Le harcèlement continue...

Publié le par adihbhv




Voici le courrier que reçoivent les habitants du quartier : un cabinet de transactions immobilières bien informé sur les noms des résidents et les numéros de leurs parcelles s'emploie à une forme de pression bien connue aux Bas-Heurts.

Nous sommes en période d'enquête publique, c'est à dire que rien n'est encore décidé par le Préfet. Il n'y a donc pas d'expropriations aujourd'hui!

Cette forme de harcèlement et de mise sous le fait accompli est détestable et vise à déstabiliser les personnes les plus faibles pour des opérations mercantiles privées servant aussi les projets immobiliers de la municipalité !

 

 

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Publié dans noisy-les-bas-heurts

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Vincent 30/01/2007 01:35

En fait, ce genre de méthode me rappel un peu les sociétés de recouvrement qui se font déléguer les basses taches et utilisent tout les moyens psychologique pour faire craquer la partie adverse même si elle a des motifs légitimes.
Au passage, je vois que le blog viens de franchir il y a 5 minutes la barre des 20.000 visiteurs uniques.
Voila un chiffre qui devrait faire réfléchir Mr Pajon ...
 

Henri 26/01/2007 20:30

Sans tomber dans la paranïa, on voit bien que ce genre de procédé conforte la volonté du Maire de mainmise sur les Bas-Heurts.
C'est un genre de procédé qui rejoint ce qu'on a déjà connu de sa part.
De là à penser que....
Mais çà montre peut-être aussi qu'il n'est pas très certain d'obtenir satisfaction à l'issue de l'enquête. Or tous ceux et toutes celles qui cèderaient à ce genre de procédé vont - de fait- l'aider à mettre la main sur les Bas-Heurts.

Vincent 26/01/2007 11:27

C'est hallucinant.
Ils utilisent les mêmes techniques que les sociétés de recouvrement c'est à dire la pression psychologique sur les personnes les plus faibles pour les faire craquer en jouant sur leurs peurs.
Mettons nous à la place de la personne agée qui lis cette lettre et vois marqué 3 fois le mot "expropriation".
Ces méthodes sont purement dégoutantes et montrent bien que Mr Pajon fait des expropriations des Bas Heurts une affaire personnelle comme si un maire ne pouvait remettre en cause un projet face à la douleur de certains de ses administrés !!
 

valerie 26/01/2007 09:46

Que celà est bien formulé !
Ces hommes rodent donc dans le quartier des Bas Heurts.
Ne jamais parler aux inconnus, sinon appelez la police municipale.
 
 
 

v-elle 26/01/2007 09:18

Les charognards, les vautours ? En voilà encore d'autres. Est ce qu'ils se regardent dans un miroir le matin ?
C'est vraiment incroyable alors même que les enquêteurs sont en plein travail.
Oui mais les Bas Heurts ne sont pas morts et le mot fin n'est pas encore écrit.
Et si les méchants étaient tous punis, dites vous Dominique ?
Tout est bien qui finit bien !
 
 
 
 

Dominique de Coster 26/01/2007 01:50

On pourrait écrire une "saga" de cette triste histoire. ça serait encore mieux que Dallas!
Mais comme je crois( encore? ) aux contes de fées...A la fin de la série, les méchants seraient tous punis!

jean-christophe 26/01/2007 01:14

quel dilemne! être le conseil de la ville de Noisy "qui peut vous faire parvenir des offres auxquelles il convient de répondre dans un  très bref délai" et  " aider "les propriétaires des parcelles concernées par l'enquête publique à obtenir une indemnité couvrant tous les préjudices nés de l'expropriation quand on est avant tout si j'en crois  la raison sociale  du cabinet sis 203 rue d'ALESIA  à PARIS une agence immobilière, n'est-ce pas contradictoire?Je vois que certains mangent à tous les rateliers (ce n'est pas nouveau), mais il est vrai que la morale et les affaires, ça fait deux !Parfois,  ils sont prêts à abuser de la faiblesse de gens que cette affaire traumatise (femme seule, personnes agées...). Quand au préjudice né de l'expropriation , il est encore bien tôt pour en parler car il n'y a pas expropriation tant que l'utilité publique n'est pas avérée! D'ailleurs quand ce préjudice est une maladie déclenchée par ce traumatisme , voire le décès d'une des personnes expropriée, est ce réparable? De toute façon , si préjudice il y a , ce sera à la JUSTICE de se prononcer et à personne d'autre. Certaines officines semblent propres aux romans policiers au même titre que les avocats marrons et les notaires véreux , mais après tout ces romans sont bien proches de la réalité non?