Chaufferie au bois à Noisy-le-Grand, vraiment écolo ?...

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NOISY-LE-GRAND

AURA SA CHAUFFERIE

AU BOIS

 

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En retenant le projet d’une chaufferie au bois pour le futur centre aquatique et l’hôtel de ville, Noisy-le-Grand joue la carte de l’écologie et de l’économie.

 

L’usage du bois pour le chauffage, énergie renouvelable et ressource importante, participe à la gestion, l’entretien et la préservation des forêts d’une part, et limite la consommation d’énergie fossile néfaste pour l’effet de serre, d’autre part. En outre, le CO2 relâché lors de la combustion provient du carbone stocké par les arbres lors de leur croissance (photosynthèse). Ce CO2 est par la suite absorbé par les jeunes arbres en croissance, grâce à la gestion durable des forêts.

 

L’opération prévoit l’investissement de deux chaudières au bois d’une puissance de 900 et 250 kW, deux chaudières au gaz d’appoint et de secours de 1000 kW chacune, avec possibilité d’une troisième chaudière gaz de 500 kW. L’investissement de départ est important puisque estimé à 3 400 000 € HT, mais la dimension écologique de ce projet doit permettre à la ville d’obtenir de nombreuses subventions de la Région Ile France à hauteur de 40% du coût des études et 30% du coût des travaux. De plus, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) finance les études de maîtrise d’œuvre à hauteur de 25% de leur coût HT.

 

Le coût du bois est d’environ 50% inférieur à celui du gaz. Il est fonction de son Pouvoir Calorifique (PCI).

 

Cette chaufferie semi-enterrée, d’une surface prévisionnelle de 450 m² sera implantée sur la parcelle située entre le centre aquatique et le boulevard Paul Pambrun. Une desserte de cet équipement est envisagée entre le bd Paul Pambrun et l’avenue Emile Cossonneau, sur l’allée de la Marne, terminée par une aire de manœuvre de 500 m². Les travaux devraient démarrer en fin d’année.

 

Même si le dossier présenté à l’enquête publique [1] ne dit rien sur le sujet, nous estimons que la chaufferie bois nécessitera la mobilisation annuelle d’environ 1500 tonnes de bois forestier déchiqueté, propre et calibré au format 40x40x10 mm. Les livraisons se feront par camions semi-remorques gros porteurs de 32 t, 14 m de long et 90 m 3 de volume. Un silo de stockage enterré d’environ 240 à 270 m3 sera nécessaire, permettant une autonomie de fonctionnement de 5 jours à pleine puissance, soit 2 à 3 camions / semaine au plus fort de l’hiver ; d’ou une estimation de  60 camions / an, auxquels il convient d’ajouter l’élimination de 15 à 20  tonnes de résidus (cendres et suie).

 

 

 

 

Commentaires

 

 

Un projet de chaufferie bois nécessite une vraie réflexion en amont sur une étude prospective de la filière. L’économie de chaque projet doit être envisagée globalement, en prenant en compte à la fois les disponibilités locales de la ressource en bois (ressources forestières, déchets et sous-produits de l’industrie du bois) et les débouchés de la production de chaleur avec par exemple, la connexion à un réseau de chaleur desservant un groupement d’immeubles collectifs. Chaque projet doit faire l’objet d’une étude spécifique. En l’espèce, à Noisy-le-Grand le citoyen n’a eu aucune information dans les dossiers d’enquête publique ou lors des différents conseils municipaux.

 

Chacun s’accorde à dire que la dimension forestière territoriale est fondamentale. S’il n’existe pas de source d’approvisionnement de proximité, le coût du transport s’avérera un handicap s’il faut transporter la biomasse sur de longues distances. Sans compter la pollution engendrée par celui-ci !

 

La problématique du développement durable s’accommode mal du transport routier sur des distances de collecte supérieures à plusieurs centaines de kilomètres (ce qui est classiquement celui des usines de trituration) et la matière première sort alors très largement du périmètre forestier dans lequel elle a été produite.  

 

Dans ce dossier, il est curieux que ne soit pas abordé le « bilan carbone » [2] de l’opération qui s’inscrit dans la mise en œuvre des objectifs qui ressortent du Grenelle de l’Environnement, alors que le choix du transport routier par camions gros porteurs a été effectué. Le transport routier, c’est de la pollution, c’est en 2009 54 personnes tuées par les poids lourds sur nos routes, ce sont des routes défoncées en hiver dont la réfection est à la charge de la collectivité. Aussi, il n’est pas rare de voir des municipalités décréter l’interdiction d’accès des camions à l’intérieur de leur ville, pour éviter les nuisances. A Noisy-le-Grand nous les attirons, et de plus sur le boulevard Paul Pambrun, dont le Maire nous avait informé dans le PADD qui définit les objectifs du PLU, qu’il souhaitait  ramener ce boulevard à deux voies de circulation. Comprenne qui pourra ….

 

Alors que la possibilité d’un transport fluvial des boues du l’usine de traitement des eaux « Marne Aval » de Noisy-le-Grand avait été demandé par la municipalité, lors d’une violente opposition au projet du SIAAP, en 2005. Aujourd’hui rien de tout ne cela, aucune hypothèse de transport de la biomasse sur la Marne ou par rail, alors qu’une étude de l’ADEME de 2002 signale que les « bilans carbones » du transport fluvial et du rail sont respectivement inférieurs de 29 et 48%, par rapport au transport routier.  

 

De même, nous n’avons aucune information sur l’origine de l’approvisionnement du bois. Pourtant, un autre paramètre à prendre en compte est la qualité et la pérennité de la ressource. Les quantités économiques disponibles doivent être suffisantes et durables.  Le bois doit satisfaire aux critères requis par l’installation (taux d’humidité, types d’essences, PCI, dimensions et conditionnement). Compte tenu du développement de la filière bois-énergie, la production des plaquettes forestières doit s’effectuer aujourd’hui à grande échelle et passer à la production industrielle. En 2000, seulement une vingtaine d’entreprises pouvaient produire à grande échelle. Qu’en est-il en ce moment ?

 

Enfin, dans une logique de développement durable, nous nous interrogeons sur le silence  des « VERTS » de Noisy-le-Grand sur ce dossier, c’est pourtant leur enjeu, non ?... Ceci dit, c’est avec beaucoup de plaisir que nous publierons des informations complémentaires de Sylvie Duffrene qui pourraient nous parvenir et lèveraient  toutes ambigüités.

 

____

 

 

[1]- L’enquête publique se déroule du 06 octobre au 05 novembre 2010 inclus. Registres à la Direction de l’Urbanisme, Mairie de Noisy-le-Grand.

 

[2]- Qu'est-ce que la méthode « bilan carbone » ?

 

C'est une méthode de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre à partir de données facilement disponibles, pour parvenir à une bonne évaluation des émissions directes ou induites par une activité ou un territoire.


Elle s’applique à toute activité : entreprises industrielles ou tertiaires, administrations, collectivités et même au territoire géré par les collectivités. Le « bilan carbone » permet également d'étudier la vulnérabilité d´une activité économique ou d'une collectivité et tout particulièrement sa dépendance aux énergies fossiles. Il est en France utilisé pour le calcul du bilan des émissions de gaz à effet de serre, que la Loi Grenelle 2 a rendu obligatoire pour un certain nombre d'entités territoriales.

 

Informations complémentaires :

-       Consulter avantageusement les deux articles sur le même sujet, publiés sur le blog :  http://echosdenoisy.blogspot.com

-       L’association des riverains « NOISY-LE-GRAND AGREABLEMENT s’est constituée le 06 octobre 2010, pour défendre le site de l’allée de la Marne. Une pétition circule, consulter : nlg.agreablement@gmail.com

 

Contribution bibliographique :

-       Société Schmid France, fournisseur de chaudières bois, 68840 Pulversheim

-       ARENE : « La chaufferie bois du Lycée Saint-Charles », à Athis-Mons (91).

-       Revue : « Le Bois International » Les cahiers du bois-énergie n°44, décembre 2009

-       La lettre de l’ADEME, n° 16, décembre 2000, « Faire feu de tout bois, mais avec méthode ».

 

 

 

Publié dans noisy-les-bas-heurts

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jean remy 29/04/2011 06:53



C'est étonnant que des villes proches se mettent à la géothermie ! Car lors de la réunion publique
avant l'enquête publique concernant la chaufferie, il a été annoncé que le sol de Noisy le grand ne s'y prêtait pas et que cela était trop onéreux.


 IL serait intéressant de comparaitre les coûts du KW entre
le Bois qui ne fait que d’augmenter et qui est indexer aussi sur le Pétrole et la géothermie qui ne comprend que de l’investissement initial et un faible entretien. Peut être que le choix de
mettre une chaufferie bois gaz est du fait du délai de réalisation...... Si c’est le délai qui a favorisé le choix technique, cela est bien dommage pour la nature......


 



ADIHBH-V 27/04/2011 20:35



Lu le 26/04/2011 sur LEMONITEUR.fr, Source AFP : Ile-de-France : un objectif de 500.000 logements chauffés par géothermie d'ici 2020


Les projets géothermiques se sont multipliés dans le bassin parisien: plus de 70 projets soutenus au cours de l'année 2010, contre une
vingtaine seulement en 2009, selon les chiffres de l'Ademe. Environ 1% des bâtiments franciliens sont chauffés par géothermie.


"Notre objectif est de multiplier par quatre le nombre de logements équipés en géothermie. Il en existe 150.000 en Ile-de-France. Si nous
continuons sur notre lancée, on pourrait dépasser l'objectif et atteindre 180.000 logements en 2013, puis 500.000 d'ici 2020", a estimé Gwenael Guyonvarch, directeur régional de l'Agence de
l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) mardi 26 avril. "A l'heure où les prix des énergies fossiles et de l'électricité augmentent,l a géothermie représente une véritable
opportunité pour tous les Franciliens", a souligné Bernard Doroszczuk, directeur régional de l'environnement et de l'énergie d'Ile-de-France.


Les projets géothermiques se sont multipliés dans le bassin parisien: plus de 70 projets soutenus au cours de l'année 2010, contre une vingtaine
seulement en 2009, selon les chiffres de l'Ademe.
"12 millions d'euros ont été investis dans des opérations en géothermie en Ile-de-France en 2010, et la même somme devrait être dépensée en 2011", a indiqué M. Guyonvarch.


Ce budget provient du "fonds chaleur", une enveloppe d'un milliard d'euros confiée à l'Ademe en 2009 par le Grenelle de l'Environnement pour
développer sur trois ans (2009-2011) la production de chaleur à partir des énergies renouvelables.


Le Grenelle de l'environnement impose que 23% de l'énergie produite en France en 2020 soit renouvelable. Si l'Ile-de-France mise spécialement
sur la géothermie, c'est parce que la région est particulièrement favorisée dans ce domaine. Le sous-sol francilien se prête bien à la géothermie profonde, ce qui a permis son développement dès
les années 1970.


"C'est une source d'énergie renouvelable parfaitement adaptée à la situation francilienne, vu la ressource (en eaux chaudes souterraines) et la
densité urbaine en surface", a précisé M. Doroszczuk.
Environ 1% des bâtiments franciliens sont chauffés par géothermie.


 



Le Vrai Journal de Noisy-le-Grand 26/04/2011 13:53



Lu sur http://www.93-infos.fr- « La
Seine-Saint-Denis, à la pointe question Géothermique… »


En 2010, 34 installations géothermiques franciliennes permettaient d’alimenter
l’équivalent de 140 000 logements. En Seine-Saint-Denis, cinq centrales de ce type sont en activité. Ce système de chauffage est voué à s’étendre dans les années à venir avec deux nouveaux
projets : un à Neuilly-sur-Marne et un autre à Aubervilliers.


Se chauffer sans passer par l’électricité, le gaz ou le fioul, une utopie ? Non, une réalité. Certaines villes ont choisi de chauffer
collectivement leurs immeubles grâce à la géothermie. C’est le cas à La Courneuve, Clichy / Montfermeil,
Gournay-sur-Marne, Le Blanc Mesnil et Tremblay-en-France / Vaujours. Ce système permet de capter la chaleur contenue dans le sol et la diffuser à travers un réseau souterrain à
différents bâtiments équipés de pompes à chaleur.


Plus économique et plus écologique, l’énergie géothermique est renouvelable contrairement aux énergies fossiles. C’est pour cette raison que
les projets de géothermie sont soutenus par l’Etat et le SIPPEREC (Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour l’Electricité et les Réseaux de Communication) présidé par Catherine
Peyge, maire de Bobigny.


Aujourd’hui Villiers-sur-Marne et Bry-sur-Marne réalisent une étude de faisabilité. Mais
Noisy-le-Grand, toujours à la pointe du progrès, avec LES VERTS Ecolos  au sein de son Conseil Municipal, choisit la Chaufferie Bois pour alimenter
son Centre Aquatique et sa nouvelle Mairie. Bravo,…..


Il est vrai que ramer à contre courant est plus facile, avec tout le
Bois-Saint-Martin !!!!...



jfloi 04/11/2010 18:17



Etat de siège aux Bas Heurts -


Bataille rangée rue des Aulnettes.


Comme nous le savons tous en tant qu'habitants du quartier, les maisons sises aux 55 et 57 rue des Aulnettes,  désormais propriété de la mairie, ou de la société d'aménagement, sont
squattées depuis plusieurs mois (Squattées et aménagées par l'apport de caravane..).


Mardi soir, vers 20h00, a éclaté une bagarre d'une violence rare entre les habitants de ces maisons et des "visiteurs".


Un homme sort de la maison comme une furie, poursuivi par 3 autres, qui ne tardent pas à le rattraper, le jeter au sol et le rouer de coups.


La victime, en sang, essaie alors de s’échapper, appelle au secours et cherche refuge chez les habitants alertés par les cris.


Vers 20h30 la Police nationale prévenue par les riverains, intervient relayée ensuite par la BAC en faction quasiment toute la nuit, renforcée par 5 CRS en armes.


Visiblement les propriétés en questions ont été investies dans la nuit par les forces de l'ordre, mais à notre connaissance, aucune arrestation ni évacuation. 


Aujourd'hui, ces maisons sont toujours occupées illegalement, comme s' il ne s'était rien passé.


Nous continuons donc de subir les nuisances des véhicules quasi épaves stationnés dans la rue, les bruits des ateliers de mécanique improvisés dans les jardins de ces maisons, la musique à tue
tête durant la journée, etc, sans parler du va et vient incessant de personnages titubants aux mines patibulaires...


Un permis de démolir à bien été affiché sur la propriété du 55, mais, en période d'hiver ces habitants pourront ils être evacués si toutefois telle est l'intention du Maire.


Nous constatons helas les limites des protections et mesures préventives mises en oeuvre par la Mairie pour empêcher la prise de possession abusive
des propriétés laissées vacantes.


nous dénonçons depuis des mois l'état lamentable du quartier et des parcelles totalement abandonnées servant de décharges sauvages, et l'insécurité croissante.


Est ce fait à dessein?   


 


 


 


 


 



mb 03/11/2010 22:43



j'ai écrit à Monsieur le commissaire enquêteur,


Après la consultation du dossier sur l’implantation de la chaufferie, je dois avouer que je ne suis pas plus éclairé que les pieds d’un réverbère.


Tout d’abord, je suis scandalisé par une implantation d’un centre nautique en centre ville et pour plusieurs raisons non exhaustives :


1.       un centre nautique doit être accessible par tous moyens de locomotion
et avec un parking gratuit.


2.       il ne doit en aucun cas être une source de nuisance


 


L’approvisionnement en bois par camions est un gène certain pour la circulation sans oublier  l’évacuation des cendres et autres scories. Cette disposition oblige la
construction d’une aire de manœuvre extraordinaire avec un important espace de stockage, l’ouverture de l’allée de la Marne à la circulation des camions et autres véhicules.


Après la destruction du square du Colonel REMY au profit du quartier Renaissance, il faudra maintenant ajouter, le square Marius Serelle et la place du 19 mars 1962. Le club de pétanque a du
laisser la place à la pelleteuse ainsi que les liaisons piétonnes. Les arbres irremplaçables sont abattus comme d’habitude.


« Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres » disait un grand homme et bien je prends la liberté de m’opposer à l’implantation de cette piscine, si chère à Michel Pajon par
un manquement à l’information à peine dissimulée. Nous avons tous le droit de savoir ! Encore faut-il à la vue de ce dossier détecter le bon sens des décideurs.


L’ensemble se veut écologique ! Pourquoi pas ! Avec une cheminée surdimensionnées comme le projet, placée proche des habitations de la résidence Allée de la Marne. Une toiture
végétalisée autonome dans laquelle sera incorporée une cuve pour récupérer les eaux pluviales. J’espère, que les calculs sont parfaits et prévoient même le poids de la neige afin d’éviter
l’effondrement. Les fumées seront traitées par un dépoussiéreur multiclone, filtre à manche (désolé, je ne sais de quoi il s’agit). Vous parlez des émissions sonores en vœux pieux sans faire un
parallèle avec l’échelle du bruit ou l’indice du bruit. 


J’ai le droit de savoir et de comprendre !!!


Enfin les camions, les cars transportant les enfants des écoles, la vis de déchargement, les chaudières, les ventilateurs, pompes, compresseurs sans oublier le bruit des nageurs lorsque le toit
sera ouvert feront un bruit certain.


Comment faire confiance de nouveau ? Quand vous avez refait les rues Brossolette et Aristide Briand, vous n’avez pas hésité à poser des bornes casses gueules et casses bus et autos avec en
prime des pavés glissants.


Je ne suis pas un technicien pour définir si vous deviez opter pour le bois ou un autre combustible, cependant j’ai bien compris que le financement était déterminant. Vous avez omis de présenter
un état comparatif des différents modes de chauffage possibles, vous avez certainement de bonnes raison ! Les manières occultes éveillent les interrogations et les doutes ! La
géothermie : quand pensez-vous ? Serait-elle réservée aux municipalités voisines ?


Une question importante me vient à l’esprit : d’où vient ce bois ? De France, j’ai un doute ! De l’Est de l’Europe avec les particules de Tchernobyl !


Je refuse l’implantation de cette piscine en lieu et place de l’ancienne. Elle est le souhait d’une volonté personnelle qui fait fi des avis des habitants emporter par des passions fruits d’une
intelligence supérieure et du jouir.


Convenons, que force ne fait pas droit et que raison entrave toujours la bonne écoute.



Karim 25/10/2010 16:29



Toujours pas de nouvelles des élus verts ?



Marie France BOCCIARELI 22/10/2010 15:00



Ce dossier présenté à l’Enquête Publique est  incomplet.


 


En effet, dans le dossier de demande d’aide de financement à l’ADEME, le plan d’approvisionnement du bois qui va alimenter les
chaudières doit être explicité.


 


Ce plan indique notamment la provenance du bois et le moyen d’acheminement de ce bois. Au regard de ces données, l’ADEME choisit
d’aider ou non les projets. Par exemple, les projets dont le bois proviendrait d’une forêt située à plus de 50 km de la chaufferie ne seraient pas éligibles à une aide de l’ADEME.


 


Les dossiers sont étudiés au cas par cas pour voir si le « bilan
carbone » est positif.


Dans ce dossier, la commune parle de subventions de l’ADEME, mais qu’en est-il de la provenance du bois, et si le dossier n’est
pas éligible ?


 


En conséquence, Monsieur le Commissaire, je demande que cette étude figure au dossier, et qu’elle soit communiquée au public le
plus rapidement possible.


 


 


 


 



Forges d'AURIN 21/10/2010 20:32



La Géothermie à l’étude, oui, mais à Villiers- sur-Marne et à Bry-sur-Marne.


 


En partenariat, ces deux villes ont lancé une étude de préfaisabilité. L’enjeu ? Mettre en place un équipement de chauffage
urbain apte à alimenter un nombre non négligeable d’immeubles d’habitation et de bâtiments publics sur les deux villes. Cette énergie est disponible sur place (pas de camions sur les routes, pas
de consommation de pétrole), elle est inépuisable.



Il s’agit de pomper à 2000 m de profondeur de l’eau dont la température est située entre 50 et 90° C. Cette eau, qui
est utilisée comme transporteur de chaleur, est ensuite automatiquement réinjectée dans le sous-sol. Ce circuit fermé est le garant du respect de l’intégrité et de la durabilité de la nappe
phréatique.


 


A Noisy-le-Grand, ville d’eau, avant de choisir une chaudière bois, cette étude a-t-elle été effectuée ? Sylvie
Duffrene peut-elle répondre ?


 



Jean-Rémy 21/10/2010 00:08



A mon avis cette enquête à aussi plusieurs impacts directs sur la commune en plus des problèmes de pollution et
d’écologie.


Un qui n’est pas négligeable c’est la disparition d’un espace vert ! le dernier du centre ville. Un autre
encore moins négligeable c’est l’emplacement des évacuations des fumées, il n’est pas représenté sur les croquis du document de l’enquête publique (du moins je n’ai rien vu). Encore un autre
c’est l’ouverture de l’allée de la Marne sur l’avenue Paul Pumbrun, cela laisse supposer que l’accès actuel du cote droit de la mairie (mairie vu de face) pour accéder au centre ville soit
condamné dans le futur? Qu’il y a une incidence sur le prochain PLU.


En ce qui concerne les moyens de chauffage, toute les solutions de chauffage ne sont pas approfondi comme
« l’or bleu » la géothermie il existe de nouveau concept comme ce qui est utilisé à Orly : voir les sites


http://www.dailymotion.com/video/x3zvdd_orly-choisit-la-geothermie_news


ou encore :


http://www.ina.fr/economie-et-societe/environnement-et-urbanisme/video/3545139001005/geothermie-orly-pour-le-developpement-durable.fr.html


Mais effectivement, la priorité des investissements ne sont pas les mêmes : pour Noisy le Grand,
acquisitions plus de 20 millions en 2009 et pour Orly des forages 10 millions.


Mais il y a aussi d’autre système qui existe comme ce qui a été mis en œuvre à Levallois Perret voir site qui
chauffe sa piscine avec les eaux usée,


http://www.sesame-ouvre-toi.com/blog_developpement-durable/innovant_mais_insolite/levallois-chauffe-sa-piscine-avec-l%E2%80%99eau-usee-des-douches/


Pourquoi des communes arrivent à proposer des solutions plus écolo, et sur le temps plus économique tandis qu’a
Noisy le Grand, on ne propose pas dans le cadre de l’enquête d’autre alternative que la solution proposé ?


 



ADIHBH-V 20/10/2010 11:05



L’ADEME signale que l’implantation d’une « chaufferie bois », doit être
précédée d’une étude de faisabilité. En l’espèce, le cahier des charges précise en ce qui concerne l’approvisionnement en bois :



C.- Etude de l'approvisionnement en bois



 


1- Détermination des
gisements mobilisables en Ile de France


Identification des détenteurs et des circuits existants ou possibles d’approvisionnement de produits provenant:







ü de la forêt ou d’élagage





ü de la première transformation du bois,







ü du conditionnement de DIB autres,





ü de la seconde transformation du bois,







ü autres,




 






 


Réalisation d'un tableau de synthèse, présentant chaque gisement en fonction de :


*  sa nature,


*  ses caractéristiques physico-chimiques (essence, granulométrie, humidité,
masse volumique),


*  son lieu de production,


*  son volume et sa masse totale disponible, avec son équivalent en quantité
de chaleur (en tep),


*  son prix envisageable




nlg agréablement 20/10/2010 10:53



Pétition :


« Les riverains du futur centre
aquatique du centre de Noisy-le-Grand réclament le déplacement de la chaudière vers le commissariat/La Poste afin de ne pas subir de front toutes les pollutions sonores olfactives et visuelle
(livraisons du bois par camion et retrait des cendres tous les jours, fumées de la chaudière, vue et taille des cheminées…).


 Nous refusons également le
percement de l’impasse Allée de la Marne depuis le Boulevard Paul Pambrun. Il existe déjà deux rue de ce type à 100 mètres de là (Allée de Maintenon et rue Léon Bernard) et qui sont guères
fréquentée.


Quel est l’intérêt de cette
ouverture ? Permettre le passage de camions de livraisons, de cars scolaires pour le centre aquatique ? Est-il utile de pénaliser une fois de plus, et sur ses deux flans, les
riverains ? Sans compter que les occupants devront effectuer un détour important pour se rendre à leurs garages. Nous n’avons pas à pallier le manque de parking pour desservir la future
piscine.


 Laissons en place les arbres
bordant l’impasse de l’Allée de la Marne et la passerelle qui assure une traversée en toute sécurité des enfants se rendant à l’école depuis le Boulevard P. Pambrun ».



Noisy Le Grand Agréablement 19/10/2010 03:24



Les riverains du futur centre aquatique du centre de Noisy-le-Grand réclament le déplacement de la chaudière vers le commissariat/La
Poste afin de ne pas subir de front toutes les pollutions sonores olfactives et visuelle (livraisons du bois par camion et retrait des cendres tous les jours, fumées de la chaudière, vue et
taille des cheminées…).


 


Nous refusons également le percement de l’impasse Allée de la Marne
depuis le Boulevard Paul Pambrun. Il existe déjà deux rue de ce type à 100 mètres de là (Allée de Maintenon et rue Léon Bernard) et qui sont guères fréquentée.


Quel est l’intérêt de cette ouverture ? Permettre le passage de
camions de livraisons, de cars scolaires pour le centre aquatique ? Est-il utile de pénaliser une fois de plus, et sur ses deux flans, les riverains ? Sans compter que les occupants
devront effectuer un détour important pour se rendre à leurs garages. Nous n’avons pas à pallier le manque de parking pour desservir la future piscine.


 


Laissons en place les arbres bordant l’impasse de l’Allée de la Marne
et la passerelle qui assure une traversée en toute sécurité des enfants se rendant à l’école depuis le Boulevard P. Pambrun



francky 18/10/2010 21:50



Vous faites réellement preuve de mauvaise fois.


On exproprie ces méchant bourgeois du bois saint martin,


et hop, on débite et on brule le bois ...


N'y a t il pas un petit projet de parking dans les cartons ? Ou une belle cité HLM de 10 000 logement en lieu et place de ces nantis (en disant que c'est sur les conseils du commissaire
enqueteur).





Impressionnant les quantités de bois que vous mentionnez



RB 18/10/2010 19:17



Des verts à Noisy le Grand ? Une espèce en voix de disparition comme les pavillons.


Article très intéressant comme souvent. Cela me rappelle un numéro du magazine de Janvier de Noisy le Grand qui se félicitait du concours organisé par la mairie sur le pavillon ayant la plus
belle illumination de Noël. Activité hautement écologique.



Le Vrai Journal de Noisy-le-Grand 18/10/2010 11:58



Programme régional “bois-énergie,
biomasse et développement local”


 


Le Conseil Régional Ile-de-France a adopté en mai 2006, le “Plan régional pour la
maîtrise de l'énergie, le développement des énergies locales et renouvelables, et la réduction de l'effet de serre dans l'habitat et le tertiaire sur la période 2006-2010”. La mesure 7 de ce plan
concerne le développement de la filière bois-énergie pour lequel l’ARENE joue le rôle de facilitateur et d’accompagnateur.


 


La Région et l’ADEME Ile-de-France apportent leur soutien au développement d’une
filière pérenne au travers de la structuration de l’approvisionnement et de l’utilisation du bois en chaufferies collectives et automatisées.


 


Une subvention est attribuée aux maîtres d’ouvrage (hors particuliers) pour les études
de faisabilité (40 % du coût HT par la Région et jusqu’à 25 % par l’ADEME) et pour les investissements concernant les chaufferies bois (30 % du coût HT par la Région et jusqu’à 20 % du surcoût
par rapport à une solution traditionnelle par l’ADEME) ou le conditionnement, stockage des biocombustibles (25 % du coût HT par la Région et complément par l’ADEME).



Edouard 18/10/2010 09:44



Je savais bien que nous reparlerions du Bois Saint Martin, car la ressouce en bois se trouve bien sur les 260 ha de la forêt de Noisy. Il faut maintenant mettre en place une production
industrielle à grande échelle de "plaquettes bois" sur les Yvris (création d'emplois, taxes,...). Transport par petits camions électriques, très bon "bilan carbone". Aller, qui fait l'étude chez
les VERTS? Montrez-nous vos compétences !