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  • : Blog d'une association de quartier de Noisy-le-Grand (93) contre les projets immobiliers démesurés de la municipalité menée par Michel Pajon

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noisy-les-bas-heurts


Jeudi 6 juillet 2006 4 06 /07 /Juil /2006 22:45



CARTON ROUGE A MICHEL PAJON

"HALTE AUX HARCELEMENTS".
EXCLUSION DE SON TERRAIN DE JEU

 Après l'Armée en novembre 2005 pour libérer Noisy le Grand, c'est maintenant aux bulldozers que Michel PAJON (PS) fait appel pour détruire les Bas Heurts. Vous me direz entre un Char d'assaut ou un bulldozer, c'est toujours un "bidule" à chenilles. Notre homme a de la suite dans les idées, peut être a-t-il effectué son service militaire dans un régiment du train ?

Ceci étant, en tant que Président de l'ADIHBH-V je juge la situation préoccupante, tant au niveau de la salubrité publique que de la moralité. Les méthodes utilisées par l'édile sont détestables et contestables, et c'est la raison pour laquelle j'ai voulu alerter Monsieur le Préfet de Seine Saint Denis, dans un courrier en date du 6 juillet dernier (voir ci après)
                                                           _______


Noisy le Grand le 06 juillet 2006.


Monsieur le Préfet

Dans le cadre du projet de ZAC du Clos aux Biches, de Noisy le Grand, la SOCAREN , (Société d'Economie Mixte), dont Monsieur M. PAJON est le PDG, a débuté le vendredi 16 juin 2006 la démolition des pavillons dont elle avait acquis la propriété à l'amiable. Cette démolition a débuté par un pavillon situé au 6, passage des Aulnettes, alors que notre Association organisait sa Fête des Cerises le samedi 17 juin, dans ce même passage des Aulnettes. Manifestement, ce n'est pas un hasard !!!...

Après discussion avec le responsable des travaux de la SOCAREN , ce dernier nous a bien confirmé devant témoins, qu'il avait des instructions pour commencer les démolitions à cet endroit précis. Nous lui avons fait remarquer qu'il avait 19 autres possibilités sur le secteur.

La démolition uniquement du 1er étage de ce pavillon s'est poursuivie toute la journée du vendredi 16 juin. (voir photo planche: 1). Le bulldozer et les gravats restant sur place tout le week-end , offrant un spectacle de désolation aux 1100 participants de la Fête des Cerises, et altérant fortement le moral des résidents du passage des Aulnettes (voir photo planche:1). La encore, ce n'est pas un hasard !!!...Ceci étant, dans la nuit du mercredi 21 juin, vers 22 heures, le bulldozer a quitté le chantier, se déplaçant dans les rues sans aucune protection des chenilles, comme peuvent l'attester les traces des chenilles sur le bitume, détruisant notre passage privé et générant du tapage nocturne. Depuis, la démolition de ce pavillon fut stoppée, les gravats sont stockés à l'arrière (voir photos planches:2). A ce jour, les travaux se poursuivent au 41, avenue Montaigne, 11 et 11 bis rue des Aulnettes, en pratiquant toujours des démolitions partielles, ce qui, manifestement correspond à une stratégie délibérée de déstabilisation de tout le quartier des Bas Heurts (voir photos planche:3).

Aussi, sur ce point, l'ADIHBH-V entend vous préciser que cette méthodologie de destruction partielle est totalement en contradiction avec le Règlement Sanitaire Départemental du Département de la Seine Saint Denis ( Arrêté préfectoral du 24 décembre 1980), qui précise dans son article 40 ( voir annexe) :" ( La suppression définitive d'un bâtiment doit être précédée d'une opération de dératisation. La démolition une fois commencée doit être poursuivie sans interruption jusqu'au niveau du sol. ……)" Aujourd'hui, sur le Clos aux Biches, l'opération de dératisation ne fut pas effectuée avant démolition, et nous considérons que les conditions d'hygiènes publiques ne sont pas respectées, alors que nous sommes à proximité du groupe scolaire de la Varenne , du 5ieme collège et d'un lycée.

Par ailleurs, devant les agissements répétés de Monsieur M. PAJON, Maire expropriant  et PDG de la SOCAREN , l'ADIHBH-V affirme que les résidents des Bas Heurts sont aujourd'hui victimes du harcèlement moral de Monsieur M. PAJON. Ce harcèlement moral et pervers depuis octobre 2004 a pris plusieurs formes, et s'intensifie depuis quelques semaines avant l'Enquête Publique, et devant l'opiniâtreté du système de défense collectif de l'ADIHBH-V,  à savoir : 
  - refus de prendre en considération les observations des habitants des Bas Heurts, au moment de la Concertation , alors qu'il y avait 92% d'opposition au projet de ZAC,
 
- courriers de M. PAJON, PDG de la SOCAREN , à certaines personnes âgées des Bas Heurts, pour les inciter à vendre à l'amiable, en octobre 2005 (voir annexe),
 
- relances téléphoniques de la société JVD mandatée par la SOCAREN , aux personnes âgées, pour les inciter fortement à vendre à l'amiable,
 
-sarcasmes répétés et humiliation en réunions publiques, comme par exemple le  samedi 24 juin 2006, ou Monsieur M. PAJON  précise encore une fois lors d'une réunion sur le PLU, salle Gérard Philippe, qu'il détruira les Bas Heurts sans aucun état d'âme,
 
-conditions de démolitions partielles dégradantes des pavillons pour les habitants du quartier, et dépourvues de sens logique dans la conduite d'un chantier de démolition, comme  a pu nous le confirmer le Chef de Chantier,
 - brimades des personnes âgées qui refusent de vendre à l'amiable, en démolissant partiellement un pavillon voisin, comme par exemple pour Madame XXXXX , au XX de l'avenue Montaigne.

Ce harcèlement moral de Monsieur M. PAJON qui se manifeste sous différentes formes a tout simplement pour but de nuire, voire de détruire les résidents, et de les éliminer en dehors des Bas Heurts plus facilement en leur infligeant une souffrance intense. C'est un harcèlement stratégique utilisé dans une logique de promotion immobilière sur la Ville et de profit.

Cet harcèlement moral a déjà eu des effets sur la santé des habitants en provoquant des symptômes de stress: nervosité, irritabilité, anxiété, trouble du sommeil, hypertension artérielle, etc…..A ce jour, c'est trois crises cardiaques, dont un décès.

Dans le contexte, l'ADIHBH-V n'ignore pas que la loi introduit maintenant la répression du harcèlement moral dans le Code pénal (article 222-33-2)-( loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002) et se réserve  l'opportunité de faire valoir ses droits, afin que ce comportement soit dénoncé et sanctionné.

Devant ce désastre, et compte tenu de votre autorité, nous vous serions reconnaissant de bien vouloir intervenir auprès de Monsieur le Maire afin que ce dernier respecte les prérogatives réglementaires et les résidents des Bas Heurts qui sont aussi des habitants de Noisy le Grand.

Vous remerciant de l'intérêt que vous voudrez bien porter à notre demande, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en notre respectueuse considération.


Pour l'Association
Alain Cassé
Président de l'ADIHBH-V

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 30 juin 2006 5 30 /06 /Juin /2006 00:56














Une maison neuve démolie par les bulldozers de Monsieur Pajon

Quand ?... Le 16 juin, veille de la Fête des Cerises.
Où ?... Passage des Aulnettes, lieu de la Fête des Cerises.
Pourquoi ?... Pour rien : l'enquête publique n'a pas encore eu lieu, la construction de la ZAC dépend de la décision du Préfet.

A l'heure où l'Île-de-France manque de logements, ce spacieux pavillon récemment acquis par la municipalité aurait pu accueillir une famille !

Que d'argent gâché !!!

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Jeudi 29 juin 2006 4 29 /06 /Juin /2006 18:30

photo non contractuelle

A NOISY LE GRAND : DES PROGRAMMES IMMOBILIERS A DEUX VITESSES.
(Et si c’était « les copains et les autres » ?)
_____

BOUYGUES IMMOBILIER : AH NON !

Le 15 décembre 2005, le Maire de Noisy le Grand fait voter en Conseil Municipal un nouveau Périmètre d'Etudes sur le quartier de La Varenne.
Monsieur le Maire souligne que la définition d'un Périmètre d'Etudes sur le secteur n'a pas pour objet de permettre la réalisation future d'une opération publique d'aménagement urbain (comprenez pendant cette mandature !), mais de maîtriser l'évolution de ce quartier de manière à éviter des constructions anarchiques et hétérogènes.
 
En fait, l'instauration de ce Périmètre d'Etudes devrait constituer un moyen d'éviter une évolution incohérente de ce quartier, et poursuivre les objectifs définis ci-après, entre autres :

 

            - garantir un renouvellement urbain maîtrisé,

 

            - favoriser la réalisation de programmes de logements diversifiés intégrant une proportion adaptée de logements locatifs sociaux ou privés,

 

            - préserver un équilibre harmonieux entre différentes formes d'habitats,

 

            - etc,….

Enfin, le Maire souligne que cet outil permettra à la commune d'opposer un sursis à statuer à toutes demandes concernant des travaux de construction ou installation de nature à compromettre ces objectifs.

Voilà pour le procès verbal officiel et policé. Toutefois, lors de cette séance le discours argumentaire fut plus édifiant. En fait, nous apprenions qu'il s'agissait d'un promoteur immobilier qui achetait par ci par là, rue des Ormes et rue Carnot quelques parcelles de terrain à qui voulait bien vendre. Et voilà que maintenant, possédant 4500 m² de foncier, l'intrus se permettait de déposer un permis de construire en décembre 2005 pour réaliser un immeuble qui, vous vous imaginez l'imposture, ferait de l'ombre aux pavillons voisins.

Aussi, l'ADIHBH-V, grand amateur d'histoires Pajonesques a enquêté encore une fois sur cette sombre histoire. En fait, il s'agissait de la société BOUYGUES IMMOBILIER, qui voulait construire  un immeuble R+3, de 100 logements, dont 40% en accession par le 1% patronal, ce qui est aussi, lorsque vous êtes salarié d'une entreprise, une façon bien sympathique d'obtenir un logement. Par ailleurs, nous apprenions aussi que ce projet n'était pas tombé du ciel par enchantement, et que la société BOUYGUES IMMOBILIER était en contact et avait présenté son projet à la Mairie dés juillet 2005. Depuis, elle a même amendé son projet afin de passer sous les fourches caudines de Monsieur le Maire, avec 25% de logements sociaux et 25% à taux zéro. Cependant, depuis plusieurs mois, ce dernier est aux abonnés absents et ne manifeste aucun empressement à recevoir ce promoteur et accorder le fameux permis de construire, alors que les prix de vente des logements étaient en moyenne inférieurs de 20%, à ceux des NOUVEAUX CONSTRUCTEURS sur le programme du Carré Renaissance, en centre ville.  Bizarrement, maintenant les demandes de logements ne sont plus une priorité à Noisy le Grand. Comprendra qui pourra !...

Néanmoins, depuis février 2006, pour ces propriétaires qui avaient signé des promesses de vente avec BOUYGUES, les préemptions urbaines de Monsieur le Maire tombent comme à Gravelotte. ( le 02/02/06 : 8 rue du Buisson; le 08/03/06: 11 et 11bis rue Carnot; le 22/03/06: 15bis rue des Ormes, etc…).Pour ces braves personnes qui sont coupables d'avoir offensé le premier magistrat de la ville en ayant une relation suspecte avec le diable, la sanction fut immédiate, puisque les prix proposés par la Mairie sont aujourd'hui inférieurs de 50%, voir plus, par rapport à  ceux de BOUYGUES IMMOBILIER, n'en déplaise au Comité de Rédaction du Bulletin d'Information du Parti Socialiste diffusé sur Noisy au Printemps 2006. Ce dernier stigmatise l'UMP en mentionnant qu'il affirme des mensonges en annonçant une dévalorisation de 50% du patrimoine immobilier des habitants du quartier, suite à la mise en place du Périmètre d'Etudes. Et bien, nous y sommes, Monsieur le Secrétaire de Rédaction, et ce n'est pas bien de raconter des "carabistouilles", même si nous savons tous que dans l'enseignement, nous pouvons raconter n'importe quoi, à condition de le dire avec de la conviction.

MONTOIT IMMOBILIER : MAIS OUI !

Où cela devient encore plus cocasse, c'est lorsque nous apprenons que la société MONTOIT IMMOBILIER, bien connue sur Noisy le Grand, va construire un programme de standing de 97 logements, rue de la Haute Maison et rue du Maréchal Juin. (PC 9305105 C 0069, en date du 31 mars 2006). D'un coté, c'est du R+6+Combles (H=22,4 m) et de l'autre du R+2+Combles (H=10,8m). Mais attention, ici, cela ne fait pas d'ombre chez les voisins. Et pourquoi cela ne fait pas d'ombre chez les voisins ? Tout simplement parce que l'Architecte du projet MONTOIT est Monsieur LEMEUR de Montreuil (93). Il est bien connu, M. LEMEUR, à Noisy le Grand, c'est l'Architecte de la ville sur la ZAC du Clos aux Biches, c'est celui qui confondait le 07 octobre 2004, salle Gérard Philippe, une maison fraîchement ravalée, alors qu'il s'agissait en fait d'une maison Sarde réalisée en 1998 par l'Architecte Claude BACH, Grand Prix de ROME.

Et lui, M. LEMEUR, il semblerait bien maîtriser l'orientation du soleil (!!!), jamais d'ombre chez les voisins. Nous avons consulté les propriétaires du 8 quater, rue de la Haute Maison, mais, a priori, ils ne sembleraient pas convaincu par les capacités astronomiques de l'apprenti astrologue. Nous nous demandons bien pourquoi ?

Bien évidemment, lorsque une Noiséenne à la recherche d'un logement social a posé la question de savoir si elle pouvait trouver un logement social pour sa fille de 30 ans qui voulait décohabiter, et qu'elle était, elle même en instance de séparation de son concubin, elle s'est entendue répondre que ce programme n'était pas encore commercialisé, mais que ce serait de toute façon des logements de standing et non du social. Circulez, il n'y a rien à voir chez MONTOIT, Noiséens, Noiséenes soyez raisonnables, ne confondez pas avec la ZAC du Clos aux Biches.


ET ENCORE D’AUTRES : POURQUOI PAS !


En plein Périmètre d'Etudes de la Varenne, Monsieur le Maire souligne vouloir opposer un sursis à statuer à toutes demandes concernant des travaux de construction de nature à compromettre ces (ses) objectifs. C'est aussi favoriser la réalisation de programmes de logements diversifiés intégrant une proportion adaptée de logements locatifs sociaux ou privés.

Mais seulement voilà la réalité du discours :

Ø      SARL du 18 Maréchal Foch, Le Perreux (94). Gérant : M. Pietrogiovanna Pascal, également gérant de l'Agence Immobilière du VIADUC, à Noisy le Grand.

            - Au 18, Boulevard du Maréchal Foch

            - PC : 9305105C0099 du 10 avril 2006

            - Programme de 30 logements,

            - R+2+Combles

            - Logements sociaux : 000 %

Ø      IMMOPRIM, Alfortville (94)

      - Au 31, Boulevard du Maréchal Foch

            - PC : 9305105C0096 du 15 février 2006,

            - Programme de 11 logements,

            -Logements sociaux : 000 %

Ø       PLOTON, Noisy le Grand

      -Au 59, rue Pierre Brossolette

      -PC : 9305104C0061 du 23 juillet 2004

      -Programme de 7 ou 8 logements

      - R+3, (H=12m)

      - Logement sociaux : 000 %

Voilà comment dans Noisy le Grand, vous modifiez le % de logements sociaux en modifiant les ratios, en favorisant la construction de programmes privés sans logements sociaux. Ainsi, le % décroît, ce qui vous permet ensuite d'imposer des logements sociaux sur d'autres programmes dits " municipaux" de votre choix, qui vous arrangent préférentiellement, pour relever le quota.

C'est une urbanisation sélective, méprisante et détestable pour les logements sociaux, et les citoyens de Noisy le Grand.

Pour les Noiséens qui seraient encore sceptiques sur la démonstration et qui ne seraient pas encore convaincus sur l'urbanisation partisane de Michel PAJON, il vous suffira de consulter le document n° 2 relatif à la 2ème phase bidon de la concertation, que nous venons de trouver dans nos boîtes aux lettres, le 16 juin. Page 24 : dans" les quartiers Ouest," dont la Varenne, nous lisons :

        -….permettre des programmes de logements sociaux grâce à des opérations d'aménagement…..

        - L'îlot situé entre le boulevard du Maréchal Foch et la rue Pierre Brossolette sera restructurée.

       - Plusieurs programmes de logements intégrant au moins 50% d'habitats sociaux sont envisagés… ... CQFD… !

Allez, Messieurs les promoteurs de MONTOIT IMMOBILIERS, de la SARL du 18, Boulevard Foch, et de PLOTON, il n'y a aucun risque pour vos projets, Michel PAJON ne les référence pas dans les logements sociaux à construire. Vous, c'est du privé, du profit et du standing !

Et pourquoi, Noiséens (!!!)... Posez vous la question. Nous, nous n'aurions pas encore la réponse, si ce n'est que Michel Pajon clame en réunion publique, que face à un promoteur privé, il est totalement démuni (???).

Sauf que, aux dernières nouvelles, BOUYGUES IMMOBILIER ne serait pas encore un promoteur nationalisé !...

                                                                                                        Alain Cassé

Président de l'ADIHBH-V

 

 

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Dimanche 25 juin 2006 7 25 /06 /Juin /2006 17:51


Les photos de la Fête des Cerises sont en ligne !!!
Encore plus de monde qu'en 2005 !

Les Noiséens sont venus et de nombreuses personnes se sont déplacées des départements voisins. Sans doute que l'article du "Parisien" et les annonces de "Radio Alpha" y sont pour quelque chose.
De l'avis de tous, cette fête était une réussite, malgré la démolition programmée par Michel Pajon d'un pavillon sur le lieu de la fête (voir article précédent).

Les Noiséens sont de plus en plus conscients du caractère obstiné de ces projets d'urbanisme démesurés et décalés des préoccupations des habitants. Les récentes réunions de "concertation" montrent un entêtement du maire contraire à l'esprit démocratique.

Pourtant rien n'est fait... nous attendons l'enquête publique et la décision du Préfet.

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Mercredi 31 mai 2006 3 31 /05 /Mai /2006 23:42

Notre action nécessite beaucoup de communications et de rencontres, c'est la raison pour laquelle, après le succès de l'année dernière avec 800 visiteurs, nous organisons pour la deuxième année consécutive,

le 17 juin 2006, la deuxième Fête des Cerises, à partir de 15 h, passage des Aulnettes.

 A cette occasion, nous organiserons différents jeux pour enfants et adultes, une loterie, une mini brocante et autres,…..Aussi, nous faisons appel à votre générosité et à votre soutien afin d'obtenir: des lots (peut être de vos employeurs ?...) des objets pour la mini brocante (de bon goût et en bon état) des pâtisseries (clafoutis, cakes, autres desserts aux cerises) En effet, qui n'a pas chez soi un petit quelque chose en double resté dans son emballage, pensant qu'il pourra toujours servir !!!...qui ne souhaite pas exprimer ses talents culinaires.

Dépôt possible au siége de l'association, 8, rue Pierre Brossolette, le soir après 18 h.

Montrons qu'il fait bon vivre dans le quartier des Bas Heurts-la Varenne.
Merci de votre soutien.

 

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Mardi 11 avril 2006 2 11 /04 /Avr /2006 11:02

Chronique d’une ZAC annoncée

N°8- AVRIL 2006  

  

 

LE MOT DU PRESIDENT

 

 

 

A PROPOS D'UNE NOUVELLE FORME DE VIOLENCE. PARLONS EN A NOISY LE GRAND, M. LE MAIRE 

 

 

Ces derniers mois, les médias se sont montrés généreux en reportages sur la violence urbaine des  jeunes dans la rue. Mais pour être exhaustif, il faudrait aussi mentionner la violence dans les établissements scolaires, la violence conjugale, la violence dans les médias, la violence professionnelle, la violence dans les stades, etc,.....Toutes ces violences "hard" sont illégitimes et condamnables.

 Or, il semblerait que l'arbre de cette violence, cacherait la forêt d'une nouvelle violence "soft" et légitime. C'est la violence de la préemption et de l'expropriation de nos biens au nom de l'intérêt général. Intérêt général qui peut être complètement préfabriqué et artificiel, comme  actuellement sur la ZAC du Clos aux Biches. La rationalité technique de la crise du logements social érigée en système politique, et posée comme fondement de la Loi SRU du 13 décembre 2000 et de la pratique juridique a supprimé tout système de garantie de nos droits individuels, et transformé la loi et la pratique juridique en instrument de domination, d'harcèlement moral et d'oppression impitoyable des citoyens, au service de ceux qui détiennent les principaux leviers des commandes économiques et politiques de la ville.

 Noisy-le-Grand, est exemplaire dans ce domaine. Jamais, le processus de dissociation du droit et de la morale n'a été poussé aussi loin par M PAJON dans sa deuxième mandature, alors  qu'il prétend dans sa propagande électorale vouloir faire une ville juste et solidaire !!!... Quelle infamie, voici deux exemples :

 Ø                   En juin 2005, pour agrandir la Mairie, M. PAJON expulsait  "manu militari" deux familles de l'Ilot Mairie et plusieurs personnes âgées de plus de 85 ans. Sans la moindre humanité, le Maire leur envoyait les huissiers et assignait ces résidents au tribunal le 22 juin dernier, alors qu'elles demandaient seulement un délai supplémentaire pour se reloger !!!... Aujourd'hui que constatons nous: 

- pas de budget pour l'extension de la Mairie,

- un parking payant à la place des pavillons détruits,

- un bureau de vente privé du promoteur de la ville, les "Nouveaux Constructeurs".

 Ø                   Sur le quartier des Bas Heurts, en dépit des 92% de Noiséens qui se sont opposés au projet de la ZAC dite du "Clos aux Biches", M. PAJON continue sur sa lancée et a fait voter au conseil municipal de 30 mars dernier le dossier de Déclaration d'Utilité Publique (DUP). Si ce projet aboutissait se sont 60 familles qui seraient violemment expropriées en toute légalité, dont plus de 20 familles comprises entre 70 et 92 ans, pour construire 1500 logements collectifs. Au nom de l'Intérêt Public, la Loi SRU est le "bras armé" des Maires bâtisseurs, experts en immobiliers et pour qui l'urbanisme serait devenu un Violon d'Ingre. Elle autoriserait la reconstruction de la Ville sur la Ville, alors que Noisy-le-Grand bénéficie actuellement de 25% de logements sociaux.

 Voilà des familles de gentils retraités qui ont travaillé toutes leur vie, qui sont devenus primo accédantes à un certain moment, après avoir pratiqué ce que nous appelons maintenant "l'ascenseur social". De bons parents qui ont élevé et éduqué leurs enfants, qui ont maintenant peut-être décohabité loin de Noisy-le-Grand, pour bénéficier d'un  emploi. Et alors, ou est le drame ! Des parents citoyens qui n'ont pas tué, qui n'ont pas volé et qui ont tout simplement payé leurs impôts. Des familles qui ont éventuellement aussi été meurtries par les accidents de la vie (chômage, séparations, divorces, maladie, suicides, décès, ….)

Des familles à qui M. PAJON, en tant que PDG de la SOCAREN, a adressé il y a quelques mois un courrier, pour les inciter à vendre rapidement leur résidence à l'amiable. Des familles qui sont harcelées moralement   par une assistante qui pratique le télé-achat, pour la Société mandaté par la SOCAREN, chargée du rachat de nos maisons.

Des familles fragilisées par déjà 3 crises cardiaques, dont un décès, en quelques mois sur les Bas Heurts.

Enfin, posons nous la question de savoir si cette violence de l'expropriation à Noisy-leGrand allait satisfaire la demande sociale du logement? Malheureusement, la lecture du 11ème rapport de la fondation de l'ABBE PIERRE, sur le mal logement nous en dissuade radicalement. Alors, à qui profite cette violence psychologique qui se développe en toute impunité ? La réponse se trouverait dans le journal Les Echos du 27 mars dernier. Immobilier: à qui profite la flambée des prix ? à savoir :

 

 

            - des bénéfices record pour les promoteurs,

            - un outil de conquête pour les banques,

            - l'Etat et les villes qui touchent le jackpot,

            - des notaires qui voient les cailles rôties, tomber du ciel.

Voilà les ingrédients majeurs qui alimentent la politique immobilière de M. PAJON, il ne faut pas se leurrer et croire son discours officiel qui assure que tout est fait pour notre bonheur. Dans ces programmes immobiliers, M. le Maire souhaite accueillir de nouveaux Parisiens et pour cela il trouverait normal de chasser les habitants des Bas Heurts d'aujourd'hui, c'est plus juste! c'est plus solidaire!  mais c'est surtout des électeurs pour demain. Pour cela, M. le Maire ne reculera devant aucun sacrifice, il présentera ses programmes immobiliers dans Noisy-Mag comme par exemple dans le n°114, pour le Carré Renaissance. Il positionnera le bureau de vente sur un terrain municipal, (pour le Clos aux Biches, il sera en entrée de ville, place de La Varenne). Ainsi, même si pour une fois la démarche n'est pas juridiquement bordée, la ville est sûre d'atteindre sa cible, au moment du premier coup de pioche, 80% des réservations sont déjà faites.

Finalement, cet harcèlement moral que  fait subir M. PAJON aux habitants des Bas Heurts, et aux expropriés de Noisy-le-Grand depuis plusieurs mois, est que la conséquence d'un modèle de violence économique qui règne sur la ville, mais dont sa promotion immobilière favorise l'extension sans hésiter à piétiner des Noiséens, et à utiliser toutes les subtilités pour assouvir sa soif de pouvoir, sous l'égide d'une démocratie représentative arrogante et largement délégitimée aujourd'hui. Cette violence morale sans moralité que l'on voudrait nous imposer quotidiennement aux Bas Heurts, aurait le droit pour elle. Elle est froide, invisible et jamais assez médiatique; pas de casseurs, pas de voitures en feu, pas de police, seulement pour nous quelques huissiers en costume cravate.

Cependant si dans notre vie la violence est partout, cette nouvelle violence de l'exaspération et de l'injustice est bien réelle. Elle laissera des marques au fer rouge, les plaies ne se refermeront jamais.

Heureusement, cette injustice  produit aussi la violence du refus sur les Bas Heurts et sur Noisy-le-Grand en général.

 

 

 Heureusement, cette violence du refus sera nécessaire pour  manifester et défendre nos intérêts dans quelques semaines.

L'actualité nationale nous le montre quotidiennement. Nous en reparlerons…..

 

 

 

 

 

                                                                                   Alain Cassé

                                                                                    Président de l'ADIHBH-V

 

 

 

CONSEIL MUNICIPAL DU 30 MARS 2006-04-09

Déclaration d'Utilité Publique pour l'aménagement de la ZAC du Clos aux Biches

 

 

  

Dans sa séance du 30 mars dernier, le conseil municipal a approuvé le dossier de Déclaration d'Utilité Publique, le dossier d'enquête parcellaire, la demande à M. le Préfet de Seine Saint Denis de l'ouverture d'une enquête publique préalable à la DUP et d'une enquête parcellaire.

En effet, dans la mesure où la ZAC envisagée nécessite des expropriations, ce projet du Clos aux Biches est soumis à enquête préalable à la Déclaration d'Utilité Publique (DUP).

Le bénéficiaire de la DUP, sera la SOCAREN.

L'aménagement de la ZAC nécessitera la mise en compatibilité du POS valant PLU de Noisy le Grand.

L'enquête publique a pour but d'informer le public et de recueillir ses appréciations, suggestions et contre propositions afin de permettre à l'autorité compétente de disposer de tous les éléments nécessaires à son information. Conjointement, se déroulera l'enquête parcellaire dont l'objet est la détermination précise des terrains nécessaires à l'exécution des travaux et l'établissement de l'identité des propriétaires et ayants droit.

Ce sera le moment ou jamais de manifester encore une fois notre désaccord sur ce projet pharaonique et de faire valoir notre contre proposition. Nous devrons mettre Noisy-le-Grand en effervescence.

A l'expiration du délai d'enquête les registres seront signés par le Maire puis transmis dans les 24 heures au Commissaire Enquêteur. Ce dernier entendra toute personne qui lui paraîtra utile de consulter. Il transmettra ensuite au Préfet de Seine Saint Denis le dossier de l'enquête avec le rapport et ses conclusions motivées dans un délai d'un mois à compter de la date de clôture. Ces conclusions motivées devront préciser si elles sont favorables ou non au projet. Ce rapport du Commissaire restera à la disposition du public pendant un an, à la mairie.

Au terme des procédures d'enquête préalable à la DUP et au vu du dossier correspondant, dans l'affirmative, un arrêté préfectoral prononcera l'utilité publique des travaux d'aménagement de la ZAC du Clos aux Biches, dans un délai de 6 mois à compter de la date de clôture de l'enquête publique.

 

 

 

LE CONTRE PROJET DE L'ADIHBH-V, SUR LA

 ZAC DU CLOS AUX BICHES

Afin d'être constructif, depuis plusieurs mois notre Association consulte la profession des architectes urbanistes, s'informe, participe à des conférences et visite des salons spécialisés. En d'autres termes, participe à la politique de la ville, afin de réfléchir à ce que pourrait être sur les Bas-Heurts une densité acceptée, négociée, nécessairement maîtrisée et donc désirée par les habitants.

 

A ce jour, nous pouvons affirmer que, compte tenu du gigantisme de ce projet de 1500 logements collectifs, de la violence d'éventuelles expropriations et destructions des propriétés, du harcèlement moral  que subit la population des Bas Heurts, nos interlocuteurs sont unanimes à reconnaître que ce concept d'urbanisation du Clos aux Biches n'est plus aujourd'hui d'actualité. En effet, la méthode proposée à Noisy-le-Grand est bien connue, c'est celle de la "table rase" dont les spécialistes savent, qu'il s'agisse des anciennes ZUP ou des ZAC actuelles, qu'elle échoue systématiquement à terme, à vouloir reconstituer un tissu urbain, là où elle l'a violemment supprimé, pour laisser place  à un environnement aseptisé du type " ville nouvelle", loin de l'âme d'un quartier mixte, aéré et agréable à vivre.

 

Aujourd'hui les habitants des Bas Heurts veulent accompagner le développement programmé des Mailles Horizons, tout en valorisant leur quartier, en respectant son caractère et son identité particulière afin de maintenir sa qualité de vie. Une urbanisation douce sur les parcelles dont la ville possède la maîtrise foncière (25% aujourd'hui), comme le prévoyait initialement le Plan Local de L'Habitat (PLH),  adopté en Conseil Municipal le 17 juin 1999, est essentielle pour promouvoir un développement solidaire et équilibré.

Autant d'interpellations pour les élus et les promoteurs de Noisy-le-Grand dans le cadre de son P.L.U. Aujourd'hui, Noisy-le-Grand ne peut se soustraire à cette réflexion, c'est trop important !

Dans cet esprit, notre Association travaille actuellement sur un contre projet alternatif à l'urbanisation du Clos aux Biches, avec les compétences d'une Ecole Nationale d'Architecture Parisienne, et un groupe de 12 étudiants et étudiantes très motivés qui ont horreur de l'injustice, et qui sont bien décidés à mettre tout leur savoir faire au service de notre cause. Une jeunesse peut être parfois impétueuse mais une très belle jeunesse. Ces étudiants sont  déjà présents sur les Bas Heurts depuis plusieurs semaines, ils ont participé au conseil municipal du 30 mars pour prendre la température. Vous les rencontrerez, réservez leur le meilleur accueil, ils font la fierté des  2 Professeurs Architectes qui encadrent leur projet, merci à eux.

Ainsi, la compétence professionnelle de jeunes architectes se trouve sollicitée, afin de rechercher des réponses plus efficaces au service de notre cadre de vie. Cette initiative  se veut l'alternative à la banalité, mais fera aussi l'éloge de la diversité sur Noisy le Grand.

                                                                                                                                                                                                                                          AC              

 

 

DERNIERES MINUTES

  Ø       Le vendredi 6 avril dernier, nous avons déposé en Préfecture de Seine Saint Denis et sur le bureau de Monsieur PIRAUX, Sous Préfet du Raincy, 6525 signatures de Noiséens et de Bryards limitrophes  qui s'opposent aux expropriations des Bas Heurts-La Varenne et de Noisy le Grand en général.

 Ø       Le Conseil d'Administration de l'ADIHBH-V a décidé d'organiser cette année une nouvelle Fête des cerises, sur les Bas Heurts, le samedi 17 juin prochain, afin de bien montrer aux Noiséens qu'il existe une réelle solidarité intergénérationnelle dans ce quartier, et une excellente qualité de vie, quoiqu'en dise notre premier magistrat urbaniste. Réserver cette journée, acheter le soleil car cette année nous abandonnerons les frites, nous vendrons des glaces !!!....

   COTISATION 2006

 Notre Assemblée Générale du 1er octobre 2005 a fixé nos cotisations : membre actif Bas Heurts : 90 €, membre bienfaiteur : 50 €, donateurs : à votre bon cœur.

 

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Mardi 4 avril 2006 2 04 /04 /Avr /2006 16:57

AVERTISSEMENT

 

 

 

 

 

Nous venons d'apprendre qu'une personne utilise nos tracts à en tête de l'ADIHBH-V, pour modifier le contenu du texte et rédiger des propos diffamatoires vis-à-vis de Madame DOUILLARD, propriétaire de l'Agence immobilière de l'Ancienne Mairie. Notre Association tient à manifester sa totale désapprobation sur cette façon de procéder.

 

 

Aussi, dès le lundi 03 avril 2006, nous avons déposé une plainte contre X au Commissariat de Police, pour "usurpation d'identité" .

 

 

 

 

 

                                                                  Alain Cassé

 

 

                                                                  Président de l'ADIHBH-V

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 21 mars 2006 2 21 /03 /Mars /2006 11:03

Rectification sur le compte-rendu du conseil municipal du 02 mars 2006 : certains paragraphes ayant été effacés par erreur

 

DEBAT SUR LES ORIENTATIONS GENERALES DU PROJET D'AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE-(P.A.D.D.)

 

_____________

 Le projet d'Aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.) s'inscrit dans le cadre du processus d'élaboration du Plan Local d'Urbanisme (P.L.U.) qui se substituera au Plan d'Occupation des Sols (P.O.S.) L'élaboration du P.L.U doit être précédée d'un diagnostic de Noisy le Grand et de la définition des enjeux de demain, sur la base desquels sont définis des orientations générales d'aménagement et d'urbanisme.

 

 

 

 

 

 

Ces dernières sont exprimées dans le P.A.D.D. et ont fait l'objet d'un débat au Conseil Municipal du 02 mars 2006.

 

 

 

 

Déclaration de Madame Marylise MARTINS – (UDF)

 Vous auriez pu présenter le projet de PLU au conseil municipal du 15 décembre dernier. Nous étions à ce moment-là à l’approche de Noël et nous aurions pu y croire.

 Bien que vous ne soyez pas le Père Noël , votre projet est tellement ambitieux, tellement démesuré, mais tellement idyllique, mais aussi bien loin des soucis de la vie quotidienne des Noiséens , qu’il aurait pu nous faire rêver.

  Ce projet est à la hauteur d’une programmation du Ministre de l’Aménagement du Territoire. D’ailleurs  ne  venez vous pas de recevoir les félicitations de Mr Christian ESTROSI Ministre délégué, proche de Monsieur Nicolas SARKOZY pour l‘implantation du lycée international ?

  Enfin,  il ne reste plus qu’à attendre l’arrivée de Mr SARKOZY qui vous félicitera lui aussi, j’en suis sure,   pour la construction de  l’école de formation de la Police Nationale.  

 

 

 

 

 Mais revenons à vos propositions sur le PLU :

 - De grandes infrastructures, mais qui sont depuis longtemps saturées; Autoroute A4, RER, route de Neuilly

 - 1 million de mètres carrés de bureaux à terme, mais quel terme, puisque ces bureaux sont programmés depuis plus de 30 ans ?

 - Une population qui pourrait passer à 80.000 habitants, et pourquoi pas jusqu’à 100.000 habitants, ce qui donnerait à Noisy le Grand, et nous l’avons bien compris, une Dotation Globale de Financement de l’État , bien plus importante ,  mais au détriment   d’ une ville saturée, asphyxiée.

 Vous reprenez à votre compte le Schéma Directeur des villes nouvelles  qui datent du temps du Général  de Gaulle, le rééquilibrage du poids de la Défense à l’Est de Paris, c’est-à-dire à Noisy le Grand.

 

 

Mais aujourd’hui, plus personne ne veut de cet urbanisme . Les habitants ne veulent pas d’une urbanisation excessive  et encore moins les Noiséens qui ont largement contribué au développement de l’Île de France et qui ont vu  leur ville se transformer.

Le PLU naît après la création de multiples périmètres d’études qui vont vous permettre de réaliser vos projets :  c’est-à-dire des milliers de logements.

 

 

Quant aux bureaux que vous annoncez,  ils sont depuis plus de 30 ans  programmés dans la ZAC de la Maille Horizon II que gère l’Epamarne et nous sommes certains que ces bureaux sont encore pour longtemps, à l’état de projets virtuels.

Pour le PLU, vous venez d’adopter les mêmes procédures que pour les Bas Heurts dans le quartier de la Varenne.

 

 

Les réunions publiques ne sont pas des réunions de concertation, mais des réunions d’informations sur les projets que vous avez décidés.

Je prendrai pour exemple la dernière commission d’urbanisme du jeudi 23 février dernier, lorsque Mr EPINARD, votre adjoint au Maire   exigeait la reconstruction de la piscine en centre ville, sans autre alternative possible.  

Sur un sujet aussi vaste que le PLU dont les choix vont conditionner la vie des Noiséens pour des dizaines d’années, il aurait fallu mettre en place des commissions d’urbanisme élargies avec les représentants des Noiséens,  quartier par quartier. En débattre, avant d’arrêter un programme et un plan d’aménagement: c’est-à-dire le P.A.D.D (projet d’aménagement et de développement durable)

Alors  que vous travaillez  avec des bureaux d’études depuis de longs mois,  il faudrait que  nous, Élus de l’opposition, nous nous prononcions en quelques jours, ce que nous refusons clairement.

La population se sent frustrée par ce manque de démocratie locale.

Nous  supposons que vous avez saisi l’occasion de la mise en œuvre du PLU pour lancer votre programme de campagne électorale. Cependant nous sommes loin des élections municipales. Seriez-vous aussi fébrile que certains candidats à la Présidence de la République ?

Monsieur le Député Maire, qu’allez donc vous proposer aux Noiséens  en 2008? Des commerces attractifs ?

Des stationnements facilités ? Avec la gratuité d’un ¼ d’heure ?

La sécurité assurée ?

Des impôts locaux diminués ?

Quelques expropriations évitées ?

 

 

Vous comprendrez bien , qu’en si peu de temps nous ne pouvons reprendre point par point le dossier du PLU , car il faudrait de nombreuses séances de travail pour débatte de façon objective et apporter d’autres propositions qui sont le reflet de ce que souhaitent les Noiséens.

 

En conclusion, Monsieur le Député Maire, dans les conditions actuelles  nous ne pouvons pas adhérer à votre projet.

 

 

 

 

 

 

Déclaration de Monsieur Gilles OBERRIEDER

 

 

 

 

 

(LES VERTS)

 

 

 

 

 

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Déclaration non parvenue à l'ADIHBH-V, pour le moment.

 

 

 

 

 

 

Déclaration de Monsieur Jean Marc MORERE - (UMP)

________  

Je voudrais ce soir manifester les inquiétudes de notre groupe et des élus que nous sommes face à la présentation quasi idyllique de ce projet pour notre ville en terme d’urbanisme.

 Et notre réflexion s’est portée principalement sur une volonté politique manifeste de vouloir densifier Noisy le Grand puisqu’il est déjà fait état à la page 14 d’une population de 75.000 habitants

Je crois même savoir que lors des rencontres des élus dans le cadre de l’ACTEP, le 1er adjoint M Miersman fait déjà allusion auprès de ses autres collègues Maires d’un objectif de 90 000 habitants.

 

 

 

 

 Mais nous ne sommes pas là ce soir pour polémiquer sur les chiffres mais par contre nous ne pouvons que nous associer et soutenir les Noiséens qui ne veulent pas de cette surdensification de l’espace Urbain.

 Bien sûr, certains projets sont nécessaires à l’amélioration de notre cadre de vie et aux développements de la vie dans les quartiers et nous ne contestons pas le bien fondé d’un certain nombre de projets comme par exemple un véritable marché couvert pour le quartier des Richardets ou bien encore la création d’une nouvelle piscine que nous avions et que nous souhaitons toujours proposer aux Noiséens.

 Mais ces améliorations et ces développements doivent se faire avec les Noiséens,  pas à leur insu et n’impliquent certainement pas la surdensification du tissu urbain qui transparaît dans la présentation qui nous est faite ce soir ainsi qu’à toutes les pages de cette belle brochure qui ressemble plus au nouveau programme électoral du futur candidat PAJON,  brochure appelée pour l’occasion « Supplément de Noisy Magazine », sur le PLU (financement oblige !!!).

 La concertation, ce n’est pas faire avaliser un projet qui va nous engager pour plusieurs décennies, par trois réunions publiques.

 

 

 

 

 

 

 

Pensez-vous d’ailleurs, Monsieur le Maire, que vous avez réellement organisé des réunions de concertation et si oui allez-vous tenir compte des remarques qui vous ont été faites et comment ?

 Pour mémoire une réunion à Gérard Philipe à laquelle seulement 250 personnes ont pu assister (plus de 200 Noiséens étant restés sur le trottoir) et deux autres au Champy et au Pavé Neuf ont été organisées ….. Est-ce suffisant ?

 Ne pensez-vous pas d’ailleurs, Monsieur le Maire, que des réunions de concertation doivent être organisées dans le quartier de la Varenne et dans le quartier des Richardets ? Si oui quand ?

 

 

 

 

   Ensuite cette densification a un coût en terme de viabilisation des espaces, de transports, d’équipements pour les nouveaux habitants ; comment envisagez-vous de réaliser ce que vous nous promettez ce soir sans lourdement rendetter la ville ?

 

 

 

 

Je vous demande de nous répondre simplement sur le financement de tous ces projets puisqu’aujourd’hui vous n’avez plus de marge de manœuvre en terme d’imposition (ils n’ont cessé d’augmenter depuis 95).

 Nous refusons que vous puissiez envisager de construire une ville nouvelle (1.500 logements sur 8 hectares) dans le quartier des Bas Heurts sans en mesurer les conséquences financières, sociologiques et écologiques.

 Que vous nous proposiez ces projets dans le cadre de votre campagne électorale ce sera votre choix et il sera légitime et vous pourrez engager les Noiséens pour une décennie et vous aurez la légitimité nécessaire.

 Mais aujourd’hui, comme j’ai déjà eu l’occasion de vous le dire vous n’avez pas été élu pour tous ces projets et en aucun cas un sondage SOFRES ne vous donnera la légitimité nécessaire pour la réalisation de tous ces projets pharaoniques.

 Enfin je voudrais que vous nous apportiez des précisions sur vos propos :

 Lorsque je vous ai interpellé le 20 février dernier sur les difficultés liées à la densification du tissu urbain, vous répondez devant 250 personnes : «les problèmes des banlieues ne sont pas dus à la densification mais au choix de leur population».

Il est honteux de vous entendre parler de la sorte et vous ne pouvez pas vous arroger le droit de choisir les futurs Noiséens ; d’ailleurs précisez-nous ce que vous entendez retenir comme critères de sélection : En fonction de leur statut social ?  en fonction de leur couleur de peau ? ,en fonction de leur religion ? ,ou bien encore  en fonction de leurs amitiés politiques …..

 Alors M. le Maire sur quels critères et comment allez-vous choisir les futurs Noiséens ?

 Pour toutes ces raisons nous nous opposerons à ce projet de PLU, et cela tant qu’une véritable concertation ne sera pas organisée et que les avis de la population n’aient pu, d’une façon transparente, être pris en compte.

 Mais surtout parce que nous défendons et nous défendrons un projet réaliste, humain qui saura préserver l’environnement et qui sauvegardera le cadre de vie de ceux qui ont fait le choix de vivre dans des logements collectifs mais aussi de ceux qui ont fait le choix de vivre dans leur maison individuelle.

  Déclaration de Monsieur Etienne DOUSSAIN – (PCF) ________

 Le plan local d’urbanisme, voila un sujet d’importance qui ne peut que déclencher  passions, inquiétudes et … véritables questions de fond.

 Passions légitimes car Noisy le Grand, depuis plus de 30 ans, est passée sous le joug du schéma directeur des villes nouvelles qui a fait de notre commune un maillon d’une politique d’urbanisation massive, urbanisation massive dont on touche quotidiennement les limites concrètes, aujourd’hui, la crise ayant durablement modifié les espérances, y compris celles que voulaient incarner les réussites architecturales du moment.

 Comment, en effet, ne pas se rappeler l’intervention de grands créateurs au Pavé Neuf, au Mont d’Est avec le Palacio ou encore à la Noiseraie I, par exemple. Et pourtant, 30 ans après, vit-on toujours bien dans ces quartiers ?

Inquiétudes car, après l’impact « Epa Marne », instrument d’une politique d’Etat inachevée, s’imposant aux communes, sans choix pour ces dernières, les erreurs d’hier pourraient être celles de demain ?

 Inquiétudes car l’urbanisation galopante, avec en toile de fond des besoins massifs en logement non satisfaits sur tout le territoire national, particulièrement en Ile de France et une spéculation effrénée, pourrait justifier une logique de densification qui peut et doit être discutée tant cette logique suppose des solutions complémentaires et indispensables qui traitent de la problématique du transport en commun, du réseau routier, du traitement de l’eau, des ordures ménagères, des équipements publics de proximité, bref du cadre de vie sans que ce dernier puisse être circonscrit à notre seule ville.

De vraies questions avec au premier chef l’emploi et son corollaire la formation incluant écoles, collèges, lycées, université ; emploi qui taraude lorsqu’il est perdu, précaire ou absent, qui taraude en les dégradant, au quotidien, les conditions de vie des gens même dans la « plus belle ville du monde ».

Comment pourrait-on passer sous silence cette question difficile et douloureuse que de trop nombreuses personnes, à Noisy comme ailleurs, affrontent jour après jour. 

De vraies questions, encore, autour du processus démocratique d’élaboration du Plan local d’urbanisme. Le PLU est-il le miroir d’un futur programme électoral ou doit-il témoigner de la capacité des élus, au sens républicain du terme, de savoir partager et construire une réflexion avec le plus grand nombre pour dessiner la ville de demain dans son environnement local, départemental et régional ?

 Pour les Elus Communistes, le PLU et sa déclinaison par le PADD, le projet d’Aménagement et de Développement Durable, sont des enjeux essentiels du Noisy le Grand de ce lendemain que nous voulons tous le meilleur.

 A ce titre, aucun d’entre nous, élus, militants associatifs ou simples citoyens, ne peut rester indifférent devant les stratégies implicites qui se dégagent des documents publics soumis, à ce jour, à la concertation réglementaire.

 Pourquoi ne pas consulter les associations ? Comment sera prise en compte la parole des habitants ?

 En raison de ces enjeux essentiels, faut-il, d’ailleurs, aller aussi vite ? Les délais semblent, c’est le moins que l’on puisse dire, courts et peuvent laisser à penser qu’il faut se contenter du minimum syndical, excusez moi… c’est une déformation peut-être, sur un sujet qui engage la ville, pourtant, sur les 20 prochaines années.

  

 

 

 

 

 

 

    Comment pourrions nous prendre, collectivement, la responsabilité d’imposer un mode d’urbanisation, de développement économique en les fixant « dans le marbre » parce que, nous les élus du moment, nous pourrions penser, avec des nombreuses nuances certes entre nous, que ce sont les meilleurs ?  

 Au-delà du minimum réglementaire, le PADD mérite mieux en terme de consultation, n’hésitons pas sur les mots, populaire.

 Je sais bien que l’enquête publique permettra de prolonger l’intervention de chacun après les trois réunions publiques qui ont été tenues avec un succès très relatif.

Comment ne pas souhaiter, à mon avis, que la consultation soit amplifiée, tant la perspective tracée peut être motif de controverse ou de contradictions argumentées qu’il faut prendre en compte.

 La légitimité des élus est une chose, l’avenir d’une ville de plus de 60 000 habitants mérite de poser tranquillement les termes du débat en prenant le temps de faire fructifier ce dernier.

Il n’est pas certain, en effet, que la ville de demain, que nous ferons vivre ensemble, sera celle que le diagnostic posé et les projets évoqués dans le document mis à disposition des Noiséens laissent entrevoir.

 

 

 

 

 

  Il y a là des choix politiques, certes, mais il y là, bien plus, du « vivre ensemble » qui nécessite co-élaboration du plus grand nombre.

 C’est un premier point de débat. Sommes nous à la hauteur de la dimension démocratique que doit revêtir la construction du PLU ?Je n’en suis pas convaincu et il y a longtemps que j’ai cessé de penser à la place des autres en leur disant : « c’est pour votre bien, on s’occupe de tout ».

 Un second point de débat est éclairant sur la perspective. Il s’agit du développement de l’activité économique.

 Malgré la parole non tenue de l’Etat, depuis 30 ans faut-il le rappeler, sur la construction d’une activité tertiaire basée sur des milliers de m² de bureaux, la proposition qui est faite consiste à réitérer la même demande comme seule solution pour équilibrer les recettes futures de la ville en omettant de souligner, qu’aujourd’hui, l’opérateur de Mailles Horizon reste l’Etat et son bras armé local, Epa Marne, même si nous savons qu’une négociation doit s’entamer sur ce point.

Sans lancer une polémique, qui a sa justification, sur les nombreux m² carrés de bureaux inoccupés, à Noisy mais aussi ailleurs …. Il nous faut reconnaître, à Noisy, que plus de 50 000 m² inoccupés même si certains sont obsolètes, c’est beaucoup et ça nuit au dynamisme et à l’image !

 D’autant plus, qu’au-delà de la seule politique des promoteurs qui surfent sur la demande immobilière, la négociation avec l’Etat pour la rétrocession du foncier à la charge d’Epa Marne n’est pas gagnée.

Il y a loin de la coupe aux lèvres, d’une part, comme il n’est pas interdit de se poser la question des recettes futures de la ville mais à quelles fins, d’autre part ?

 Pour la densification ? Pour équilibrer les projets de futurs mandats électoraux ? Donc pour quelle type de ville dans l’est parisien… ?  Pour aller vers 75 000 habitants nous annonce-t-on dans le document public du PLU. ? La question pour les citoyens, comme pour les élus, est donc légitime !

 Pour autant, dans ce contexte, la venue du lycée international peut être une bonne nouvelle, sous réserve que l’excellence soit partagée par le plus grand nombre et que la question d’un lycée professionnel soit aussi abordée un jour à Noisy le grand.

La venue de l’école de police, une autre bonne nouvelle ? Il en faut donc pourquoi pas à Noisy le Grand !

 Néanmoins, de nombreuses interrogations peuvent subsister. L’attractivité de la ville, pour quoi faire ? Image de marque ? Faire venir les entreprises  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faire évoluer la démographie urbaine et modifier sa sociologie ?

Notre avis n’est pas définitif sur tout cela, même si, là encore, il est légitime de s’interroger, notamment à un moment où la politique de désengagement de l’Etat pèse et va peser sur les collectivités locales et territoriales et donne la tentation d’une fuite en avant dans la recherche, coûte que coûte, de recettes nouvelles.

 Alors de ce point de vue, loin d’être une stratégie avérée, il y a lieu de vérifier par un débat patient et éclairé, la crédibilité et la réalité d’un développement économique qui ne soient pas une seule réponse locale, « nous et pas les autres parce qu’on le vaut bien », Noisy le Grand se débrouillant mieux que ses voisins, décalant ainsi les vrais termes de la question.

 Une attractivité pour créer de l’emploi, notamment, pour les noiséens et leurs voisins et pas simplement pour devenir la capitale de l’Est parisien, oui sans aucun doute, y compris dans une logique de rééquilibrage régional !

 Une attractivité pour capter de la taxe professionnelle parce que nous serions meilleurs que nos voisins et parce qu’il faut financer de nouveaux projets de densification, cela se discute et, vous en conviendrez tant la ville est à partager, n’est pas une fin en soi.

 Une attractivité pour devenir riche et autonome sans mettre en cause, car riche et autonome, les politiques publiques qui appauvrissent toutes les collectivités n’est pas non plus très satisfaisante. 

 Reste, bien sur enfin, sur ce point, la nécessité ou non de consacrer toute une partie du territoire de notre ville à une activité tertiaire sans tenir compte d’éventuelles possibilités en terme de logements tant les besoins sont grands, construction à taille humaine, de programmes d’habitat moins dense comme cela se pratique presque partout maintenant dans un espace qui pourrait donner lieu à de beaux projets pour une ville moderne, tournée vers l’avenir avec le souci permanent des conditions de vie et de l’environnement de ses citoyens.

 Parler du logement à propos de l’attractivité d’une ville où il fera bon vivre m’amène naturellement à la dynamique de projet du Plu présenté aux Noiséens.

 Si nous partageons la nécessité d’une intervention forte de la ville, avec l’Etat et la région, pour continuer la requalification des quartiers, trop longtemps délaissés, je pense au Pavé Neuf, à la Butte Verte mais aussi, certainement à d’autres plus petits collectifs disséminés dans la ville, qu’en sera-t-il des projets ANRU : Châteaux de France et foyer AFTAM dont la démolition-reconstruction doit se faire à capacité égale ? A ce propos, il est bon de savoir que d’autres villes ont fait le choix de répondre à la sur-occupation d’un foyer AFTAM par la construction de 2 entités dans des quartiers différents de la même ville.

 Dans le même temps, au-delà des requalifications nécessaires, nous réaffirmons notre désaccord sur les projets comme la ZAC des Bas heurts sont connus.

 Nous ne souhaitons pas accélérer la densification de la ville par de tels projets. C’est vrai pour cette ZAC de 1 500 logements. Ce pourrait être vrai, demain, pour la ZAC dite de l’Hôpital si Epa Marne décide de rétrocéder les terrains à la ville, soit 1 200 logements auxquels il faut ajouter les 300 logements prévus en Bord de Marne.

 Noisy le grand doit encore « digérer », passez moi l’expression, sa partie ville nouvelle où des efforts significatifs doivent être faits, nous venons de l’évoquer.

 Noisy doit « digérer » la ZAC du Clos Saint Vincent sans que personne ne sache à ce jour qu’elle sera son évolution par le double jeu, notamment, de la spéculation et de son vieillissement.

 Noisy doit « digérer » un centre ville en pleine mutation car, que l’on condamne ou non cette opération, aujourd’hui, nous sommes entrés définitivement dans une logique de « coup parti » qu’une majorité municipale, quelle qu’elle soit, devra assumer.

 Et enfin, Noisy le grand doit « digérer » les contraintes de son urbanisation récente sur le plan des déplacements de sa population, qu’il s’agisse de transports urbains, de voirie ou, encore sur les plan des responsabilités communales en matière d’assainissement, d’ordures ménagères. Nous pourrions et devons ajouter l’action sociale de la ville, la question de la santé, enjeu de plus en plus préoccupant auquel le transfert de la clinique de la Croix aux Biches sur Bry sur Marne ne répond pas.

 Enfin, Noisy doit prendre le temps d’intégrer dans les meilleures conditions possibles, en tenant compte de l’action de la région en matière de transport, notamment, ses nouveaux habitants sans négliger les plus anciens ou les anciens.

 Je le rappelle, avec la ZAC du Clos Saint Vincent, le centre ville devient un quartier qui fait jeu égal en terme de démographie, voire plus avec plus de 8000 habitants, avec les quartiers dit de la ville nouvelle.

 S’il ne s’agit pas de pause dans l’aménagement urbain indispensable, il s’agit bien de prendre le temps de la décision, de penser ensemble l’aménagement en tenant compte des contraintes actuelles existantes, y compris financières, mais aussi en tenant compte d’une qualité de vie à conquérir pour le plus grand nombre.

 De ce point de vue, si nous saluons la volonté de la région d’acquérir aux côtés de la ville le bois Saint Martin, comme nous saluons le conseil général qui aménage la Haute Ile, la réponse environnementale ne peut être constituée, pour l’ensemble de Noisy le grand, par ce seul bois ou l’aménagement des bords de marne.

 Nous avons sans aucun doute d’autres possibilités pour améliorer le cadre de vie des habitants de la ville dans d’autres quartiers, l’évolution vraisemblable d’un quartier comme la Varenne en témoignera, pourvu que le choix d’un périmètre d’étude ne soit pas celui d’une densification future.

 Enfin, avant de conclure, je crois dommageable pour la clarté et pour une compréhension exhaustive des enjeux du PADD que le document rendu public n’est pas mis plus en exergue les responsabilités co-partagées de plusieurs opérateurs sur le territoire de la ville.

 Bien sur, loin de nous l’idée de minorer l’intervention de la ville dans ce domaine, mais présenter Mailles Horizon sans évoquer Epa Marne, par exemple, ou, encore, la future gare routière du Mont d’Est sans insister sur l’intervention essentielle de l’Etat et de la Région laisse croire que la ville a la maîtrise de l’ensemble des projets qui pourraient fleurir sur son territoire.

 Que la ville puisse être médiatrice, voire passeur d’idée, sans aucun doute ! Qu’elle puisse porter seule toute la dimension que le PLU se doit d’englober peut donner une image fausse, sinon décalée, de la réalité de ses moyens réels d’interventions.

 Retenons un principe de réalité qui consiste à parler le plus vrai car, quels que soient les débats municipaux, faire croire en la circonstance serait l’ennemi du bien, pour le coup du bien public.

 

 

       Gardons-nous des effets d’annonces sous prétexte de dynamisme.

 Je conclurai, même si le PADD ne l’évoque pas explicitement, que nous aurons aussi à débattre prochainement d’une logique sécuritaire qui semble vouloir s’installer dans notre ville.

 Je ne reviendrai pas sur l’appel malencontreux, c’est le moins que l’on puisse dire, à l’armée pour des incidents de novembre 2005 qui n’ont, heureusement, duré que trois jours à Noisy le grand mais je souhaite évoquer, car cela concerne une approche spécifique du développement urbain, la question de la vidéosurveillance et de la police municipale qui seront liées sans aucun doute. Citons tout de même les villes équipées actuellement en vidéo-surveillance en Seine St Denis : Noisy-le-Sec, Epinay, Le Raincy …, à notre connaissance pas des villes gérées par la Gauche !

Je confirme notre désaccord sur cette approche. Il y a mieux à faire dans notre ville, notamment sur le plan social tant la demande est importante avant que la sociologie de notre ville ait pu changer si le Plu présenté voit le jour.

 Voilà, Mesdames, Messieurs, Monsieur le Député Maire, ce que le PLU et le PADD  inspirent, pour l’essentiel, aux Elus Communistes.

 La stratégie de développement qui est proposée aux Noiséens recèle beaucoup d’incertitudes qu’aucun d’entre nous ne peut réduire sur le papier glacé d’une plaquette de présentation, fut-elle dynamique dans son déroulé !

 Nous savons que « la vie n’est pas un long fleuve tranquille » comme dirait l’autre alors prudence, démocratie doivent être les maîtres mots de la démarche que les Elus se doivent d’initier. Il en va du bien être des générations à venir.

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 9 mars 2006 4 09 /03 /Mars /2006 19:32

CONCERTATION SUR LE PLAN LOCAL D'URBANISME

 

DE NOISY LE GRAND.

 

Réunions publiques des 20,21 et 22 février 2006

 

______________

 

 

Lors de ces trois réunions publiques, l'ADIHBH-V fut présente en permanence,  vous trouverez ci après un bref résumé de ses interventions.

 

 

 

ADIHBH-V: Nous avons bien compris que nous sommes actuellement dans la phase du "diagnostic" et, qu'ultérieurement, un " règlement" devra être rédigé. Toutefois, en janvier 2003 dans Noisy mag, M. PAJON annonçait que différents scénarios de développement seraient mis au point, et que ces orientations seraient encore présentées aux Noiséens sous forme d'exposition et de réunions publiques.

 

A quel moment   se déroulera cette nouvelle phase de concertation sur les différents scénarios ?

 

 

AM Environnement : Sur la méthode, la concertation aujourd'hui engagée porte effectivement sur l'élaboration du PADD, nous sommes en train d'écrire les orientations, nous sommes dans la phase du diagnostic.

 

 

Ce que nous vous proposons aujourd'hui c'est:

 

            - d'une part, les éléments du diagnostic,

 

            - d'autre part, les orientations qui permettent de définir les objectifs du PADD.

 

 

Seront mises au débat les orientations qui vont permettre de constituer le PADD.

 

 

ADIHBH-V: A quel moment aurons nous les différents scénarios, sur lesquels nous pourrons nous prononcer?

 

 

AM Environnement : Sur l'aspect technique, en ce qui concerne des scénarios, nous sommes, pour moi technicien, dans une terminologie qui me semblerait  plus  appropriée si nous parlions de menus. C'est-à-dire qu'aujourd'hui il n'y a pas de scénario contrasté à attendre ; fait- on plus rond ou plus carré la ville de demain, cela n'est pas  le problème. Le problème est : nous avons un objectif de définition, par exemple en matière de développement économique, de population, de renouvellement des équipement publics. Ces objectifs peuvent se décliner avec un certain nombre d'hypothèses. C'est ce que nous avons commencé à  élaborer lorsque nous avons effectué ces fameuses listes de projets, que nous avons identifiés aujourd'hui. Non pas pour dire que ces projets étaient achevés, mais pour dire voilà quelles sont les dynamiques dans lesquelles nous essayons d'inscrire notre réflexion sur le PLU. Et ceci, tant  aujourd'hui que demain dans le cadre de la concertation qui s'engage, concertation qui va continuer  tout du long de l'élaboration du PLU, puisque il y a notamment des rendez-vous obligatoires au travers de l'Enquête Publique.

 

 

Nous allons avoir au débat, un certain nombre de gradation dans ces menus, c'est-à-dire jusqu'où allons nous dans cette direction, c'est donc cette gradation qui va faire l'objet du débat. Maintenant est-ce que nous allons parler de scénarios, et bien non, cela n'est pas tout à fait la méthode. La méthode choisie est plutôt de définir des dynamiques, d'être d'accord sur  ces objectifs. Dans les objectifs, d'avoir un certain nombre de  moyens de les atteindre, ces moyens ne sont pas fermés. On ne peut pas aujourd'hui dire quels sont tous les moyens que l'on va mettre en œuvre dans les 10 ans qui vont venir, nous essayons de ménager des ouvertures possibles, c'est cela un PADD. Ce n'est pas un élément de programmation au titre d'engagement financier réunissant les partenaires autour de tel ou tel projet. C'est un document qui permet de définir les orientations d'une part et d'autre part un cadre réglementaire permettant au Maire de délivrer les permis de construire par exemple, qui soient maîtrisés, légaux et qui soient éventuellement refusables s'ils ne correspondent pas aux objectifs définis par la collectivité publique.

 

 

Pour ce qui est des scénarios contrastés, nous pouvons en trouver sur des secteurs à projet. Nous pouvons nous dire par exemple sur tel quartier, là, il vaut mieux faire une place ronde ou une place carrée, il vaut mieux une rue piétonne ou une rue ouverte à la circulation. Là nous pouvons parler de scénarios parce que nous parlons secteur par secteur. Pour ce qui est du PLU et du PADD nous allons plutôt parler de tendances, nous allons plutôt parler d'orientation et puis de gradation dans ses orientations et de menus, est-ce que j'en prends plus, est ce que j'en prends moins. C'est cela le débat.

 

 

ADIHBH-V: Soit, nous prenons bonnes notes, mais à quel moment seront nous consultés, pour redonner notre avis la dessus ?

 

 

AM Environnement : Immédiatement, c'est de mettre au débat public tous les éléments techniques que nous avons à notre disposition pour travailler, En même temps, les élus mettent sur la table les orientations qu'ils jugent nécessaires de rendre public dés à présent, alors que nous n'avons pas encore de projets, nous n'avons pas de règlement, nous n'avons pas d'outils. Nous nous  retrouverons en phase de concertation formelle au titre de l'Enquête Publique avec quelque chose de classique et encadré, et là, nous aurons au débat non pas les orientations mais les moyens d'atteindre ces orientations.

 

 

DIRECTION DE L'URBANISME DE NOISY LE GRAND: Madame la Directrice de la Direction de l'urbanisme apporte les précisions suivantes en terme de calendrier.

 

En fait, il y a encore trois étapes importantes qui sont devant nous, à savoir :

 

 

            -  Un grand moment de débat public en Conseil Municipal sur le PADD, le 02 mars 2006 ( NDLR: A ce moment là, nous émettons quelques doutes sur la qualité des grands débats démocratiques lors des Conseils Municipaux à Noisy le Grand)

 

            - Une concertation sur le dispositif réglementaire du PLU en mai-juin, qui aboutira en juillet 2006 à l'arrêt du projet de PLU.

 

            -  Une fois que le projet du PLU aura été arrêté et enrichi par les personnes publiques associées, nous aurons un dossier complet qui sera soumis à l'Enquête Publique en janvier 2007.

 

 

Ensuite le projet définitif repassera en Conseil Municipal avec l'avis du Commissaire Enquêteur  et le résultat de l'Enquête Publique, en avril - mai 2007.

 

 

NDLR: Toutefois, dans la note de présentation du Conseil Municipal dont le rapporteur est M. EPINARD, nous relevons: " A l'issue de ce débat, un projet définitif de PADD sera établi, ainsi que le projet de règlement du PLU qui seront à nouveau soumis à concertation dans le cadre de l'Enquête Publique qui précédera l'adoption définitive du PLU".

 

 

Pour l'ADIHBH-V, la phase de concertation intermédiaire énoncée précédemment par la Direction de l'Urbanisme, en mai - juin 2006 a disparue !!!...Affaire à suivre.

 

 

Par ailleurs, dans son exposé sur les atouts et les défis de la ville, M. PAJON signale vouloir renforcer la place de Noisy le Grand dans l'Est Parisien. Tout particulièrement de vouloir développer l'activité économique dans le quartier du Mont d'Est, où se concentrent les immeubles de bureaux de grande envergure, qui symbolisent l'attractivité de notre ville. Les terrains  disponibles  permettent d'envisager sur une dizaine d'année  une capacité de   construction de 350 000 m² supplémentaires dans le cadre de la construction du futur quartier d'activité des Mailles Horizons.

 

 

A ce jour, Noisy le Grand dispose déjà de 430 000 m² de bureaux. A long terme nous nous dirigeons vers 800 000 m², superficie qui, d'après M. PAJON est nécessaire pour atteindre l'équilibre financier de cette ville, compte tenu des équipements financés par l'état lors de la création de la ville nouvelle!

 

 

Dans son analyse M. PAJON associe Bureaux, Emplois, et Logements ce qui, en l'espèce, pourrait sembler rationnel, si à terme le développement des Mailles Horizon, ne se terminait pas par la destruction totale du quartier des BAS HEURTS. L'expropriation de 60 familles et la construction de 1500 logements collectifs pour soutenir le marché de l'habitat et de la promotion immobilière.

 

 

ADIHBH-V : M. PAJON, vous mentionnez  6 000 m² de bureaux vacants, et sous entendez que le marché des bureaux est porteur sur Noisy le Grand. En fait, ce n'est pas 6 000 m² de bureaux vacants c'est 54 000m²  de bureaux de secondes mains qui sont disponibles aujourd'hui. (Sources ACTEP octobre 2005, confirmées en janvier 2006). C'est 383 000 m² sur la Seine Saint Denis. En supposant que politiquement vous en ayez la volonté, que techniquement l'opération soit réalisable et économiquement acceptable, à raison de 100 m² de SHON par appartement, c'est 540 appartements que vous construiriez sur Noisy le Grand et 3830 en Seine Saint Denis. En d'autres termes, vous consommez du foncier pour construire des bureaux neufs, alors qu'après négociations et en accord avec EPA MARNE vous pourriez très bien construire des logements. Parallèlement, des bureaux de secondes mains ne trouvent pas preneurs sur Noisy le Grand !!!....C'est inacceptable pour les BAS HEURTS.

 

 

Dès octobre 2005, pour se faire une opinion objective sur ce marché des bureaux, sachez que l'ADIHBH-V s'est rendu au Salon de l'Immobilier d'Entreprise (SIMI). Nous avons aussi consulté les publications du Groupe de Recherche sur l'Economie de la Construction et de l'Aménagement (GRETAM), septembre 2005 et de l'Observatoire Régional de l'Immobilier d'Entreprise ORIE), décembre 2005.

 

 

 

NDLR : Quelles sont nos observations:

 

 

Ø      un marché très concurrentiel. Les villes qui marchent actuellement sont : Montreuil, Bagnolet, Charenton le Pont, La Plaine St Denis, en raison de la présence du Métro et du Boulevard Périphérique.

 

Ø      des pôles nouveaux qui s'imposent progressivement, tels que : Bercy Paris Rives Gauche, La Pleine St Denis, mais aussi Orly et Roissy.

 

Ø      un marché des bureaux neufs qui marque le pas,

 

Ø      un marché atone sur Noisy le Grand,

 

Ø      2005, une année de transition, marquée par un recul, peut être temporaire ?

 

Ø      un manque de perspective à moyen terme,

 

Ø      un marché dépendant de la  rigueur économique,

 

Ø      des entreprises qui rationalisent, c'est à dire qui quittent des bureaux anciens, pour aménager dans des bureaux neufs

 

-          plus petits

 

-          baisse du m² locatif d'environ 10 à 15% ces dernier mois,

 

-          bien souvent maintien du prix de la valeur faciale de location, mais en réalité le bailleur réalise des aménagements à ses frais, ce qui représente une réduction supplémentaire de 20 à 25%, pour le client,

 

Ø      des prix qui baissent sur Paris, en 2000 : 800 €/m², en 2003 : 600 €/m², en 2005 : 500 €/m².

 

Ø      plus confortables, plus facilement modulables, plus modernes, plus facilement aménageables, (câblage informatique dans les faux plafonds).

 

 

A cette occasion, reprenons les propos de M. R WATERLAND, Président de l'ORIE, (décembre 2005), je cite:" De fait, le taux élevé de tertialisation atteint aujourd'hui en Ile de France, et les perspectives modestes escomptées pour la croissance ainsi que l'évolution des modes de travail peuvent laisser penser que le parc tertiaire connaîtrait une évolution quantitative beaucoup plus faible dans les années qui viennent ? Mouvement qui devrait se doubler d'une rénovation du patrimoine ancien pour maintenir la qualité de l'offre régionale………Or les pouvoirs publics, très attentifs à la promotion du rayonnement de l'Ile de France, semble s'orienter vers la poursuite soutenue de bureaux neufs (ndlr: qui consomme du foncier), dans les pôles existants et dans de nouveaux pôles, ce qui posera inévitablement un jour  la question de la reconversion, voire la démolition du parc ancien le moins adapté".(ndlr: ce qui libérerait du foncier).

 

 

Signalons aussi que le marché du bureau neuf est quasiment dépendent des investisseurs financiers, fonds de pensions étrangers et autres. En 2005 ce sont 12 milliards d'euros d'investissement en France, avec 38% de capitaux Allemand, 34% de Français, le solde étant constitué par les pays du golfe, les USA, etc,etc…….La rentabilité de ces investissements se situant aux environs de 9%.

 

 

Finalement, en résumé, le marché du bureau neuf de Noisy le Grand semblerait  soutenu pour le prestige de la région, le prestige de notre municipalité avec le Lycée International, Bercy 3,  l'Ecole Nationale de Police, et les investisseurs financiers qui disposent de capitaux  surabondant et qui sont toujours à la recherche de "grain à moudre" pour construire. Sur cet aspect des choses, EPA MARNE et la ville de NOISY LE GRAND entretiennent ce gigantisme déraisonnable, et sont complices en alimentant ce mécanisme pervers.

 

 

En aucun cas, cela ne leur donne une quelconque légitimité pour détruire le quartier des BAS HEURTS, en expulsant  les résidents, pour construire 1500 logements. Nous pensons que vous avez bien compris que nous sommes aux antipodes de la problématique de la décohabitation des jeunes et du logement social, quoiqu'en dise M. le Maire dans son argumentation !

 

 

M. LE MAIRE:   Il y a sur la zone horizon1 Horizon 2, environ 350 000 m² de bureaux qui peuvent être construits. Il faut savoir que la taxe professionnelle qui serait perçue par la ville serait comprise entre 15 et 22 millions d'euros. Par ailleurs, en ce qui concerne la piscine, les Noiséens sont en droit d'attendre un équipement de meilleure qualité et c'est la raison pour laquelle nous devrions construire un autre équipement avec 8 lignes d'eau, à la place de la piscine actuelle.

 

 

 

Ici M. PAJON ferait allusion aux recettes qui permettraient de financer de nouveaux équipements publics?

 

 

NDLR : Mais alors, M. LE MAIRE, pourquoi avoir laisser filer l'Hôpital Privé de Marne la Vallée à BRY SUR MARNE ?...

 

 

 

                                                                                  Alain Cassé

 

                                                                                  Président de l'ADIHBH-V

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 10 février 2006 5 10 /02 /Fév /2006 23:26

 

LA LOI SOLIDARITE ET RENOUVELLEMENT URBAIN (S.R.U.), ET LE PLAN LOCAL D'URBANISME (P.L.U.)

 

La Loi N ° 2000-1208 du 13 décembre 2000, relative à la Solidarité et Renouvellement Urbain dite S.R.U. commence à faire sentir ses effets, qui malheureusement ne vont pas toujours dans le bon sens pour l'aménagement de Noisy le Grand.

 

Elle a été créée principalement :

 

1)     Pour favoriser la mixité urbaine.

 

2)     Pour freiner l'étalement urbain en privilégiant l'urbanisation de la ville sur elle-même, avec densification des tissus existants.

 

Cette loi met les Associations et les citoyens dans une situation totalement nouvelle. Des paragraphes entiers du code de l'urbanisme  supprimés ou entièrement réécrits, les pouvoirs et relations des Maires et de l'Etat redéfinis, les procédures modifiées, nos modes d'intervention remis en cause. Tout cela fait perdre aux Associations et à leurs dirigeants leurs repères pour agir.

 

Jusqu'à l'adoption de cette loi, c'est le Plan d'Occupation des Sols (P.O.S.) qui assurait la police des sols, mais il pouvait être partiel et les Plans d'Aménagement de Zones (P.A.Z.) y échappaient. Aujourd'hui, il est remplacé désormais par le P.L.U qui lui, couvre l'intégralité du territoire de la Commune. La Zone d'Aménagement Concerté (Z.A.C.) du Clos aux Biches, relève du P.L.U.).

 

Le P.L.U. s'appuie sur un projet de développement durable et d'Aménagement qui fixe :

 

Ø      les éléments de stratégie locale, les secteurs à restructurer,

 

Ø      les éléments de prévision.

 

En ce qui concerne le zonage.

 

Les différents zonages UA, UB, UD, UE, UG, UH et UI sont supprimés. Il se résume désormais à quatre catégories:

 

Ø      les zones Urbaines (U) ou à Urbaniser (AU),

 

Ø      les zones Agricoles (A)

 

Ø      les zones naturelles et forestières à protéger (N)

 

Pour les prescriptions réglementaires, le P.L.U. lève les entraves à la densification, ainsi :

 

Ø      il supprime la superficie minimum de la   parcelle, d’où l'ouverture à la densification

 

Ø      il supprime la règle du respect de la Surface Hors Œuvre Nette (S.H.O.N), qui régissait la surface de plancher à construire en fonction de la surface du terrain; porte ouverte à la densification en cas de cession d'une partie de la parcelle.

 

Ø      il ouvre la possibilité de déterminer un "périmètre d'étude" dans lequel l'autorité peut pendant 5 ans, opposer un refus de se prononcer sur les demandes de permis de construire.

 

Ø      les ZAC, sont soumises au P.L.U.

 

Ø      il s'agît, comme vous l'avez bien compris, grâce à ce P.L.U., de reconstruire "la ville sur la ville", ce qui pourrait amener notamment à raser des quartiers anciens de constructions basses, souvent de qualité et tout un paysage urbain à échelle humaine pour éventuellement réaliser de grands immeubles H.L.M., conformément à l'esprit de l'un des objectifs du Plan de Déplacement Urbain (P.D.U.), puisqu'il devra y avoir urbanisation, là où les transports en commun sont développés !.

 

Même si cette loi, certes, à par ailleurs de bons côtés, nous pouvons nous demander si ce texte ne résulte pas d'une triple volonté ;

 

Ø      volonté de faciliter le développement d'un habitat permettant une mixité sociale,

 

Ø      volonté de l'Etat et des Maires de ne plus voir  leurs projets d'urbanisme, même les plus fous, remis en cause par les Associations.

 

Ø      volonté de certains promoteurs publics et privés et de propriétaires fonciers de valoriser au mieux des terrains, et ainsi de bénéficier d'une sécurité juridique permettant, avec l'accord des Maires, d'aller de l'avant rapidement sans entraves et sans craintes de recours.

 

 

                                                             M. Lucien RENAULT

 

                                                                                         Président de l'ADNG

 

( Extrait du bulletin d'information N° 060101 de l'Association de Défense de Noisy le Grand (ADNG), reproduit dans le BLOG de L'ADIHBH'V, avec l'aimable autorisation de M. L RENAULT).        

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