occupation des Sols (POS), après six semaines d’enquête publique, la commission émet un avis défavorable unanime, à la demande de DUP et à la mise en conformité du POS.

 

-       Le 26 avril 2007, le Député Maire de Noisy le Grand fait citer devant la 17e chambre correctionnelle (chambre de la presse), du TGI de Paris, le Président Alain Cassé en sa qualité de Directeur de Publication et l’ADIHBH-V, pour y répondre respectivement comme auteur civilement responsable du délit de diffamation publique envers un citoyen chargé d’un mandat public, pour avoir publié le commentaire d’un internaute sur le blog de l’association (http://noisy-les-bas-heurts.com), qu’il juge diffamatoire à son égard.

 

-       Le 14 mars 2008, la 17e chambre statuant publiquement en matière correctionnelle, relaxe Alain Cassé des fins de poursuite. Toutefois, Michel Pajon fait appel de ce jugement le 21 mars 2008, devant la 11e chambre.

 

-       Le 24 avril 2008, le tribunal administratif de Cergy Pontoise annule la ZAC dite du Clos aux Biches, considérant que l’étude d’impact ne fournissait pas d’éléments suffisants pour évaluer l’impact du projet sur l’augmentation du trafic routier dans le secteur des Bas Heurts. Le 11 juillet 2008, la commune de Noisy le Grand interjette appel de cette décision devant la cour administrative d’appel de Versailles.

 

-       Le 28 janvier 2009, par arrêt rendu publiquement, la 11e chambre d’appel du TGI de Paris, confirme le jugement déféré sur le débouté de la demande de Michel Pajon. Insatiable, car il faut bien coûte que coûte « faire payer »  Alain Cassé, Michel Pajon se pourvoie en cassation le 30 janvier 2009.

 

-       Le 16 février 2010, la cour de cassation casse et annule l’arrêt de la cour d’appel de Paris en date du 28 janvier 2009, et renvoie la cause et les parties devant la cour d’appel de ROUEN. Par ignorance, Alain Cassé et l’ADIHBH-V n’étaient pas constitués avec un avocat et n’avaient pas présenté de mémoire ampliatif devant la cour de cassation, trop c’est trop. Après deux renvois les 12 mai et 04 août, l’audience de jugement devrait finalement se dérouler le 06 octobre 2010 à ROUEN, comme Jeanne d’Arc. Espérons une fin meilleure !!!...

 

-       Le 11 juin 2010, le tribunal administratif de Cergy Pontoise annule la délibération en date du 26 juillet 2007, par laquelle la commune de Noisy le Grand avait adopté son Plan Local d’Urbanisme (PLU), et condamne la commune à verser 1 000 € à chaque requérant, soit 15 000 € (15 x 1 000 €). Le juge considère, puisqu’il y avait trois recours (ASA du Parc de Villeflix et la SCI de la Grotte) qu’il ressort entre autre, que le « Rapport de Présentation » du PLU est entaché d’insuffisances, notamment sur la gestion des transports ou sur les risques de nuisances générés par ce projet de 1500 logements sur ce secteur.

 

-       Le 08 juillet 2010, la cour d’appel de Versailles rejette en appel la requête de la commune de Noisy-le-Grand et confirme le jugement du 28 avril 2008 du tribunal administratif de Cergy Pontoise, qui annule la ZAC dite du « Clos aux Biches », et condamne la commune à verser 2 000 € aux requérants.

 

Après six ans de lutte émérite, voici ou nous en sommes aujourd’hui. C’est un très long parcours auquel ne s’attendait sûrement pas Michel Pajon [1]. C’est pour l’ADIHBH instructif et passionnant. Nous avons construit un réseau, rencontré des Politiques, des Architectes, des Avocats, des Professeurs et des Etudiants de grande qualité humaine et professionnelle. Nous avons aussi découvert et apprécié des citoyens et citoyennes de Noisy-le-Grand et Bry-sur-Marne, compétents et disponibles avec qui nous avons tissé des liens de travail, de relations humaines et de sympathie, pour le meilleur du quartier des Bas Heurts.

 

 

Et demain ?

 

Eh bien demain, malgré nos succès juridiques et ce billet d’autosatisfaction bien mérité, l’ADIHBH-V n’est pas pleinement satisfaite car son objectif n’est pas encore atteint. En effet, contrairement aux affirmations du Maire nos actions ne sont ni politiques ni électoralistes. Elles sont simplement démocratiques et citoyennes. Le Président de l’ADIHBH-V, malgré plusieurs sollicitations ne s’est jamais porté candidat et ne se présentera à aucun mandat électif à Noisy-le-Grand. Notre seule préoccupation consiste encore une fois à vouloir restructurer l’espace urbanisé des Bas Heurts en préservant  son environnement, avec une densification raisonnable, dans un cadre d’un développement durable, sans expropriations ni spoliation des résidents [2].

 

Alors que les élus de la majorité pourraient parfaitement s’interroger sur ce désastre financier et urbanistique qui perdure depuis six ans, ils campent sur leur position stérile. Après différentes évocations depuis plusieurs années, pour défendre aujourd’hui son projet, Michel Pajon ne trouve pas d’arguments plus pertinents que de dire : « 1500 logements, c’était mon programme électoral. En tant que Maire, j’ai la légitimité électorale ». A qui veut-il faire croire cette mystification ? Il oublie tout simplement de préciser que cette légitimité n’a été acquise qu’avec 23% des électeurs, soit moins d’un citoyen sur quatre (et 14,70% sur le quartier des Bas Heurts concerné par l’aménagement). Lorsque l’on se revendique être le Maire de tous les Noiséens, ce qui pourrait être logique, que fait-on des 77% restants ? En fait, dans ce jeu démocratique, ce sont les minorités qui imposent aux majorités leur point de vue.

 

Cette posture est tout simplement insupportable. Il n’y a pas de déshonneur à revoir sa copie et à mettre en place un véritable processus de démocratie participative avec une large concertation de tous les acteurs, lors de l’élaboration des projets [3].

 

Si nous sommes des citoyens récalcitrants parce que nous ne récitons pas un catéchisme idéologique convenu, notre seul crédo à Noisy-le-Grand est une exigence de concertation sur les projets de restructuration urbaine des Bas Heurts et sur d’autres quartiers, en dehors de toute intimidation. C’est une condition d’efficacité de la gestion locale confrontée à la complexité du montage des dossiers techniques, qui requièrent en ce moment un sérieux partenariat entre la population, les associations et les techniciens efficaces des collectivités territoriales concernées. En d’autre termes, afin d’éviter de s’enliser dans des procédures juridiques sans fin, couteuses pour les finances publiques de la ville et qui génèrent un dérapage des délais, il faut que la volonté politique de Michel Pajon soit partagée, mobilisant non seulement la puissance de l’action publique, mais aussi les ressources de la société civile. Il a besoin de l’énergie, des compétences, des convictions des Noiséens et des associations dont ils se sont dotés. Finalement, c’est notre capacité collective à coproduire un réel intérêt général du logement qu’il faut mettre en place, en permettant au plus grand nombre d’œuvrer à sa mise en œuvre.

 

En effet, nous ne pouvons nous résoudre à penser que l’intelligence est le monopole des élus. Ouvrons à Noisy-le-Grand le jeu démocratique avec de sérieux débats permettant une appropriation collective des politiques publiques d’urbanisation de la ville.

 

Monsieur le Maire, mettons nous autour de la table, nous avons perdu beaucoup trop de temps !

 

_____

 

 

 

[1]- Soyons modeste, n’oublions jamais que les succès juridiques passés, ne présument pas des succès futurs !

 

[2]- Objet de l'ADIHBH-V :

 

L'objet de l'Association est d'assurer aux administrés et / ou aux contribuables du quartier des Bas Heurts – La Varenne à NOISY-LE-GRAND, adhérents de l'ADIHBH-V, la défense de leur environnement, d'éviter toute implantation, toute spoliation et / ou expropriation, tout projet ou toute manifestation apportant quelque nuisance que ce soit, et de favoriser toute initiative visant à améliorer le cadre de vie et la sécurité des riverains.

 

[3]- Relire notre billet du 08/11/2007 : « Y A-T-IL UN DEVOIR DE CONCERTATION EN URBANISME A NOISY-LE-GRAND 

 

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MENDES 09/10/2010 22:43



Bravo pour le résultat positif à vos 6 années de lutte! Vous êtes vraiment très courageux et surtout vous êtes solidaires! Malheureusement, notre combat contre la mairie de Champigny n'a pas le
même résultat. Nous avons actuellement les transports sur site du juge d'expropriation et surtout nous ne sommes pas assez nombreux. C'est vraiment le pot de terre contre le pot de fer!Une
nouvelle enquête publique est en cours pour le centre commercial pour lequel nous sommes expropriés, nous l'avons appris par un article paru sur le magazine de la ville car, aucun AFFICHAGE ni en
ville, ni dans le quartier....C'est assez difficile à vivre!


 


 



Jacques 08/10/2010 21:12



Tout ceci s'inscrit dans une logique d'intimidation. Quand Michel Pajon perd sur l'essentiel, il ne reste que les petites satisfactions (voir l'article "Les petits plaisirs de Michel Pajon"
: http://www.noisy-les-bas-heurts.com/article-12572993.html). La multiplication des procédures est une chose aisée pour un élu. Quoi de plus facile que de faire travailler des avocats payés
par les Noiséens ! Ceci dit, le président de l'ABIHBH-V doit commencer à s'endurcir, non ?



Josiane C 08/10/2010 11:22



Effectivement, je peux attester car moi je suis présente, que le Maire de Noisy-le-Grand n’est jamais présent aux audiences en correctionnelles
pour cette affaire de « diffamation publique envers un citoyen chargé d’un mandat
public » qui date maintenant de 2007. Michel Pajon, ayant deux mandats publics (Maire et Député) doit vraisemblablement être très occupé, et  tout particulièrement à l’Assemblée Nationale qui siège en permanence!


S’il était présent, il pourrait constater la violence de ces audiences en
correctionnelle, et tout spécialement dans les Tribunaux de Provinces qui ne sont pas des Chambres Spécialisées comme à Paris. Pour exemple, l’affaire jugée le 6 octobre dernier avant
l’affaire Cassé/Pajon était relative à de la Pédophilie entre un adulte de 50 ans et deux enfants mineurs de 11 ans? D’autres prévenus sortent de prisons pour la circonstance, sont menottés
et accompagnés par des Gendarmes (viols, sans papiers, vols, etc….).


C’est aussi ce spectacle que doit subir et qui est offert au Président de l’ADIHBH-V, mais à quel titre et pourquoi ? Je ne savais pas que
c’était un criminel, un Tribunal n’est pas une salle de spectacle !  Tout ceci ne serait peut être pas gratuit pour le prévenu…..



Alain Cassé - Président de l'ADIHBH-V 07/10/2010 17:40



Alain Cassé, et l’ADIHBH-V ont comparu devant la Cour d’Appel de ROUEN, comme convenu, le mercredi 06 octobre 2010, en qualité de
prévenu, à la suite d’un long marathon judiciaire, qui est détaillé dans le billet ci-dessus.


Après une très belle plaidoirie, notre Conseil a fait valoir de très sérieux moyens. Monsieur Michel Pajon était représenté par
Maître Francis PUDLOWSKI.


Délibéré le 10 novembre 2010.



Alain Cassé- Président de l'ADIHBH-V 05/10/2010 16:20



A l’attention de l’Adjoint au Maire délégué à l’urbanisme, et au Directeur de l’urbanisme, de Noisy le
Grand.


La 31ème Rencontre nationale des agences d’urbanisme se
tiendra à Rennes du 19 au 21 octobre 2010.
Elle aura pour thème « ville désirée, ville durable, un projet à partager
». En effet, la  ville de
demain devra à la fois être une « ville durable » mais aussi une « ville désirée » qui réponde aux besoins et aspirations de tous.


Comment concilier la nécessaire compacité de la ville et le désir d’espace, les logements basse consommation et la solvabilité
des ménages, la réduction des gaz à effet de serre et le droit à la mobilité, l’épuisement des ressources et le désir de mieux-vivre ?


La Rencontre de Rennes illustrera cette ambition et concrétisera ce changement de posture. Elle sera l’occasion de valoriser
l’expertise et les pratiques qui permettent d'inscrire dans la réalité des territoires locaux les principes du développement durable.


Or, cette véritable révolution culturelle
sociétale ne pourra se faire qu’en associant l’ensemble des acteurs, en mobilisant la population dans une co-construction d’une « ville durable partagée et désirée ».


 



Taillandier 29/09/2010 10:15



Bravo, très bien, il fallait le rappeler, manifestement Les Echos de Noisy-le-Grand ont des archives. Avant de nous donner des leçons, ces politiques devraient avoir un peu d’humilité et les Français un peu
de mémoire.


 


Allez encore un petit coup du camarade Bartolone, afin que le Maire de Noisy-le-Grand retienne bien la leçon, c’est
en forgeant que l’on devient Forgeron.


 


« C'est par une implication plus forte des habitants dans la conception et le
suivi des politiques publiques, par un renforcement du dialogue entre population et institutions, par un renforcement de la démocratie locale, que nous parviendrons à construire des villes sûres et solidaires ».


 


Idéal pour l’idéologie inculquée aux jeunes qui, à l’époque étaient en ‘bambinette’, mais pour les séniors, ça reste
un canular.


 


Autre souvenir cuisant dont la presse ne parle bizarrement pas. En pleine affaire Woerth-Bettencourt qui se
rappelle aujourd’hui du feuilleton Urbatecnic-Gracco qui portait sur le financement ausculte du PS ? En 1990, à la manœuvre entre autre, le sous Ministre Socialiste délégué à la justice
Georges Kiejman, aujourd’hui défenseur de Liliane Bettencourt. De grâce, relisons le livre du juge Thierry Jean Pierre « Bon
appétit Messieurs ! », chez FIXOT. Vous apprendrez que ce juge
d’instruction fut dessaisit de l’affaire et devient le magistrat le plus célèbre de France. Déjà, en 1991, avec un Garde des Sceaux socialiste, l’indépendance de la justice était
menacée.


 


Alors Messieurs, les leçons, ça suffit, stop tout simplement à l’appétit du pouvoir, nous avons déjà
payé !!!


 



Les Echos de Noisy-le-Grand 28/09/2010 17:05



 


Six ans de bataille, c’est long. Mais les
décisions étaient prises depuis plus longtemps encore. M. BARTOLONE alors Ministre Délégué à la Ville l’écrivait dans son discours prononcé le vendredi 2 avril 1999 au 13ème congrès de
l’association des maires « Ville et Banlieue » à Noisy-le-Grand. Quelle curieuse conception de la démocratie locale qui consiste à séduire les troupes en le ponctuant de belles phrases
du genre « tous ensemble pour des villes solidaires » (sous-entendu le peuple et nous), parmi quelques bonnes promesses de démolitions constructions avec la bénédiction financière des
fonds européens. Ceux dont on démolit les maisons n’existent tout simplement pas !


 


Morceaux choisis :


 


 


« Si la politique de la ville doit donner un sens à l’ensemble des politiques publiques qui s’appliquent sur un territoire, il
n’en demeure pas moins vrai que c’est au niveau local qu’elle doit être portée ».


 


« Une convention nouvelle a été signée avec la Caisse des Dépôts et Consignations, mobilisant dans le cadre de la politique de
la ville deux enveloppes de prêts de dix milliards de francs : l’une pour des opérations de construction-démolition, l’autre pour des projets d’aménagement urbain. Cette convention avec la CDC
permet également de débloquer 300 millions de francs par an de crédits d’intervention. Cet effort sans précédent de l’établissement public vous permet de disposer d’un partenaire essentiel pour
mener à bien vos projets ».


 


« Les actuels crédits européens consacrés à la politique de la ville ont prouvé de façon incontestable l’utilité de l’Europe
au regard des problématiques urbaines dans notre pays ».


 


« Je voudrais insister fortement sur un point au coeur du comité interministériel des villes du 2 décembre 1998. En effet, le
Premier ministre (NDLR : Lionel Jospin) y a clairement affiché sa volonté de voir la politique de la ville considérée comme une priorité des prochains contrats de plan Etat-région. Cette
volonté politique a été soulignée dans la circulaire qu’il a adressée aux préfets le 31 décembre 1998, qui fixe le cadre national des futurs contrats de ville. Dans ce texte, préparé suffisamment
à l’avance pour que les acteurs locaux aient le temps de bâtir des projets solides, le Premier ministre insiste tout d’abord sur la nécessité d’un double niveau d’intervention publique au niveau
de l’agglomération et des quartiers. Il insiste aussi sur l’implication des habitants dans l’élaboration et la mise en oeuvre des projets ».


 


« C'est par une implication plus forte des habitants dans la conception et le suivi des politiques publiques, par un
renforcement du dialogue entre population et institutions, par un renforcement de la démocratie locale, que nous parviendrons à construire des villes sûres et solidaires ».


 


Tant que certains élus manieront le double langage, la politique tiendra éloignée bon nombre de citoyens de ce qui les concerne au premier
plan. Il leur faut du talent, de l'empathie et de la diplomatie pour conduire les affaires municipales et remporter l'adhésion de ses concitoyens. Or la vie de la cité (politique) les
concernent tous, quel qu'ils soient et nul ne saurait en être tenu éloigné par la seule tactique politicienne de quelques uns ou la haine de la différence
d'opinion.



Seb 25/09/2010 13:17



Bravo aux membres de l'ADIHBH-V et à son Président Mr CASSE pour ces victoires du pot de terre contre le pot de fer, pour ce bel exemple de lutte citoyenne, où dans la commune de
l'"énergie douce" et de la démocratie participative, la majorité PS rose délavé-Verte pâle préfère faire parler les pelleteuses plutôt que d'écouter ses concitoyens. Vous n'étiez pas
spécialistes mais vous avez su vous regrouper, vous informer, vous entourer, vous battre et fédérer. Résister, c'est créer. Vous avez créer un projet alternatif au tout béton proposé
malheureusement la fierté et l'orgueil de certains élus les aveuglent. Vous dites n'être pas politisés mais qu'est ce que faire de la politique si ce n'est s'intéresser à la vie de la cité?
Bon courage pour le prochain procès à venir et rdv le 02 octobre pour la fête des pommes, avant ou après la manif pour défendre un système de retraite solidaire là où la pensée unique, et encore
la fierté et l'orgueil de certains élus, refuse de concevoir que d'autres alternatives existent, plus équitables et plus justes.



VALERIE 24/09/2010 11:25



Merci pour le travail accompli et si bien résumé dans cet article. Il est fort dommage qu'en 6 années, les relations n'aient été que des relations de "combat". J'ai vu régulièrement votre main
tendue vers la municipalité pour vous asseoir autour d'un projet pacificateur et pouvant remporter l'adhésion des uns et des autres. Je vis d'espoir que ce jour arrive car notre ville de Noisy le
Grand en sortirait grandie. Bon courage pour la suite de votre travail.


 



Vincent 23/09/2010 22:15



Et oui, 6 ans déjà!!


Que de décisions de justice qui viennent conforter le refus des noiséens de voir aboutir ce projet de sur-hurbanisation!


La suite logique serait de tout remettre à plat, tout reprendre à zéro avec une VRAIE concertation. Car cette situation de blocage ne satisfait personne.
Espérons que le bon sens l'emportera sur l'entêtement et l'idéologie afin de faire avancer ce quartier.


Merci aux membres actifs de l'ADIHBHLV pour le travail accompli avec une mention spéciale à Alain Cassé pour son implication de tous les instants dans cette juste cause


 




Alain 23/09/2010 14:48



6 ans déjà !


Sincères félicitations pour tout le travail accompli !


 Félicitations pour votre opiniatreté et votre détermination à défendre à juste titre  votre cadre de vie !


 J'admire depuis le début ce combat que vous menez  à priori contre un mur !!! Pensez qu'il n'est pas de mur  qui un jour ne se lézarde et ne  finisse par cèder! Gardez
l'espoir !


Au niveau national, des élections se profilent ! Tout cela n'encourage vraiment pas à voter du coté du mur !!!


 Cordialement


 Alain du 91



J P Demeyere - LE CHATIN 23/09/2010 10:12



Bravo, nous admirons votre obstination et le résultat de vos actions. Et la suite, c'est quoi ?



Jacqueline et Serge MAUREL 22/09/2010 21:38



Le succès de votre action ne peut que vous encourager. 6 ans c'est bien long.  Félicitations pour vos résultats présents et courage pour le futur.


Jacqueline et Serge



Marie-Laure 21/09/2010 23:34



Bravo pour vos multiples succès et la pugnacité dont vous avez fait preuve pendant toutes ces années ! il est regrettable que le maire fasse preuve d'un tel acharnement à écraser un groupe
de  citoyens ayant pour seule ambition de se faire entendre et de collaborer à un projet de vie pour la cité...



ADIHBH-V 21/09/2010 08:38



Rèponse à Josiane: Non, nous ne souhaitons pas perdre nos procès, mais n'étant pas égoîstes, nous pourrions partager notre plasir avec Monsieur le Maire.



Dominique de Coster 20/09/2010 23:09



Bon anniversaire ! Quel voeu adresser à l'association ? Simplement, une écoute de tous les élus, de la démocratie et de la concertation. Espérons qu'on puisse avancer dans la douceur et que plus
jamais des personnes âgées soient angoissées par des menaces sur leur maison. Souhaitons aussi à l'association  de belles fêtes sympathiques et délicieusement fruitées. Je serai au
canada pour la fête de l'automne mais aurai une pensée pour tous mes sympathiques voisins. Bises à tous. 


 



Taillandier 20/09/2010 18:40



L’ADIHBH-V fait des émules, il semblerait que le Groupe local Europe Ecologie – Les Verts de Bagnolet (93), avec deux élus au Conseil Municipal
attaque le PLU de la Ville. Ce n’est pas sympathique pour le Maire.


A Noisy-le-Sec (93), c’est encore le Groupe des Verts qui a démissionné du Conseil Municipal, ils passent à l’opposition. Pas plus sympathique
pour Dame Alda Pereira Lemaitre (Socialiste).


Et à Noisy-le-Grand, pas de friture sur la ligne avec les Verts de Sylvie Dufrenne ? Non, ça baigne semble-t-il ! même sur les Bas
Heurts depuis qu’ils sont dans la majorité, nous ne les entendons plus. Les problèmes de circulation et de transport sur les Bas Heurts avec 1500 logements, ce n’est plus une préoccupation verte,
circuler, rien à voir.



Josiane 20/09/2010 16:11



J’aime bien la formule : soyons modeste, n’oublions jamais que les succès juridiques passés, ne présument pas des succès futurs !
Faut-il comprendre que vous envisagez de perdre vos futurs procès ?



Etienne DOUSSAIN 20/09/2010 10:09



Ce résumé de l'action des habitants de Bas heurts est bienvenu. Il semble, en effet, que du côté de la majorité municipale, cela soit difficile d'envisager de réflechir autrement. C'est bien
dommage pour la ville et les noiséens.


Pourtant les "désirs d'avenir", c'est la participation.. Non ? A moins que l'on se trompe de courant... Au PS, c'est parfois compliqué... Ailleurs aussi, d'ailleurs (pour la rime )


Etienne DOUSSAIN



AC 20/09/2010 09:33



Par charité nous n’en avons pas parlé, mais nous avons aussi accroché à notre palmarès le jugement de la cour d’appel de Paris,
relatif à la contestation du montant des honoraires de la première Avocate de l’ADIHBH-V. Dans son ordonnance du 15 janvier 2008, les honoraires de ce Conseil furent recalculés par le juge, et
elle a dû restituer le trop perçu à notre association, soit plusieurs milliers d’euros.


Sachant que les honoraires d’un Avocat sont fonction de la richesse de son client, nous avons été dans l’obligation de démontrer,
en appel, que l’ADIHBH-V n’était pas la banque ROTHSCHILD. Manifestement, cette personne avait fait une grossière erreur d’appréciation.



Jean Rémy 19/09/2010 17:42



Doit on
vous souhaitez un joyeux anniversaire ?


Oui
pour votre
détermination, ce qui a permit à des Noiséens de prendre conscience de votre problème qui a fait même des petits dans d’autres quartiers de la ville. Vous avez démontré qu'il est possible de
demander que notre cadre de vie soit respecté


 


Non,
car elle à
du user beaucoup de votre énergie  et qu'elle aurait pu être plus utile à vos familles, à votre entourage ou comme par exemple à la collectivité voir professionnelle.






En tout cas
bravo pour votre obstination et que votre vœu soit exhaussé. Que le maire vous entende et tient compte de votre cadre de vie.