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  • : Blog d'une association de quartier de Noisy-le-Grand (93) contre les projets immobiliers démesurés de la municipalité menée par Michel Pajon

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Samedi 10 mai 2008


 

     
      

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PIONNIERE DE L'ECO-QUARTIER,
LA VILLE DE
FRIBOURG
(Allemagne)
ATTIRE DES MILLIERS DE CURIEUX

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Un éco-quartier est un quartier urbain, conçu de façon à minimiser son impact sur l'environnement, visant généralement au moins une autonomie énergétique, et cherchant à diminuer son empreinte écologique et/ou rembourser sa dette écologique. En France, le concept est généralement lié à une approche Haute Qualité Environnementale (HQE).

Sur notre territoire, il existe plusieurs projets d'éco-quartiers :

  • Merville (59), en partenariat avec Nexity Foncier Conseil a lancé en 2007 l'éco-quartier «Les jardins de Flandres» qui accueillera 350 logements dans un souci de mixité sociale et de développement durable.
  • Courcelles (62) et Nexity Foncier Conseil développe un éco-quartier «Le Domaine de la Marlière» sur un espace de 68 ha, qui accueillera à terme 1230 logements. Les aspects sociaux économiques de l'opération seront mis en avant avec la création de logements pour primo-accédants auxquels s'ajouteront 20% de logements sociaux, la création de locaux de services et de commerces de proximité.
  • Douai (59), a créé la ZAC du Raquet en 2006. Très vaste éco-quartier de 12000 habitants, mêlant préoccupations sociales et écologiques.
  • Lille, Chalon sur Saône, Narbonne, etc.......

A l'étranger, Malmö en Suède, Apeldoorm aux Pays-Bas, Bedzed en Grande Bretagne, et en Allemagne :


L'ECO-QUARTIER DE FRIBOURG-EN-BRISGAU

 


Fribourg-en-Brisgau, ville de 217 000 habitants, située de l'autre côté du Rhin, à 50 km de Mulhouse, a atteint sa notoriété internationale grâce à la réalisation d'un éco-quartier novateur, « Le quartier VAUBAN ». Lors d'une conférence organisée par l'Association des Maires des Grandes Villes de France à Paris, en septembre 2007, son Maire Monsieur Dieter Salomon a présenté cette réalisation. Ci après, en voici  quelques extraits :


.....VAUBAN, c'était à Fribourg le nom d'une caserne des Forces Françaises en Allemagne qui a quitté le site en 1992. En 1994, la ville a acheté le terrain d'une superficie de 34 ha, afin d'y construire un quartier pilote en matière écologique. La construction a durée de 1998 à 2006, pour accueillir près de 2000 logements et à terme 5500 habitants, ainsi que de créer des pôles d'activités offrant près de 600 emplois.

 

VAUBAN est aujourd'hui le quartier de Fribourg où la moyenne d'âge est la plus basse. On y voit aussi une architecture étonnante : des toits équipés d'installations solaires, des immeubles modernes et colorés, bâtis par des collectifs de construction (une sorte de coopérative de construction) et non par de gros promoteurs.


Des habitants aménageurs :

Le quartier VAUBAN est aménagé avant tout par les habitants eux-mêmes. Ceux-ci s'identifient à leur quartier. On y voit des tramways qui circulaient bien avant que les derniers immeubles ne soient construits, mais pas de voitures. De même, l'école, les jardins d'enfants, les terrains de jeux et une maison de quartier étaient déjà en place lorsque  les habitants se sont installés.

Les citoyens ont été associés aux discussions et ont pu faire part de leur vision du quartier dès la première étape du projet, dans le cadre d'une procédure participative. C'est ainsi qu'est né un quartier conçu non pas de manière bureaucratique, sans se préoccuper des gens, mais élaboré en commun avec eux.

Cette voie est plus difficile que les procédures de planification habituelles. Elle demande plus de temps et exige que toutes les parties : citoyens, conseil municipal, administrations et  architectes, soient prêtes à faire des compromis, à accepter des opinions différentes et à se respecter mutuellement. Mais cette voie conduit aussi à de meilleurs résultats.

Avec les citoyens, nous avons défini les objectifs directeurs et les principes de base établissant le cadre structurel du nouveau quartier. Ces objectifs sont les suivants :

  • - un quartier pour les familles,
  • - un quartier où les enfants peuvent grandir dans un environnement de qualité,
  • - un quartier écologique pour l'approvisionnement énergétique, les transports, l'aménagement des terrains de jeux et des espaces non bâtis,
  • - un quartier où les habitants peuvent vivre agréablement sans voiture et disposer néanmoins de bons moyens de transports,
  • - un quartier avec de nouvelles formes d'habitats, par exemple avec des collectifs qui conçoivent et construisent ensemble leur immeuble,
  • - un quartier où l'on peut vivre et travailler avec de bonnes infrastructures publiques et privées, avec une école, des jardins d'enfants, des commerces pour les besoins quotidiens et des emplois.

Objectifs atteints :

Aujourd'hui, l'aménagement du quartier VAUBAN  est terminé, plus de 5000 personnes y vivent. Dans aucun autre quartier de Fribourg ne vivent autant de jeunes familles avec de jeunes enfants. Dans aucun autre quartier les enfants et les adolescents ne trouvent d'aussi bonnes infrastructures.

Le concept écologique du quartier est unique. Une centrale thermique à bois a été construite pour fournir chaleur et électricité.  Des standards d'isolation thermiques plus exigeants que les dispositions légales sont en vigueur dans le quartier : constructions à basse consommation d'énergie,  maisons à énergie positive, c'est-à-dire des maisons qui produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment. La plupart des toits sont équipés d'installations solaires.

VAUBAN est un quartier pratiquement sans voiture particulière. De nombreux habitants ont choisi de vivre là car ils peuvent se passer de leur voiture personnelle et se déplacer en tramway ou à vélo et utiliser le covoiturage pour leurs autres déplacements privés. Aujourd'hui, moins de 90 habitants de VAUBAN sur 1000, utilisent une voiture particulière. Alors qu'en Allemagne 50% de la population possède une voiture. Ce nombre est de 40% pour la ville de Fribourg et de 9% pour VAUBAN.

70% des immeubles et des appartements ont été conçus et construits par les habitants eux-mêmes, selon leurs propres idées et en fonction de leurs besoins personnels, dans le cadre de collectifs de construction ou de projets individuels. Cette démarche se traduit par une architecture créative, très variée, attractive et un esprit communautaire particulier. Les gens vivent ensemble et non pas de manière anonyme, les uns à côté des autres.

Plusieurs centaines d'emplois ont été créés à VAUBAN. Différents commerces permettent de se procurer tout ce qui est nécessaire à la vie quotidienne.

Un développement durable :

Le développement urbain durable implique, dans la pratique, que nous pensions la ville avant tout comme un espace où vivent des êtres humains, que nous déterminions notre politique essentiellement en fonction des besoins et des attentes des citoyens. Ce principe sera fructueux si nous réussissons à impliquer les citoyens,Les gens ne veulent pas d'un projet tout prêt, élaboré de manière bureaucratique. Ils veulent avoir la possibilité et les moyens de prendre part aux décisions. Ils veulent présenter leurs propres idées, car ce sont eux, en fin de compte, qui vivront dans cet espace et ils veulent s'y sentir bien. avec une responsabilité propre dans l'aménagement de cet espace.

Celui qui a participé activement à la conception et à l'aménagement de son quartier s'identifie au résultat et se sent responsable de ses biens et des équipements publics. Pour nous les Maires, pour nos Mairies, nos Conseils Municipaux et nos administrations municipales, cette voie implique que nous modifions notre façon de penser. Nous devons partager nos compétences en matière d'aménagement urbain avec les citoyens et en retour, nous gagnerons leur engagement.

C'est pourquoi la réalisation du quartier VAUBAN, à Fribourg, est bien plus qu'une simple expérience. C'est un modèle de conception du développement urbain pour l'avenir, pour et avec les citoyens.

Monsieur Dieter Salomon termine son allocution en invitant avec grand plaisir, les auditeurs à venir découvrir ce modèle d'urbanisation, par eux-mêmes.


Dieter Salomon, Maire de Fribourg en Brisgau. Allemagne.


 


Liens utiles :

http://www.naturconcept-eco.de/services/vauban.html
http://www.calvados.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=958

 



LES OBSERVATIONS DE L'ADIHBH-V

 

Que remarquons nous : « un quartier pilote en matière écologique ; des citoyens associés aux discussions qui ont pu faire part de leur vision du quartier dès la première étape du projet ; accepter des opinions différentes ; des gens qui ne veulent pas d'un projet tout prêt, élaboré de manière bureaucratique ; une voie qui implique de modifier notre façon de penser ; une urbanisation pour et avec les citoyens,.... ».

En fait, des expressions qui sonnent bien sur les Bas-Heurts, et qui sentent bon la Démocratie Participative ; mais voilà, c'était en Allemagne !!!...Toutefois, nous pensons que la Municipalité de Noisy-le-Grand, qui veut maintenant soit disant « concerter avec les habitants », devrait très sérieusement s'interroger sur cette thématique, et nous ne pouvons pas croire que le Parti des Verts, resterait à l'écart d'une telle initiative.

En effet, pourquoi ne pas réaliser un éco-quartier pilote sur les Bas Heurts, qui serait un rayon de Soleil sur la ville. A Fribourg, avec ses toitures végétalisées, ses panneaux solaires et ses rues où le piéton est roi, l'éco-quartier VAUBAN attire entre 8 à 10 000 visiteurs étrangers, en quête d'informations sur les économies d'énergie. Environ 60% sont Français. Des séminaires sur l'éco-urbanisme et les énergies renouvelables exploitent également ce « créneau ».

Les villes qui aménagent des éco-quartiers, montrent qu'il suffit d'un peu de bonne volonté politique pour le faire, et que les progrès techniques permettent maintenant de concilier ECOLOGIE et QUALITE DE VIE.

Alors chiche, Monsieur le Maire, quand allons nous découvrir le quartier VAUBAN de Fribourg, avec une délégation Noiséenne ?

Nous avons les contacts et pouvons organiser les rendez-vous. Ca s'appelle faire du Benchmarking. Soyons novateurs, soyons ingénieux, soyons intelligents, la notoriété de Noisy-le-Grand a tout à y gagner !...


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Jeudi 3 avril 2008

LES ELECTIONS SONT PASSEES...

 

Vous avez peut-être fait un commentaire qui n'a pas été publié... Il nous semble que notre blog ne doit pas servir de tribune aux attaques politiques ou personnelles des hommes et des femmes publiques de notre ville. Les élections sont passées et nous prenons acte de la nouvelle équipe municipale. Nous serons bien sûr vigilants sur les décisions prises et vous pourrez compter sur nous pour dénoncer les éventuelles manoeuvres que notre édile pourrait nous préparer. Merci donc de votre compréhension...

Ce qu'il faut retenir de ces élections, c'est qu'avec seulement 21% des suffrages et 49,3% d'abstention, soit 3,8 points de plus que le niveau national, les Noiséens n'ont en aucun cas approuvé ni le bilan ni le projet de Michel Pajon. Par contre, l'augmentation du taux d‘abstention marque un désintérêt profond des citoyens de Noisy-le-Grand pour les affaires publiques et la politique de cette ville.
Ces chiffres ne sont satisfaisants pour personne !




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Samedi 29 mars 2008

 

 

 

« DELIT DE DIFFAMATION »

LE PRESIDENT DE L'ADIHBH-V RELAXE

LE 14 MARS 2008.

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Par acte en date du 26 avril 2007, Michel PAJON, député-maire de Noisy le Grand, a fait citer devant la 17ème chambre correctionnelle (Chambre de la Presse), du TGI de Paris, pour l'audience du 1er juin 2007, Alain CASSE en sa qualité de Directeur de Publication et l'Association de Défense des Intérêts des Habitants  des Bas Heurts-La Varenne, pour y répondre respectivement comme auteur civilement responsable, du délit de diffamation publique envers un citoyen chargé d'un mandat public, prévu et réprimé par les articles 29, alinéa premier, 31, alinéa premier, de la loi du 29 juillet 1881, pris ensemble l'article 93-3 de la loi du 29 juillet 1982, pour avoir publié le commentaire d'un internaute sur le blog de l'Association noisy-les-bas-heurts.com, qu'il juge diffamatoire à son égard.

 

 

DECISIONS

 

Le tribunal statuant publiquement, en matière correctionnelle, en premier ressort et par jugement contradictoire à l'encontre d'Alain CASSE, prévenu, et par jugement contradictoire à l'égard de l'Association de Défense des Intérêts des habitants des Bas Heurts-La Varenne civilement responsable, et par jugement contradictoire à l'égard de Michel PAJON, partie civile :


  • RENVOIE Alain CASSE des fins de la poursuite,
  • RECOIT Michel PAJON en sa constitution de partie civile, mais le déboute de ses demandes en conséquence de la relaxe intervenue,
  • REQUALIFIE la demande d'indemnité pour les frais exposés à l'occasion de la présente instance,
  • CONDAMNE Michel PAJON à payer, à ce titre et sur ce fondement, à Alain CASSE et à l'ADIHBH-V pris ensemble, la somme de 750 € .

 

APPEL

 

Bien évidemment, Michel PAJON a diligenté appel de ce jugement du 14 mars 2008. Donc, affaire à suivre.......

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Mercredi 26 mars 2008

 

AMENAGEONS UNE CRECHE SUR LES BAS HEURTS !



 

Projet de fin d'étude de l'ENSAPLV (Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-La-Villette) : Mlle Chanez KHALEF


Depuis plus de 4 ans, le quartier des Bas-heurts est laissé à l'abandon. Les 25 maisons achetées ont été détruites au mépris des familles en attente de logement et la voirie n'a pas été entretenue. Après ces dernières années de gâchis, il est grand temps d'aménager notre quartier. Chanez Khalef, étudiante à l'ENSAPLV  a  imaginé un projet de crêche, infrastructure manquante sur le quartier de La Varenne.


 


En terme d'équipement public sur les Bas Heurts, il est clairement établi que le besoin d'un équipement pour la petite enfance se fera sentir. C'est sur cette hypothèse qu'une Etudiante de l'ENSAPLV a décidé de travailler sur un projet de crèche de 60 berceaux.

Le choix de la localisation du projet s'est porté sur la rue des Aulnettes, ce qui procurerait à cet équipement un cadre calme et agréable.

La crèche viendrait s'implanter en alignement sur la rue des Aulnettes (voir plan de masse). L'équipement fonctionnerait sur deux niveaux, respectant ainsi les hauteurs préconisées lors du projet urbain. Au rez-de-chaussée, nous trouverons les sections des petits et des moyens (3 à 24 mois), la section des grands étant située à l'étage (24 à 36 mois).

La façade de la rue correspond aux locaux de service. La façade sur la venelle étant orientée au Sud, nous avons choisi de réduire la taille des baies, afin de limiter l'apport de lumière et de chaleur. Par contre, les façades sur cour ont des ouvertures assez larges afin de donner aux salles de jeux une lumière suffisante.

Les façades sont travaillées avec des panneaux de béton blanc, sauf sur l'avancée dont la réalisation serait en brique.

 




 

 

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Vendredi 7 mars 2008


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De nombreux riverains ont été troublés lorsqu'ils ont lu dans un tract distribué le 4 mars que Michel Pajon s'engageait, comme s'il ne s'était rien passé (lire tous nos articles depuis 2 ans !), à construire ses 1500 logements dans la ZAC du Clos aux Biches, c'est à dire le quartier des Bas-Heurts. Rappelons que cela signifie près de 6000 habitants en plus dans un petit périmètre, soit 10% de population supplémentaire. Il est donc évident que Michel Pajon devra encore argumenter pour faire table rase de cette partie du quartier de La Varenne.

A vrai dire, nous sommes finalement peu surpris de cette attitude entêtée, sourde aux appels des habitants (pétition de 6500 signatures...) et aux décisions des commissaires enquêteurs.

Par contre, là où n'y comprend plus rien, c'est lorsque nous remarquons parmi les signataires de ce tract les noms de quatre membres des Verts de Noisy-le-Grand présents sur la liste "Energie douce" dont Sylvie Duffrene, numéro deux de cette liste et numéro un de la section locale des Verts, en plus de Michel Elleboode, Murielle Le Baccon, Michel Rizzo.
En effet, nous avions apprécié le soutien des Verts, (comme des autres partis de droite et de gauche) dans notre combat contre ce projet démesuré. Rappelons parmi les actions de soutien, cette lettre de Sylvie Duffrene adressée aux commissaires enquêteurs dont voici un extrait :

"... Pour autant, un tout autre projet que celui de la municipalité répondrait aussi bien à ce besoin d’utilité publique. Car cette dernière n’implique pas obligatoirement la création de 1500 logements dans cette zone. Et pour nous, elle n’implique pas non plus de raser tout un quartier..."

(Cliquer sur le texte pour lire la totalité de la lettre)

S'agit-il donc de manipulation ou de début de soumission ?

A quelques jours des élections municipales, nous souhaitons avoir une réponse claire à une question simple :


"Approuvez-vous le projet de contruction de 1500 logements dans la ZAC du Clos aux Biches qui entrainerait de facto la destruction du quartier des Bas-Heurts et l'expulsion de ses habitants ?"


En espérant que le Vert-Béton ne soit pas la nouvelle couleur de Noisy-Grand...




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Mardi 4 mars 2008



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Acte 1 :


Les commissaires enquêteurs refusent la DUP (déclaration d'utilité publique) proposée par Michel Pajon argumentant notamment sur le manque de concertation et la démesure du projet :

(cliquer sur le texte pour la lecture complète)

     "          ... / ...

 
 

                    ... / ...


                         ... /...



Acte 2 :

Michel Pajon dans un élan démocratique prend acte et déclare à l'occasion d'un communiqué de presse le 11 septembre 2007 :

"La ville réaffirme néanmoins sa volonté de poursuivre, (...), l'aménagement de cette partie du territoire communal, en menant des discussions avec tous les acteurs concernés : habitants des Bas-Heurts, (...), élus, associations..."

(voir article "revue de presse")



Acte 3 :


Nous recevons ce jour dans les boîtes aux lettres de notre quartier un tract de la liste de Michel Pajon "Energie douce" :

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annonçant entre autres :


- Ce que nous avons fait :
        ... / ...


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            ... / ...

- Demain, nous nous engageons à :
        ... / ...
 
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(notons que les rédacteurs de ce tract n'ont pas l'habitude d'écrire correctement "environnementale"!)
        ... / ...



Les signataires de ce tract qui soutiennent l'action engagée par Michel Pajon ont-ils lu ces lignes ?


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Cliquer sur la liste pour agrandir


L'ADIHBH-V rappelle tout d'abord que les propriétés acquises à l'amiable ont été détruites alors que l'enquête publique n'avait pas encore commencé ! De nombreuses familles en manque de logement auraient pu s'y installer.
Et qu'en est-il de la soi-disant concertation ? Des fameux comités de quartier ? De la démocratie participative promise dans le programme de Michel Pajon ? Ce tract nous montre que Michel Pajon est déterminé à imposer son projet initial de 1500 logements... sans concertation !

Nous avions demandé à Michel Pajon, comme à tous les candidats, de répondre à notre courrier concernant le futur de notre quartier, ce qu'il n'a pas fait, et pour cause ! Nous avions également demandé récemment un rendez-vous pour nous entretenir sereinement de l'avenir du quartier de La Varenne, nous n'avons toujours pas de réponse.

Nous rappelons que notre engagement est motivé par le refus des expropriations des familles et des personnes âgées et nous invitons chacun à relire les rapports des commissaires enquêteurs.

Attention les 9 et 16 mars ! Nous risquons encore une monarchie élective !


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Samedi 1 mars 2008
 
UNE ALTERNATIVE POUR LES 
  BAS HEURTS ET LE CLOS MONTFORT :
UN SEUL PROJET
COORDONNE ET COHERENT !
_____
 
(Deuxième partie)
 

L’expérience des quarante dernières années dans le domaine de l’aménagement urbain démontre l’échec des démarches de rénovation intégrale. La raison de cet échec est simple ; les villes sont des organismes vivants, qui se forment progressivement par accumulation et sédimentation de couches successives, par densification et modification des tissus physiques et sociaux, par mutation du parcellaire rural en foncier urbain. Or le corollaire des démarches de table rase, est par définition de proposer des configurations et des programmations figées sur elles-mêmes, qui s’exposent à être un jour à leur tour détruites et remplacées.

C’est aujourd’hui ce qui advient dans le cadre de la procédure ANRU aux grands ensembles d’habitat social, qui ne furent jamais conçus pour pouvoir évoluer. C’est ce que manifeste jusqu’à la caricature le projet de la municipalité de Noisy le Grand, pour le quartier des Bas Heurts, véritable « urbicide » avec préméditation.

L’un des aspect les plus choquants du projet municipal, est qu’il envisageait froidement de supprimer un tissu social et urbain existant, à quelques centaines de mètres d’une friche vierge, laissée à l’abandon par EPA MARNE depuis plus de 20 ans, et sur laquelle on se proposait d’édifier exclusivement des centaines de milliers de m² de bureaux.

Derrière cette entreprise de nettoyage urbain, il y a évidemment d’inavouables calculs. Les surdensités bâties (180 log/ha), que l’on envisageait d’atteindre sur le quartier, permettraient aux opérateurs immobiliers, essentiellement des promoteurs privés vraisemblablement, de réaliser de confortables plus values. Toutefois, et ce n’est pas à exclure si la conjoncture immobilière se retournait dans les prochaines années, la Socaren serait déficitaire et les impôts des Noiséens combleraient les déficits.

C’est ce que nous appellerons privatiser les bénéfices et socialiser les pertes !!!

 

L’AVENIR DES BAS HEURTS

« une stratégie évolutive du XXIe siècle »

 

Faut-il raser les Bas Heurts après avoir expulsé ses habitants pour construire un quartier qui pourrait être nulle part et n’importe où, ou bien faut-il partir de l’existant et avec le souci de préserver les familles qui y vivent depuis des années, y introduire les dispositifs urbains qui permettront de le densifier, de le relier à son environnement proche, de conserver son identité, de diversifier sa population avec du logement social et d’améliorer ses espaces publics ?...

Soutenir le caractère durable du développement urbain des Bas Heurts, signifie d’abord de renoncer aux projets de démolitions massives, à l’illusion funeste et chimérique de faire croire qu’une réalité imparfaite puisse être remplacée par un monde entièrement nouveau, purifié et homogène. Telle est l’alternative que propose-le contre projet  des Etudiant de l’ENSAPLV. Examinons quelques travaux.

 

PFE de l’ENSADPV : V Lavergne, J Nadau, O Stadler.

« architecturer l’urbanité »
 
 

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Architecturer l’urbanité, c’est insérer sur les Bas Heurts de l’architecture à la base de l’intention urbaine. Comment transformer un quartier ayant son histoire propre, et lui donner un sens nouveau tout en valorisant l’existant ? Comment créer de l’urbanité dans un tissu encore essentiellement pavillonnaire ? Pour cela, il faudra densifier le tissu urbain tout en assurant la continuité de l’espace public, condition sine qua non du désenclavement du quartier et de son renouvellement.

Ainsi, la totalité de l’ilot central (photo 11) sera réinvestie, permettant une prise en compte globale et un refus des espaces résiduels. Le parcellaire sera redécoupé, densifié, et reconnecté à l’espace urbain. Les éléments bâtis seront disposés de façon à créer des espaces publics particuliers, entre l’espace de la ville et celui du logement. En front de rue, un immeuble de logements collectifs en équerre viendra dessiner la rue.

Les circulations seront organisées en gradation depuis l’espace public jusqu'à l’espace du logement explorant différentes typologies d’espaces publics et intermédiaires. (Venelles étroites partiellement couvertes, placettes et circulation basse et haute,…) On passera d’une ambiance minérale en bas, à une ambiance végétale en haut.

La recherche d’individualisation du logement collectif amènera au fractionnement des échelles bâties. Eviter la construction en barre et préférer la création de plusieurs corps pour la mise en relation des logements à une échelle intermédiaire. Un bâtiment de logements collectifs sera le lien du projet avec la ville, il comportera des équipements urbains tels que commerces, café, mais aussi une maison pour tous.

La partie individuelle du programme, s’articulera autour d’une trentaine de maisons de 3 et 4 pièces, toutes pourvues d’un espace extérieur au rez-de-chaussée de type cour ou patio, et d’un jardin sur le toit.

Les aspects du développement durable ont constitué un enjeu majeur de la réflexion de ce groupe d’Etudiant, en élaborant la pré-mise d’un Eco quartier, qui pourrait être un modèle d’innovation dans l’Est Parisien. En effet, la volonté de collectiviser l’énergie à l’ensemble du programme fait penser à l’utilisation d’une énergie renouvelable, comme la géothermie par exemple.

 
 
 
PFE de l’ENSADPV : S Clément-Guillotin

« densification en bordure d’une nouvelle voie Nord Sud »

 
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Cet ilot Sud-Ouest est situé entre la rue Dani
el  Perdrigé au Nord, la rue des Aulnettes à l’Est, la rue des Bas Heurts au Sud, et la nouvelle voie Nord Sud qui passera le long de la limite Ouest du 5éme Collège. Le parcellaire sera remembré, de nouvelles constructions s’inséreront dans les vides, et un réseau de voies résidentielles deviendra le support à une densification du bâti, permettant de distribuer de nouveaux dispositifs typologiques plus compacts. Ainsi, nous trouverons un habitat plus dense, composé de logements intermédiaires, individuels et de petits collectifs.

Les ensembles collectifs seront implantés le long de la voie nouvelle Nord Sud et de la rue des Bas Heurts, face au parc. Un immeuble R+3 occupera l’angle Est    de la voirie nouvelle et de la rue Daniel Perdrigé, au Nord Ouest de l’îlot du 5ème collège. Les logements intermédiaires s’établissent le long des rues transversales de desserte interne, alors que les maisons individuelles, assurent la transition avec les constructions conservées le long de la rue des Aulnettes et en cœur d’îlot.

Les rez-de-chaussée seront généralement laissés aux commerces, ou aux activités, afin de mixer différents usages.

La nouvelle voie Nord Sud de 14 m de large, est dotée d’une chaussée carrossable de 6 m, de 2 bandes de stationnement latéral et de trottoirs plantés chacun d’une rangée d’arbres d’alignement.


 

LE PROJET DES «  BAS HEURTS », EN CHIFFRES.

        Logements intermédiaires crées :    79

        Logement collectifs crées:                 296
        Logements individuels crées :          109
        Logements existants :                         55
        Densification moyenne :                     57 log / ha

        Equipements / Activités :                    5500 m²

 

 
UN PROJET COORDONNE ET COHERENT :
 

« BAS HEURTS » + « CLOS MONTFORT », EN CHIFFRES.

        Logements crées :                                                971
        Logements crées + logements existants :         1026
        Densité globale sur les deux îlots:                       73 log / ha
        Equipements / Activités :                                      68416 m²    (hors Lycée International et Ecole de Police)

        Parc :                                                                       21429 m²

 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Jeudi 28 février 2008
 
 
 
 

UNE ALTERNATIVE
  POUR LES
BAS-HEURTS ET LE CLOS MONTFORT :
UN SEUL PROJET COORDONNE ET COHERENT !

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AVANT PROPOS

 

En tout état de cause, en cette période électorale, tout projet d’urbanisation qui consisterait à ne pas commencer par construire des logements sur ce site du Clos Montfort en friche depuis plus de vingt ans (photo 1), et envisager de raser le quartier voisin des Bas Heurts encore habité, ne serait pas seulement absurde et irrationnel ; ce serait un scandale politique, un déni démocratique, une hérésie citoyenne. Dès maintenant, les Noiséens n’en veulent pas et le rejettent.

Donc aujourd’hui, tous les programmes d’urbanisation présentés par les partis politiques, pourront être examinés, à la lumière de cette démarche Associative? 

Pour toutes ces raisons, le projet alternatif élaboré par les Etudiants de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette et les membres de le l’ADIHBH-V, a intégré dès l’origine le périmètre du  Clos Montfort  dans la démarche d’aménagement des  Bas Heurts. Ceci, afin de concevoir un seul et même projet, coordonné et cohérent, susceptible d’appréhender globalement et sur le moyen terme, le développement de toute l’aire urbaine de l’Ouest Noiséen.

Ce contre projet alternatif au projet municipal gravement destructeur et voué à l’échec, a été développé à partir des principes suivants :

  • Engager une approche d’ensemble sur les deux sites des Bas Heurts et du Clos Montfort, dans une logique d’intégration,
  • Assurer la continuité et la hiérarchie de l’espace public (photo 4),
  • Rompre avec la logique de zoning,
  • Renoncer à toute démolition d’édifices encore habités par les familles. Refuser la logique de la table rase,
  • Respecter scrupuleusement l’identité et les qualités des quartiers habités,
  • Diversifier et combiner les typologies résidentielles,
  • Concevoir une stratégie d’aménagement progressive
  • Mettre en place les outils de discussion et de concertation dynamique.

Aujourd’hui, dans cette première partie, nous envisagerons une alternative d’urbanisation de l’Ilot du Clos Montfort, rebaptisé « Maille Horizon ». Dans une deuxième partie, nous développerons le quartier pavillonnaire des  Bas Heurts.

 
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INTRODUCTION
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Le quartier des Bas Heurts se situe entre le secteur du Mont d'Est qui le domine, et le quartier de La Varenne. Mont d'Est est un conglomérat architectural assez disparate, édifié sur un complexe de dalles au moment de la création de la Ville Nouvelle. L’ensemble est puissamment dominé par le Palacio d’Abraxas, un complexe résidentiel de 585 logements réalisé entre 1978 et 1983 par Ricardo Boffil, véritable emblème de la Ville Nouvelle, qui serait aujourd’hui menacé de destruction, dans le cadre d’un projet ANRU (voir article….).

 

 

Ces deux quartiers, qui dans un passé récent étaient encore liés par une communauté de destin et une proximité géographique, se sont trouvés brutalement séparés et engagés dans des processus différents de mutation urbaine.

 

A l'initiative de l'Etat, au travers d'EPA MARNE, sur un dossier de ZAC qui date de 1988, le Clos Montfort a été effacé pour laisser place sur Horizon II à une friche d'environ 14 ha (photo 1), laissée pratiquement à l’abandon, après avoir été vidée de ses occupants par EPA MARNE. Pendant ce temps, les Bas Heurts sont restés en marge du développement et de l'entretien urbain (voirie, éclairage public, etc,…), livrés à eux-mêmes, aux initiatives privées des résidents ou des promoteurs, et au choix intempestif et sans cohérence des pouvoirs publics de la Ville; d'où  ce projet de ZAC municipale pharaonique du Clos aux Biches qui a donné lieu a deux avis défavorables de la Commission d’Enquête Publique, en février 2007.

 

Cohérentes avec la méthode de la table rase, ces deux ZAC conjointes mais très peu solidaires (de la municipalité de Noisy le Grand pour les Bas Heurts et EPA MARNE (Etat) pour le Clos Montfort), s'inscrivent également dans la même démarche de zoning fonctionnel et territorial. En d'autres termes, une zone dortoir d'un coté, une zone de travail de l'autre, c’est le mariage de la carpe et du lapin.

 

En effet, à chaque "zone" correspond une seule fonction urbaine bien délimitée, à savoir: strictement résidentielle sur le Clos aux Biches, et exclusivement tertiaire  sur  Mailles Horizon. En fait, il s'agit de deux ZAC différentes très mal coordonnées, sur lesquelles viennent s'ajouter une spécialisation programmatique plus que discutable; tous les logements d'un coté, tous les bureaux de l'autre.

 

Ainsi, nous comprenons aisément qu’à plusieurs titres le Clos Montfort rebaptisé « Maille Horizon », revêt une importance stratégique pour l’aménagement des Bas Heurts, puisqu’il assure la transition entre le quartier de La Varenne qui borde la Marne au Nord, et dont la frange Sud est occupée par les Bas Heurts, et le plateau du Mont d’Est où se concentrent les principales polarités urbaines de Noisy le Grand et du secteur 1 de Marne la Vallée

 
Première partie
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PENSER LE « CLOS MONTFORT » AUTREMENT.

«Une mixité programmatique entre bureaux et logements »

 

Sur l’emprise considérable du Clos Montfort, la municipalité envisagerait de développer le quartier d’affaires capable d’accueillir quelques centaines de milliers de m² de bureaux, ainsi que le Lycée International et une hypothétique Ecole de Police. Or, si les terrains appartiennent à EPA MARNE, les limites d’emprise des projets sont confidentiels et restent vagues, les localisations des principaux équipements ne sont pas précisées, la programmation est incertaine car l’aménageur EPA MARNE ne se berce plus d’illusion depuis vingt ans sur le Premier Pôle Tertiaire de l’Est Parisien, contrairement à la municipalité.de Noisy le Grand qui est toujours dans le rêve. Enfin, le marché des bureaux est atone sur Marne la Vallée, même s’il  semblerait qu’en 2007 il y a eut une petite embellie, cela restera toujours très erratique.

 

Les solutions alternatives  présentées ci après, sont avant tout des travaux pédagogiques d’Etudiants, et non pas pour finalité d’être opérationnels. Cependant, il est clair que les présupposés à partir desquels les étudiants ont élaboré leurs hypothèses, convergent avec les préoccupations fondamentales des habitants des Bas Heurts en cette période électorale.

 


PFE de l’ENSAPVL : Maxime GERAUT
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Au Nord du boulevard du Mont d’Est restructuré, le vaste périmètre du Clos Montfort est organisé en six îlots, disposés de part et d’autre d’un parc qui occupe le centre du dispositif : trois îlots dans la partie Sud, et s’alignent le long du Mont d’Est ; trois îlots s’établissent dans la partie Nord, le long de la rue des Bas Heurts réaménagée.

 

Face au Mont d’Est et afin de rompre avec le zoning fonctionnel, le programme immobilier associe bureaux et logements collectifs dans une proportion de 70/30. Certains immeubles seront mixtes, associant verticalement autour de leurs parties communes, activités tertiaires dans les étages inférieurs et habitat dans les étages supérieurs.

 

D’autres modes d’association seront envisagés à des degrés divers d’intégration.

Ainsi, sur cette emprise le projet met en place les dispositions qui permettent de gérer les transitions de l’échelle monumentale du Palacio Abraxas (R+8), à celles plus domestiques des Bas Heurts (R+1), entre lesquels sont aménagés des cours jardins qui les séparent d’autres immeubles de moindre hauteur et disposés en quinconces. Le long du chemin du Clos Montfort, la bordure Sud du parc est ponctuée d’immeubles indépendants, entre lesquels s’insinuent et se prolongent  des aménagements paysagers.

 
 
PFE de L’ENSAPLV : Arnaud LAPENA

« La zone Nord du Clos Montfort »

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Au Nord du Clos Montfort, le bâti s’organise en bandes descendantes du parc pour rejoindre le quartier des Bas Heurts existant. Cette orientation Nord/Sud reprend l’orientation générale du parcellaire, et évite de créer une barrière entre les Bas Heurts et le parc. La perméabilité du bâti permet de prolonger le parc à l’intérieur de l’Ilot. Ce projet est une recherche d’habitat dense, avec 68 log / ha. Une majorité de logements sont traversant, ils ont leur entrée sur une rue et se retournent sur un espace vert. Dans les étages, les logements possèdent tous une terrasse, et tentent de profiter au maximum de la vue des espaces verts. Enfin, l’élément le plus haut du projet est une tour de 6 étages sur pilotis, elle devient un élément visuel remarqué depuis le centre de Noisy dans l’axe de la route de Neuilly.

 

LE PROJET DU « CLOS MONTFORT », EN CHIFFRES :

 
Logements intermédiaires : 112
Logements collectifs : 375
Densification moyenne : 88 log / ha
Equipements / Activités : 62 916 m²
 
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Dimanche 10 février 2008

undefined PFE de l’ENSAPV : V Lavergne, J Nadau, O Stadler

ET MAINTENANT,
QUEL AVENIR
POUR LE QUARTIER DES BAS-HEURTS
ET LES AUTRES QUARTIERS
DE NOISY-LE-GRAND ?
 
 

Depuis le rejet à l’unanimité du projet d’aménagement de la "ZAC du CLOS AUX BICHES" lors des Enquêtes Publiques, cette partie du quartier de  LA VARENNE qui a été défigurée par la Municipalité doit être aménagée. Après les traumatismes subis par l’ensemble des habitants, la vie de notre quartier doit renaître avec un projet durable, dans lequel les habitants seront totalement impliqués pour accueillir de nouveaux arrivants.

 

Il serait intéressant que demain, les candidats à la gestion de notre ville fassent du quartier de La Varenne, et donc des Bas Heurts, un exemple de ce qui peut être réalisé en matière de construction en appliquant les normes Haute Qualité Environnementale par exemple, tant au niveau des matériaux, de l’isolation, que des énergies renouvelables, de la récupération des eaux, etc…

 

Évidemment, le bâti à créer devra respecter les habitations existantes, sans expropriations. Comme l’ont démontré les étudiants Architectes, une urbanisation faite de petites habitations individuelles mélangées à de petits groupes d’appartements et de bureaux, intégrant des logements sociaux, des aménagements publics (jardins, crèche, résidence pour séniors), assurerait ainsi une bonne mixité résidentielle, fonctionnelle et intergénérationnelle. Le tout en respectant une densification raisonnable de logements, à taille humaine, en toute sécurité et où il fera bon vivre dans ce quartier des Bas-Heurts - La Varenne.

 

En ce qui concerne le stationnement et la circulation, problèmes cruciaux au quotidien, comme l’a si bien mentionné la Commission d’Enquête Publique, il faut d’abord désenclaver les Bas-Heurts. Et prévoir également des moyen