Le crédit facile... débat public

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SOIREE DEBAT

« Crédit facile = plongée rapide »

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... le 30 janvier à la MPT du Champy

 


Citation :

 

"Ce n’est pas la peine d’acheter un nouveau matelas, si le crédit que vous avez pris pour le payer vous empêche de dormir".

 

                                                                                     Patrick Sébastien

 

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ADIHBH-V 13/05/2009 00:51

Nous vous invitons à prendre connaissance de l'enquête d' UFC- Que Choisir sur l'offre de crédit à la consommation : "Quand le mauvais crédit chasse le bon"

ADIHBH-V 04/02/2009 21:55

Le haut-commissaire à la jeunesse Martin HIRSCH, constate que de nombreux jeunes ont recours au "Crédit révolving",pour financer leurs dépenses courantes. D'ici à la mi-février, avec Christine LAGARDE, ils vont mettre un coup d'arrêt à ce type de crédit qui font exploser les budgets des jeunes a  expliqué le à 03 février le haut-commissaire qui était l'invité du "TALK ORANGE-LE FIGARO".

Edouard- Noisy le Grand 01/02/2009 20:13

Disons que les avantages du PRÊT PERSONNEL sont:
 
Ø       Prêt protégé par la Loi Scrivener, c'est-à-dire possibilité de se rétracter sous 7 jours,
Ø       Prêt le moins cher, avec possibilité de négociation avec votre banquier,
Ø       Pas d'interdépendance entre les contrats. Si la vente est annulée, le crédit doit être remboursé.

Alain Cassé 01/02/2009 14:16

S'il semblerait que le "Crédit Révolving" soit une vaste escroquerie, nous devrions privilégié le "crédit personnel", qui est un prêt accordé par votre banque ou une autre.-

ML C - Paris 11e 01/02/2009 09:00

Tout à fait d’accord Forges d’Aurin. En supposant que les conditions de crédit s’améliorent, en dépit des apparences il est très élevé : 5% sur 25 ans, c’est 4 points de plus que l’inflation ! En outre, la durée des prêts s’est beaucoup allongée. Or, sur un emprunt à 20 ou 30 ans, le poids du capital remboursé est très faible les premières années puisque vous remboursez uniquement les intérêts ! mais après, il faudra bien rembourser le capital.
 
Hors,  quel couple Primo- Accédant est aujourd’hui  capable de réfléchir sur un horizon de placement de 30 ans quand il n’a aucune assurance sur sa situation personnelle et professionnelle demain. La situation du marché du travail n’est plus ce qu’elle était. Tout aussi instables sont les situations familiales. Le taux de divorce est ainsi passé de 15,7% en 1975 à plus de 45% en 2007 !!!...
 
En conséquence, le risque de devoir vendre dans un environnement de baisse du marché peut mettre n’importe quel Primo-Accédant sur la paille, et ultérieurement la généralisation de la paupérisation totale de la Cité des 1500 logements.
 
Oui, il faut avoir le courage de le dire haut et fort, il y a une forte corrélation entre chômage, le sentiment des ménages et leurs intentions d’acheter un bien immobilier. Du coup c’est désormais le marché de la Primo-Accession qui souffre, plan de relance ou pas, la crise de l’économie réelle est bien présente.
 
Nier cette vérité pour obliger les jeunes couples à acheter en ce moment un bien  immobilier est de la complicité d’escroquerie. D’où un Conseil, le premier acte pour se bâtir un patrimoine, c’est de se forcer à mettre de l’argent de côté régulièrement. Puis une fois une certaine assise trouvée, de s’engager dans l’acquisition de sa résidence principale. Malheureusement, il faudra peut être prendre moins de risque, et avoir plus de bon sens. Coté Promoteurs Immobiliers et vendeurs, plus de moralité et d’éthique.
 
Mais vous n’êtes pas obligé de me croire.
 

Forge d'Aurin - 31/01/2009 17:02

Selon l'Institut National de la Consomation (INC), les banques profitent de la confusion actuelle pour augmenter leurs marges et rejeter les dossiers de crédits immobiliers, entre autres. Ces affirmations sont confortées par la Banque de France, des notaires et des Agents Immobiliers.Pour l'INC, si les banques persistent, elles pourront légitimement être tenues pour responsables d'avoir coupé les vannes du crédit, menaçant d'une grave crise les filières de l'immobilier et du bâtiment !!!...Quelle foutaise, il faudrait être un petit peu sérieux. Malgré toutes les gesticulations de Dame Boutin et du Président Sarkosy pour relancer l'immobilier, quel est à l'heure actuelle le jeune couple Primo-Accédant et raisonnable qui va s'endeter sur 25 voire 35 ans, pour acheter son appartement, alors que demain, il n'est pas certain de garder son emploi. En fait, qui est responsable de la crise de l'immobilier; les banques mêmes si elles se sont goinfrées pendant des années? Ou le risque de chomage pour les consommateurs ? En d'autre terme la crise de confiance dans le devenir? Pour moi, la réponse est claire.

ADIHBH-V -Noisy le Grand 31/01/2009 16:39

Le « vrai journal de Noisy le Grand » était présent à la soirée d’échange et d’information organisée le 30 janvier par l’UFC-Que Choisir, à la Maison pour tous du Champy. C’est avec son aimable autorisation que nous reproduisons les quelques informations suivantes.
 
A cette occasion,  l’UFC-Que Choisir insiste sur l’urgence absolue d’un encadrement législatif de la distribution du crédit à la consommation, et particulièrement du « crédit révolving ».
 
CREDIT REVOLVING : BLING BLING !!!...
 
Inadaptée et dangereuse, cette forme de crédit fait l’objet de campagnes publicitaires particulièrement intenses ; les distributeurs de crédit s’acharnent à proposer aux consommateurs l’utilisation d’une réserve d’argent pour préparer en 48h….vos fêtes en toute sérénité. Avec ces offres, les emprunteurs ne sont pas censés se soucier du remboursement du crédit puisque vous rembourserez plus tard, et vous profiterez de l’offre 0% + 0 € pendant 2 mois. Passé ce délais, la gueule de bois arrive avec un taux de crédit annuel qui peut avoisiner 21% (1,75% x 12)
 
Ce type de « crédit permanent », « révolving », ou « renouvelable », est mis à disposition particulièrement des classes populaires (dans 41,5% des cas, ce crédit est ouvert aux ménages ayant un revenu annuel compris entre 11 500 € et 21 000 €), par une banque ou un établissement financier (cofinoga, cofidis,….) qui peut être aussi la filiale d’une banque.
 
Le risque de voir les consomma         teurs fragiles recouvrir à cette forme de crédit, non amortissable et très chèr s’accroit, puisque les effets de la crise se font de plus en plus ressentir sur le budget des ménages.
 
Enfin, 53,7% des ouvertures de « crédit revolving » sont réalisées sur le lieu de vente, sans qu’aucun conseil ne soit donné au consommateur et sans vérification approfondie de sa solvabilité. C’est ainsi que certains foyers ont 6, 7 ou 8 crédits.
Pour en savoir plus :
www.quechoisir.org
www.ufcquechoisir-iledefgrance.org