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  • : Blog d'une association de quartier de Noisy-le-Grand (93) contre les projets immobiliers démesurés de la municipalité menée par Michel Pajon

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noisy-les-bas-heurts


Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 12:40



UNE RAFALE D’INFORMATIONS
ECO-CITOYENNES



  Photo 1

 


 

Le Conseil Municipal du 17 décembre dernier a donné lieu à la communication des rapports annuels 2008 du :

-Syndicat des Eaux d’Ile-de-France (SEDIF)
-Syndicat Interdépartemental pour l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne (SIAAP),
-Syndicat Intercommunal de Traitement des Ordures Ménagères de la Seine Saint Denis (SITOM 93).

Heureusement commenté sur un ton humoristique, quoique parfois rébarbatif à la lecture, ces rapports nous donnent de précieuses informations éco-citoyennes. Combien de fois avons nous entendu : «  mais les impôts locaux sont trop élevés, l’eau est trop chère !!!... », sans toutefois ne jamais connaître le détail de la structure de prix. Aussi, nous avons décidé d’en extraire quelques valeurs significatives. Ces chiffres d’éco-consommation sont des acteurs du développement durable, et peuvent interpeler notre conscience de citoyen.
 
 

LOGO SEDIF

 

  vaiss dche


Notre facture d’eau se décompose en 3 ensembles :

- Le premier relatif à la distribution de l’eau potable (1+2+3),
- Le second intéresse la collecte des eaux usées (9+8+11),
- Le troisième se rapporte à la préservation de la ressource (7+4+6+5).


A Noisy le Grand, un ménage consomme environ 120 m3 d’eau / an. Sa facture moyenne s’établit pour 120 m3 comme suit (prix au 1er janvier 2009)




1/1/2008

1/1/2009

1

Prix unitaire / m3 (HT)

178,19 €

185,05 €

2

Prime fixe (HT)

12,80 €

13,55 €

3

Location du compteur (HT)

11,64 €

12,30 €

4

Redevance pollution de l’Agence Eau Seine Normandie

44,21 €

45,96 €

5

Modernisation du réseau

33,24 €

34,56 €

6

Taxe pour le développement des Voies Navigables de France

1,63 €

1,20 €

7

Redevance de Bassin

7,84 €

6,48 €

8

Redevance de Département

52,80 €

52,80 €

9

Redevance Interdépartementale

78,10 €

78,10 €

10

Prix pour 120 m3 (HT)

420,45 €

430,00 €

 

TVA à 5,5%

23,13 €

23,65 €

11

Redevance Communale

56,40 €

56,40 €

 

Prix pour 120 m3 (TTC)

499,98 €

510,05 €



Le prix moyen du m3 d’eau pour une consommation de 120 m3/ ménage est donc de 4,25 € / m3 TTC, soit une variation de + 2% sur 2008-2009.


Données générales

Population de Noisy le Grand au 31/12/2008

61 341 hab

Nombre de logements (INSEE)

25 724 log

Superficie de zone urbanisée

1315 ha

Consommation d’eau sur l’aire d’étude en 2008

3 417 068 m3/an

Taux de raccordement estimé au réseau des eaux usées

90%


La consommation d’eau par habitant (y compris la consommation industrielle) est de 152 litres / habitant / jour.
Le volume d’eau rejeté par habitant est de 134 litres / habitant / jour.


Noisy le Grand est desservie par un réseau de type séparatif de 194 Km, soit : 99 km  de collecteurs pour les eaux usées et 95 Km pour les eaux pluviales.

En 2008, 659 contrôles des branchements ont été réalisés sur l’ensemble de la ville en majorité à la demande des habitants, à l’occasion de la revente de leur logement. 14,8% ont révélé des situations de non-conformité à la réglementation, contre 10,7% en 2007. 4,7 kilomètres de réseaux ont été inspectés par vidéo.
 


LOGO SITOM 93

 

Photo3


Depuis 1997, Noisy le Grand s’est engagée dans un programme de collecte séparative des déchets ménagers qui concerne aujourd’hui l’ensemble de la ville. Cette collecte se présente sous deux formes :

- La collecte au porte à porte
- La collecte en apport volontaire :
    - L’Ecobus
    - La déchèterie municipale.



Collecte des déchets

 Collecte au porte à porte

Flux

Tonnage collecté

Kg/hab/an

Ordures Ménagères

283,6

Encombrants

34,19

Emballages à recycler

30,67

Verre

17,09

Déchets verts

32,06


Collecte par apport volontaire à la déchèterie

Flux

Tonnage collecté

Kg/hab/an

Déchets verts

2,82

Gravats

17,36

Papiers

0,28

Ferrailles

0,68

Encombrants

5,16

Déchets dangereux

0,42


La quantité totale de déchets collectés, quelque soit le mode de collecte, s’élève à 424,4 kg/hab/an



Coût de service public

Coût de la collecte

Coût de la collecte

 

2007

2008

Evolution

2008                          kg / hab /an

Ordure / Encombrants / Ménagers : OM - EM

1 351 722

1 465 458

8,41%

23,71 €

Verre + Déchet Propre et Sec : DPS

526 509

628 970

19,46%

10,18 €

Déchets Verts : DV

235 294

211 454

- 10,13%

3,42 €

Archives confidentielles

4 074

7 360

80,67%

0,12 €

Déchets Ménagers Spéciaux :DMS

40 823

24 464

- 40,07%

0,40 €

Prestations ponctuelles

5 147

7 655

48,72%

0,12 €

TOTAL

2 163 569

2 345 365

8,40%

37,95 €


Coût du traitement

Coût du traitement

2007

2008

Evolution

2008                            kg / hab /an

Ordure / Encombrants / Ménagers

1 557 830

1 810 606

16,23%

29,30 €

Déchet Propre et Sec

158 800

6 035

-96,20%

0,10 €

Plateforme Verre

8 343

7 837

-6,06%

0,13 €

Déchets Verts

64 413

58 708

-8,86%

0,95 €

Déchets Ménagers Spéciaux

48 417

46 958

- 3,01%

0,76 €

Prestations ponctuelles

0 €

25 789

100,00%

0,42 €

TOTAL

1 837 803

1 955 933

6,43%

31,65 €


Synthèse des tonnages de déchets collectés-Comparaison 2002-2008


OM

EM

DPS

Verre

DV

DMS

Déchèterie

Total des Ménages

2002

18242

2 045

1 665

1 237

1 643

21

4 071

28 924 tonnes

2008

17525

2 113

1 895

1 056

1 981

26

1 625

26 221 tonnes


- La production des déchets à Noisy le Grand est en nette diminution.

- La baisse significative 2% de la quantité d’Ordures Ménagères (OM) collectées en 2008 est constatée sur l’ensemble des collectivités d’Ile-de-France. Elle est liée à une baisse de la consommation et à une modification des modes de consommation qui favorise la diminution de la quantité de déchets produite.

- La quantité des Encombrants Ménagers (EM) collectés reste stable ;

- Le tonnage des Déchets Propres et Secs (DPS) triés continue à progresser, pour atteindre 30,7 kg/hab/an.

- Le tonnage de verre collecté régresse de 15,2% sur la période 2002-2008. Toutefois, sur les deux dernières années, elle progresse de 1%.Cette progression peut être liée aux actions de communication menées par la ville, visant à inciter les habitants à trier leurs déchets.

- Le tonnage de Déchets Verts (DV) pour l’année 2008 est stable par rapport à 2007, mais reste élevé. Cette situation correspond à des conditions météorologiques favorables au développement végétal qui amène, à avancer la collecte à fin mars et à la prolonger jusqu’à la mi-décembre.

- Depuis plusieurs années, nous constatons une baisse régulière du tonnage des collectes en déchèterie. Ce phénomène pourrait s’expliquer par :

  • Le déménagement de la déchèterie, conduisant les Noiséens à préférer déposer les encombrants devant chez eux 
  • Le retrait des déchets d’équipements électriques et électroniques, repris en fin d’année par un éco-organisme 

NDLR : Espérons que cela ne correspond pas à la multiplication des décharges sauvages que nous constatons dans Noisy le Grand (voir notre article : Civisme ou es-tu ?, du 29 octobre 2009)


Bilan financier du Service Public d’élimination des déchets en 2008



2007 €
 


2008 €

Evolution
2007 / 2008

2008
Kg/hab/an

Collecte

2 163 569

2 345 365

8,40 %

37,95 €

Traitement

1 837 803

1 955 933

6 43 %

31,65 €

Location / Maintenance conteneurs

319 152

265 183

- 16,91 %

4,29 €

Déchèterie

188 574

138 523

- 26,54 %

2,24 €

Achats conteneurs et sacs végétaux

26 337

11 994

- 54 ,46 %

0,19 €

Communication

3 437

848

- 75,33 %

0,01 €

Adhésion SITOM

93

15 442

16 156

4,62 %

0,26 €

Adhésion
SYCTOM

405 192

439 323

8,42 %

7,11 %

Frais de gestion par les services

401 800

300 731

- 25,15 %

4,87 €

Frais de structure et
Frais généraux

244 780

218 962

- 10, 55 %

3,54 €

TOTAL

5 606 086

5 693 018

1, 55 %

92,13 €


Le coût d’élimination des déchets s’élève à 92,13 € / kg/ha /an.

Avec seulement une progression de 1,55% sur la période 2007-2008, le coût d’élimination des déchets ménagers reste maîtrisé


Les recettes du Service Public d’élimination des déchets proviennent presque intégralement de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM). A cette taxe s’ajoutent des subventions d’Eco-emballages et du SITOM pour la valorisation des matières recyclable, le rachat de verre par SAINT GOBAIN et le rachat de la partie valorisante des encombrants par l’entreprise REP.

Les recettes du Service d’élimination des déchets s’élèvent à 90,86 € / kg/ha/an

___


L’intégralité de ses rapports 2008 sont consultables au Service Documentation de la Mairie, et sont communicables, moyennant uniquement les frais de photocopies  (0,18 € l’unité).

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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 11:24

 

 

GREEN VALLEE,
LA FUTURE VITRINE ECOLO
DE LA CITE DESCARTES

 


GV-Photo 1 



Annoncé comme le futur quartier tertiaire de
la Cité Descartes, à Champs-sur-Marne, ce pôle sera le pionnier de la ville verte du futur. Baptisé GREEN VALLEE, ce projet est porté par Epamarne et le spécialiste du développement et de la gestion de projets immobiliers, Fédéral Développement Europe. Cette Société américaine a été retenue à l’issue d’un appel à projets international, lancé en fin 2008.

Le 02 décembre, à l’occasion du Salon de l’Immobilier d’Entreprise (SIMI), ou le
Vrai Journal de Noisy-le-Grand était présent, l’investisseur a dévoilé son projet. Ce quartier d’affaires comprendra sur 6,4 ha, 124 000 m² de bureaux durables, 8 000 m² de Commerces et d’activités tertiaires en pieds d’immeubles, 15 000 m² d’Hôtellerie installés de part et d’autre du RER, reliés par une passerelle et 1 500 m² d’espaces réservés à l’animation du site.

 

 GV-Photo 2

 GV-Photo 3



La première tranche de
50 000 m² pour une livraison en 2013, débutera en octobre 2010 au sein du Cluster [*] de la Cité Descartes, et prendra place le long du prolongement du boulevard Newton et de la ligne du RER A. Ce projet, développé avec le Groupe Les Nouveaux Constructeurs s’appuie sur une philosophie basée sur : la mobilité durable, la biodiversité, l’efficience énergétique et le bien-être au travail. Cela se traduira par des bâtiments Haute Qualité Environnementale (HQE) économes, voire producteur d’énergie, qui comporteront des ossatures en bois et des panneaux solaires.

Dans un premier temps, les bâtiments seront conçus économes d’énergie, ils vont ainsi recevoir une isolation renforcée et grâce à un système de ventilation double flux, les besoins en chauffage seront réduits au maximum en profitant de la chaleur des ordinateurs et de l’éclairage électrique. En été, des solutions comme une protection solaire efficace et ne nuisant pas à l’éclairage naturel, et la sur-ventilation nocturne, devront permettre de limiter au maximum l’utilisation de froid produit par des appareils frigorifiques.

Dans un deuxième temps, les bâtiments seront producteurs d’énergie. La production générée par des capteurs photovoltaïques devra permettre de compenser les consommations de chauffage, de ventilation, d’éclairage, d’auxiliaires d’installations électriques et, si possible, d’ascenseurs.

L’eau de pluie sera récupérée dans des noues peu profondes végétalisées, quand elle ne sera pas directement réutilisée dans les bâtiments pour les chasses d’eau ou encore l’arrosage.

Les
150 000 m² de programme, répartis sur 16 bâtiments, seront complétés par 33 000 m² d’espaces paysagers agrémentés d’un amphithéâtre de verdure, d’un terrain de sport… A terme, le quartier tertiaire de la Cité Descartes recevra entre 10 000 et 15 000 personnes qui seront accueillies dans un esprit conciliant de travail avec une certaine conception du « bien vivre ». Ainsi, chaque mois des manifestations ouvertes à la population seront organisées, propices à un brassage des professionnels du Cluster et des habitants proches. Par exemples : marché bio, activités culturelles, tournois sportifs interentreprises,…

Les 2000 places de parking créées en sous-sol se répartiront entre un Parking de Stationnement Régional (PSR) et les places liées aux constructions. Enfin, un système de location de vélos en libre-service est à l’étude.


_____


 

[*] Un Cluster ou Technopôle est un bloc urbain dont les activités sont homogènes. C’est un pôle économique reposant sur la recherche scientifique de haut niveau
 

Contribution bibliographique :

- Le Parisien, 04/12/2009, G.Co, 
- La Marne, 09/12/2009, Arnaud Dewaste,
- Le Moniteur, 04/12/2009, Nathalie Moutarde.
- Illustrations :Plaquette GREEN VALLEE : « Travailler autrement » ; Les Nouveaux Constructeurs / Fédéral Développement Europe / Epamarne-Epafrance.

Avec tous nos remerciements.

 

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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 18:43

 

 

 

LE GRAND PARIS PASSE
PAR LA CITE DESCARTES,
A CHAMPS-SUR-MARNE

 



DSC01982
 
    DSC01978 DSC01983
 




Le Secrétaire d’Etat Christian Blanc, chargé du développement de la Région Capitale faisait halte le jeudi 3 décembre 2009, à la Cité Descartes, sur le campus de Champs-sur-Marne (77), dans les locaux de l’Ecole Supérieure d’Ingénieur en Electronique et Electrotechnique (ESIEE). C’était la deuxième des sept rencontres territoriales organisées jusqu’au 10 décembre dernier en Ile-de-France.

 

Organisée conjointement par les Préfectures du Val de Marne et de Seine et Marne, cette deuxième rencontre réunissait spécialistes, entrepreneurs et élus pour débattre sur les thèmes de la ville durable et de la croissance verte. Il y avait notamment l’Architecte Yves Lion (Fondateur de l’Ecole d’Architecture de Marne la Vallée), Bernard Guirkinger (Directeur Général de Suez Environnement), Yves Lichtemberger (Président de l’Université Paris-Est, Marne la Vallée), Alain Bourdin (Directeur de l’Institut Français d’Urbanisme) et les Députés Chantal Brunel, Gilles Carrez et Yves Albarello (rapporteur du projet de Loi sur le Grand Paris).

 

D’entrée de jeu, Christian Blanc ouvre le débat en expliquant que « Paris Ile-de-France » veut se placer dans le concert de ces « villes-monde ». Aujourd’hui, avec des atouts  sous exploités et méconnus : « Qui savait qu’il y avait ici, à Marne-la-Vallée, le plus grand potentiel de recherche en développement durable ? A Paris, on ne le savait pas ! constate-t-il ». Et puisque, à la Cité Descartes, ce vivier existe, c’est sur lui que s’appuiera en partie l’indispensable rééquilibrage à l’Est de la Capitale.

 

Toutefois, pour que le Grand Paris devienne réalité, il doit se doter d’un réseau de transport performant et cohérent puisque le RER A ne fonctionne correctement. Et ce n’est pas en multipliant par cinq ou par six la capacité de la ligne du RER A, que l’on règlera le problème. Selon le Secrétaire d’Etat, son futur métro à grande vitesse qui est prévu en 2028 au plus tard, devrait être la clef de voûte du succès. Un arrêt est prévu à Champs-sur-Marne et la Cité Descartes devrait occuper une situation stratégique.

 

Cependant, comme le soulignait Gilles Carrez (Auteur du rapport sur le financement des transports du Grand Paris), un mieux dans les déplacements à long terme peut être, mais il serait souhaitable ne pas attendre 18 ans et le « Métroférique » du Grand Paris pour régler les problèmes des Citoyens, au quotidien ? Ici, Le Vrai Journal de Noisy le Grand qui était présent à l’ESIEE , observe que le Maire du Perreux-sur-Marne faisait vraisemblablement allusion à la réalisation complémentaire du projet ORBIVAL, en Val de Marne, qui prend du retard !

 

Par ailleurs, si ce projet s’articule autour de la trilogie : transport, Interconnexion et territoire de projets, la salle faisait remarquer que si en effet la Cité Descartes était un pôle de recherche de pointure mondiale avec 1200 chercheurs spécialistes, le campus de Champs-sur-Marne manquait de vie pour les étudiants (cinémas, restaurants, …).

 

Christian Blanc a souhaité conclure en disant que tous les avis sont bons à prendre : « le temps où l’Etat devait décider de tout est terminé ».

 

Ah bon ? Relisons le projet de loi !!!.... Le débat continue sur le site internet www.mongrandparis.fr, où les citoyens peuvent s’exprimer et donner leur avis.

____

 

Contribution bibliographique :

            -La Marne, du mercredi 09 décembre 2009, DM et OB,

            -Le Parisien, du 04 décembre 2009, G.Co.

 

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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 20:00



CONSEIL CONSULTATIF DU QUARTIER NORD

Réunion plénière
du 10 décembre



DSC02122-BORDS de MARNES



Cette dernière réunion plénière de l’année, du Quartier NORD, s’est déroulée à la Maison Pour Tous (MPT) de La Varenne.

Après validation du Compte Rendu de la réunion du 10 octobre (voir le compte rendu du CCQN), deux rapporteurs de Commissions ont exposé les choix retenus dans le cadre du budget 2009. Au préalable, un membre a résumé la visite du Quartier NORD qui s’est déroulée le 11 novembre dernier sur le parcours : La Varenne, Rive Charmante et Parc de Villeflix, avec pour objectif une meilleure connaissance du Quartier NORD.
 

1-     Commission Travaux : (08 octobre et 24 novembre).

Ces réunions se sont déroulées en présence d’un Technicien du Service Environnement et Espaces Publics de la Ville. Le choix des travaux s’est porté sur le réaménagent du Parc de La Varenne, à proximité du Groupe Scolaire : remplacement et modification du périmètre de la clôture, fermeture et création de deux nouvelles entrées sécurisées, marquage et dallage des cheminements, etc ….
 

2-     Commission Animation : (05 novembre et 03 décembre).

Plusieurs idées ont été avancées :

- Jumelage d’une animation avec la Fête de l’eau,
- Valorisation des Bords de Marne,
- Kiosque à musique,

La Commission plénière a validé le projet  de valorisation des Bords de Marne. parcours pédestres, panneaux explicatifs, photos, vidéo….Selon certains, cette valorisation devrait retracer le cheminement de la Marne, et ne devrait pas se  limiter uniquement à Noisy le Grand.



COMMENTAIRE
 

Cette réunion débutait à 19h avec 17 membres de la Commission Plénière. Ces derniers étant toujours présents à la clôture de 20 h. L’assistance était composée d’une dizaine de personnes, sur 8000 habitants.

En fin de séance, lorsque la parole fut donnée au public, l’ADIHBH-V a posé la question du devenir de son courrier adressé le 07 septembre dernier à Madame Maïté CHAMBAUD, portant sur «l’affichage sauvage» (voir courrier ADIHBH-V). Comme nous pouvions nous y attendre, nous avons appris qu’il avait été redirigé vers les Services Techniques de la Ville. Manifestement la leçon est bien retenue…..c’est un copié/collé des réponses du  CCQ OUEST.

Ceci étant, le problème de l’affichage des Comptes rendus des Conseils Consultatifs de Quartiers pour informer les Citoyens se pose vraiment. En conséquence, l’opiniâtre et curieux résident du Quartier NORD devra déjouer tous les jeux de pistes de La Maison Pour Tous de La Varenne, pour accéder un jour à l’information.

Pas très simple pour un habitant du secteur Villeflix quoi que, en suivant les Bords de Marne par les liaisons douces, cela pourrait être sympathique et bon pour la santé !

Communication trop confidentielle disions nous ! ne pourrait-on pas utiliser le site internet de la Ville de Noisy le Grand ? C’est simplement une question.

_____

 

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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 15:46


L’Etablissement Public Foncier
d’Ile-de-France (EPFIF)
vole au secours des finances
de Noisy-le-Grand !



EPFIF




L’Etablissement Public Foncier d’Ile de France (EPFIF), créé par décret en date du 13 septembre 2006 (voir Arrêté n° 2008-1001), est un outil d’aménagement mis à la disposition des collectivités territoriales pour faciliter la mise en œuvre des opérations publiques d’aménagement.

Cet établissement public (voir la plaquette de présentation) a pour mission de procéder à des acquisitions foncières et à des opérations immobilières pour le compte de l’Etat et des collectivités territoriales qui le souhaitent, dans le but de réguler les coûts fonciers et immobiliers locaux et lutter contre la spéculation.

Afin de palier au manque de terrains à construire, l’établissement public doit constituer de nouvelles réserves foncières. Les objectifs de ces réserves sont de soutenir une production diversifiée de logements sociaux ou en accession adaptée aux besoins des territoires, d’accompagner la rénovation urbaine et de favoriser le développement économique.

Lors du Conseil Municipal du 26 novembre 2009, le Maire a proposé de conclure avec l’EPFIF une convention pré-opérationnelle dite d’impulsion et de veille foncière sur trois secteurs de la ville. Cette convention prévoit ainsi de confier à l’EPFIF :

- une mission de veille foncière sur les 2,5 ha du secteur de l’Ilot 3 (dans la partie nord) du Clos aux Biches (voir annexe 1), sur les 3,4 ha de La Varenne Est (voir annexe 2),  et sur les 5 ha de Gournay-Cossonneau (voir annexe 3).

Ici, l’objectif n’est pas d’acquérir l’ensemble des parcelles comprises dans ces périmètres mais de saisir des opportunités foncières au cas par cas, en vue de réaliser des programmes de logements.

- une mission de maîtrise foncière sur le secteur de l’Ilot 2 du Clos aux Biches, représentant 2,7 ha

Ici, l’objectif étant d’acquérir les biens restants à maîtriser sur 2 ha de ce périmètre.

Cette convention prévoit notamment la possibilité, pour la ville, de déléguer son Droit de Préemption Urbain (DPU) au cas par cas à l’EPFIF. Le montant de l’engagement financier de l’EPFIF sur 5 ans est de 16 millions d’euros. Rappelons-nous que cette somme vient s’ajouter aux 10 millions d’euros votés au budget 2009 de la ville pour réaliser des préemptions, c’est colossal. Cette machine dévastatrice infernale n’est pas prête de s’arrêter puisque ces crédits pourront être réaffectés à de nouvelles opérations à l’issue de la revente des terrains acquis par l’EPFIF.
 

Plus précisément, le chapitre II de cette convention apporte les précisions importantes suivantes, sur les modalités d’exécution des missions de l’EPFIF, soit :
 

Article 4- Mission de « maîtrise foncière » dite « d’impulsion ».

Cette mission vise à acquérir la propriété des biens immobiliers restants à maîtriser situés dans le périmètre ainsi qu’à les mettre en état d’utilisation ultérieure, notamment en les rendant libres d’occupation, en procédant éventuellement à des démolitions totales ou partielles, en réalisant des travaux préparatoires ou conservatoires. Les décisions d’acquisition et de travaux seront prises d’un commun accord entre la commune et l’EPFIF.


Article 5- Mission de « 
veille foncière ».

L’objectif sur ces secteurs n’est pas d’acquérir l’ensemble du périmètre mais consiste à saisir des opportunités foncières au cas par cas en vue de réaliser des programmes de logements, avec éventuellement commerces et services en rez-de-chaussée.


Article 6- Modalités d’acquisitions.

L’EPFIF procédera aux acquisitions soit par négociation amiable, soit par délégation du DPU de la commune, soit par expropriation.

Les acquisitions se dérouleront selon les conditions évoquées dans la convention, à un prix agréé par l’Administration des Domaines, ou le cas échéant fixé par le juge de l’expropriation

Enfin, pour en connaître tous les détails, nous signalons que cette convention d’intervention foncière avec la commune de Noisy le Grand étant un document communicable, tout Citoyen peut en obtenir une copie à la Mairie.

Pour terminer, nous rappelons que la ville a déjà conclu une convention d’intervention foncière avec l’EPFIF signée le 10 août 2007, en vue d’achever la maîtrise foncière du secteur dit du Clos d’Ambert.

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COMMENTAIRES

 

Aujourd’hui, le financement de l’EPFIF assuré par la Taxe Spéciale d’Equipement lui permet d’assurer le portage financier de l’urbanisation de Noisy le Grand, en d’autres termes cet Etablissement est le Sherpa du Maire.

Le Président du Conseil d’Administration de l’EPFIF est Monsieur Jean Luc LAURENT, Maire MRC du Kremlin Bicêtre (94) et Vice Président du Conseil Régional d’Ile de France. Bien évidement, Michel Pajon, Maire Bâtisseur de Noisy le Grand a flairé le bon coup, puisqu’il a réussi à se faire élire en 2006 au Conseil d’Administration, au titre de Représentant des Communes de plus de 20 000 habitants. Cela peut toujours servir, nous en percevons les résultats en ce moment. Mais comme disent certains dans l’opposition, c’est de la bonne gestion des finances municipales !

Si le financement pérenne de l’EPFIF lui permet de porter les terrains à moindre coût, dans une logique anti-spéculative, il ne faut pas croire que, dans les cas d’éventuelles expropriations, des Noiséens vont accepter de se faire spolier au coin des Bas Heurts.

Monsieur Jean Luc Laurent est une personne bien connue du Vrai Journal de Noisy le Grand, puisque le 29 novembre 2008 nous avions eu l’occasion de l’interpeler lors du Colloque International ORBIVAL, à Nogent sur Marne (94).

Question du Vrai Journal de Noisy le Grand : « Vous parlez de réserves foncières, de ville durable, et de ville dense. Tous ces éléments renvoient à la question de l’expropriation. Qu’entendez-vous exactement par réserve foncière ? S’agit-il de terrains mutables, de terrains libérés par l’Etat, ou d’une urbanisation qui, comme à Noisy-le-Grand, est décidée par le Maire qui raie des pavillons de la carte pour construire des logements collectifs ? Par ailleurs, un paragraphe du Schéma Directeur d’Ile-de-France mentionne une densification de la ville sur une zone de 1 km autour des pôles de transport en commun. Le projet ORBIVAL prévoit 20  stations réparties sur une distance de 20 km : envisagez-vous des expropriations sur 20 km² ?

Réponse de Jean Luc LAURENT : « L’Etablissement Public Foncier intervient à la demande des communes. Nous ne reprenons pas les terrains publics détenus par l’Etat. Nous portons les projets sur une durée de 5 à 6 ans, en contrepartie d’engagements sur la diversité des fonctions, et la qualité urbaine. A ce jour, nous intervenons sur un potentiel de 20 000 logements supplémentaires, pour environ 850 000 m² de surface, après deux ans d’exercice.

Lorsque nous agissons en matière de réserve ou de maîtrise foncière, à la demande des communes, il y a des mutations. Nous profitons de mutations spontanées, ou nous entrons en contact avec les propriétaires. Nous intervenons dans tous les types de communes, pour des zones de renouvellement urbain, qui comprennent des friches, des terrains vacants, ou des surfaces agricoles susceptibles d’être repositionnées. Notre critère de choix est l’intérêt des projets.

Dans ma commune, nous sommes en train de conclure une ZAC, sans aucune expropriation. Réserve foncière n’implique pas expropriation ».

Donc, acte Monsieur le Président, « réserve foncière n’implique pas expropriation », l’ADIHBH-V saura vous le rappeler au bon moment. Par ailleurs, nous ne sommes pas persuadés que les mutations foncières de Noisy le Grand soient des mutations spontanées. Selon nous, elles répondraient plutôt à de savantes études pré-opérationnelles, comme par exemple celle menée par Jules Vernes Développement (JVD) sur le périmètre des  Bas Heurts en 2004 (Marché n° 2003-078 ; avenant n°1 du 09 novembre 2004). Vous devriez découvrir des surprises…

Enfin, il n’est pas inutile de rappeler à tous ces hommes politiques l’Article XVII de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : « La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité ».

Nous allons en rester là, mais il y aurait encore des choses à dire à Noisy le Grand sur ces sujets…

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Conseil Municipal du jeudi 26 novembre 2009


Intervention de Monsieur Etienne DOUSSAIN

Noisy Solidaire


Monsieur le Maire,


Suite logique du dossier précédent au moins pour les Bas Heurts, nous notons que vous proposez d’entrer dans une phase nouvelle de l’aménagement de la ville.

Visiblement, le curseur se déplace de l’échelon local à l’échelon régional avec, sans doute, le pari que la présence d’un nouvel interlocuteur, plus puissant, pourra aider à débloquer ou enlever des décisions d’aménagement qui ne sont pas unanimement portées par les Noiséens, la dernière Election Municipale l’ayant bien montré.

Nous avons noté que le propos reste néanmoins prudent puisqu’il est proposé, je cite : «  de conclure avec l’établissement public foncier d’Ile de France une convention pré opérationnelle dite d’impulsion et de veille foncière sur les périmètres du Clos aux Biches, Gournay -Cossonneau et la Varenne Est ».

Si l’expression est jolie, nous l’interprétons, sans doute à tort, pour les 5 ans à venir, comme étant une délégation pas à pas à l’Etablissement Public Foncier de ce que la ville pourrait peut-être ne pas pouvoir réaliser seule.

Peut-être, en effet, que la gourmandise se confirme comme étant un vilain défaut et qu’il faut dorénavant, après avoir préempté à tour de bras, se tourner vers un autre acteur en lui demandant de bien vouloir vous aider à mener la politique locale que vous avez initiée.

En ce qui nous concerne, les données de cette convention, bien que très précises, ne nous paraissent pas suffisantes. Alors que nous apprenons que l’Etablissement Public engagera 16 millions d’euros, que la ville s’engage à réaliser des programmes de 150 logt. minimum à l’hectare comprenant au moins 30% de logements sociaux, rien, toujours rien sur de nouvelles modalités démocratiques participatives qui permettraient sans aucun doute de transformer ces projets subis d’aménagement en projets exemplaires sur ces trois secteurs.

Dans le même temps, nous l’avons dit précédemment, rien n’est gagné pour la prochaine mandature régionale et donc les engagements d’aujourd’hui peuvent s’avérer plus ardus à mettre en œuvre s’ils ne sont pas portés par le plus grand nombre. Or cette opportunité, non seulement vous la refusez depuis des années mais en plus la Région Ile de France, via l’Etablissement Public Foncier, semble participer de la même logique dans le cadre de cette convention.

Fort de ce constat, nous ne sommes pas favorables à cette convention dans l’Etat. Elle n’a que pour vocation à vous donner du mou dans vos projets d’aménagement, or nous sommes convaincus que nous ne reconstruirons pas la ville sur la ville sans ses habitants, la multiplication des interlocuteurs ne changeant rien à l’affaire, sans parler du Grand Paris qui s’annonce à marche forcée par volonté présidentielle.

Nous voterons contre cette délibération.

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 12:41

Venez nombreux le samedi 12 décembre, au 38 rue des Aulnettes à Bry-sur-Marne à la limite de Noisy-le-Grand (face aux Bas-Heurts, quartier de la Varenne)... Le premier marché de Noël du quartier !





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...Et voici quelques photos de cette journée réussie. L'année prochaine, ce sera avec vin chaud, barbes à papa et crêpes au nutella !

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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 23:23


ET MAINTENANT,
LA SOCAREN AMPUTEE !





Alors que la Société d’Economie Mixte de la ville (SOCAREN) était sous oxygène compte tenu de son état d’endettement (voir notre article du 13 novembre), le 26 novembre 2009 Michel Pajon, son PDG et Maire de Noisy le Grand vient de l’amputer.

A l’examen du Rapport de gestion de l’activité de la SOCAREN durant l’exercice 2008 exposé lors du Conseil Municipal du 22 octobre dernier, tout Noiséen raisonnable avait bien compris que l’intervention chirurgicale était inévitable. Avec 14,3 M€ d’endettement, ce n’était plus tenable. Afin de sauver la patiente, l’ordonnance du Rapport d’Activité indiquait :

L’objectif sera de réaliser l’opération d’aménagement du Clos aux Biches, en deux étapes :

1- Dans un premier temps, il est prévu d’obtenir une Déclaration d’Utilité Publique (DUP), sur l’îlot 1, dit « opérationnel » afin d’acquérir les terrains avant de commercialiser les charges foncières et de réaliser les travaux de Voiries et Réseaux Divers (VRD) :  fin de cette tranche, décembre 2011,

2- Dans un deuxième temps, nous réaliserons les îlots 2 et 3 ; l’opération devant être terminée fin 2014.

Toutefois, le Président en question, finalement pas très sûr de lui, prenait quelques précautions rédactionnelles dans l’énonciation de l’évolution et des perspectives de guérison de la SOCAREN, c'est-à-dire :

sous réserve que le PLU approuvé en juillet 2007 et modifié le 27 novembre 2008 soit devenu définitif au 4ème trimestre 2009 et que la DUP de l’opération soit obtenue et devenue définitive au 2ème trimestre 2010.

sous réserve de la signature de la DUP sur le premier îlot par le Préfet au 2ème trimestre 2010, l’équilibre en trésorerie pourrait être obtenu dès la fin 2010, entre les recettes obtenues par les premières ventes du foncier et les dépenses de foncier, de travaux et de gestion vente.

Effectivement, sage précaution nous semble-t-il ?

En conséquence, dès le Conseil Municipal du 26 novembre 2009, Michel Pajon administre sa première thérapie et fait voter l’avenant n°3 à la Convention Publique d’Aménagement (CPA) de la SOCAREN. A cet effet, dans la délibération 251 il propose :

1-     de restreindre la délégation du Droit de Préemption Urbain (DPU) de la Commune à la SOCAREN à l’Îlot 1 du périmètre le l’opération (voir plan annexe 1.1) et de modifier en conséquence les dispositions de l’article 11-2 de la CPA relatif au droit de préemption,

2-     de restreindre les acquisitions amiables et les acquisitions réalisées suite à des mises en demeure d’acquérir dans le cadre du droit de délaissement des propriétaires de terrains situés dans le périmètre d’étude du Clos aux Biches, à l’Îlot 1 du périmètre de l’opération et de modifier en conséquence les dispositions des articles 11-1 et 11-3 de la CPA relatif au droit de préemption.

En clair, la SOCAREN n’ayant pas la capacité financière d’agir sur les 93 000 m² du Clos aux Biches, Michel Pajon ampute sa zone d’achalandage de 58 000 m². Ainsi, les 35 000 m² restants de l’Îlot 1, dont il a majoritairement la maîtrise foncière, constitueront la première  tranche  de travaux pour la construction des premiers logements, ce qui lui permettra de commercialiser préalablement les charges foncières et donc, dans le meilleur des cas, de se refaire une petite santé financière.

Sa deuxième thérapie sera de relancer, sans concertation avec les habitants et l’ADIHBH-V, une nouvelle Enquête d’Utilité Publique sur cet Îlot 1 dit « opérationnel », dans l’espoir d’acquérir par expropriation les terrains restants ! Le problème, c’est qu’il n’y aura pas plus d’Utilité Publique que lors de la première Enquête Publique en janvier/février 2007 !

Par ailleurs, l’ADIHBH-V vient de découvrir que le Maire, insidieusement, fait passer lors de ce même Conseil Municipal du 26 novembre 2009, la délibération 252 qui abroge la délibération n°312 du 18 décembre 2008, portant délégation du DPU à la SOCAREN sur l’ensemble du périmètre de l’opération d’aménagement du Clos aux Biches. Délibération qui, comme par hasard, (mais il n’y aurait pas méprise, ce serait juste une coïncidence !!!...), fait l’objet d’un Recours Contentieux déposé par l’ADIHBH-V devant le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise (95). Ce n’est pas très grave, nous ne connaissions pas encore le nouveau Tribunal Administratif de Montreuil (93), cela sera une bonne occasion de le visiter.

 

Enfin, parallèlement, la troisième thérapie de la délibération 253 consiste à conclure avec l’Etablissement Public Foncier d’Ile de France (EPFIF) une convention d’intervention foncière [*] afin que celui-ci intervienne sur les Îlots 2 et 3 (voir plan annexe 1.2) du Clos aux Biches. Dans un monde financier nous dirions : «  la ville s’arroge les privilèges d’un « Chevalier blanc » afin de lancer une « Offre Publique d’Achat » (OPA) sur les Bas Heurts ». Tous les coups sont bons, nous avions déjà eu ce type de montage sur la ZAC du Clos d’Ambert, il y a quelques mois.


[*] Cette convention pré-opérationnelle avec l’EPFIF, dite d’impulsion et de veille foncière sur les Bas Heurts, fera l’objet de notre prochain article.

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Conseil Municipal du jeudi 26 novembre 2009


Intervention de Madame Marylise Martins

Présidente du groupe des Élus MoDem


Monsieur le Maire, mes Chers Collègues, Mesdames et Messieurs,


Déléguer les acquisitions foncières sur les périmètres 2 et 3 du Clos aux Biches, de la pointe de Gournay et de la Varenne Est à l’Établissement Public Foncier d’Île-de-France conduit à faire supporter le coût des préemptions par la Région et non plus par la ville de Noisy-le-Grand ou par la SOCAREN

Cette procédure a déjà été employée par l’Etablissement Public EPAMARNE, pour les acquisitions foncières, dans les ZAC de la Ville Nouvelle, telle que « la Maille HORIZON II » à Noisy-le-Grand ou pour les terrains du Clos d’Ambert, avec l’État.

Si ce principe procède d’une bonne gestion des finances communales,  et permet également d’alléger les charges financières de la SOCAREN dans cette période difficile, nous ne pouvons pas pour autant voter favorablement cette délibération dans l’immédiat, dans la mesure où un contentieux a été engagé par les Noiséens de ce quartier des Bas Heurts, contre le projet d’aménagement du Clos aux Biches et dans la mesure où  procédure n’est pas terminée.

Notre groupe MoDem  votera contre cette proposition,  dans l’attente des décisions à venir.



Intervention de Monsieur Etienne DOUSSAIN

Noisy Solidaire


Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs,


Il semble que la réalité s’impose pour le projet d’aménagement de feue ZAC du Clos aux Biches. La SOCAREN, effectivement, ne peut pas tout, sa bonne santé économique et financière pourrait en dépendre.

Aussi, nous comprenons bien l’intérêt pour la ville de veiller à redessiner les champs d’intervention dans ce périmètre. Et qui pourrait le faire mieux que l’établissement public foncier d’Ile de France ?

Nous avons bien compris aussi qu’il s’agit d’être prudent de se concentrer sur l’ilot 1 et de laisser du temps au temps de l’établissement public foncier régional pour agir sur les autres ilots du village gaulois en quelque sorte.

Cela étant, nous restons sur notre faim à propos  de la fameuse concertation qui avait été annoncée après l’échec de la DUP.  Et de ce point de vue, si l’établissement public foncier, et la collectivité territoriale qui le porte, ne s’avère pas plus enclin à débattre d’un éventuel projet, l’aménagement des Bas Heurts n’est pas prêt de voir le jour. La résistance et le bon sens iront de pair.

Ne doutons pas un instant dans cette salle que ceux qui se sont opposés au projet initial vont laisser revenir par la fenêtre ce qu’ils ont sorti par la porte ! L’établissement public foncier devra prendre en compte cette dimension, surtout à la veille d’une consultation nationale dont chacun, ici, connait l’importance.


M. Le Maire, vous nous direz que notre discours ne change pas, nous vous dirons que le votre non plus mais nous le répétons,  Il est urgent de mener une concertation utile sur l’évolution de ce périmètre.  Vous l’aviez annoncé, faisons le tout de suite. Passer en force sera la pire des solutions, avec ou sans l’appui de la Région maintenant.

Nous voterons contre cette réorganisation.



Intervention de Madame Brigitte MARSIGNY

Groupe des Elus UMP


 

Malgré deux sollicitations, la déclaration de Madame Brigitte Marsigny, n’est pas parvenue à l’ADIHBH-V, le lundi 07 décembre à 12h.

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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 17:24


DEMOCRATIE LOCALE

A NOISY-LE-GRAND



 



Depuis de nombreux mois, la commune annonce simplement l’ordre du jour des Conseils Municipaux fixé par le Maire, sur les panneaux d’affichage officiels de
la ville. L’administration n’affiche plus les Procès Verbaux des délibérations. Ceci à pour effet de priver les Citoyens des quartiers de la connaissance des décisions votées par l’Assemblée Municipale donc, des « affaires municipales ». Aucun Conseiller Municipal ne semble s’en émouvoir, alors que parallèlement la commune souhaiterait promouvoir la Démocratie Participative en instituant des Comités de Quartiers !

Par contre, nous avons accès aux Procès Verbaux en consultant le site officiel de la ville de Noisy le Grand. Toutefois, nous nous apercevons qu’ils sont incomplets car ne figurent pas les « décisions du Maire ». Pourtant la lecture de ces décisions est édifiante, elle donne des informations sur la passation de contrats, de conventions, sur l’exercice du droit de préemption, sur l’autorisation d’ester en justice, etc…Toutes ces décisions sont des documents administratifs communicables, chaque Citoyen peut en demander lecture sur place  ou reproduction (Courrier électronique, CD, photocopies,…) aux frais du demandeur, sans que ces frais puissent excéder le coût de cette reproduction (Loi n°78-753 du 17 juillet 1978, modifié par ordonnances n° 2005-650 du – juin 2005).

Aussi, afin de palier à ce manquement municipal, l’ADIHBH-V a décidé de mettre en ligne mensuellement les « décisions du maire », sur ce blog (colonne de gauche).
 

Toutefois, une autre préoccupation subsiste à Noisy le Grand, c’est l’enregistrement audio des séances d’un Conseil Municipal. Cet enregistrement est réalisé officiellement par les soins de la commune, mais lorsqu’un Citoyen demande communication de ce document audio, il lui est systématiquement répondu « que les bandes sonores des enregistrements des débats du Conseil Municipal sont conservées à la seule fin de rédaction du Procès Verbal, et ne font pas l’objet d’une conservation ».Ce mutisme est illégal.

Nous en voulons pour preuve la réponse du Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales, suite à une question écrite de Mme Marie-Jo Zimmermann, députée UMP de Moselle, à l’Assemblée Nationale (question n° 64615 publiée au JO le 10/05/2005),  soit (réponse publiée au JO le 12/07/2005), à savoir:

« En vertu des pouvoirs de police de l’Assemblée qu’il tient des dispositions de l’article L.2121-16 du Code Général des Collectivités Territoriales, il appartient au Maire de prendre les mesures propres à assurer le déroulement normal des séances du Conseil Municipal. Le principe de publicité des séances posé par l’article L.2121-18 du même Code, qui a conduit le législateur à prévoir la retransmission des séances par les moyens de communication audiovisuelle, fonde le droit des Conseillers Municipaux comme des membres de l’assistance à enregistrer les débats.

Ce droit reconnu par la jurisprudence administrative a conduit les juges à considérer comme illégale l’interdiction par le Maire de procéder à un tel enregistrement dès lors que les modalités de l’enregistrement ne sont pas de nature à troubler le bon ordre des travaux de l’Assemblée Communale ‘CAA de Bordeaux, 24 juin 2003 n° 99BX01857 ; CE, 2 octobre 1992, Commune de Donneville, CE, 25 juillet 1980, M Sandre ».

En conséquence, si l’on s’en tient à cette lecture, tout citoyen doit pouvoir réaliser l’enregistrement d’un Conseil Municipal, et le diffuser ultérieurement si la captation ne trouble pas le débat public. Michel Pajon ne peut ignorer cette initiative !

Aujourd’hui, plusieurs Web Citoyens diffusent des enregistrements vidéo ou audio. C’est le cas par exemple de nos amis de Nogent Citoyen sur le site www.nogent-citoyen.com  (site indépendant d’actualité citoyenne locale) qui diffuse en podcast. Si le plus dur a été la première fois, actuellement c’est devenu une institution puisque d’autres blogs locaux se référent à ces enregistrements audio pour prélever des extraits et commenter l’actualité municipale.

Devant ces avancées, certaines Municipalités diffusent elles mêmes les enregistrements aux Conseillers Municipaux ou autres. A Noisy le Grand, la dernière trouvaille consiste à recevoir des alertes par e-mails. La commune va nous informer soit disant en direct grâce à son service gratuit d’alertes par SMS. Les Noiséens seraient immédiatement informés de toutes les contres performances du Maire ??? (Préemptions annulées par les tribunaux, procès perdus, Enquêtes Publiques défavorables,….). Si nous étions sérieux, nous dirions que c’est une avancée significative de la Démocratie Participative !

 

En conclusion, l’ADIHBH-V devrait rester centrée sur une communication beaucoup plus sobre et moins fumante qui a déjà démontré toute son efficacité. Néanmoins, nous devrions peut être étudier l’opportunité que nous donne aujourd’hui le législateur, en mettant en ligne l’enregistrement des Conseils Municipaux. Affaire à suivre…

 

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 18:23


TSUNAMI

A NOISY LE GRAND :

MICHEL PAJON DIT NON

A L’URBANISATION

DU BOIS SAINT-MARTIN !


 

 

Surprise à la une du numéro 154 du Noisy-magazine : on peut y lire « NON A L’URBANISATION DU BOIS SAINT MARTIN ». Suite à l’avis défavorable de Monsieur Yves EGAL rendu lors de l’Enquête Publique en vue de l’acquisition du Bois Saint Martin, Michel Pajon a publié son traditionnel Communiqué de Presse qui stigmatise encore une fois un Commissaire Enquêteur, c’est un classique du genre !

Une opération de communication de Michel Pajon ? Lobbying dans l’attente d’un Conseil Municipal spécial sur ce sujet avec pétition dont il a le secret, pour faire pression sur le Préfet de Seine-Saint-Denis ? Sans doute un non-évènement car cette pétition sous forme de lettre voudrait soutenir son projet alors que l’affaire est définitivement pliée !.

 

 

 

Chevreui mâle (photo Vincent Vignon)


Tritons crêtés en couple (photo Michel Breuil)

 

 


NON A L’URBANISATION DU BOIS SAINT MARTIN !....

 

Dans sa diatribe Michel Pajon indique : "je m’inscris en faux contre ces préconisations et analyses" (Yves Egal recommande en effet, bien maladroitement nous en convenons, une urbanisation partielle du Bois Saint Martin). "Je réaffirme ma totale opposition à une urbanisation, même partielle du Bois Saint Martin" . Nous aussi !

 

En toute honnêteté, nous nous demandons si toutes ces gesticulations de l’édile  ne mépriseraient pas l’avis des Noiséens ? Ne seraient-elles pas teintées de mauvaise foi pour cacher sa déception et, plus cyniquement, saupoudrées d’un soupçon de démagogie ?

 

Etant donné les arguments présentés par Michel Pajon, en toute transparence le Vrai Journal de Noisy le Grand souhaite rafraichir la  mémoire des Citoyens de cette ville, à savoir :

 

1-     Lors de sa Réunion Publique du 24 juin 2009, Monsieur le Député Maire de Villiers sur Marne annonce sans blaguer, qu’il envisagerait l’aménagement dans le Bois Saint Martin d’un parking de 2 à 3 ha pour 1000 voitures. Nous n’avons jamais entendu une complainte de Michel Pajon contredire cette hypothèse ? Alors, urbanisation ou pas ?...

 

2-     Lors de la première Enquête Publique du 19 avril au 2 juin 2004, si nous avons bonne mémoire, flottait une forte odeur d’implantation du Lycée International à l’intérieur du Bois. Nous en retrouvons encore quelques effluves dans un article du PARISIEN, sous la plume de Marie Pierre BOLOGNA (voir l’article du Parisien). Cette question avait même été posée en Réunion Publique, salle Gérard Philippe, le 26 mai 2004, à Noisy le Grand (voir l’extrait de la Réunion Publique rédigé par Laurent Franchette, Commissaire Enquêteur)

 

3-     Enfin, des initiés nous rapportent que l’ACTEP (déjà !), à la demande de   Michel Pajon, avait réalisé plusieurs mois avant l’Enquête Publique de 2004, un (ou des) Baptême(s) de l’Air en hélicoptère au dessus du Bois Saint Martin, puisque n’ayant pas pu obtenir l’autorisation par le propriétaire de rentrer dans le Bois en voiture ou à pied. Pourquoi cette visite, nous vous laissons deviner ? Quoi qu’il en soit, l’ACTEP n’a pas donné suite à la proposition du Maire de positionner le Lycée Internationnal dans le Bois Saint Martin, tellement l’idée était surréaliste. C’est à ce moment là que l’ACTEP (encore) a mandaté un Bureau d’Etude pour choisir un site parmi les trois, en concurrence : Neuilly sur Marne, Noisy le Sec et Noisy le Grand. Alors, Monsieur Pajon, l’urbanisation vous a-telle à un certain moment traversé l’esprit ou pas ?

Osons espérer que le coût de ces « tours de manèges en hélicoptère» n’a pas été imputé aux contribuables noiséens, mais malheureusement nous n’en avons aucune certitude.

 

Par ailleurs, comment Michel Pajon peut-il faire semblant aujourd’hui d’ignorer que le Grand Paris se profile à l’horizon. Faut-il lui rappeler que pour accélérer le mouvement, des procédures de dérogation aux règles d’urbanisme seront envisagées 1500 m autour des gares ; que les menaces de préemptions et d’expropriations sont bien à l’ordre du jour. En d’autres termes, le projet de Christian Blanc dépouillera le Maire et les Noiséens de nos droits en matière d’urbanisme du droit des sols. Dans ce cadre, la zone des Yvris est fortement menacée puisque des schémas montrent une liaison entre le RER E des Yvris, la Cité Descartes et la Gare SNCF de Chelles… De plus, dans son argumentation ce projet pourrait avoir un sens puisqu’il serait question de prolonger le RER E jusqu'à la Défense. Donc, il aurait pour principal intérêt de délester la ligne de RER A, actuellement surchargée.

 

Aussi, avant de s’agiter, nous pensons que Michel Pajon devrait être plus perspicace, car demain quel sera le développement de la zone?

 

Plus avant, dans son Communiqué de Presse, Michel Pajon indique : « J’attache la plus grande importance à la probité, à l’objectivité, à la neutralité politique des Commissaires Enquêteurs….. » Alors là, nous sommes au paroxysme de l’ironie.

 

Si effectivement, c’est l’honneur d’un responsable public, et notamment d’un Maire, que de tenir ses engagements, où en sommes nous aujourd’hui si nous nous portons sur le terrain d’aménagement des Bas-Heurts, ou les termes probité, objectivité et neutralité, ont aussi un sens pour les citoyens de ce quartier. Plus précisément :

 

1-     Le 25 novembre 2004, lors de la deuxième réunion publique de concertation sur les Bas Heurts, alors qu’il y avait 92% d’opposition au projet, Michel Pajon affirme du haut de sa tribune : « je ne changerai rien au projet, c’est le Commissaire Enquêteur qui décidera au moment de l’Enquête Publique ».

 

2-     Le résultat de l’Enquête Publique conduit à un avis défavorable à l’unanimité de la Commission d’Enquête, en août 2007. Michel Pajon rédige un Communiqué de Presse le 11 septembre en  indiquant : « La ville réaffirme néanmoins sa volonté de poursuivre, ….en menant des discussions avec tous les acteurs concernés : habitants des Bas-Heurts, demandeurs de logements,….Associations,…. »

 

3-     Novembre 2009, de concertation il n’y en a eu aucune, et  Michel Pajon relance son projet des Bas-Heurts dans les mêmes termes, mais en aménageant le calendrier pour des aspects de trésorerie puisque la Socaren est en grande difficulté. Il se contente aujourd’hui de rappeler que cet aménagement de 1500 logements collectifs se trouvait dans son programme électoral ; qu’il a été élu (dans les faits, avec 23,7% des inscrits et 48% d’abstentions), et donc qu’il aurait la légitimité électorale [*]?

 

Enfin, et pour revenir au bois Saint-Martin, nous ne pouvons passer sous silence les remarques de Monsieur Yves EGAL, dans ses conclusions de la page 4. A savoir : « L’argument de la mauvaise gestion et de la mauvaise protection  du Bois Saint Martin est si éloigné de la réalité, qu’il ressemble à un prétexte fabriqué pour justifier l’utilité publique de l’acquisition. Et les affirmations selon lesquelles la Région ou l’AEV sont les mieux placés pour entretenir le Bois, ne sont pas vraiment prouvées ».

 

Autrement dit, la ville habille la vérité, pratique sciemment un véritable travail de désinformation pour justifier l’acquisition du Bois Saint-Martin, c’est très grave.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Mais Noisy le Grand est coutumière du fait, c’était déjà le cas lors de la première Réunion Publique de concertation du 07 octobre 2004 sur les Bas-Heurts où, l’orateur, un Architecte mandaté par la ville, avait réalisé un état des lieux apocalyptique de notre quartier. Rappels : « des espaces qui s’enchaînent sans aucune réalité structurelle, un habitat qui est complètement à l’écart d’une réalité urbaine, toute une série d’espace qui actuellement ne sont absolument pas mis en valeur, etc, etc… »

 

Si nous ne connaissions pas le proverbe : « Lorsque tu veux tuer ton chien, dis qu’il a la rage », nous aurions pu nous inquiéter. Alors, Noiséens et Noiséenes, comment voulez-vous faire confiance si les « dés municipaux » sont pipés, si les promesses ne sont pas tenues.

 

Nous terminerons ce billet sur l’étonnement de Michel Pajon qui mentionne dans son Communiqué de Presse: «  Le fait qu’un certain nombre de personnes (l’ADIHBH-V entre autres) aient disposé, en même temps que la ville, du rapport du Commissaire Enquêteur et que celui-ci soit déjà ‘ en ligne ‘ dans son intégralité, me laisse songeur ».

 

A cela, nous répondons bien volontiers à Michel Pajon qu’en ce moment, un ensemble de Citoyens se fédèrent grâce aux nouvelles technologies de communication, pour créer la blogosphère. Ce cinquième pouvoir contrebalance le quatrième pouvoir des médias qui, lui-même contrebalance les trois pouvoirs traditionnels que sont le Législatif, l’Exécutif et le Judiciaire. L’Edile et d’autres devront s’y faire. Ainsi, d’une façon générale, face aux Monarchies Electives, les Citoyens doivent s’organiser, sinon la Démocratie sera en péril.

 

Nous en reparlerons prochainement. Sur les Bas Heurts nous n’avons pas de projets chimériques, nous ne nous livrons pas à des rêveries. Si nous faisons travailler notre imaginaire, c’est pour mieux préparer nos combats de demain.

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Remerciements : Que Monsieur Hubert PETIET trouve ici l’expression de toute notre gratitude, pour nous avoir donné l’autorisation de diffuser les présentes photos.

 

[*] Veuillez noter qu’ici, Michel Pajon s’appuie sur sa promesse électorale, pour faire avancer son dossier des Bas Heurts. Par contre, vous remarquerez que dans sa lettre pétition, il affirme que pour lui, l’acquisition du Bois Saint Martin n’est pas une promesse électorale comme le lui reproche Yves Egal. Il s’agit encore d’une contre vérité, pour vous en rendre compte, veuillez cliquer sur « Programme électoral Energie douce, mars 2008 »

Alors, une fois oui, une fois non, c’est une argumentation à géométrie variable en fonction des circonstances et de l’intérêt qui est défendu. C’est stupéfiant et tout ceci n’est pas raisonnable pour un élu de la République. Nous aussi ça nous laisse songeur lorsque nous parlons de probité et d’objectivité.

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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 07:50

 
DANGER
SUR L’AFFICHAGE LIBRE
A NOISY LE GRAND !




 

 

 



L'affichage libre est réglementé par la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979 et par le décret d'application n° 82-220 du 25 février 1982 ; modifiée par la Loi n° 85-729 du 18 juillet 1985 et par la Loi n° 95-101 du 2 février 1995, dite Loi BARNIER, relative au renforcement de la protection de l’environnement
(voir la Loi n°79-1150 du 29 décembre 1979). L’affichage libre est actuellement régi par les articles L. 581-13, R. 581-2 et R. 581-3 du Code de l'Environnement.


L’Article : L. 581-13 du Code de l'Environnement mentionne :


« Sous réserve des dispositions du présent chapitre, le maire détermine par arrêté et fait aménager sur le domaine public ou sur le domaine privé communal, un ou plusieurs emplacements destinés à l'affichage d'opinion ainsi qu'à la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif. Aucune redevance ou taxe n'est perçue à l'occasion de cet affichage ou de cette publicité.


En vue d'assurer la liberté d'opinion et de répondre aux besoins des associations, les conditions d'application du présent article sont fixées par décret en Conseil d'Etat en fonction du nombre d'habitants et de la superficie de
la commune. Ce décret fixe une surface minimale que chaque catégorie de communes doit réserver à l'affichage.

Si dans un délai de six mois à compter de l'entrée en vigueur de ce décret, le maire n'a pas pris l'arrêté prévu, le Préfet, après une mise en demeure restée sans effet durant trois mois, détermine le ou les emplacements nécessaires. L'arrêté préfectoral cesse de s'appliquer dès l'entrée en vigueur d'un arrêté du maire déterminant un autre ou d'autres emplacements ».


Cette règlementation stipule en particulier que toutes les communes françaises
 doivent disposer d'au moins :

- quatre mètres carrés d'affichage libre, pour les communes de moins de 2 000 habitants ;
- quatre mètres carrés, plus deux mètres carrés par 2 000 habitants au-delà de 2 000 habitants, pour les communes de 2 000 à 10 000 habitants ; 
- douze mètres carrés, plus cinq mètres carrés pour 10 000 habitants au-delà de 10 000 habitants, pour les autres communes.


Depuis la « Loi BARNIER » du 2 février 1995, relative au renforcement de la protection de l’Environnement, l’affichage non commercial en dehors des emplacements destinés à cet effet constitue un affichage sauvage.

Dans ce cas et quelle que soit la nature de l’affichage (commercial, non commercial ou politique), ce texte prévoit des sanctions administratives.


L’enlèvement et les frais d’exécution correspondants sont supportés par celui qui bénéficie de cet affichage, dès lors que celui-ci est effectué :
- sur un arbre,
- sur un bien immobilier (terrain ou bâtiment), sans autorisation écrite du propriétaire,
- sur le domaine public et privé (murs de soutènement, ouvrages publics, candélabres, etc.) 


Par ailleurs, la « Loi BARNIER » prévoit que des sanctions pénales peuvent être prononcées par des tribunaux en cas d’infractions. Rappelez-vous, le 25 juin 2009, le Maire de Noisy le Grand n’avait pas oublié de tancer bien maladroitement l’ADIHBH-V lors de notre cinquième Fête des Cerises du 13 juin
(voir notre article : Affichage sauvage : deux poids, deux mesures - 06 juillet 2009). Nous disons bien maladroitement car ce fut un ‘coup d’épée dans l’eau’, puisque nous avons démontré très facilement que la Municipalité elle-même, n’appliquait pas cette Loi sur l’affichage.

 



COMMENTAIRES


 

La liberté d’affichage est constitutive d’une liberté fondamentale. C’est une pratique enracinée dans la tradition républicaine et quand on considère la place faite à la publicité à caractère commercial, toute aussi sauvage, en entrées de villes, le respect de cette obligation légale est bien un minimum démocratique. C’est pourquoi le législateur a introduit l’obligation pour les maires, de faire aménager des emplacements réservés à la liberté de l’affichage d’opinion ainsi qu’à la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif » (art. 12 de la loi du 29 décembre 1979).


Les communes sont tenues d'informer, directement ou sur demande, les citoyens des emplacements d'expression libre disponibles sur leur territoire. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes procuré l’Arrêté du Maire de Noisy le Grand relatif à ces dispositions
(voir : Arrêté du Maire - 16 janvier 1987).


La lecture des implantations destinées à l’affichage d’opinion, sans l’avoir vérifié dans le Noisy le Grand d’aujourd’hui, peut nous laisser supposer que nous disposons d’une surface d’affichage de
60 m², pour une surface exigée par la Loi de 47 m². Si la lettre semble respectée, par contre, en ce qui concerne l’esprit, cet arrêté n’a jamais été amendé depuis l’époque de Madame Richard, et le résultat après 22 ans d’usage est loin d’être brillant.


En effet, nous constatons tous les jours à Noisy le Grand que les panneaux d’affichage d’expressions libres font l’amalgame entre affichage politique et affichage associatif. De plus, ces espaces de liberté sont très souvent utilisés par des annonceurs de spectacles ou de manifestations plus ou moins commerciales. Enfin, on peut aussi déplorer qu'en période électorale ou non, ces panneaux soient le terrain de "guerre d'affichage" entre les différentes équipes des candidats et les partis politiques.


Aussi, notre regard s’est porté sur quelques communes avoisinantes qui ont fait évoluer l’esprit de leur réglementation et réservent actuellement des panneaux par type d'affichage en distinguant ces trois catégories :
l’affichage d'expression politique, l’affichage associatif, et l’expression libre [*]. C’est le cas de Neuilly sur Marne (93) qui réserve un réseau de panneaux à l’affichage associatif. Mais ces panneaux qui ont le mérite d’exister, ne sont pas protégés, et donc nous en revenons à l’expression anarchique précédente. Au Plessis Trévise (94), la protection vitrée des panneaux associatifs semble organisée et beaucoup plus efficace.

 

 

 


Selon nous, sans être exhaustif, la palme du meilleur affichage d’expression reviendrait à la commune de Livry Gargan avec son réseau d’affichage administratif, associatif et libre qui remplit bien sa fonction réservée à la démocratie locale.


 

 

 



PROPOSITIONS DE L’ADIHBH-V

  

Il semble évident que les engagements d’une municipalité de ne pas procéder à de l’affichage sauvage doivent être accompagnés des moyens pour ne pas en faire.


Or, à Noisy le Grand, il devient urgent de se doter d’une politique cohérente en matière d’affichage et de trouver des solutions innovantes sur la ville car, tel qu’il est pratiqué actuellement, nous pouvons nous demander s’il n’est pas dévoyé. C’est dans cet esprit constructif que l’ADIHBH-V émet le vœu qui vise à ce qu’un réseau d’affichage associatif sous verre et sous clé soit mis en place, conjointement à un réseau d’affichage administratif et d’affichage d’opinion libre sans contrôle.


Nous pensons également que la gestion des panneaux d’affichage associatifs vitrés sans activités commerciales devrait être confiée aux Adjoints aux Maires responsables des Conseils Consultatifs de Quartiers. Ainsi, ils disposeraient des moyens de communication de proximité et permettrait aux Associations un accès légal et sécurisé à l’affichage. 


Enfin, sachant que les Conseils de Quartiers disposent d’un budget d’investissement, ne peut-on pas installer dans chaque quartier ces panneaux vitrés sécurisés, réservés à l’affichage associatif sans but lucratif. Le reste des aménagements étant financé par la municipalité.
 


La conscience politique et le civisme de notre Association qui désigne l’attachement des habitants du Quartier des Bas Heurts-La Varenne , aux habitants de Noisy le Grand en général fait que, même si Monsieur le Maire a ignoré notre contribution au 2ème collège du Conseil Consultatif du Quartier Ouest et Nord, le blog Citoyen de l’ADIHBH-V entend faire avancer le débat pour lutter contre cette pollution visuelle, qu’est l’affichage sauvage sur
la ville. Dans ce même état d’esprit, l’ADIHBH-V avait déjà adressé le 07 septembre 2009 un courrier à Mesdames Thérèse DIALLO et Maïté CHAMBAUD, Adjointes au Maire respectivement chargées des Quartiers Ouest et Nord (voir courriers ADIHBH-V du 07/09/2009). A ce jour, ces courriers sont restés sans réponses. Alors, dans le cadre d’un processus de Démocratie Participative qui voudrait se mettre en place, nous le regrettons et vous conviendrez avec nous que ce n’est pas correct !

Néanmoins, lors de la deuxième réunion plénière du CCQ Ouest le 03 novembre dernier, nous étions l’une des deux personnes présente dans le public [**], et nous avons pu prendre la parole en fin de séance, suite à l’intervention d’un membre de ce Comité sur ce même thème. Nous avons encore une fois confirmé nos propositions par courriel à Mesdames Thérèse DIALLO et Line MAZUIR Chargée de mission « Démocratie Locale, Citoyenneté, Conseils Consultatifs de Quartiers ».

 

Attendons….

 

 

 

[*] Toutefois, la publicité supportée par des palissades de chantiers ne peut être interdite, sauf lorsqu’elles sont implantées dans les lieux visés aux 1° et 2° du paragraphe I de l’art 7 de la Loi n°79-1150 du 29 décembre 1979.

[**] Compte tenu de la présence quasi-inexistante des citoyens aux réunions plénières confidentielles des CCQ, il semblerait, malgré les rumeurs d’autosatisfaction de certains, que le rapprochement Elus – Population ait encore besoin de s’affirmer !

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